> Léon Benett (Traducteur)

ISBN : 2253160873
Éditeur : Le Livre de Poche (2005)


Note moyenne : 3.11/5 (sur 27 notes) Ajouter à mes livres
Helena Campbell, jeune fille fantasque issue d’un des meilleurs clans écossais, déclare à ses oncles qu’elle n’envisagera le mariage qu’après avoir contemplé le rayon vert. Selon une vieille tradition, celui qui l’a vu «ne peut plus se tromper dans les choses des sentim... > voir plus
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Critiques et avis(3)

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    • Livres 4.00/5
    Par LiliGalipette, le 20 novembre 2010

    LiliGalipette
    Roman de Jules Verne. Livre voyageur envoyé par Liliba.
    Samuel et Sébastien Melvill - frère Sam et frère Sib - sont les tuteurs de leur nièce orpheline, la jeune miss Helena Campbell. Tendrement attachés à la jeune femme, ils sont décidés à lui offrir un mariage convenable. Ils ont choisi un prétendant du nom d'Aristobulus Ursiclos, savant de son état. Les bons oncles ne doutent pas que leur protégée acceptera l'union. Mais Helena est une jeune personne au caractère affirmé. Sans refuser l'offre de ses oncles, elle soumet sa réponse à une condition: elle veut voir le Rayon-Vert, ultime rayon émis par le soleil à son coucher sur une ligne d'horizon de mer dégagée. La vue de ce rayon rare et extraordinaire est réputé pour faire la lumière dans le coeur de ceux qui l'observent. Les oncles, la jeune fille et quelques membres de la maisonnée partent donc pour les côtes maritimes de l'Écosse à la poursuite de ce phénomène optique exceptionnel. Pendant leurs aventures, ils sauvent un jeune peintre, Olivier Sinclair, qui gagnera rapidement le coeur d'Helena. Les contretemps et les aléas météorologiques empêchent pendant plus d'un mois à l'équipée d'assister au spectacle du Rayon-Vert.
    Ceux qui me connaissent savent ma passion pour Jules Verne. Après avoir étudié Vingt Mille Lieues Sous Les Mers en khâgne, je me suis promis de rédiger un jour un étude sur les personnages féminins dans l'oeuvre de l'auteur. Le rayon vert me donne déjà du grain à moudre avec cette histoire d'amour et ce personnage féminin. Helena est une Écossaise pure souche, de noble nature mais au caractère aussi fougueux que ses illustres ancêtres, tel Rob Roy.
    Les gravures de L. Benett, présentes dans l'édition originale de l'éditeur Hetzel, grand partenaire et ami de Jules Verne, sont le pendant indispensable du texte. Les mots sont frémir et les images soutiennent l'effroi et l'émotion. Les descriptions des paysages de la belle Calédonie trouvent tout leur éclat dans les gravures.
    Aristobulus Ursiclos s'oppose aussi sûrement au personnage d'Olivier Sinclair que l'eau s'oppose à l'huile. "S'il avait été un singe, c'eût été un beau singe - peut-être celui qui manque à l'échelle des Darwinistes pour raccorder l'animalité à l'humanité." (p 333) Prétentieux et savant au-delà de tout ridicule, Aristobulus rationalise toute chose et s'applique à dénier l'existence de toute poésie. Pour lui, tout possède une explication scientifique. Olivier Sinclair incarne le héros romantique courageux. Empreint de poésie et de sensibilité, il partage la quête d'Helena.
    Jules Verne, dans cet autre voyage extraordinaire, excelle une nouvelle fois à vulgariser la science au profit des jeunes esprits. le baromètre, élément indispensable, devient un personnage particulièrement locace dans le récit. De ses oscillations dépendent les journées de la troupe. Les différents types de nuage sont évoqués, les tempêtes maritimes sont au rendez-vous. Mais ces éléments physiques trouvent une résonnance toute littéraire et romanesque. Pas de cours magistral mais des aventures où la nature est partie prenante du dénouement.
    Un grand moment de plaisir pour une lecture très rapide (moins de 1 heure 30...)! Pas de doute, je ne suis jamais déçue par le grand Jules!

