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ISBN : 2253164674
Éditeur : Le Livre de Poche (2012)

Existe en édition audio



Note moyenne : 4.13/5 (sur 1528 notes) Ajouter à mes livres
Résumé :

Livre Audio, lu par Dominique Pinon

Bilbo, comme tous les hobbits, est un petit être paisible. L'aventure tombe sur lui comme la foudre quand le magicien Gandalf et treize nains barbus viennent lui parler de trésor, d'expédition périlleuse à la Mo... > voir plus
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Critiques, analyses et avis

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    • Livres 5.00/5
    Par bookaure, le 24 août 2012

    bookaure
    Quelle agréable sensation que celle d'être à nouveau un enfant à qui un grand père surdoué raconte une histoire fantastique! Et c'est ce que j'ai ressenti chaque fois que j'ai ouvert Bilbo le hobbit du très talentueux Tolkien.
    Ce premier récit de Tolkien est beaucoup plus court que chacun des tomes du Seigneur des anneaux, œuvre pharaonique, mais alors quel condensé de talent de conteur dans un si petit ouvrage!
    Il s'agit donc des aventures de Bilbo Baggins, ancêtre du célèbre Frodon, humble petit hobbit qui se satisfait de sa vie paisible, dans un pays sans histoires. Cette paix va être troublée de manière inattendue par l'arrivée du magicien Gandalf accompagné de treize nains, qui viennent solliciter son aide pour la reconquête d'un trésor perdu, gardé par le dragon Smaug près de la Montagne Solitaire. Enrôlé malgré lui, il vivra de multiples péripéties, affrontant trolls, Swargs, gobelins, araignées géantes, sans oublier le terrible Gollum.
    Étant une grande fan de la trilogie des Anneaux, c'est avec un immense plaisir que j'ai retrouvé l'imaginaire du génie Tolkien. Ce récit qui mêle brillamment fantastique, peur et humour, ne nous ennuie jamais et j'ai eu l'impression d'être en train de sourire tout au long de ma lecture.
    Les personnages sont extrêmement attachant, et c'est avec plaisir que j'ai vu se placer les jalons de la trilogie.
    En résumé, il s'agit là d'un grand classique du conte fantastique qu'il ne faut absolument pas rater. Il vous apportera rêve, évasion, espoir et...bonne humeur! Vivement la fin de l'année pour la sortie du film!
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    • Livres 4.00/5
    Par boudicca, le 15 janvier 2013

    boudicca
    « Dans un trou vivait un hobbit... ». Qui aurait cru que ces simples six petits mots marqueraient le commencement d'une aventure aussi extraordinaire et la découverte d'un monde d'une richesse et d'une originalité à peine imaginables en 1937 lorsque J.R.R. Tolkien donne naissance à la désormais célèbre Terre du Milieu et au personnage de Bilbo Baggins. Conte pour enfant servant de prélude à la fameuse trilogie « Le Seigneur DES Anneaux », le roman nous relate l'odyssée d'un paisibLe Hobbit de la Comté qui se retrouve embarqué bien malgré lui par le magicien gris Gandalf dans une extraordinaire aventure aux côtés de Thorin Écu-de-Chêne et de sa compagnie. L'objectif : rien de moins que récupérer le mirifique trésor du peuple nain spolié par le redoutable dragon Smaug veillant jalousement sur son butin au cœur de la Montagne Solitaire. Ni une, ni deux, voilà notre hobbit en route pour cette périlleuse expédition en compagnie du magicien et de treize nains enthousiastes (Thorin, Balin, Dwalin Fili, Kili, Dori, Nori, Ori, Oin, Gloin, Bifur, Bofur, Bombur). Autant dire que le voyage promet !
    C'est avec un émerveillement presque craintif que l'on découvre la splendeur de l'univers de Tolkien qui nous happe dès les premières pages pour ne plus nous lâcher, et cela même une fois le livre refermé. Bilbo est quant à lui un personnage extrêmement attachant, qui n'a certes rien d'un héros, mais auquel on s'identifie sans mal. Comme pour beaucoup de lecteurs ma découverte de l'histoire de ce hobbit en mal d'aventures date du tout début de mon adolescence, et pourtant aujourd'hui encore c'est avec aisance et non sans un sourire nostalgique que je me remémore les scènes les plus marquantes du roman : la rencontre avec les trolls, la traversée de la forêt de Mirkwood, la confrontation avec le terrible Smaug, le duel d'énigmes entre Bilbo et Gollum... Dix ans après la lecture, les souvenirs sont encore vivaces et c'est ce qui en fait, à mon sens, un livre incontournable pour lequel j'aurais toujours une tendresse particulière (c'est après tout lui qui m'aura fait découvrir la fantasy). Pour ceux qui n'auraient pas encore tenté l'expérience, il n'est heureusement jamais trop tard. Pour les autres, il reste encore les magnifiques films de Peter Jackson à découvrir.
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    • Livres 3.00/5
    Par Nanouxy, le 22 décembre 2012

