ISBN : 2070302660
Éditeur : Gallimard (1969)


Note moyenne : 4.27/5 (sur 11 notes) Ajouter à mes livres
Solitude au grand coeur encombré par des glaces,
Comment me pourrais-tu donner cette chaleur
Qui te manque et dont le regret nous embarrasse
Et vient nous faire peur?

Va-t'en, nous ne saurions rien faire l'un de l'autre,
Nous p... > voir plus
Ajouter une critique Ajouter une citation

> voir toutes (14)

Citations et extraits

> Ajouter une citation

  • Par Nelja, le 16 mai 2012

    Il vous naît un ami, et voilà qu'il vous cherche
    Il ne connaîtra pas votre nom ni vos yeux
    Mais il faudra qu'il soit touché comme les autres
    Et loge dans son coeur d'étranges battements
    Qui lui viennent de jours qu'il n'aura pas vécus.
    Citation de qualité ? (4 votes positifs)
  • Par Nelja, le 16 mai 2012

    Ecoutez : c'est mon nom que j'entends, qu'elle crie
    Je ne suis que silence et je baisse les yeux
    Seigneurs de l'altitude et des ravins poudreux,
    Vous qui me regardez, vous qui me connaissez,
    Ai-je perdu la vie ?
    Citation de qualité ? (0 votes positifs)
  • Par mandarine43, le 21 février 2012

    Le monde en nous

    Chaque objet séparé de son bruit, de son poids,
    Toujours dans sa couleur, sa raison et sa race,
    Et juste ce qu’il faut de lumière, d’espace
    Pour que tout soit agile et content de son sort.
    Et cela vit, respire et chante avec moi-même
    - Les objets inhumains comme les familiers -
    Et nourri de mon sang s’abrite à la chaleur.
    La montagne voisine un jour avec la lampe,
    Laquelle luit, laquelle en moi est la plus grande ?
    Ah ! je ne sais plus rien si je rouvre les yeux,
    Ma science gît en moi derrière mes paupières
    Et je n’en sais pas plus que mon sang ténébreux.
    > lire la suite
    Citation de qualité ? (6 votes positifs)
  • Par mandarine43, le 28 juin 2011

    Les chevaux du temps.

    Quand les chevaux du Temps s’arrêtent à ma porte
    J’hésite un peu toujours à les regarder boire
    Puisque c’est de mon sang qu’ils étanchent leur soif.
    Ils tournent vers ma face un œil reconnaissant
    Pendant que leurs longs traits m’emplissent de faiblesse
    Et me laissent si las, si seul et décevant
    Qu’une nuit passagère envahit mes paupières
    Et qu’il me faut soudain refaire en moi des forces
    Pour qu’un jour où viendrait l’attelage assoiffé
    Je puisse encore vivre et les désaltérer.
    > lire la suite
    Citation de qualité ? (7 votes positifs)
  • Par cathcor, le 28 mars 2012




    Vous qui vous demandez, vous, toujours sans nouvelles

    "Si je croise jamais un des amis lointains
    Au mal que je lui fis vais-je le reconnaître?"

    Pardon pour vous ,pardon pour eux, pour le silence
    Et les mots inconsidérés,
    Pour les phrases venant de lèvres inconnues
    Qui vous touchent de loin comme balles perdues,
    Et pardon pour les fronts qui semblent oublieux.

    LES AMIS INCONNUS
    > lire la suite
    Citation de qualité ? (5 votes positifs)

> voir toutes (6)

Video de Jules Supervielle

>Ajouter une vidéo

Claude Roy et Jorge Semprun : anthologie de la poésie française au vingtième siècle
Filmé au musée d'Anthropologie de Montivedeo, Olivier BARROT présente les deux tomes de "L'Anthologie de la poésie française du XXème siècle" préfacés par Claude ROY et Jorge SEMPRUN. Il lit un poème de Jules SUPERVIELLE, né en Uruguay, "Dans la poésie de mon corps".








Acheter sur Amazon

Faire découvrir Le Forçat innocent - Les Amis inconnus par :

  • Mail
  • Blog

> voir plus

Lecteurs (21)

> voir plus

Quiz