> François Maspero (Traducteur)

ISBN : 9782221116524
Éditeur : Robert Laffont (2011)


Note moyenne : 3.72/5 (sur 226 notes) Ajouter à mes livres
Dans la Barcelone des années 1980, Oscar, quinze ans, a l'habitude de fuir le pensionnat où il est interne. Au cours de l'une de ses escapades, il fait la connaissance de Marina. Fascinée par l'énigme d'une tombe anonyme, Marina entraîne son jeune compagnon dans un cime... > voir plus
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Critiques et avis

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    • Livres 5.00/5
    Par Sidou-69, le 28 mars 2012

    Sidou-69
    Que dire de ce livre .. Encore une merveille à mes yeux .. Je découvre petit à petit Carlos Ruiz Zafon et vraiment, c'est un auteur que j'apprécie de plus en plus.
    Oscar Drai, un jeune homme en pensionnat va faire la rencontre par hasard d'une jeune fille prénommée Marina. Ensemble, ils vont vivre des aventures fantastiques, mais qui ne sont pas du tout repos dans le Barcelone de la fin des années soixante-dix. Mais cette rencontre est un petit peu le fruit du hasard, Oscar qui, à la fin des cours aime « se faufiler » en cachette dans cette ville qu'il aime tant, va se promener et va être attiré par les yeux lumineux d'un chat dans une maison qu'il pense abandonnée, il va pénétrer dedans et va trouver une montre en or qui va changer totalement le cours de sa petite vie tranquille à l'internat.
    Je ne peux donc rien dire de plus mise à part vous inviter à venir découvrir les aventures de ces deux personnages fabuleux.
    Personnellement, j'ai plus qu'adoré ce livre, il m'a fait m'évader à cent pour cent, j'ai même eu un peu de mal à quitter Oscar et Marina comme à chaque livre de cet auteur, j'ai envie que l'histoire dure encore et encore.
    Je ne trouve pas de défaut à cet auteur, j'aime beaucoup son écriture, sa façon de détailler Barcelone, sa ville natale qu'il aime tant … Nous avons l'impression de la visiter. Ce roman est à la fois lumineux et sombre avec un charme auquel on ne peut pas résister ..
    J'ai découvert Carlos Ruiz Zafon avec « L'ombre Du Vent » que j'avais adoré, ainsi que « Le jeu de l'ange » qui m'a totalement charmé et maintenant « Marina » qui m'a envoutée.
    Bref, c'est une petite critique qui, je pense, montre bien mon ressenti envers ce livre et mon vrai coup de cœur pour Carlos Ruiz Zafon dont toutes ces histoires sont lisibles par n'importe quel public, n'hésitez pas !
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    Critique de qualité ? (23 votes positifs)
    • Livres 3.00/5
    Par manu17, le 03 mars 2012

    manu17
    Marina,

    Un peu fébrile, je t'ai découvert après avoir tant apprécié L'Ombre du vent de ton géniteur Carlos Ruiz Zafon. J'ai observé ta couverture. Une maison un peu étrange. Vielles pierres et fer forgé. du mystère déjà. Des lettres jaunes en écho à une lumière, jaune, à la fenêtre. Une lumière comme une lueur d'espoir. Un ciel bien sombre, noir presque. Comme un mauvais présage.
    J'ai eu envie de te dévorer, je t'ai lu.
    J'ai aimé tes atmosphères, tes ambiances, si bien dépeintes à travers tes couleurs, tes ombres, tes lumières, tes nuages, tes brumes, tes feuilles mortes balayées par le vent...
    Tu as su m'entrainer d'énigmes en mystères à travers ta ténébreuse Barcelone parcourant tantôt des ruines menaçantes tantôt des égouts aux effluves putrides au milieu desquels les rats sont finalement bien inoffensifs au regard des « créatures » qui ont croisé ta route.
    Certains de tes personnages sont touchants, Marina qui t'a donne son nom, Oscar son ami, German son père, ils ont su me toucher... D'autres sont plus inquiétants, ils ont su m'inquiéter… Une bonne dose du Frankenstein de « Maria » Shelley, Mary pardon (!!...), un soupçon du Fantôme de l'Opéra, une pincée d'Alice au pays des merveilles et quelques autres encore…
    Tu m'as un peu perdu en route, tout avait pourtant si bien commencé entre nous... Sans doute un peu trop de ceci, pas assez de cela, un petit je ne sais quoi qui n'était pas là… Tu m'as beaucoup séduit au début, un peu moins ensuite. Enfin, tu as su me reconquérir, in extrémis, nous nous sommes retrouvés. Puis je t'ai refermé avec un petit regret, celui de ne pas s'être totalement rencontré...