    Nanouxy
    Vous est-il déjà arrivé de tourner les pages d'un livre en espérant que vous allez être transporté à la prochaine page et que ça n'arrive pas alors que tout le monde en fait l'éloge depuis des années ?
    Commençons par le commencement:
    Merci à Babélio et son opération Masse critique pour la découverte de ce personnage ô combien cité, adulé et adoré, surtout en ce moment !
    Je vais peut-être me faire des ennemis parmi tous les lecteurs de l'histoire, mais je n'ai pas été aussi conquise comme la plupart d'entre vous !
    Peut-être le niveau des critiques nombreuses et dithyrambiques m'a un peu mis la pression...ou pas.
    Peut-être n'ai-je tout simplement pas accroché...

    J'aurais pu rester dans mon trou, paisible à profiter de la vie comme elle était. Mais j'ai fait la connaissance de Bilbo le hobbit, de Gandalf le magicien, de Dwalïn, Balïn, Kili, Fili, Dori, Ori, Nori, Oïn, Gloïn, Bifur, Bofur, Bombur et Thorïn, treize nains barbus qui se révèleront de formidables compagnons de route pour notre héros malgré lui.
    Une mission périlleuse, de grands paysages, des créatures toutes plus improbables que d'autres: Hobbits, nains, gobelins, dragons, elfes, le très célèbre Gollum, trolls, araignée géante....tout un programme alléchant !
    Mais la magie de l'anneau, « mon trésor » et non « mon précieux » comme je l'avais entendu dans l'adaptation cinématographique du "Seigneur des anneaux", n'a pas opéré sur moi !
    Il y a de l'aventure, du suspens, des créatures bizarres, des situations cocasses et de l'humour, il y a tout, et pourtant il m'a vraiment manqué quelque chose: les frissons, l'envie d'ouvrir le livre constamment...Et puis comme dirait Patrick Juvet: "Où sont les femmes ?", mais j'oublie qu'en 1937, la société était encore plus machiste que maintenant.
    Peut-être m'en a-t-on trop parlé ? Peut-être n'était-ce pas le moment ?
    Je compte sur l'adaptation cinématographique que je vais découvrir bientôt pour me réconcilier avec Bilbo même si nous ne sommes pas vraiment fâché !
    Peut-être relirais-je plus tard ce «trésor », pour certains ? Ou pas...
    Contrairement à Bilbo, je rêvais d'aventures mais ce ne fût pas l'aventure de ma vie.
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    • Livres 5.00/5
    Par lecassin, le 20 décembre 2012

