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ISBN : 2266214373
Éditeur : Pocket (07/05/2013)

Note moyenne : 4.14/5 (sur 28 notes)
Résumé :

La Légende de Sigurd et Gudrún nous donne, pour la première fois, directement accès à l'imaginaire nordique de J.R.R. Tolkien. Deux grands poèmes (le Nouveau Lai des Völsung et le Nouveau Lai de Gudrún), écrits au début des années 1930, racontent dans le style caractéristique de l'auteur du Seigneur des Anneaux les légendes nordiques de l'Ancienne Edda, les combats de Sigurd, la mort du drag... >Voir plus
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Critiques, Analyses & Avis (5) Ajouter une critique
morian1902
18 août 2014
★★★★★
★★★★★
Une interprétation de la mythologie scandinave par J.R.R. Tolkien, sous la forme de "Lais" (poème) avec une métrique particulière qui est difficile à percevoir et à comprendre en passant du vieux norrois à l'anglais, à nouveau traduit en français.
L'édition française est très pratique car il propose de lire les différentes strophes en anglais avec la traduction française sur les mêmes lignes.
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mikekol
12 octobre 2013
Donc comme vous le savez déjà Tolkien est mon auteur favori dans son genre. Je n'ai lu que très peu de livres qui sortent de l'univers de la Terre du Milieu. Mais pour le coup j'ai voulu tenter l'aventure. Livre publié en 2009 à titre posthume par son fils Christopher Tolkien.
Ce livre est vraiment différent des autres oeuvres de Tolkien sauf les lais de Beleriand qui est du même genre. Ici nous avons deux lais, « le Nouveau Lai des Völsungs » et « le Nouveau Lai de Gudrún » qui ressemble étrangement à l'histoire de Siegfried de la légende scandinave le crépuscule des dieux, effectivement dans cette histoire Siegfried est Sigurd, comme c'est le cas dans la Volsung saga. Donc comme à son habitude Tolkien nous fait partager sa connaissance sur les mythes scandinaves.
Avant de rentrer dans les détails de cette chronique, je vais éclairer un point très important, qu'est-ce qu'un LAI ? C'est un poème à forme fixe apparue au XIIe siècle. Ici nous avons des poèmes islandais lyriques. Ce mode de présentation permet de savourer toute la puissance du poème épique, grâce notamment aux allitérations et aux assonances. Ce qui fait de ce livre une lecture très complexe, car il faut comprendre la structure même du poème qui est fait de temps fort et de temps faible, contrairement aux poèmes que nous connaissons qui sont faits de rimes.
Tolkien nous fait vivre un mythe oublié à sa sauce, nous retrouvons des inspirations que Tolkien va s'inspirer dans ses romans. Par exemple, Fafnir veille sur l'or tout comme Glaurung dans « the Hobbit » ou l'inspiration du nom de Gandalf. Ce livre renforce les racines de Tolkiens. Ce livre est destiné à un public très ciblé du fait de sa complexité. Cette lecture a était très agréable et passionnante.
Lien : http://mikechronikol.blogspo..
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althea21
09 avril 2016
★★★★★
★★★★★
Le dernier Tolkien encore dans ma PAL... ça fait bizarre de ne plus en avoir en attente de lecture! Je vais devoir relire le SDA et le Silmarillion du coup! ;)
Bien, autant le dire tout de suite : si vous vous attendez à un roman, passez votre chemin. Ce livre est un mélange de poème et d'explications sur ces poèmes. Ce n'est pas une simple histoire de fantasy.
Si vous ne connaissez pas les légendes et la mythologie nordique, cela va être aussi difficile pour vous de saisir tout ce qui est raconté ici. Même en ayant déjà lu quelques livres sur ce thème, j'ai eu du mal à tout replacer.
Toutes les parties du livre qui contiennent des explication sur les poèmes écrits par Tolkien, le contexte, la métrique, le vocabulaire... tout ceci est très technique, et honnêtement, je n'ai pas tout compris, loin de là! C'est vraiment un outil pour décortiquer les deux Lai écrits par Tolkien plus qu'un livre qui raconte une histoire.
Après, les Lai en eux-même sont très beaux, et m'ont fait vivre un bon moment dans cette mythologie qui a inspiré le Seigneur des Anneaux. On voit d'ailleurs certaines ressemblances apparaître lorsqu'on lit ce livre. J'ai bien aimé ces liens, et ils m'ont donné encore plus envie de relire l'oeuvre de Tolkien.
Un livre pour les fervents connaisseurs donc, mais qui reste sympathique malgré tout.
Lien : http://altheasbooks.blogspot..
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den
30 décembre 2010
★★★★★
★★★★★
Magnifique, triste et beau
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boubou35730
11 août 2015
★★★★★
★★★★★
Génial comme tous les livres de Tolkien!!
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Citations & extraits (2) Ajouter une citation
TatooaTatooa24 novembre 2016
On admet sans aucun doute que l'ancienne poésie écrite en vieux norrois et connue sous le titre d'"Ancienne Edda" ou "Edda Poétique" a gardé une force profonde, bien qu'enfouie, dans son oeuvre à la fin de sa vie. On sait bien, en tous cas, qu'il a emprunté les noms des nains de Bilbo le Hobbit au premier poème de l'Edda, la Völuspà. [...]
Mais ce que l'on sait certainement moins, de fait pratiquement pas (bien qu'on puisse le découvrir d'après des publications antérieures), c'est qu'il a écrit deux poèmes étroitement liés ayant trait à la légende des Völsung et des Niflung (ou Nibelungen) totalisant plus de cinq cents strophes - poèmes qui n'ont jamais été publiés jusqu'à présent, ni dont aucun vers n'a jamais été cité.
+ Lire la suite
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RattusRattus14 avril 2015
Extrait de l'avant-propos

Dans son essai Du Conte de fées (1947), mon père évoque les livres qu'il a lus durant son enfance et, ce faisant, affirme :

Comme je désirais fort peu aller à la recherche d'un trésor enfoui ou combattre des pirates, L'Ile au trésor me laissait assez indifférent. Les Peaux-Rouges m'allaient mieux : il y avait des arcs et des flèches (j'avais et j'ai encore un désir entièrement inassouvi de bien tirer à l'arc), des langues bizarres, des aperçus d'un mode de vie archaïque et, surtout, des forêts. Mais le pays de Merlin et d'Arthur valait mieux, le meilleur de tous étant le Nord sans nom de Sigurd des Völsung et prince de tous les dragons. Ces pays étaient éminemment désirables.

On admet sans aucun doute que l'ancienne poésie écrite en vieux norrois et connue sous le titre d'Ancienne Edda ou Edda poétique a gardé une force profonde, bien qu'enfouie, dans son oeuvre à la fin de sa vie. On sait bien, en tout cas, qu'il a emprunté les noms des nains de Bilbo le Hobbit au premier poème de l'Edda, la Völuspá, «Prédiction de la Prophétesse» : en décembre 1937, il fait remarquer à un ami sur un ton légèrement narquois mais qui est bien dans sa manière :

Moi-même, je ne pense pas grand bien du Hobbit, préférant ma propre mythologie (qui est tout juste évoquée), avec sa nomenclature cohérente... à cette multitude de nains aux noms eddiques, sortis de la Völuspá, hobbits et gollums ultramodernes (conçus pendant une heure oisive) et runes anglo-saxonnes.
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