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Note moyenne 3.85 /5 (sur 211 notes)

Nationalité : Autriche
Né(e) à : Oberplan , le 23/10/1805
Mort(e) à : Linz , le 28/01/1868
Biographie :

Adalbert Stifter est un écrivain, peintre et pédagogue autrichien.

Son père meurt accidentellement en 1817. L'année suivante, il commence ses études à l'abbaye bénédictine de Kremsmünster. Il entre en 1824 à l'Université, à Vienne. En 1827, il s'éprend de Fanny Greipl, mais leur mariage échoue, à cause de l'opposition des parents de Fanny. En 1832, il rencontre Amalia Mohaupt, qu'il épouse en 1837.

Jusqu'en 1840, Stifter reste partagé entre deux vocations : la peinture et la littérature; en 1839, il dessine ses premiers tableaux. La publication de sa première nouvelle "Le Condor" le rend célèbre. Pendant huit ans, il vit de sa plume et de leçons particulières. En 1841 paraissent "Fleurs des champs".

Après les troubles révolutionnaires de 1848, il est nommé, en 1850, Inspecteur des écoles primaires de Haute-Autriche. Paraissent en 1852 "Pierres multicolores" et en 1857 "Été indien".

Gravement malade, Stifter se donne la mort en se tranchant la gorge au moyen d'un rasoir.
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Bibliographie de Adalbert Stifter   (23)Voir plus

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Vidéo de

Adalbert Stifter - der Film "Adalbert Stifter" ist ein Unterrichtsfilm im Auftrag des BildungsMedienZentrums (Bimez) des Landes OÖ für den Einsatz in österreichischen Pflichtschulen. Darsteller: Karl Glaser (Adalbert Stifter), Daniela Wagner (Journalistin), Matthias Märzendorfer (Adalbert mit zwölf) u.v.a. Comenius Edu-Media-Preis 2005 der GPI (Gesellschaft für Pädagogik und Information e.V.) "Adalbert Stifter - der Film" is an educational filmon behalf of the BildungsMedienZentrum of Upper Austria. Cast: Karl Glaser (Adalbert Stifter), Daniela Wagner (journalist), Matthias Märzendorfer (Adalbert at the age of 12).

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Citations et extraits (38) Voir plus Ajouter une citation
lectuur   13 avril 2020
Brigitta de Adalbert Stifter
Un visage ingrat nous réserve souvent une beauté intérieure dont cependant nous ne savons dans l'instant déceler la valeur, tandis que les traits de quelqu'un dont tous s'entendent à louer la splendeur, nous paraîtront froids et vides. De la même façon, nous sommes séduits par un être que nous connaissons à peine, mais ses manières, ses mouvements nous plaisent, quand il nous a quittés, nous souffrons de son absence, au point d'en ressentir une vague langueur, presque de l'amour pour lui, en évoquant son souvenir bien des années plus tard : et nous n'arrivons pas à nous sentir à l'aise avec celui dont les talents s'affichent et nous éblouissent, quand bien même sa compagnie nous est familière depuis toujours. Il s'agit sans aucun doute de qualités morales que le cœur devine, et que la raison seule ne peut observer ni mesurer avec justesse et précision.
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PhilippeCastellain   09 janvier 2017
Les grands bois de Adalbert Stifter
Si loin que le regard allât, il ne voyait rien que cette même couleur indistincte des forêts, couvrant collines et vallées, répandue sur les confins de l'horizon le plus perdu - cette ligne bleuissante et brillante, pareil aux nuages ses frères.
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horline   13 décembre 2011
Fleurs des champs de Adalbert Stifter
Comme les paroles que l’on dit en pensée à la personne aimée sont différentes de celles qu’on dit quand elle se présente devant nous, et que notre pauvre cœur stupide recule avec effroi, et sort une platitude
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Bookycooky   23 novembre 2015
Brigitta de Adalbert Stifter
L’air caressant vibrait autour de moi à l’infini, la steppe embaumait, et l’éclat de la solitude se glissait partout et par-dessus tout.
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art-bsurde   18 novembre 2014
L'Homme sans postérité de Adalbert Stifter
Toujours et toujours le soleil fera descendre sa lumière, toujours le ciel bleu sourira, de millénaire en millénaire, et la terre se revêtira de son ancienne verdure et les générations descendront leur longue chaine jusqu'au dernier enfant : lui seul est exclu de tout cela, parce que son existence n'a formé nulle image, parce que ses bourgeons ne lui permettent pas de descendre le fil du temps. Même si il a laissé après lui d'autres traces, celles-ci s'effaceront comme s'efface tout ce qui est terrestre, et quand enfin tout aura disparu dans l'océan des jours, les choses les plus grandes, les plus grandes allégresses, lui disparaitra d'abord parce que tout en lui sombre déjà tandis qu'il respire, tandis qu'en lui persiste la vie.
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tamara29   22 août 2021
L'Homme sans postérité de Adalbert Stifter
La vie est incommensurablement longue, aussi longtemps qu’on est jeune encore. On pense toujours en avoir beaucoup devant soi, et derrière n’avoir accompli qu’un petit bout de chemin. Pour cette raison, on diffère, on remet ceci ou cela à plus tard. Mais quand on veut le reprendre, il est trop tard et on s’aperçoit qu’on est devenu vieux. C’est pourquoi la vie est un champ infiniment grand quand on le regarde devant mais quand on se retourne à la fin pour le contempler, il a à peine deux empans. Et dans les champs mûrissent tant d’autres fruits que ceux que l’on a cru planter ! La vie est une chose chatoyante, si belle qu’on voudrait s’y plonger ; on croit qu’elle durera éternellement… mais la vieillesse, elle, est un papillon du soir qui fait un bruit bien inquiétant à nos oreilles.
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Mimeko   05 mars 2020
Les cartons de mon arrière-grand père de Adalbert Stifter
...je montai ensuite, me dominant extérieurement mais pleurant intérieurement avec amertume comme le jour où j'avais dû quitter ma mère pour la première fois et partir en pays étranger.
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Austral   07 novembre 2014
L'arrière-saison de Adalbert Stifter
Prôner les choses évoque trop souvent l'indigence des expériences.
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5Arabella   17 octobre 2017
Le château des fous de Adalbert Stifter
Les tendres heures du premier sommeil s'écoulaient peu à peu. La nuit, toujours plus silencieuse, poursuivait sa course vers l'Ouest ; seul le murmure éternel des eaux vives qui s'écoulaient entre les roches troublait ce calme, mais leur clapotis monotone finissait par devenir un autre silence, et toute la simplicité et la splendeur de la nuit berçait avec majesté nos coeurs apaisés.
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Mimeko   03 mars 2020
Les cartons de mon arrière-grand père de Adalbert Stifter
Là est la poésie du fatras, cette poésie mélancolique et douce, qui se grave seulement dans les vestiges du quotidien et de l'ordinaire - mais souvent de tels vestiges émeuvent notre cœur davantage que d'autres, car nous y voyons distinctement s'éloigner l'ombre des disparus, emportant dans son sillage notre propre ombre.
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