    lecassin
    « Bilbo le Hobbit », même s'il est moins connu et cité dans l'œuvre de Tolkien que « Le seigneur des anneaux », n'en reste pas moins un prélude…comme le point de départ de la plus grande saga féerique de tous les temps.
    « Le seigneur des anneaux » nous raconte la lutte désespérée de la confrérie de l'Anneau contre Sauron et les forces du mal ainsi que le long voyage qui les conduira au cœur du Mordor, pays de Sauron, afin de détruire l'Anneau en le jetant dans la lave des Crevasses du Destin, là où il fut forgé ; sans quoi, si Sauron venait à en prendre possession, il le rendrait invulnérable…
    Une épopée où le magicien Gandalf tiendra une grande part.
    Mais l'Anneau unique, l'Anneau de pouvoir, comment est-il venu en possession de Bilbo ?
    C'est entre autres le thème de ce premier roman de JRR Tolkien : « Bilbo le Hobbit ».
    Entre autres car « Bilbo le Hobbit », c'est avant tout une poignée de nains qui « débarquent » chez Bilbo, accompagnés de Gandalf, pour lui annoncer sa participation en tant que cambrioleur à une aventure qui consistera à récupérer le trésor des Nains qui leur a été dérobé par Smaug, le dragon de la Montagne Solitaire.
    Comme dans « le Seigneur de Anneaux », la route sera longue et semée d'embûches, jusqu'à l'antre de Smaug : il faudra traverser la redoutable Forêt de Mirkwood, sortir victorieux des pièges tendus par les Gobelins, combattre des araignées géantes, s'évader des geôles du Roi des Elfes des Forêts… combattre des Trolls des Montagnes…et tout ça sans l'aide directe de Gandalf le magicien, qui, pris par de plus impérieuses obligations laissera cette petite équipe à l'entrée de la forêt de Mirkwood.
    Bilbo rencontrera Gollum et prendra possession de l'Anneau autant par chance que par ruse ; un anneau qui les tirera, lui et sa joyeuse confrérie de nains , de nombreux mauvais pas…
    On a souvent rangé Bilbo le Hobbit dans la catégorie « littérature jeunesse »… Certes, voilà un roman plus abordable que « Le seigneur des anneaux » ; de part sa brièveté, d'abord - à peine quatre cents pages - mais aussi et surtout par une structure plus légère, moins sombre.
    Un roman qui n'en reste pas moins un grand régal pour tous ceux qui comme moi, aiment de temps en temps se distraire et retrouver leur âme d'enfant.
    Ajoutons à cela une nouvelle édition du Livre de Poche tout bonnement somptueuse dans son coffret « Indigo-or » magnifiquement orné de dragons…
    Un seul bémol : une police de caractères un peu petite pour assurer un confort de lecture parfait.
    J'envie les nouveaux lecteurs de Tolkien et leur dis : bienvenue en Faërie
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    • Livres 5.00/5
    Par Aline1102, le 02 avril 2013

    Aline1102
    Bilbo Baggins est un Hobbit. Il vit dans la Comté où il possède un trou de Hobbit particulièrement confortable.
    Un beau jour, alors que Bilbo est installé au soleil devant sa porte, Gandalf le magicien engage la conversation. le magicien manoeuvre si bien qu'il parvient à se faire inviter pour le thé du lendemain par le petit Hobbit, qui regrette aussitôt son offre d'hospitalité.
    Quelle n'est pas la surprise de Bilbo, le lendemain, lorsque pas moins de treize Nains se présentent au compte-goutte devant sa porte ! Car Gandalf a de grands projets en ce qui concerne Le Hobbit et il a volontairement "oublié" de préciser que les Nains l'accompagnerait pour honorer l'invitation au thé de Bilbo.
    En réalité, les Nains sont en route pour la Montagne Solitaire, l'un de leurs anciens fiefs. Smaug le Dragon en a pris possession depuis plusieurs années déjà et s'est en même temps emparé des richesses des Nains de la Montagne. La petite troupe qui s'invite chez Bilbo espère donc tuer Smaug et récupérer le légendaire trésor de la Montagne Solitaire.
    Gandalf, de son côté, a décidé que Bilbo devait les accompagner comme "cambrioleur". Effrayé, Le Hobbit s'évanouit en apprenant ce que l'on attend de lui : son sang Baggins est épuvanté par les aventures. Mais Bilbo a aussi quelques gouttes de sang Took dans les veines et cette vieille famille est réputée pour son courage et son excentricité. Gandalf le sait et comprend qu'il ne faudrait qu'un léger coup de pouce du destin pour que le sang Took de Bilbo prenne le dessus...

