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ISBN : 2253009725
Éditeur : Le Livre de Poche


Note moyenne : 4/5 (sur 14 notes) Ajouter à mes livres
Résumé :
Ce n'est pas de volonté que manque Madeleine Férat pour se bien conduire dans l'existence mais plutôt de principes de base solides pour asseoir son jugement et choisir le bon chemin ou, s'apercevant qu'elle s'est fourvoyée, revenir en arrière sans prendre ses erreurs au... > voir plus
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Critiques, analyses et avis (3)

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    • Livres 5.00/5
    Par francisoctave, le 07 octobre 2014

    francisoctave
    Abandonné par sa mère, oublié de son père, élevé par une vieille protestante fanatique, martyrisé à l’école, Guillaune n’aimera que deux personnes dans sa vie :
    son unique ami Jacques, puis, Madeleine qu’il épousera.
    Mais, ces deux-là s’étaient connus auparavant…
    Roman à rebondissements, avec une belle analyse de la jalousie amoureuse.
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    > Références musicales :
    Ludwig van Beethoven, Sonate 05 pour violon et piano, Printemps, en fa majeur Op024, 02 Adagio molto espressivo, interprété par Nathan Milstein et Rudolf Firkusny (1958, domaine public).
    > Consulter la version texte de ce livre audio.


    Lien : http://www.litteratureaudio.com/livre-audio-gratuit-mp3/zola-emile-m..
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    • Livres 5.00/5
    Par davzen, le 26 août 2012

    davzen
    Ecrit avant les Rougon- macquart, dans la veine de Thérése Raquin , ce roman psycho-social du 19 ième est pour tout amateur de Zola à découvrir.
    Le déroulement de l'histoire se déploie lentement pour finir dans un drame infernal qui ne laisse pas indifférent !
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    • Livres 2.00/5
    Par Sarah_DD, le 02 juin 2008

    Sarah_DD
    Jamais la même chose de lire les premiers romans après les oeuvres de maturité. Mais ça nuance un peu l'auteur, permet de suivre d'autres personnages, une intrigue un peu plus locale. Bien aussi.

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Citations et extraits

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  • Par LydiaB, le 30 mai 2010

    Depuis près de cinq ans le pavillon de la rue de Boulogne se trouvait inhabité. Guillaume n’avait jamais voulu le louer, comptant toujours y venir passer quelques mois d’hiver. Vers les commencements de son mariage, il s’était contenté d’y envoyer un vieux domestique de la Noiraude, à titre de concierge. Le bonhomme logeait dans une sorte de grande guérite de briques rouges, bâtie à côté de la grille, sur la rue. Toute sa besogne consistait à ouvrir, chaque semaine, pendant une matinée, les fenêtres des appartements, afin de leur faire prendre l’air. Ce poste était pour cet ancien serviteur comme une retraite gagnée par ses longs services.

    Averti la veille de la venue de ses maîtres, il avait employé une partie de la nuit à épousseter les meubles. Quand Guillaume et Madeleine arrivèrent, ils trouvèrent du feu dans toutes les cheminées. Ils furent heureux de ces foyers ardents qui donnaient à leur ancienne solitude les tiédeurs de jadis. Pendant le trajet de Véteuil à Paris, leur cœur s’était serré secrètement, à l’idée de rentrer dans cette petite maison où étaient enfermés quelques mois de leur passé, ils se rappelaient les dernières semaines de leur séjour, les sourdes inquiétudes qu’ils y avaient éprouvées, et craignaient d’y venir éveiller l’amertume de leurs souvenirs, comme ils l’avaient déjà fait dans le pavillon voisin de la Noiraude. Aussi parurent-ils surpris et charmés de la gaieté du logis, que leur imagination fiévreuse s’était plu à revoir plus morne, plus désolé, à mesure qu’ils approchaient de Paris. Guillaume eut une seule angoisse : en entrant dans la chambre à coucher, il aperçut, pendu au mur, le portrait de Jacques que le concierge avait dû découvrir dans quelque coin. Il le décrocha vivement, le jeta au fond d’une armoire, avant que Madeleine ne l’eût rejoint.
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  • Par LydiaB, le 09 mai 2010

    Guillaume et Madeleine descendirent de wagon à la station de Fontenay. C’était un lundi, le train se trouvait presque vide. Cinq ou six compagnons de voyage, des habitants du pays qui rentraient chez eux, se présentèrent à la barrière avec les jeunes gens, et s’en allèrent chacun de son côté, sans donner un coup d’œil aux horizons, en gens pressés de regagner leur logis.

    Au sortir de la gare, le jeune homme offrit son bras à la jeune femme, comme s’ils n’avaient pas quitté les rues de Paris. Ils tournèrent à gauche et remontèrent doucement la magnifique allée d’arbres qui va de Sceaux à Fontenay. Tout en montant, ils regardaient, au bas du talus, le train qui se remettait en marche, avec des hoquets sourds et profonds.

    Quand le train se fut perdu au milieu des feuillages, Guillaume se tourna vers sa compagne et lui dit avec un sourire :

    « Je vous ai prévenue, je ne connais pas du tout le pays, et je ne sais trop où nous allons.

    — Prenons ce sentier, répondit simplement Madeleine, il nous évitera de traverser les rues de Sceaux. »

    Ils prirent la ruelle des Champs-Girard. Là, brusquement, le rideau d’arbres de la grande allée s’ouvre et laisse voir le coteau de Fontenay ; en bas, il y a des jardins, des carrés de prairie dans lesquels se dressent, droits et vigoureux, d’énormes bouquets de peupliers ; puis des cultures montent, coupant les terrains en bandes brunes et vertes, et, tout en haut, au bord de l’horizon, blanchissent, à travers les feuilles, les maisons basses du village. Vers la fin septembre, entre quatre et cinq heures, le soleil, en s’inclinant rend adorable ce bout de nature. Les jeunes gens, seuls dans le sentier, s’arrêtèrent instinctivement devant ce coin de terre d’une verdure presque noire, à peine dorée par les premières rousseurs de l’automne.
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  • Par PiertyM, le 02 septembre 2014

    On n'épouse jamais sa maîtresse ... Ces sortes de mariages sont exquis, mais ils tournent toujours mal: on s'adore pendant quelques années et l'on se déteste le restant de ses jours.

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  • Par ANDRE, le 27 décembre 2010

    Je n'ai pas du tout aimé ce roman pleurnichard ! Surtout après avoir lu les Rougon...

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