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ISBN : 2253169889
Éditeur : Le Livre de Poche (2013)

Existe en édition audio



Note moyenne : 4.11/5 (sur 2535 notes) Ajouter à mes livres
Résumé :
Le hobbit Bilbo Baggins mène une vie tranquille, sans grande ambition, s'aventurant rarement au-delà de son logis, à Cul-de-Sac. Son existence se trouve soudainement perturbée par l'arrivée du magicien Gandalf qui, accompagné de treize nains, l'entraîne dans un long et... > voir plus
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Critiques, analyses et avis

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    • Livres 5.00/5
    Par bookaure, le 24 août 2012

    bookaure
    Quelle agréable sensation que celle d'être à nouveau un enfant à qui un grand père surdoué raconte une histoire fantastique! Et c'est ce que j'ai ressenti chaque fois que j'ai ouvert Bilbo le hobbit du très talentueux Tolkien.
    Ce premier récit de Tolkien est beaucoup plus court que chacun des tomes du Seigneur des anneaux, œuvre pharaonique, mais alors quel condensé de talent de conteur dans un si petit ouvrage!
    Il s'agit donc des aventures de Bilbo Baggins, ancêtre du célèbre Frodon, humble petit hobbit qui se satisfait de sa vie paisible, dans un pays sans histoires. Cette paix va être troublée de manière inattendue par l'arrivée du magicien Gandalf accompagné de treize nains, qui viennent solliciter son aide pour la reconquête d'un trésor perdu, gardé par le dragon Smaug près de la Montagne Solitaire. Enrôlé malgré lui, il vivra de multiples péripéties, affrontant trolls, Swargs, gobelins, araignées géantes, sans oublier le terrible Gollum.
    Étant une grande fan de la trilogie des Anneaux, c'est avec un immense plaisir que j'ai retrouvé l'imaginaire du génie Tolkien. Ce récit qui mêle brillamment fantastique, peur et humour, ne nous ennuie jamais et j'ai eu l'impression d'être en train de sourire tout au long de ma lecture.
    Les personnages sont extrêmement attachant, et c'est avec plaisir que j'ai vu se placer les jalons de la trilogie.
    En résumé, il s'agit là d'un grand classique du conte fantastique qu'il ne faut absolument pas rater. Il vous apportera rêve, évasion, espoir et...bonne humeur! Vivement la fin de l'année pour la sortie du film!
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    • Livres 4.00/5
    Par boudicca, le 15 janvier 2013

    boudicca
    « Dans un trou vivait un hobbit... ». Qui aurait cru que ces simples six petits mots marqueraient le commencement d'une aventure aussi extraordinaire et la découverte d'un monde d'une richesse et d'une originalité à peine imaginables en 1937 lorsque J.R.R. Tolkien donne naissance à la désormais célèbre Terre du Milieu et au personnage de Bilbo Baggins. Conte pour enfant servant de prélude à la fameuse trilogie « Le Seigneur DES Anneaux », le roman nous relate l'odyssée d'un paisibLe Hobbit de la Comté qui se retrouve embarqué bien malgré lui par le magicien gris Gandalf dans une extraordinaire aventure aux côtés de Thorin Écu-de-Chêne et de sa compagnie. L'objectif : rien de moins que récupérer le mirifique trésor du peuple nain spolié par le redoutable dragon Smaug veillant jalousement sur son butin au cœur de la Montagne Solitaire. Ni une, ni deux, voilà notre hobbit en route pour cette périlleuse expédition en compagnie du magicien et de treize nains enthousiastes (Thorin, Balin, Dwalin Fili, Kili, Dori, Nori, Ori, Oin, Gloin, Bifur, Bofur, Bombur). Autant dire que le voyage promet !
    C'est avec un émerveillement presque craintif que l'on découvre la splendeur de l'univers de Tolkien qui nous happe dès les premières pages pour ne plus nous lâcher, et cela même une fois le livre refermé. Bilbo est quant à lui un personnage extrêmement attachant, qui n'a certes rien d'un héros, mais auquel on s'identifie sans mal. Comme pour beaucoup de lecteurs ma découverte de l'histoire de ce hobbit en mal d'aventures date du tout début de mon adolescence, et pourtant aujourd'hui encore c'est avec aisance et non sans un sourire nostalgique que je me remémore les scènes les plus marquantes du roman : la rencontre avec les trolls, la traversée de la forêt de Mirkwood, la confrontation avec le terrible Smaug, le duel d'énigmes entre Bilbo et Gollum... Dix ans après la lecture, les souvenirs sont encore vivaces et c'est ce qui en fait, à mon sens, un livre incontournable pour lequel j'aurais toujours une tendresse particulière (c'est après tout lui qui m'aura fait découvrir la fantasy). Pour ceux qui n'auraient pas encore tenté l'expérience, il n'est heureusement jamais trop tard. Pour les autres, il reste encore les magnifiques films de Peter Jackson à découvrir.
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    • Livres 5.00/5
    Par lecassin, le 20 décembre 2012