    "Bilbo le Hobbit" a été publié en 1937 et pourtant, le récit des aventures du Hobbit n'a pas pris une ride.
    Si "Bilbo" a été la première publication de Tolkien, ce n'était pourtant pas sa première expérience comme écrivain, puisque le professeur Tolkien avait commencé à rédiger son "Silmarillion" dès 1910 ! Pour la petite histoire, "Le Silmarillion" a d'ailleurs été proposé par Tolkien comme suite à "Bilbo le Hobbit" lorsque ses éditeurs, Allen & Unwin, lui ont réclamé un second roman. Les éditeurs ont toutefois refusé le manuscrit du "Silmarillion", expliquant à Tolkien que le public souhaitait une nouvelle histoire de Hobbit. Et voilà comment la trilogie du Seigneur des anneaux a vu le jour...
    Ces trois oeuvres ("Bilbo", "Le Silmarillion" et "Le seigneur des anneaux"), bien que très différents, sont pourtant intimement liées et cela se sent dans "Bilbo le Hobbit". Ce récit des aventures du Hobbit est très léger et très humoristique, différent de la prose habituelle de Tolkien. Et pourtant, les aventures de Bilbo font souvent allusion à ce qui suivra ("Le Seigneur des Anneaxu") et à ce qui les précède ("Le Silmarillion"), même s'il existe parfois des variations entre ces trois récits.
    Le chapitre "Enigmes dans l'obscurité" est très important pour qui souhaite découvrir l'oeuvre de Tolkien, puisqu'il raconte la découverte de l'Anneau par Bilbo et sa rencontre avec Gollum :
    " Très lentement, il [Bilbo] se redressa et se mit à tâtonner à quatre pattes jusqu'à ce qu'il eut touché la paroi du tunnel ; mais, ni en montant ni en descendant, il ne put rien découvrir, rien du tout ; aucune trace de gobelins, aucune trace de nains. La tête lui tournait, et il était loin d'être certain de la direction qu'ils [Bilbo, Gandalf et les Nains] suivaient au moment de sa chute. Il devina de son mieux et rampa un bon bout de chemin, jusqu'au moment où sa main rencontra soudain un objet qui lui parut être un minuscule anneau de métal froid, gisant sur le sol du tunnel. C'était un tournant de sa carrière, mais il n'en savait rien. Il mit l'anneau dans sa poche presque machinalement, l'objet ne paraissait certes d'aucune utilité sur le moment. "
    " Au plus profond de ces lieux, près de l'eau noire, vivait le vieux Gollum, une créature petite et visqueuse. Je ne sais d'où il était venu, j'ignore qui et ce qu'il était. C'était Gollum aussi ténébreux que les ténèbres, à l'exception de deux grands yeux pâles et ronds dans son visage mince. "
    On voit bien, grâce à ce second extrait, que "Le seigneur des anneaux" n'était pas encore écrit et pas même projeté par Tolkien : l'origine de Gollum reste incertaine, tout comme sa relation avec l'Anneau.
    L'allusion la plus nette au "Silmarillion", celui de ses textes que Tolkien préférait, est beaucoup plus précise, ce qui prouve que ce récit était déjà bien avancé lorsque le professeur a composé "Bilbo" :
    " Les banqueteurs étaient des Elfes de la Forêt, naturellement. Ces elfes ne sont pas méchants. S'ils ont un défaut, c'est la méfiance envers les étrangers. Malgré la puissance de leurs sortilèges, ils étaient, même à cette époque, circonspects. Ils différaient des Grands Elfes de l'Ouest [les Eldar], et ils étaient en même temps plus dangereux et moins sages. Car, pour la plupart (...) ils descendaient des anciennes tribus qui n'allèrent jamais en Féerie de l'Ouest [Valinor]. Là se rendirent et vécurent durant des siècles les Elfes Légers, les Elfes Profonds et les Elfes Marins ; ils y acquirent davantage de beauté, de sagesse et de savoir (...). Dans le Vaste Monde, les Elfes de la Forêt traînaient dane le crépuscule de notre Soleil et de notre Lune (...) "
    Tout est déjà là...
    Toutefois, "Bilbo le Hobbit" ne doit pas effrayer les détracteurs du "Silmarillion". Les aventures du Hobbit et des Nains sont un classique de la littérature jeunesse et le ton employé par Tolkien pour les raconter n'a rien à voir avec le sérieux de ses autres oeuvres. Même si, au cours de leurs aventures, nos héros se retrouvent bien souvent en facheuse posture, Tolkien parvient à glisser quelques touches d'humour qui font sourire et laisse présager un dénouement heureux pour ses personnages. Les embûches rencontrée en chemin par la petite troupe sont là pour amener un certain nombre de rebondissement au récit et pour maintenir le lecteur en haleine, pas pour faire pleurer les enfants qui se risqueraient à le lire ; elles ne sont donc pas destinées, comme c'est le cas des aventures de Frodon dans "Le seigneur des anneaux", à souligner la noirceur des temps décrits.
    Finalement, c'est à une jolie promenade dans les Terres du Milieu que nous convie Tolkien avec son "Hobbit". Les descriptions du paysage traversé sont magnifiques, la nourriture avalée par nos héros (quand ils ne sont pas à court de provisions, ce qui arrive souvent) est alléchante et leur quête donne plutôt l'impression d'un bon bol d'air agrémenté d'un charmant pique-nique. Bien sûr, des gobelins et des trolls viennent gâcher les réjouissances. Mais c'est peut-être mieux comme cela. "Bilbo le Hobbit" ne serait peut-être pas entré dans la légende si Tolkien s'était contenté de nous décrire une petite promenade entre amis...
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Critiques presse (1)


