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> Francis Ledoux (Traducteur)
> Alan Lee (Illustrateur)

ISBN : 2267011255
Éditeur : Christian Bourgois Editeur (2003)


Note moyenne : 4.49/5 (sur 1671 notes) Ajouter à mes livres
Résumé :
Le Tiers Age touche à sa fin, et la Terre du Milieu à son crépuscule. La Compagnie de l'Anneau va donc tâcher de déjouer les projets infernaux de Sauron, force du mal d'autant plus difficile à combattre qu'elle est désincarnée. Qui, des cinq héros, mènera à bien la miss... > voir plus
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Critiques, analyses et avis

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    • Livres 5.00/5
    Par Pasdel, le 15 décembre 2013

    Pasdel
    Lu assez tard dans l'adolescence, je n'y ai pas échappé malgré tout. Comme bon nombre d'entre vous, j'ai franchi le seuil de cette communauté de demi-portion, beatniks qui passent leur temps à fumer de l'herbe, manger et boire, aux maisons écolos planquées sous la terre, et où une sorte de Jacques Lanzmann en manque d'aventure a eu l'outrecuidance un jour de ramener un anneau doré, alors qu'il eut été plus simple d'emprunter la cape d'Harry.
    Et puis un jour, un fou, le roi du 14 juillet, maître des pétards et des fusées, vient vous annoncer qu'il faut détruire cet anneau. Tu entends ça mon Précieux, il veut détruire l'anneau. Alors en route, pour l'aventure par le GR 20 et autres chemins de randonnées, pas besoin de GPS, il paraît que Grand Pas connaît le chemin, en route on doit passer par l'hôtel cinq étoiles d'Elrond, où plusieurs camarades de jeu nous attendent.
    Il y a Gimli, tout droit échappé de la bande à Blanche-Neige, il y a Légolas, sorte de José Bové avec les collants de Robin des Bois, à côté de lui Guillaume Tell et sa pomme, c'est du cinéma. Avec son arc Légolas il te transforme la pomme en marmelade et encore il l'étale sur le pain. Il y a Boromir, courageux, intrépide, mais je crois qu'il veut mon Précieux celui-là, alors méfiance. Il y a Sam, Pippin et Merry de la bande des demi-portions comme moi. Et puis il y a The Big Chief, Gandalf, tu sais celui qui veut te détruire mon Précieux. Il paraît que c'est un magicien, il est tellement vieux qu'il est tout gris.
    Ensemble on va connaître des aventures, mieux qu'à Disneyland. Mais y a plein d'embêtant sur la route, il y a les Nazguls, ça va ils sont pas nombreux mais alors qu'est ce qu'ils sont collants ceux-là. Il y a aussi des orques (même qui font pas de musique ceux-là) mais alors qu'est-ce qu'ils sont pas beaux et grognons en plus, tu sais même Raymond et Huguette sur M6 ils sont plus sociables.
    Et puis en face, il y a l'œil, un seul mais alors quel œil, il nous surveille mon Précieux. Il dit que tu lui appartiens. Même pas vrai hein mon précieux.
    Enfin, on a quitté le Club Med, vive l'aventure, les nuits à la belle étoile, les feux de camps, le scoutisme. On fumera notre herbe, Gandalf nous racontera des histoires, il en connaît beaucoup. Sa préférée, c'est l'histoire d'un groupe qui doit détruire un anneau, elle s'appelle La communauté de l'anneau, c'est un joli titre Mon Précieux, qu'est-ce que t'en penses?
    Ah, tu es toujours là mon Précieux, j'ai eu si peur de te perdre! Tu sais, il s'en est passé des choses depuis la dernière fois. Notre grand G. O nous a quitté à la Moria. On était tous là. Quand il est mort le Gandalf, tous ses amis, tous ses amis, tous ses amis pleuraient. Alors, on a pris nos petites jambes à notre cou et on a détalé, mon Précieux, en huit secondes chrono ils étaient plus là. Ni orques, ni gobelins, ni gobe personne tellement on a couru vite. Mais avant on les a taillés, de la chair à pâté, des vraies rillettes 100% pur porques...
    Et là, à la sortie de la Moria, la moutarde me monte au nez. La moutarde forte c'est la Moria forcément. Les copains de Légolas nous ont invités chez eux. On a joué à Colin-maillard avec eux. J'sais pas si c'est du bio mais leurs arbres y sont chouette et bien vert, à mon avis Nicolas le jardinier y doit leur filer un coup de main. On était triste parce qu'on avait perdu notre papy, mais c'était super quand même. Y a pas à dire, les elfes, ils savent recevoir : apéro tous les soirs avec cacahuètes et biscuits. Mais un jour, je sais plus trop qui, quelqu'un a dit qu'il fallait repartir. On en avait marre de marcher, en plus nous les demi-portions on n'a pas de basket, alors on a pris des bateaux et les elfes nous ont offert plein de cadeaux. Tu sais mon Précieux, ils sont vachement sympas les Elfes, dommage qu'ils nous quittent tous, je ne sais plus où ils s'en vont, quelque chose comme le Havre je crois, enfin ils parlent tous d'un havre gris, ça doit être beau pour qu'ils veuillent tous y aller.
    Je ne sais pas pourquoi, mais depuis notre départ, Aragorn est toujours triste, il a dû oublier quelque chose chez la dame de Haute Forêt. Ah si seulement Gandalf était encore là pour nous raconter des histoires.
    J'ai oublié de te dire quelque chose d'important mon Précieux, à cause de Boromir, on s'est tous fâchés. On n'est plus copain, mais alors plus du tout. Il voulait t'avoir mon Précieux, tu vois je te l'avais dit, il voulait être calife à la place du calife. Mais y a déjà Iznogoud sur le coup ça suffit.