    lecassin
    « Bilbo le Hobbit », même s'il est moins connu et cité dans l'œuvre de Tolkien que « Le seigneur des anneaux », n'en reste pas moins un prélude…comme le point de départ de la plus grande saga féerique de tous les temps.
    « Le seigneur des anneaux » nous raconte la lutte désespérée de la confrérie de l'Anneau contre Sauron et les forces du mal ainsi que le long voyage qui les conduira au cœur du Mordor, pays de Sauron, afin de détruire l'Anneau en le jetant dans la lave des Crevasses du Destin, là où il fut forgé ; sans quoi, si Sauron venait à en prendre possession, il le rendrait invulnérable…
    Une épopée où le magicien Gandalf tiendra une grande part.
    Mais l'Anneau unique, l'Anneau de pouvoir, comment est-il venu en possession de Bilbo ?
    C'est entre autres le thème de ce premier roman de JRR Tolkien : « Bilbo le Hobbit ».
    Entre autres car « Bilbo le Hobbit », c'est avant tout une poignée de nains qui « débarquent » chez Bilbo, accompagnés de Gandalf, pour lui annoncer sa participation en tant que cambrioleur à une aventure qui consistera à récupérer le trésor des Nains qui leur a été dérobé par Smaug, le dragon de la Montagne Solitaire.
    Comme dans « le Seigneur de Anneaux », la route sera longue et semée d'embûches, jusqu'à l'antre de Smaug : il faudra traverser la redoutable Forêt de Mirkwood, sortir victorieux des pièges tendus par les Gobelins, combattre des araignées géantes, s'évader des geôles du Roi des Elfes des Forêts… combattre des Trolls des Montagnes…et tout ça sans l'aide directe de Gandalf le magicien, qui, pris par de plus impérieuses obligations laissera cette petite équipe à l'entrée de la forêt de Mirkwood.
    Bilbo rencontrera Gollum et prendra possession de l'Anneau autant par chance que par ruse ; un anneau qui les tirera, lui et sa joyeuse confrérie de nains , de nombreux mauvais pas…
    On a souvent rangé Bilbo le Hobbit dans la catégorie « littérature jeunesse »… Certes, voilà un roman plus abordable que « Le seigneur des anneaux » ; de part sa brièveté, d'abord - à peine quatre cents pages - mais aussi et surtout par une structure plus légère, moins sombre.
    Un roman qui n'en reste pas moins un grand régal pour tous ceux qui comme moi, aiment de temps en temps se distraire et retrouver leur âme d'enfant.
    Ajoutons à cela une nouvelle édition du Livre de Poche tout bonnement somptueuse dans son coffret « Indigo-or » magnifiquement orné de dragons…
    Un seul bémol : une police de caractères un peu petite pour assurer un confort de lecture parfait.
    J'envie les nouveaux lecteurs de Tolkien et leur dis : bienvenue en Faërie
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    • Livres 5.00/5
    Par Aline1102, le 02 avril 2013