  • BDGest , le 09 janvier 2013
    Les lecteurs familiers de l’univers de Tolkien ne seront pas dépaysés tant les auteurs ont choisi de rester fidèle au roman, au point qu’il est possible de parler d’une « retranscription » plutôt que d’une adaptation. Le prix à payer pour cette littéralité est des récitatifs très abondants et, qui plus est, écrits en petit format.
    Lire la critique sur le site : BDGest

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Citations et extraits

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  • Par TeaSpoon, le 07 novembre 2012

    - Gandalf, Gandalf! Dieu du Ciel! Pas le magicien errant qui donna au Vieux Took un paire de boutons de diamant magiques qui s'agrafaient d'eux-mêmes et ne se défaisaient que sur ordre exprès? Pas le personnage qui racontait dans les réunions de si merveilleuses histoires de dragons, de géants, de la délivrance de princesses et de la chance inespérées de fils de veuves? Pas l'homme qui faisait des feux d'artifices si parfaits? Ah! Je me les rappelle, ceux-là ! Le Vieux Took les avait la veille de la Saint-Jean. Splendides! Ils s'élevaient comme de grands lis, des gueules de lion ou des cytises de feu et restaient longtemps suspendus dans le crépuscule."
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  • Par Laeti1304, le 01 février 2013