    Alors tu vois, on est désormais chacun de notre côté. Moi je suis avec mon pote Sam. On s'est disputé tous les deux, mais Non ! Rien de rien, Non ! Je ne regrette rien, C'est payé, balayé, oublié, Je me fous du passé ! Avec mon Sam, J'ai allumé le feu, Mes chagrins, mes plaisirs, Je n'ai plus besoin d'eux ! Merry et Pippin sont ensemble (façon de parler car c'est pas très gaie), Aragorn, Gimli et Légolas aussi et Boromir ben, lui, il est tout seul dans son bateau avec son grand cor tout cassé entraîné par le courant, et y a même pas de rames en plus. Heureusement je crois qui sait nager.
    Tiens, il paraît que le Gandalf il est pas mort. Quel farceur ce Gandalf, en plus, y paraît qu'il est plus gris mais tout blanc, un coup de Calgon dans sa machine à laver je crois. Un Gandalf flambant neuf sans tâches, tu te rends compte mon précieux.
    Merry et Pippin sont plus écolos que jamais, ils se sont mis à parler avec les arbres. Ils ont encore dû fumer de la mauvaise herbe de chez Marie Jeanne. Ca fait des lustres que c'est la branche illuminée de la famille ces deux-là ! Ils te fumeraient le tapis de bain en un tour de main et la liquide vaisselle aussi hein moumoune. Ah oui, je te l'avais pas dit, c'est mes cousins, en fin cousin par une tante de la mère, d'une cousine Brandebouc à moins que ce soit par un frère d'un cousin Touque, enfin c'est compliqué la généalogie chez les fromagers de la Comté, on est complétement fondu, râpé du ciboulot.
    Il faudra que l'on fasse très attention mon précieux, il y a un vieux pote à tonton qui nous suit. Je ne connais pas la marque de son déo, mais qu'est ce qu'il fouette le poisson. Il paraît qu'il est fortiche en charade, il va remplacer le Père Fouras cet été. Mais c'est un mauvais perdant, tonton il l'a battu aux énigmes il y a quelques années dans une boîte de nuit au cours d'une surboum. C'est qu'il est plus tout frais le Gollum, je crois que c'est comme ça qu'il s'appelle. C'est bizarre comme nom, il a plutôt une tête à s'appeler j'sais pas moi, tient au hasard Sméagol. Ouaih Sméagol illiko un euro !
    Et comme dit le grand elfe Jijigé : Nous on continue d'avancer, et même si le temps presse, même si Gollum court, si les Nazguls qu'on nous laisse, me hantent nuits et jours, et même si l'on m'arrête, ou s'il faut briser des murs, en soufflant dans les trompettes, ou à force de murmures, j'irai au bout de mes rêves, tout au bout de mes rêves, où l'anneau s'achève
    Tout au bout de mes rêves…..
    Et voilà mon Précieux, nos aventures sont finies. On en a vécu des choses ensembles. Dommage que j'avais pas pris mon appareil photo, mais bon, il paraît qu'ils ont fait un film de nos aventures. Tu te rends compte mon Précieux, un film. On pourra se voir à la télé après le journal de Claire Chazal. Ah si Bilbon était encore là, je crois qu'il serait fier, lui qui voulait tant écrire un livre. Il me manque tonton, j'espère qu'il est heureux avec les Elfes.
    Toi aussi tu me manques mon Précieux. Quel combat avec cet affreux puant comme l'appelait Sam. Pour ça, il avait du mordant ce Gollum! Ce cher Sam, c'est grâce à lui que je t'écris mon Précieux. C'est lui qui a tué Arachné avec le baygon jaune des elfes, c'est encore lui qui m'a délivré des orques du borgne. Tu te souviens mon Précieux comme il était content quand il a vu les oliphants, un vrai gosse.
    Quelle belle région que le Mordor, et Faramir qui voulait pas qu'on y aille. Faramir, c'est le frère à Boromir, un chic type, il s'entend pas trop avec son vieux, mais y est toujours prêt à faire une boum avec les potes à Sauron. On aurait dû prendre notre guide Michelin pour visiter Cirith Ungol, mais avec ces Nazguls qui n'arrêtaient pas de nous embêter, toujours sur notre dos ceux-là. Qu'est-ce qu'ils peuvent être taquins, toujours prêt à faire une blague. Qu'est-ce qu'on a pu jouer à cache-cache avec eux!
    Tu sais pas mon précieux, il paraît qu'Aragorn, c'est un prince ou un roi, enfin un truc comme ça et il nous l'a jamais dit le vilain garnement, quel cachotier ! C'est un descendant des dîners de nains ou des Dunédins, je ne sais plus. Tu vois mon précieux, je vieillis aussi.
    À la fin, on a fait un super concert, on avait même invité Sauron. Ouah, il y avait du monde, pire qu'à la fête de la musique, mais finalement les musiciens ne sont pas venus et ça s'est fini comme souvent en bagarre générale. Gimli s'est régalé, c'est qu'il aime ça le nain quand ça cogne, on l'a surnommé l'inspecteur Harry notre petit lutin grognon. Légolas lui, il te faisait de la marmelade avec son arc, heureusement qu'il n'était pas Cupidon sinon il aurait plein d'amoureux derrière lui.
    Et si tu avais vu Gandalf en majorette, sa canne virevoltait dans tous les sens, envoyant des éclairs, un véritable gourmet ce magicien, les orques n'ont pas apprécié eux, ils sont pas aussi raffinés que nous c'est pour ça aussi, ce sont surement des orques de barbarie …
    Mais bon c'est fini, on a rejoint notre groupement baba-cool, on va pouvoir à nouveau fumer, manger et faire la fête, on invitera Carlos et Annie Cordy. Ah c'était le bon temps, tonton était encore là, qu'est- ce qu'on pouvait rire avec lui, quand il enfilait l'anneau et qu'il disparaissait.
    Voilà, c'est fini
    C'est fini...hum, c'est fini
    Mais maintenant je suis guéri, je ne suis plus dépendant de l'anneau, tout va bien hein Mon Prrrrrécieeeuuuux......
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    • Livres 5.00/5
    Par Walktapus, le 20 mai 2012