    Aline1102
    Bilbo Baggins est un Hobbit. Il vit dans la Comté où il possède un trou de Hobbit particulièrement confortable.
    Un beau jour, alors que Bilbo est installé au soleil devant sa porte, Gandalf le magicien engage la conversation. le magicien manoeuvre si bien qu'il parvient à se faire inviter pour le thé du lendemain par le petit Hobbit, qui regrette aussitôt son offre d'hospitalité.
    Quelle n'est pas la surprise de Bilbo, le lendemain, lorsque pas moins de treize Nains se présentent au compte-goutte devant sa porte ! Car Gandalf a de grands projets en ce qui concerne Le Hobbit et il a volontairement "oublié" de préciser que les Nains l'accompagnerait pour honorer l'invitation au thé de Bilbo.
    En réalité, les Nains sont en route pour la Montagne Solitaire, l'un de leurs anciens fiefs. Smaug le Dragon en a pris possession depuis plusieurs années déjà et s'est en même temps emparé des richesses des Nains de la Montagne. La petite troupe qui s'invite chez Bilbo espère donc tuer Smaug et récupérer le légendaire trésor de la Montagne Solitaire.
    Gandalf, de son côté, a décidé que Bilbo devait les accompagner comme "cambrioleur". Effrayé, Le Hobbit s'évanouit en apprenant ce que l'on attend de lui : son sang Baggins est épuvanté par les aventures. Mais Bilbo a aussi quelques gouttes de sang Took dans les veines et cette vieille famille est réputée pour son courage et son excentricité. Gandalf le sait et comprend qu'il ne faudrait qu'un léger coup de pouce du destin pour que le sang Took de Bilbo prenne le dessus...