    Lien : http://bouquins-de-poches-en-poches.blogspot.com/2012/03/marina.html
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    Critique de qualité ? (26 votes positifs)
    • Livres 5.00/5
    Par OZALID, le 26 mai 2011

    OZALID
    Á Carlos Luis Zafón
    Cher auteur,
    Lorsque j'ai découvert le site de Babélio, je me suis promis de ne parler que des livres que j'aime… un peu, beaucoup, passionnément, à la folie. Uniquement des livres que j'aime ! de toute façon, lorsqu'un ouvrage me fait bâiller d'ennui dès les premières pages ou lorsque l'auteur s'essouffle, s'enlise… je lui tire ma révérence et je l'oublie.
    Ce qui, bien sûr ne concerne pas votre œuvre littéraire que j'ai pu aborder jusqu'à aujourd'hui. En lectrice comblée, j'ai suivi ligne après ligne, mot après mot jusqu'à l'éblouissement de la fin, les héros de « L'Ombre du vent » et de « Le jeu de l'ange ». J'ai retrouvé le même enchantement dans « Marina » que je viens de terminer aujourd'hui.
    « Marina » qui marie avec subtilité les aventures fantastiques d'un Frankenstein de Barcelone et la touchante histoire d'amitié de deux adolescents qui découvrent que la vie peut être si brève et le bonheur si fragile… Mais je n'en dirai pas plus sur cette pudique course contre la mort, à l'instar de l'héroïne qui sait si bien transcender le jeu du « faire semblant » et la saveur douce-amère des adieux…
    Je voudrai juste vous dire combien l'aventure criminelle qui se joue au sein des égouts de Barcelone, la ville-dragon que vous n'en finissez pas de décrire, est palpitante et propre à exalter l'imagination. Je m'y suis plongée avec le même bonheur, la même passion que lorsque, à l'époque de mes douze ans, je dévorais les mystères découverts dans les œuvres d'auteurs un peu oubliés comme Gaston Leroux ou Maurice Leblanc
    Et je réponds par là à votre « Lettre au lecteur » qui figure à la fin de « Marina ». Vous professez vouloir écrire le genre de littérature que vous aimiez lire « dans les années d'adolescence », c'est-à-dire un livre qui puisse continuer à plaire à tous les âges de la vie. Comme vous avez raison !
    Cela dit, je n'ai jamais boudé un livre labellisé « Jeunesse » et aujourd'hui encore, je me délecte d'ouvrages pour « jeunes lecteurs » depuis ceux de la Maternelle jusqu'aux ados des Lycées. Les enfants, les jeunes ont droit à ce qu'il y a de plus beau en littérature sans simplification ni mièvrerie.
    Bien que la tendance actuelle soit malheureusement de produire une sous-littérature ancrée dans un monde terrifiant et violent un peu trop intégré dans un possible réel et qui ne peut que produire des effets pernicieux sur une jeunesse déjà bien déboussolée. Je n'effleure ce fait de société que pour préciser que justement, le fantastique de « Marina » est de toute autre nature. L'univers sombre et tortueux du sulfureux Kolvenik, les monstrueuses créatures qui hantent cimetières, égouts et autres ruines sur fond d'incendies et de meurtres ne sont que fantasmagories et l'esprit du lecteur les accepte comme telles. Les courses poursuite, les prouesses réalisées par les jeunes héros ne sont que virtuelles et ne prennent réalité que dans l'imaginaire. Une fois le livre refermé, le monde reprend sa rassurante normalité. Et puis il y a la lumière des deux ados, Oscar et Marina embarqués malgré eux dans une aventure éprouvante mais qui trouve une réponse « rationnelle » aussi livresque soit-elle.
    Naturellement, l'adulte que je suis aujourd'hui, peut proposer d'autres clés à ce récit. Les péripéties cauchemardesques ne sont que manière d'oublier la mort qui rôde, d'occulter la peur qu'elle nous inspire et d'exalter notre désir de la combattre jusqu'au bout. Désespérément.
    Et je conclus, cher auteur, en vous assurant que « Marina » restera pour moi un moment fort de lecture, un de ces ouvrages dans lesquels on s'immerge complètement pour reprendre votre propre expression.
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    Critique de qualité ? (14 votes positifs)
    • Livres 4.00/5
    Par Bibliolibra, le 16 avril 2012