    Walktapus
    Chef d'oeuvre intemporel ou livre raté ?
    Difficile de trancher. Le Seigneur des anneaux est bourré de défauts qui n'en rendent pas la lecture facile. Un début très très long, sans enjeu, où il ne se passe rien (et pourtant il en a mis dans les annexes). Des voyages interminables bourrés de descriptions à n'en plus finir. Plein d'allusions obscures à des événements qui ont eu lieu dans un passé révolu. Des chapitres entiers où on raconte des histoires situées bien bien loin de là. Des chansons à tout bout de champ, certaines dans des langues qui n'existent même pas. Des péripéties parfois fort longues qui n'apportent absolument rien à l'histoire. de temps en temps on laisse en plan (et dans la mouise) certains personnages principaux, et on est sans nouvelles d'eux pendant 200 pages. Et les personnages féminins se comptent sur les doigts d'une toute toute petite main. Et puis le dénouement de l'histoire arrive bien avant la fin du livre !
    Bref tout ce que, dans n'importe quel atelier d'écriture, on dirait de ne pas faire, Tolkien le fait.
    En revanche, il y a la merveille d'un univers riche d'une géographie, d'une histoire, d'une mythologie, d'une magie et d'une poésie, dont on ne trouve pas d'autre équivalent en littérature. On a une histoire profonde qui se dévoile peu à peu, dont les brins sont liés, avec de l'humour, du suspens, de la terreur, de la grandeur, du don de soi, de l'abjection, du désespoir, de l'émerveillement. Et cette nostalgie, cette sensation de déclin. On a aussi des combats épiques, de l'héroïsme comme on n'osait plus en faire plus depuis le moyen-âge. Tout ça au prix d'un manichéisme certain, il est vrai (et puis Tolkien est d'un réac !)
    J'ai remarqué que ceux qui le lisaient tôt (c'est mon cas) avaient beaucoup plus de chances d'adorer, peut-être parce qu'à cet âge là on ne sait pas à l'avance ce qu'un «bon» bouquin est sensé être et qu'on est plus ouvert aux choses moins formatées.
    Mais la plupart des lecteurs se sentent amplement récompensés, à la fin du livre, des efforts qu'ils ont du faire au début, quand ils ont tenu assez longtemps, et finalement, je pense que tous ces défauts participent au résultat, à la magie du livre. Que serait un Seigneur des anneaux sans tout ça ? Une oeuvre fade.
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    • Livres 5.00/5
    Par fx131, le 15 octobre 2014