    "Bilbo le Hobbit" a été publié en 1937 et pourtant, le récit des aventures du Hobbit n'a pas pris une ride.
    Si "Bilbo" a été la première publication de Tolkien, ce n'était pourtant pas sa première expérience comme écrivain, puisque le professeur Tolkien avait commencé à rédiger son "Silmarillion" dès 1910 ! Pour la petite histoire, "Le Silmarillion" a d'ailleurs été proposé par Tolkien comme suite à "Bilbo le Hobbit" lorsque ses éditeurs, Allen & Unwin, lui ont réclamé un second roman. Les éditeurs ont toutefois refusé le manuscrit du "Silmarillion", expliquant à Tolkien que le public souhaitait une nouvelle histoire de Hobbit. Et voilà comment la trilogie du Seigneur des anneaux a vu le jour...
    Ces trois oeuvres ("Bilbo", "Le Silmarillion" et "Le seigneur des anneaux"), bien que très différents, sont pourtant intimement liées et cela se sent dans "Bilbo le Hobbit". Ce récit des aventures du Hobbit est très léger et très humoristique, différent de la prose habituelle de Tolkien. Et pourtant, les aventures de Bilbo font souvent allusion à ce qui suivra ("Le Seigneur des Anneaxu") et à ce qui les précède ("Le Silmarillion"), même s'il existe parfois des variations entre ces trois récits.
    Le chapitre "Enigmes dans l'obscurité" est très important pour qui souhaite découvrir l'oeuvre de Tolkien, puisqu'il raconte la découverte de l'Anneau par Bilbo et sa rencontre avec Gollum :
    " Très lentement, il [Bilbo] se redressa et se mit à tâtonner à quatre pattes jusqu'à ce qu'il eut touché la paroi du tunnel ; mais, ni en montant ni en descendant, il ne put rien découvrir, rien du tout ; aucune trace de gobelins, aucune trace de nains. La tête lui tournait, et il était loin d'être certain de la direction qu'ils [Bilbo, Gandalf et les Nains] suivaient au moment de sa chute. Il devina de son mieux et rampa un bon bout de chemin, jusqu'au moment où sa main rencontra soudain un objet qui lui parut être un minuscule anneau de métal froid, gisant sur le sol du tunnel. C'était un tournant de sa carrière, mais il n'en savait rien. Il mit l'anneau dans sa poche presque machinalement, l'objet ne paraissait certes d'aucune utilité sur le moment. "
    " Au plus profond de ces lieux, près de l'eau noire, vivait le vieux Gollum, une créature petite et visqueuse. Je ne sais d'où il était venu, j'ignore qui et ce qu'il était. C'était Gollum aussi ténébreux que les ténèbres, à l'exception de deux grands yeux pâles et ronds dans son visage mince. "
    On voit bien, grâce à ce second extrait, que "Le seigneur des anneaux" n'était pas encore écrit et pas même projeté par Tolkien : l'origine de Gollum reste incertaine, tout comme sa relation avec l'Anneau.
    L'allusion la plus nette au "Silmarillion", celui de ses textes que Tolkien préférait, est beaucoup plus précise, ce qui prouve que ce récit était déjà bien avancé lorsque le professeur a composé "Bilbo" :
    " Les banqueteurs étaient des Elfes de la Forêt, naturellement. Ces elfes ne sont pas méchants. S'ils ont un défaut, c'est la méfiance envers les étrangers. Malgré la puissance de leurs sortilèges, ils étaient, même à cette époque, circonspects. Ils différaient des Grands Elfes de l'Ouest [les Eldar], et ils étaient en même temps plus dangereux et moins sages. Car, pour la plupart (...) ils descendaient des anciennes tribus qui n'allèrent jamais en Féerie de l'Ouest [Valinor]. Là se rendirent et vécurent durant des siècles les Elfes Légers, les Elfes Profonds et les Elfes Marins ; ils y acquirent davantage de beauté, de sagesse et de savoir (...). Dans le Vaste Monde, les Elfes de la Forêt traînaient dane le crépuscule de notre Soleil et de notre Lune (...) "
    Tout est déjà là...
    Toutefois, "Bilbo le Hobbit" ne doit pas effrayer les détracteurs du "Silmarillion". Les aventures du Hobbit et des Nains sont un classique de la littérature jeunesse et le ton employé par Tolkien pour les raconter n'a rien à voir avec le sérieux de ses autres oeuvres. Même si, au cours de leurs aventures, nos héros se retrouvent bien souvent en facheuse posture, Tolkien parvient à glisser quelques touches d'humour qui font sourire et laisse présager un dénouement heureux pour ses personnages. Les embûches rencontrée en chemin par la petite troupe sont là pour amener un certain nombre de rebondissement au récit et pour maintenir le lecteur en haleine, pas pour faire pleurer les enfants qui se risqueraient à le lire ; elles ne sont donc pas destinées, comme c'est le cas des aventures de Frodon dans "Le seigneur des anneaux", à souligner la noirceur des temps décrits.
    Finalement, c'est à une jolie promenade dans les Terres du Milieu que nous convie Tolkien avec son "Hobbit". Les descriptions du paysage traversé sont magnifiques, la nourriture avalée par nos héros (quand ils ne sont pas à court de provisions, ce qui arrive souvent) est alléchante et leur quête donne plutôt l'impression d'un bon bol d'air agrémenté d'un charmant pique-nique. Bien sûr, des gobelins et des trolls viennent gâcher les réjouissances. Mais c'est peut-être mieux comme cela. "Bilbo le Hobbit" ne serait peut-être pas entré dans la légende si Tolkien s'était contenté de nous décrire une petite promenade entre amis...
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    • Livres 5.00/5
    Par florencemullot, le 15 janvier 2014

