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Critiques de Alexandre Ostrovski (6)
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Un amour tardif
  27 janvier 2017
Un amour tardif de Alexandre Ostrovski
Tout d'abord merci à Babelio et aux éditions Tertium pour cette masse critique . Alexandre Ostrovski -1823_1886_ est un écrivain russe" prédécesseur de Tchekov dans l'histoire du théâtre russe".Un amour tardif est en effet une pièce de théâtre en 4 actes représentative de son temps et de son siècle .

Une maison plus que modeste, Madame Chablova et ses deux fils y vivent . Madame Chablova pour survivre a deux locataires ,Margaritov avoué de l'Etat et Ludmilla sa fillle plus très jeune . Nicolas l'aîné des fils est avocat mais a été gagné par le goût du luxe , de l'acool et du jeu . Dormedonte le cadet est plus sage et est amoureux de Ludmilla qui elle ne voit que Nicolas. Amour, argent, reconnaissance de dettes ...

Une comédie bien rythmée que j'aurais préféré sans aucun doute découvrir sur une scène . Qui sait un jour peut-être ?
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Un amour tardif
  02 février 2017
Un amour tardif de Alexandre Ostrovski
Merci à l'opération Masse critique et aux Editions Terbium pour l'envoi de ce livre, accompagné d'une carte manuscrite de l'éditeur, petite attention appréciée…



J'ai passé un moment fort agréable à la lecture de cette pièce d'Alexandre Ostrovski, écrivain que je connaissais fort peu; tout au plus, savais-je qu'il avait inspiré deux opéras : Katya Kabanova de Janacek et La reine des neiges de Rimsky-Korsakov. Or il s'avère qu'il est fort connu en Russie… Dommage que les frontières empêchent les oeuvres de se faire connaître à l'étranger…



La trame est bien décrite dans la quatrième de couverture, je ne ferai donc que l'esquisser : Ludmilla, plus très jeune, et son père louent deux chambres chez une cartomancienne. Celle-ci a deux fils, l'aîné, Nicolas intelligent mais qui a dilapidé sa fortune et sa réputation, poursuivi par ses créanciers, , et le cadet, Dormedonte, raisonnable et amoureux de Ludmilla. Celle-ci lui préfère toutefois Nicolas et pour lui est prête à tout pour lui éviter déshonneur ou suicide. Sur l'instigation de Nicolas, lui-même influencé par une femme sans scrupules, elle subtilise à son père une traite pour renflouer Nicolas.

Il y aura bien entendu un happy end que je ne vous dévoilerai pas…



C'est une belle histoire d'une femme se sacrifiant par amour, l'auteur réussit à la rendre très émouvante.

Il nous décrit le monde dans lequel nous vivons, plein de tentations et de mensonges, un monde où s'affrontent riches et pauvres, le bien et le mal.



J'ai trouvé intéressante également l'évolution du caractère du fils prodigue, évolution menant au happy end.

Il y a de l'action, j'aimerais voir un jour cette pièce au théâtre.
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La forêt
  13 avril 2020
La forêt de Alexandre Ostrovski
Né en 1825 et mort en 1886, Alexandre Ostrovski est souvent présenté comme le véritable fondateur du théâtre russe, auquel il va fournir un répertoire d’environ cinquante pièces. Fils d’un avocat au tribunal de commerce de Moscou, dans lequel il va travailler par la suite, il a l’occasion d’observer l’univers et les mœurs du monde des marchands, qui va lui offrir le décor de la plupart de ses pièces. Ses débuts d’auteur dramatique sont difficiles, sa première pièce Entre proches on s’arrange, est interdite par la censure tsariste, à cause entre autres de son grand réalisme. Ostrovski met en évidence deux traits de l’univers qu’il décrit : le manque de probité des marchands, pour lesquels la malhonnêteté dans les affaires est non une tare, mais une qualité indispensable pour réussir, et la dureté des relations familiales. Le modèle traditionnel patriarcale qui règne dans les milieux qu’il dépeint est très cruel et très rétrograde. Son théâtre s’impose progressivement sur les scènes de son pays, même si certaines de ses pièces sont censurées, et à la veille de sa mort il est nommé au poste de directeur du répertoire des théâtres impériaux de Moscou. Il semble toujours très joué en Russie, même si sa renommée n’a pas beaucoup franchi les frontières, il est surtout connu pour sa pièce La tempête, en partie parce qu’elle a été adaptée en opéra par Leoš Janáček sous le titre de Katia Kabanova.



