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ISBN : 2070409627
Éditeur : Gallimard (1999)


Note moyenne : 3.22/5 (sur 55 notes) Ajouter à mes livres
Résumé :
Moi, Julius, Commandeur du groupe crash le plus honni par le peuple saumâtre de hégéliens, n'ai que des ennemis. Et mon pire ennemi, je lui souhaite la pire des choses. Moral car prévisible. Quand il sera au bout de mon P.38, j'appuierai sur la détente. Mes bottes de lé... > voir plus
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Critiques, analyses et avis

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    • Livres 3.00/5
    Par medsine, le 30 janvier 2012

    medsine
    Récit post-apocalyptique, sanglant, à la Mad Max.Spinoza est le leadeur de la Faction Armée Spinoziste, il est blond platine, motard (son acolyte Momo enfourche la mythique Guzzi 850 Califormnia qui me fait moi même pas mal triper). Il est craint et respecté.Dans une France ravagée des bandes rivales gauchistes (Les marxistes-léninistes, prochinois, trotskistes, anarchistes,...) s'entretuent dans des combats sur route, planifiés et diffusés sur les ondes de la radio nationale.Le pire ennemi de la bande Spinosiste étant Hegel et l'esthétisme. Spino veut se le faire.Marrant et décalé, c'est un récit court qui secoue le cocotier de la bienpensance et de l'intellectualisme.
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    • Livres 3.00/5
    Par Loutre_des_Rivieres, le 01 août 2012

    Loutre_des_Rivieres
    Un conte post-apocalyptique, où des factions de punks philosophes, se livrent une lutte sanglante sans merci. Un style cru, incisif, et violent qui mets en valeur ce texte surprenant, qui reprend entre autre, en filigrane, les événements de mai 68 vécu par Jean-Bernard Pouy.
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    • Livres 3.00/5
    Par yv1, le 26 novembre 2010

    yv1
    C'est une lecture très particulière, dans laquelle, les femmes sont très peu présentes. Une écriture directe comme peut le laisser entendre le titre plutôt provocateur et physiquement et chronologiquement inexact, puisque, renseignements pris -merci le Petit Larousse !- Spinoza est mort environ 100 ans avant la naissance de Hegel ! Les morts pleuvent, la violence est omniprésente, mais l'amour et la tendresse sont en alerte, au cas improbable où...
    Loin, très loin de ce que je lis habituellement. Un peu difficile d'entrer dans ce livre, de tout saisir au début l'histoire et de savoir où J-B Pouy veut nous emmener ; mais finalement, je ne regrette absolument pas. Petit livre de 140 pages-heureusement quand même, parce que 400 pages de carnage, je n'aurais pas résisté !- direct, franc et rapide autant en rythme qu'en temps passé à le lire. Pouy fait montre d'une imagination et d'une écriture fortes, mais, là je crois ne dire que ce qui est avéré.

    Lien : http://lyvres.over-blog.com/article-spinoza-encule-hegel-45047545.html
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    • Livres 4.00/5
    Par hmurgia, le 23 juin 2011

    hmurgia
    Du Pouy dans le texte : un combat sans merci, et sanglant, entre philosophies opposées, il fallait y penser !

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    • Livres 4.00/5
    Par Loesha, le 13 octobre 2010

    Loesha
    Comment aurais-je pu mieux tomber niveau lecture, en cette période de grève ?
    Alors que le trafic de la RATP est un peu congestionné, que les parisiens (et les autres) manifestent, que les affiches prônant la grève illimité fleurissent un peu partout… je me suis plongée dans un autre livre du Circle Challenge ABC : Spinoza encule hegel de Jean-Bernard Pouy. [... lire la suite]

    Lien : http://geekette.fr/2010/10/spinoza-encule-hegel-de-jean-bernard-pouy/
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Citations et extraits

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  • Par Gwen85, le 29 novembre 2012

    Le soleil s'est levé, lentement, rosifiant la campagne. Je ne trouvai pas cela beau et émouvant. Cet astre de merde réchauffait tout, alors que le monde ressemblait à une énorme clinique. Le petit matin glacial était plus approprié et évoquait nettement mieux tout ce côté carreau de faïence surgelée qu'était devenue la vie. Cet été était un faux été, empli de morts sourdes, de maladies incurables, de haine et de suspicion.
    Moi, j'étais bien, mon maigre pouvoir me suffisait, mon parti pris esthétique me conduisait tout droit vers une mort définitive mais acceptée en tant que telle. Dieu mourrait effectivement avec moi.
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  • Par MumuJohnson, le 09 décembre 2012

    Je ne veux plus avoir à me trouver une couverture, un travail ou une occupation. Je ne veux plus quémander, je ne veux plus attendre des remerciements de fin de mois, de fin de carrière, de fin de vie. Être con trois cent soixante jours par an et être remercié de l'avoir été.

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  • Par MumuJohnson, le 09 décembre 2012

    La descente dans le Sud a toujours connoté le voyage vers le plaisir et l'éclatement ; la remontée vers le Nord, elle, a toujours signifié l'ascèse et le recherche de la solitude mystique.

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