    florencemullot
    J'ai longtemps attendu avant de lire Bilbo, Le Hobbit… Non pas que l'histoire ne me tentait pas, bien au contraire, mais je n'avais pas trouvé le petit déclencheur qui me ferait passer le cap. J'ai pourtant lu plusieurs des œuvres de Tolkien : Le Seigneur des anneaux, Faërie, Contes et légendes inachevés… et je les ai tous adorées. Et puis, Peter Jackson a sortie son premier opus, ce qui m'a décidé à acheter le roman. le second film a été le déclic pour commencer enfin la lecture de l'œuvre.
    J'ai bien entendu adoré l'histoire de Bilbo. J'ai même du mal à le quitter. C'est un peu comme si j'avais l'impression de ne pas avoir réellement fini l'histoire… On y retrouve pas mal de points similaires avec Le Seigneur des anneaux, mais Bilbo reste, à mon avis, plus léger, plus drôle. Tolkien y jette les fondements de sa trilogie tout en gardant un aspect conte pour enfants. L'histoire se lit ainsi plus facilement, avec plus d'entrain et elle est, à mon avis, tout à fait adaptée à de jeunes lecteurs. J'ai lu Le Seigneur des anneaux, il y a une dizaine d'années maintenant, et malgré le fait que la trilogie est un de mes coups de cœur littéraire, il m'en reste un souvenir d'une lecture un peu laborieuse à certains moments. On retrouve, bien entendu pour Bilbo, le don de Tolkien à rendre ses récits riches et plein de merveilles. J'ai aussi beaucoup apprécié les apartés du narrateur. C'est un peu comme si Tolkien nous racontait lui-même son histoire. Et cela donne une petite touche d'espièglerie aussi.
    Ma lecture a aussi été très agréable grâce à l'édition que j'ai acheté. le livre en lui-même est très agréable à manipuler et à lire. le papier de qualité, blanc et l'encre qui ne s'étale pas sur les pages dès qu'on a le malheur de poser un doigt sur le texte est tout de même très agréable. Je ds donc merci aux Éditions le Livre de Poche pour cela.
    Concernant l'histoire en elle-même. Je savais à quoi m'attendre, plus ou moins, ayant vu les deux premiers opus de la trilogie de Peter Jackson (bien que le second volet soit une adaptation très, très libre). Pourtant, j'ai pris un réel plaisir à découvrir le voyage de Bilbo. C'est vraiment un personnage que j'apprécie. Il a de nombreuses qualités insoupçonnées et tout autant de petits défauts. On s'attache à lui très rapidement. Il n'a pas l'étoffe d'un héros et pourtant, c'est bien lui qui mène la barque durant tout le roman. C'est ce que j'apprécie avec Tolkien, cette sorte de tolérance, de respect qui fait que ce sont souvent les personnes auxquelles on ne donnerait aucun crédit qui sont pourtant les meilleures.
    A contrario, j'ai trouvé les Elfes de la Forêt, certains nains et les hommes quelques fois méprisables. Leur grandeur, leur force, leur pouvoir les rendent parfois trop imbus d'eux-mêmes, trop égoïstes. le contraste avec Bilbo était saisissant bien souvent. Thorïn, par exemple, n'a jamais été un personnage que j'ai apprécié, malgré son statut de roi et de commandant.
    Bien entendu, on ne s'ennuie pas une seule seconde. Les aventures se succèdent en même temps que nous découvrons (ou redécouvrons) les Terres du Milieu ainsi que les différentes créatures qui peuplent ces lieux. Il n'y a pas réellement de temps mort tout du long, si bien que la fin arrive très rapidement en un sens. Mais, on a le temps de découvrir tellement de choses et surtout de voir évoluer Bilbo. Je persiste mais ce personnage est vraiment la clé de voute du roman. Il est ce qu'il y a de plus intéressant pour moi. Je me demande d'ailleurs ce qu'aurait été l'histoire de Bilbo, si Tolkien avait pu la réécrire après Le Seigneur des anneaux. C'est peut-être une idée étrange, mais je me dis que cela aurait sûrement pu être intéressant.
    Il y a d'ailleurs un petit point qui m'a « perturbée », c'est le changement des noms. Enfin, je dis changement, mais c'est uniquement parce que je suis habituée aux termes du Seigneur des anneaux… du coup, j'ai eu un peu de mal au tout début, je n'avais pas les mêmes repères diront-nous !
    Mon premier roman de l'année et un coup de cœur, sans aucune surprise. Choisir ma prochaine lecture ne sera pas chose facile.
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Critiques presse (1)