    Au plus profond de ces lieux , près de l'eau noire, vivait le vieux Gollum, une créature petite et visqueuse. Je ne sais d'où il était venu, j'ignore qui et ce qu'il était. Gollum - aussi ténébreux que les ténèbres, à l'exceptions de deux grands yeux pâles et ronds dans son visage mince. Il avait une petite barque, et il se promenait silencieusement sur le lac ; car c'était bien un lac, large, profond et mortellement froid.Il pagayait avec de grands pieds ballants par-dessus le bord, mais sans causer jamais la moindre ride. Non, pas, lui. Il cherchait de ses pâles yeux, semblablesà des lampes, les poissons aveugles, qu'il saisissait comme un éclair dans ses longs doigts. Il aimait aussi la viande. [...] En fait, Gollum vivait sur un îlot de rocher gluant au milieu du lac. A ce moment, il observait de loin Bilbo avec ses yeux pâles semblables à des téléscopres. Le hobbit ne pouvait le voir, mais lui s'interrogeait énormément au sujet de Bilbo, car il voyait bien que ce n'était aucunement un gobelin.
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  • Par boudicca, le 04 février 2013

    Ils parvinrent enfin par la longue route au col même où les gobelins les avaient capturés auparavant. Regardant en arrière, ils virent un soleil blanc briller sur la vaste étendue des terres. Là, derrière eux, se trouvait Mirkwood tout bleu dans le lointain et d'un vert sombre, même au printemps, à l'orée la plus proche. Là, très loin à l'horizon, s'élevait la Montagne Solitaire. Sur sa plus haute cime, la neige, non encore fondue, luisait d'une pâle lueur.
    -Ainsi vient la neige après le feu, et même les dragons ont une fin, dit Bilbo.
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  • Par chartel, le 15 janvier 2009

    Alors, quelque chose de tookien s’éveilla en lui, il souhaita aller voir les grandes montagnes, entendre les pins et les cascades, explorer les cavernes et porter une épée au lieu d’une canne. Il regarda par la fenêtre. Les étoiles luisaient au-dessus des arbres dans un ciel noir. Il pensa aux joyaux des nains, scintillant dans des cavernes obscures. Soudain, dans la forêt, au-delà de l’Eau s’éleva une flamme – sans doute quelqu’un allumait-il un feu de bois – et il vit en imagination des dragons pilleurs s’installer sur sa tranquille Colline pour la mettre toute à feu. Il frissonna ; et très vite il redevint M. Baggins de Bag-End Sous La Colline.
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  • Par eylidia, le 05 juillet 2012

    Je viens de sous la colline et mon chemin menait sous la colline et par-dessus les collines. Et par les airs. Je suis celui qui marche invisible.
    - Je veux bien le croire, dit Smaug, mais ce n'est guère là ton nom usuel.
    - Je suis le découvreur de clefs, le coupeur de toiles, la mouche piquante. J'ai été choisi pour le bon numéro.
    - Voilà de beaux titres ! fit le dragon d'un ton sarcastique. Mais les bons numéros ne sortent pas toujours.
    - Je suis celui qui enterre ses amis vivants, les noie et les retire de nouveau vivants de l'eau. Je suis venu du fond d'un sac, mais aucun sac ne m'a recouvert.
    - Ces titres-là ne me paraissent pas aussi honorables, dit Smaug, railleur.
    - Je suis l'ami des ours et l'hôte des aigles. Je suis Gagnantdanneau et Porteurdechance ; je suis Monteurdetonneaux, poursuivit Bilbo, qui commençait de se plaire à ses énigmes.
    - Voilà qui est mieux ! dit Smaug. Mais ne te laisse pas emporter par ton imagination. »
    C'est ainsi, naturellement, qu'il convient de parler aux dragons lorsqu'on ne veut pas révéler son vrai nom (ce qui est sage) et qu'on ne veut pas non plus les rendre furieux en leur opposant un refus catégorique (ce qui est tout aussi sage). Aucun dragon ne peut résister à la fascination de propos énigmatiques et ne peut se retenir de perdre son temps à essayer de les comprendre.
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