    Lien : http://lililectrice.canalblog.com/archives/2010/11/19/19652891.html
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    • Livres 3.00/5
    Par annie, le 24 mars 2009

    annie
    souvenir de lecture...
    Le rayon vert est un roman de Jules Verne paru en 1882, inspiré du phénomène optique éponyme : le « rayon vert ».
    Les héros cherchent à voir ce rayon avec beaucoup de patience dans les parages de l'Écosse (peu favorables à son observation à cause des brumes).
    Après de nombreuses tentatives d'observation se concluant par des échecs causés par les nuages ou la voile d'un bateau, au loin, qui vient leur cacher le soleil, le phénomène se présentera, mais chacun des deux personnages principaux sera trop occupé à découvrir l'amour dans les yeux de l'autre pour faire attention à l'horizon.
    L'existence de ce phénomène de rayon vert (lueur de couleur émeraude lorsque le soleil disparaît juste sur la mer) est attestée par plusieurs témoignages, mais semble ne se produire que dans des conditions de température et d'hygrométrie déterminées, ce qui rend l'observation du phénomène rare en pratique, et parfois contestée.
    L'idée contenue dans le roman selon laquelle il serait possible de prévoir où et quand observer Le rayon vert reste cependant une licence d'auteur.
    source : wikipédia

    Lien : http://mazel-livres.blogspot.com/
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    • Livres 4.00/5
    Par KoyoliteTseila, le 13 juin 2011

    KoyoliteTseila
    C'est déjà la troisième fois que je lis Le rayon vert et j'y ai toujours autant de plaisir. J'aime la manière dont Jules Verne décrit les paysages et les petites villes d'Ecosse, l'océan qui la borde et les îles avoisinantes.
    Dans ce livre, il y a beaucoup d'humour et d'ironie. Il réunit des personnages pour le moins étonnants et très différents. Olivier Sinclair et Helena Campbell, deux jeunes gens, dont l'un est aventurier et artiste-peintre et l'autre rêveuse passionnée et entêtée. Aristobulus Ursiclos, savant, mais aussi casse-pieds de première classe, qui cherche une explication rationnelle à toute chose. Et finalement, les oncles Sam et Sib, deux frères indissociables l'un de l'autre, qui sont les "parents" adoptifs d'Helena. Ils sont très à cheval sur les principes, extrêmement polis, au point de ne jamais oser dire "non", de peur de froisser leurs interlocuteurs.
    Il est amusant de voir avec quelle subtilité Jules Verne a tourné cette histoire d'amour tout en fantaisie et légèreté, à l'image des deux impétueux jeunes gens que sont Helena et Olivier.
    Et pour terminer, je dirais que la chute est marrante et que le message livré dans la conclusion est beau.
    Koyolite Tseila
    www.koyolitetseila.com

    Lien : http://www.koyolitetseila.com/rubrique,le-rayon-vert,279841.html
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Citations et extraits

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  • Par LiliGalipette, le 16 mai 2012

    - Me marier ! moi ! s'écria Miss Campbell, qui partit du plus joyeux éclat de rire que les échos du hall eussent jamais répété.
    - Tu ne veux pas te marier ? dit le frère Sam.
    - A quoi bon ?
    - Jamais ?... dit le frère Sib.
    - Jamais, répondit Miss Campbell, en prenant un air sérieux, que démentait sa bouche souriante, jamais mes oncles... du moins tant que je n'aurais pas vu...
    - Quoi donc ? s'écrièrent le frère Sam et le frère Sib.
    - Tant que je n'aurai pas vu le Rayon-Vert.
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  • Par LiliGalipette, le 16 mai 2012

    La tempête devait avoir atteint alors son maximum d’intensité. En effet, les eaux montantes se précipitaient dans Fingal’s Cave avec l’impétuosité d’une avalanche. De leur choc sur le fond et les murailles latérales, il résultait un fracas assourdissant, et telle était la fureur que des morceaux de basaltes, se détachant des parois, creusaient, en tombant, des trous noirs dans l’écume phosphorescente.

    Sous cet assaut, dont rien ne peut rendre la violence, les piliers allaient-ils donc s’abîmer pierre par pierre ? La voûte risquait-elle de s’effondrer ?
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  • Par LiliGalipette, le 16 mai 2012

    Je ne peux voir partir un navire, vaisseau de guerre, bâtiment de commerce ou simple chaloupe sans que tout mon être s'embarque à son bord. Je pense que j'étais fait pour être marin, et si cette carrière n'a pas été mienne, depuis mon enfance, je le regrette chaque jour
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Le roman "Le Tour du monde en quatre-vingts jours" de Jules Verne illustré par Alphonse de Neuville et Léon Benett.








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