  • BDGest , le 09 janvier 2013
    Les lecteurs familiers de l’univers de Tolkien ne seront pas dépaysés tant les auteurs ont choisi de rester fidèle au roman, au point qu’il est possible de parler d’une « retranscription » plutôt que d’une adaptation. Le prix à payer pour cette littéralité est des récitatifs très abondants et, qui plus est, écrits en petit format.
    Lire la critique sur le site : BDGest

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Citations et extraits

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  • Par TeaSpoon, le 07 novembre 2012

    - Gandalf, Gandalf! Dieu du Ciel! Pas le magicien errant qui donna au Vieux Took un paire de boutons de diamant magiques qui s'agrafaient d'eux-mêmes et ne se défaisaient que sur ordre exprès? Pas le personnage qui racontait dans les réunions de si merveilleuses histoires de dragons, de géants, de la délivrance de princesses et de la chance inespérées de fils de veuves? Pas l'homme qui faisait des feux d'artifices si parfaits? Ah! Je me les rappelle, ceux-là ! Le Vieux Took les avait la veille de la Saint-Jean. Splendides! Ils s'élevaient comme de grands lis, des gueules de lion ou des cytises de feu et restaient longtemps suspendus dans le crépuscule."
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  • Par Laeti1304, le 01 février 2013

    Au plus profond de ces lieux , près de l'eau noire, vivait le vieux Gollum, une créature petite et visqueuse. Je ne sais d'où il était venu, j'ignore qui et ce qu'il était. Gollum - aussi ténébreux que les ténèbres, à l'exceptions de deux grands yeux pâles et ronds dans son visage mince. Il avait une petite barque, et il se promenait silencieusement sur le lac ; car c'était bien un lac, large, profond et mortellement froid.Il pagayait avec de grands pieds ballants par-dessus le bord, mais sans causer jamais la moindre ride. Non, pas, lui. Il cherchait de ses pâles yeux, semblablesà des lampes, les poissons aveugles, qu'il saisissait comme un éclair dans ses longs doigts. Il aimait aussi la viande. [...] En fait, Gollum vivait sur un îlot de rocher gluant au milieu du lac. A ce moment, il observait de loin Bilbo avec ses yeux pâles semblables à des téléscopres. Le hobbit ne pouvait le voir, mais lui s'interrogeait énormément au sujet de Bilbo, car il voyait bien que ce n'était aucunement un gobelin.
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  • Par boudicca, le 04 février 2013

    Ils parvinrent enfin par la longue route au col même où les gobelins les avaient capturés auparavant. Regardant en arrière, ils virent un soleil blanc briller sur la vaste étendue des terres. Là, derrière eux, se trouvait Mirkwood tout bleu dans le lointain et d'un vert sombre, même au printemps, à l'orée la plus proche. Là, très loin à l'horizon, s'élevait la Montagne Solitaire. Sur sa plus haute cime, la neige, non encore fondue, luisait d'une pâle lueur.
    -Ainsi vient la neige après le feu, et même les dragons ont une fin, dit Bilbo.
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  • Par Yurade, le 28 août 2012

    Où étiez-vous donc allé, si je puis me permettre de vous le demander ? dit Thorïn à Gandalf, tandis qu'ils poursuivaient leur chemin.
    - Jeter un regard en avant, répondit-il.
    - Et qu'est-ce qui vous a ramené juste à temps ?
    - Un regard en arrière, dit-il.

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  • Par chartel, le 15 janvier 2009

    Alors, quelque chose de tookien s’éveilla en lui, il souhaita aller voir les grandes montagnes, entendre les pins et les cascades, explorer les cavernes et porter une épée au lieu d’une canne. Il regarda par la fenêtre. Les étoiles luisaient au-dessus des arbres dans un ciel noir. Il pensa aux joyaux des nains, scintillant dans des cavernes obscures. Soudain, dans la forêt, au-delà de l’Eau s’éleva une flamme – sans doute quelqu’un allumait-il un feu de bois – et il vit en imagination des dragons pilleurs s’installer sur sa tranquille Colline pour la mettre toute à feu. Il frissonna ; et très vite il redevint M. Baggins de Bag-End Sous La Colline.
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