    Bibliolibra
    Marina où le doux son mélodieux des souvenirs d'une vie... Il s'agit ici de ma première découverte de Carlos Ruiz Zafon, une découverte agréable et juvénile qui débarque après une lecture d'un roman qui m'avait littéralement happé pendant plusieurs semaines et dont le niveau était relativement difficile à atteindre.
    Marina a débarqué tel un léger vent enivrant de mystère, d'intrigue et d'imaginaire. Certes, le niveau de ce roman est plutôt enfantin et très facile d'accès. Ceci dit, cette petite baisse de régime m'a fait beaucoup de bien et m'a fait redescendre sûrement mais doucement sur terre.
    Un court séjour dans une Espagne d'un autre temps en compagnie de personnages à la fois simples mais à la vie compliquée. Au final, on connaît la vie de tous les personnages de l'histoire à travers un schéma redondant où de nombreux parallèles peuvent être réalisés. Seule l'histoire d'Oscar Drai le narrateur reste pour le lecteur inconnue. On sait seulement que dans sa jeunesse il se trouvait dans un internat et qu'un beau jour il disparu une semaine entière. A la fin de ce roman, le lecteur se retrouve comme le narrateur: hagard avec un secret dont la réalité laisse pantois.
    A travers les méandres d'une Barcelone historique, l'intrigue est bien menée. On commence une page, un chapitre, puis cinq puis dix puis... jusqu'à la fin. Zafon arrive avec brio à faire saliver les lecteurs avides d'ambiance macabre et d'indices mystiques. Ce voile opaque et presque irréel présent tout au long du livre dessine les pourtours d'une ambiance fantomatique particulièrement appréciable surtout quand on se retrouve le soir au fin fond de son lit les volets vibrants des relents du mistral...
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    Critique de qualité ? (18 votes positifs)
    • Livres 5.00/5
    Par pyrouette, le 10 mars 2012

    pyrouette
    Si vous avez envie de vous évader de votre quotidien, de vous immerger totalement dans une histoire mystérieuse et captivante, ce livre est pour vous. Suivre Oscar et Marina dans leur enquête, ressentir les frissons et la peur quand ils pénètrent dans un cimetière, dans les égouts ou dans le vieux Barcelone a été un réel plaisir. Habitant sur les ruines d'un château, le vent sifflant violemment, la lune entière éclairant la montagne et la maison, j'avoue que mon propre décor était planté ressemblant étrangement à celui de la couverture du livre. Je rêve de faire une lecture à voix haute à des amis peureux qui viendraient passer quelques jours chez moi ! Un grand merci à l'auteur qui a bien raison : ses livres s'adressent à des lecteurs de tous âges. Publié il y a plus de dix ans bien avant le succès de « L'Ombre du vent », et réédité par la suite « Marina » annonçait déjà le style brillant et emprunt de mystère de l'auteur.

    Lien : http://pyrouette.canalblog.com/archives/2012/03/10/23721957.html#com..
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Citations et extraits

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  • Par arverne63, le 28 mai 2012

    Cette nuit-là, Mihail m'a raconté que la vie accorde à chacun de nous quelques rares moments de bonheur total. Ce sobt parfois des, jours, parfois des semaines. Parfois même des années. Tout dépend de la chance. Leur souvenir nous accompagne à jamais et se transforme en une contrée de la mémoire où nous tentons de retourner le reste de notre existence sans jamais y parvenir.
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  • Par arverne63, le 28 mai 2012

    Un bon ami m'a dit que les problèmes sont comme les cafards. Dés qu'on les fait sortir à la lumière, ils prennent peur et s'en vont.
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  • Par chardonette, le 21 février 2011

    -Vous avez remarqué, Oscar, que nous n'avons pas l'électricité. A vrai dire, nous ne croyons pas trop aux progrès de la science moderne. En fin de compte, quel est le sens d'une science capable d'envoyer un homme sur la lune, mais incapable de mettre un morceau de pain sur la table de chaque être humain?
    - Peut-être le problème ne réside-t-il pas dans la science, suggérai-je, mais dans ceux qui décident de son emploi.
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  • Par joedi, le 22 janvier 2012

    Cette nuit-là, Mihaïl m'a raconté qu'il croyait que la vie accorde à chacun de nous quelques rares moments de bonheur total. Ce sont parfois des jours, parfois des semaines. Parfois même des années. Tout dépend de la chance. Leur souvenir nous accompagne à jamais et se transforme en une contrée de la mémoire où nous tentons de retourner le reste de notre existence sans jamais y parvenir. Pour moi, ces moments resteront toujours au coeur de cette première nuit où nous nous sommes promenés dans la ville ...
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  • Par Aela, le 29 janvier 2011

    Cette nuit-là, Mikhaïl m'a raconté qu'il croyait que la vie accorde à chacun de nous quelques rares moments de bonheur total. Ce sont parfois des jours, parfois des semaines. Parfois même des années. Tout dépend de la chance. Leur souvenir nous accompagne à jamais et se transforme en une contrée de la mémoire où nous tentons de retourner le reste de notre existence sans jamais y parvenir. Pour moi, ces moments resteront toujours au coeur de cette première nuit où nous nous sommes promenés dans la ville.
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Vidéo de Carlos Ruiz Zafón

ce petit court-métrage est en quelque sorte un teaser de ce que pourrait être l'adaptation cinématographique du roman de Carlos Ruiz-Zafon, écrivain espagnol, L'Ombre du Vent. Réalisé par trois lycéens de Kerneuzec, L'Ombre du Vent résume la partie violente du roman...








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