    fx131
    Peut étre la plus grande saga de l'histoire ...
    On ne peut dire que l'on connait le genre "fantasy" sans étre passer par les chemins de la comté , sans avoir frémit avec les Nazgul ...
    Tolkien a su inventer un univers magnifique , méme dans ces lieux les plus sombres ...
    Chaque page est un régal pour l'esprit , cela fourmille de détails que l'on ne pourra jamais tous connaitre .
    Et ces personnages ...
    Les hobbits sont une création extraordinaire , les elfes sont somptueux , les nains teigneux et attachants , et le bestiaire des forces du mal....
    C'est tellement immense , tellement beau que l'on ne pourra jamais faire le tour de cette immense histoire qui restera dans l'histoire à jamais .
    C'est un chef d'oeuvre absolu .
    Et c'est une oeuvre à inscrire au patrimoine de l'humanité .
    Et vive les hobbits !
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    • Livres 5.00/5
    Par Junie, le 11 septembre 2014

    Junie
    J'ai beaucoup d'affection pour JRR Tolkien, ce vieux professeur pétri de culture et d'érudition qui décide dans les années cinquante de suivre l'exemple d'un autre génie, Lewis Carroll, et d'écrire des récits où l'imagination est reine.
    L'un est mathématicien, l'autre est philologue. tous deux ont enseigné à Oxford, bastion des traditions anglaises et du savoir des élites.
    Ils mènent une carrière exemplaire puis connaissent une célébrité mondiale en écrivant des contes de fées, remplis de personnages qu'on croirait sortis d'un tableau de Jerôme Bosch. Des monstres hideux, des rois et des reines, des lapins qui parlent et des arbres qui marchent, des enfants pleins de curiosité, qui veulent vivre des aventures, des magiciens, des animaux surnaturels, un monde plein de dangers où la mort nous guette, des sortilèges, des énigmes...
    Pour s'en sortir, il faut être le plus malin, le plus habile, le plus courageux, mais surtout le plus innocent.
    Soyez comme Alice, comme Frodon, allez sans crainte et affrontez toutes vos peurs, en pleine lumière ou au fond des ténèbres, si vôtre âme est claire et votre coeur brave.
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    • Livres 5.00/5
    Par lecassin, le 21 octobre 2012