La forêt, une des pièces les plus importantes d’Ostrovski, a été publiée et jouée pour la première fois en 1871. Nous sommes en province, chez une riche veuve, Raïssa Pavlovna. Elle a recueilli une jeune fille, Aksiucha, à qui elle veut faire épouser, Aleksei, le fils d’une de ses amies, pauvre lui aussi. Mais Aksiucha aime Piotr, le fils d’un marchand des environs, avec qui Raïssa Pavlovna est en affaires. Arrive soudainement son neveu, à qui elle doit une part de son héritage, il s’est fait comédien, ce qu’il cache soigneusement à sa tante. Cette dernière se fait voler par le marchand à qui elle venait de vendre un morceau de forêt, mais son neveu récupère l’argent dû. Mais Raïssa Pavlovna dévoile ses batteries : elle s’est mise d’accord avec Aleksei pour se marier avec lui, malgré la différence d'âge, et elles s’apprête donc à chasser Aksiucha sans la doter, ce qui est la condition que met le père de Piotr pour autoriser le mariage des jeunes gens. Aksiucha, enceinte, au bord du désespoir, balance entre le suicide et un départ avec les comédiens. Mais son frère la sauve : il arrache sa part d’héritage à Raïssa Pavlovna, qui aurait bien aimé le garder, et en fait cadeau à Aksiucha, en repartant aussi pauvre qu’il est venu.



La pièce est incontestablement d’une grande efficacité, et d’une vraie puissance dramatique : l’intrigue s’emboîte parfaitement, et la pièce contient une succession de scènes fortes, avec une charge émotive réelle. On pourrait toutefois trouver un manque de subtilité, en particulier dans les personnages, Raïssa Pavlovna est à proprement parler monstrueuse, d’égoïsme, de volonté de dominer. Le père de Piotr, insensible et malhonnête, n’a presque rien d’humain. Mais c’est un peu le principe de ce théâtre, de dessiner des personnages un peu extrêmes, des caractères en somme. Sans doute un peu univoque, il doit être difficile de multiplier des lectures différentes de ce texte. Même si l'univers le décor, est un peu proche, nous n’avons pas les clairs-obscurs que Tchekhov va y mettre.
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La sans-dot
  24 octobre 2016
La sans-dot de Alexandre Ostrovski
Larissa est jeune, jolie et chante bien. Voilà de quoi attirer bien des hommes mais cela est-il seulement suffisant lorsque l’on ne possède ni fortune, ni dot ? Tout ceci ennuie bien Mme Ogoudalova, sa mère, qui ne ménage pas ses efforts pour que sa fille se marie « bien ». Mais la beauté de la demoiselle et les manigances de sa mère peuvent-elles suffire à déclencher un amour sincère chez ceux qui gravitent autour de Larissa ? Entre Knourov, très riche mais âgé, Paratov, un riche et jeune armateur et Vojévatov plutôt snob, Karandychev simple fonctionnaire, a-t-il toutes ses chances ?

Un grand merci à Babelio et à Tertium Editions de m’avoir permis de découvrir Alexandre Ostrovski et une de ses nombreuses pièces de théâtre. Moi qui aime beaucoup les auteurs russes, j’ai été ravie de découvrir et lire cet écrivain et d’être transportée en Russie, au bord de la Volga, au XIXème siècle au milieu de ses personnages.

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La sans-dot
  03 octobre 2016
La sans-dot de Alexandre Ostrovski
On retrouve dans cette pièce de théâtre d'Alexandre Ostrovski sur la Russie de la fin du XIXe siècle, la difficulté d’être d’une jeune femme intelligente, mais sans dot, Larissa, tiraillée entre l’envie de réaliser ses désirs et la nécessité d’un bon « placement social » : un mariage de raison.

Larissa et sa mère, la veuve Ogoudalova sont entourées d’une cour de bourgeois cyniques qui gravitent autour de la jeune femme. La traductrice a beaucoup de mérite d’avoir rendu à cette œuvre un côté moderne où se mêlent l’humour, les mots d’esprits et le cynisme des personnages.

Je remercie aux Éditions Tertium et à Babelio dans le cadre de la Masse Critique de m'avoir permis de lire ce livre.

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Un amour tardif
  10 février 2017
Un amour tardif de Alexandre Ostrovski
Cette pièce de Théâtre m'a énormément plus, elle nous dépeint les Us et Coutumes de l'époque, surtout celle de la bourgeoisie, notamment ici de Madame Lébiodkina, une riche veuve et de Nicolas, le fil de Madame Chablova, cartomancienne, chez qui logent Ludmilla et son père, un avocat ruiné.

J'ai été embarqué dès le début, par l'histoire de Nicolas, de son frère Dormedonte, qui lui est amoureux de Ludmilla, je ne me suis pas ennuyé une seconde, face à ses deux hommes, à l'opposé l'un de l'autre, je me suis demandé tout du long si Nicolas allait adhérer au programme mis au point par Madame Lébiodkina, qui se montre être une vraie conspiratrice pour avoir ce qu'elle veut. Ludmilla, elle est prête à tous pour celui qu'elle aime, je me suis dit mais bon sens, ouvre les yeux et tu verras son vrai visage. J'ai été surprise par la prise conscience de Nicolas. Par contre, j'aurais voulu que Dormedonte, se batte pour avoir celle qu'il aime, même si on peut comprendre pourquoi, il ne le fait pas au vu de l'époque.

Une pièce de Théâtre captivante et passionnante du début à la fin.
Lien : http://jewelrybyaly.blogspot..
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