    lecassin
    C'est à la suite du succès de « bilbo le hobbit » paru en 1937, et sur l'insistance de son Éditeur que John Ronald Reuel Tolkien décide de publier « Le seigneur des anneaux » en 1954. Un conte de fées pour adultes, dira-t-il… A-t-il jamais été conscient à la parution de ce que je considère comme son chef d'œuvre qu'il venait de jeter les bases d'un genre nouveau : l'héroic fantasy.
    On parle souvent de la trilogie du « Seigneur des anneaux »… A tort, puisque le texte a été conçu, d'un seul tenant. Quoiqu'il en soit, les éditions successives furent bien divisées en trois volumes : « La Communauté de l'anneau » , « Les deux tours » , et « le Retour du roi ».
    « La communauté de l'anneau » est pour ma part le plus riche des trois volumes par sa diversité. Outre un prologue destiné à présenter le peuple des « Hobbits », leurs mœurs, leurs habitudes et leur joie de vivre ; ainsi qu'un rapide retour sur le passé de Bilbon Sacquet, ce premier volume contient les deux premiers livres sur les six que contient l'œuvre.
    On assiste à la fête d'anniversaire de Bilbon Sacquet : cent-onze ans ! Alors que la fête bat son plein, celui-ci disparaît… Frodon Sacquet héritera de tous ses biens, y compris d'un fort bel anneau dont Gandalf le Gris, un magicien ami des Hobbits, lui révélera qu'il s'agit de « l'Anneau Unique » que Sauron, le Seigneur des Ténèbres a perdu dans les temps anciens et qui le rendrait invincible s'il venait à le retrouver.
    Frodon n'est plus en sécurité, et sur les conseils de Gandaf, il quitte son pays, La Comté. Il ne partira pas seul. Son jardinier Sam Gamegie et son ami Peregrin Touque (Pippin)seront également du voyage…Mériadoc Brandebouc (Merry)se joindra bientôt à eux…
    Ils rencontreront les cavaliers noirs de Sauron, traverseront la Vieille Forêt et les hauts de Galgals sans encombre. Ils feront également la connaissance de l'énigmatique Tom Bombadil, mais aussi et surtout celle de « Grands-pas » un ami de Gandalf qui s'avèrera un personnage bien plus important qu'il n'y paraît à ce moment de l'épopée. La Confrérie de l'anneau » est entrain de se constituer.
    Devant la trahison de Saroumane le blanc, un magicien, il devient évident à la confrérie naissante que la seule solution pour éviter qu'un malfaisant ne prenne possession de l'Anneau est de le détruire en l'amenant au cœur du Mordor, pays de Sauron, et en le jetant dans la lave des Crevasses du Destin, là où il fut forgé. La communauté se met en route…
    « La communauté de l'anneau » se passe de commentaires… Une première partie foisonnante … une construction de l'intrigue qui ne l'est pas moins, à la rencontre de magiciens, d'Elfes, de Nains… Magistral !
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Citations et extraits

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  • Par raynald66, le 09 novembre 2014

    Dans ce rêve, j'avais l'impression que le ciel s'assombrissait à l'est, que le tonnerre grondait de façon croissante, mais à l'ouest s'attardait une pâle lumière, et de cette lumière sortait une voix, lointaine mais claire, qui me criait :

    Cherche l'épée qui fut brisée
    A Imladris elle se trouve
    Des conseils seront pris
    Plus forts que les charmes de Morgul
    Un signe sera montré
    Que le Destin est proche
    Car le Fléau d'Isildur se réveillera
    Et le Semi-Homme se dressera
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  • Par raynald66, le 09 novembre 2014

    Mais les Grands Anneaux, les Anneaux de puissance, eux, étaient périlleux.
    Un mortel qui conserve un des Grands Anneaux, Frodon, ne meurt point, mais il ne croît pas ni n'obtient un supplément de vie ; Il continue simplement jusqu'à ce qu'enfin chaque minute devienne lassitude. Et s'il se sert souvent de l'Anneau pour se rendre invisible, il s'évanouit : il finit par devenir invisible en permanence et se promène dans le crépuscule de l'oeil du pouvoir ténébreux qui régit les Anneaux
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  • Par raynald66, le 09 novembre 2014

    Son nom véritable est Aragorn

    Tout ce qui est or ne brille pas
    Tout ceux qui errent ne sont pas perdus
    Le vieux qui est fort ne dépérit point
    Les racines profondes ne sont pas atteintes par le gel
    Des cendres, un feu s'éveillera
    Des ombres, une lumière jaillira
    Renouvelée sera l'épée qui fut brisée
    Le sans-couronne sera de nouveau roi
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  • Par steppe, le 04 novembre 2010

    L'Ent :
    Lorsque le printemps déroulera la feuille du hêtre et que la sève sera dans la branche,
    Lorsque la lumière sera sur la rivière de la forêt sauvage et le vent sur le front;
    Lorsque le pas sera allongé, la respiration profonde et vif l'air de la montagne,
    Reviens vers moi ! Reviens vers moi et dis que ma terre est belle !

    L'Ent-Femme :
    Lorsque le printemps sera venu sur le clos et les champs, et que le blé sera en herbe,
    Lorsque la floraison, brillante neige, couvrira le verger,
    Lorsque l'averse et le soleil sur la Terre de fragrance empliront l'air,
    Je m'attarderai ici, et ne viendrai pas, car ma terre est belle.

    L'Ent :
    Lorsque l'Été s'étendra sur le monde, et que dans un midi d'or
    Sous la voûte de feuilles endormies se dérouleront les rêves des arbres ;
    Lorsque les salles de la forêt seront vertes et fraîches et que le vent sera à l'ouest ;
    Reviens vers moi ! Reviens vers moi et dis que ma terre est la meilleure !

    L'Ent-Femme :
    Lorsque l'Été chauffera le fruit suspendu et de son ardeur brunira la baie ;
    Lorsque la paille sera d'or et l'auricule blanche, et qu'à la ville arrivera la moisson ;
    Lorsque le miel coulera et la pomme gonflera,
    Je m'attarderai ici sous le soleil, parce que ma terre est la meilleure.

    L'Ent :
    Lorsque viendra l'Hiver, L'Hiver sauvage qui tuera colline et forêt ;
    Lorsque les arbres tomberont et que la nuit sans étoiles dévorera le jour sans soleil ;
    Lorsque le vent sera à l'est mortel, alors dans la cinglante pluie,
    Je te chercherai et je t'appellerai ; je reviendrai vers toi !

    L'Ent-Femme :
    Lorsque l'Hiver viendra et que les chants finiront ; lorsque les ténèbres tomberont enfin;
    Lorsque sera brisé le rameau stérile, et que seront passés la lumière et le labeur;
    Je te chercherai, et je t'attendrai, jusqu'à ce que nous nous rencontrions de nouveau ;
    Ensemble nous prendrons la route sous la cinglante pluie !

    L'Ent :
    Ensemble nous prendrons la route qui mène jusqu'à l'Ouest,
    Et au loin nous trouverons une terre où nos deux cœurs pourront avoir le repos.

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  • Par raynald66, le 09 novembre 2014

    L'ennemi manque encore d'une chose qui lui donnerait la force et la connaissance nécessaires pour abattre toute résistance, briser les dernières défenses et recouvrir toutes les terres de secondes ténèbres. Il lui manque l'Anneau Unique.

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