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Note moyenne 3.25 /5 (sur 171 notes)

Nationalité : France
Né(e) à : Paris , le 23/03/1963
Biographie :

Elisabeth Quin est journaliste de cinéma et écrivain. Elle a publié trois romans aux éditions Grasset. Le Livre des Vanités est son premier livre d'art.
Enfant adoptée, elle a adopté une petite cambodgienne et écrit un livre sur l'adoption : Tu n'es pas la fille de ta mère.

Elizabeth Quin ne s'en tient pas à l'écriture et se lance réellement dans le cinéma en jouant dans les comédies 'Fais moi rêver' de Jacky Katu et 'Elle critique tout' d'Alain Riou.

Depuis janvier 2012, elle anime l'émission 28' sur la chaîne franco-allemande Arte à 20 h.

En 2019, dans son récit personnel intitulé La nuit se lève, elle révèle qu'elle est atteinte d'un double glaucome.

Source : catalogue de la BNF
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Intégrale 6 à la maison - 26 novembre 2020 Elodie Frégé, André Manoukian, Mathieu Madénian, Elisabeth Quin, Fatima Daas Artistes, humoristes, intellectuels, acteurs de l'actualité : chaque soir, quatre invités se réunissent autour d'Anne-Elisabeth Lemoine et Patrick Cohen pour proposer aux téléspectateurs une émission à la fois sérieuse et légère autour de la culture et de l'actualité, dans une ambiance chaleureuse et moderne.

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Citations et extraits (104) Voir plus Ajouter une citation
Elisabeth Quin
bierserge   02 juin 2017
Elisabeth Quin
La nuit est la preuve que le jour ne suffit pas.
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Elisabeth Quin
Bazart   20 janvier 2019
Elisabeth Quin
Etonnement devant la faculté d'adaptation qui caracétise notre espèce : j'ai oublié ma vue d'avant, je sais plus à quoi ressemblait le bonheur béat d'y voir parfaitement clair."
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Cannetille   23 décembre 2019
La nuit se lève de Elisabeth Quin
Le peintre André Marchand, qui vivait en symbiose avec la nature, se sentait perçu par elle : « Dans une forêt, j’ai senti à plusieurs reprises que ce n’était pas moi qui regardais la forêt. J’ai senti, certains jours, que c’étaient les arbres qui me regardaient, qui me parlaient… Moi j’étais là, écoutant… Je crois que le peintre doit être transpercé par l’univers et non vouloir le transpercer… »

Absorbé, accueilli, mobile dans l’immobile, dissous dans la splendeur calme.

Marchand d’harmonie.
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fertiti65   09 mars 2020
La nuit se lève de Elisabeth Quin
Je me crois prête pour l'opération chirurgicale. Pourtant, quel geste ! Une incision dans votre oeil palpitant, aussi vulnérable qu'un jeune oeuf mollet.
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Bazart   20 janvier 2019
La nuit se lève de Elisabeth Quin
L'oeil est une formidable machine à gaffes. J'en redemande: elle allège les choses, donne du courage permet de regarder la maladie en fa(r)ce.
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Bazart   07 janvier 2019
La nuit se lève de Elisabeth Quin
La vue va de soi, jusqu’au jour où quelque chose se détraque dans ce petit cosmos conjonctif et moléculaire de sept grammes, objet parfait et miraculeux, nécessitant si peu d’entretien qu’on ne pense jamais à lui.
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fertiti65   08 mars 2020
La nuit se lève de Elisabeth Quin
Voir sans être vu : un rêve de petit garçon. Serait-ce un marché acceptable pour un aveugle ?
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Nat_85   01 décembre 2019
La nuit se lève de Elisabeth Quin
L'obstination est une leçon et une direction.
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fertiti65   09 mars 2020
La nuit se lève de Elisabeth Quin
Mal voir, c'est perdre du temps et devoir toujours prendre de la vitesse ce qui peut constituer un danger ; c'est vivre la rue comme un jeu vidéo, avec des snipers embusqués qu'il faut apercevoir à temps.
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Nuageuse   23 janvier 2019
La nuit se lève de Elisabeth Quin
Doit-on haïr sa maladie ? Je n'aime pas ce glaucome qui menace ma vue. Mais le haïr avec une passion fulminante, comme celle qui anime la Josette d'Hervé Guibert, sera vain.

Il détermine mon existence et me handicape mais il n'est rien, rien qu'un dérèglement.

Le glaucome fait apparaître des plis dans le visible, suscite des ressources insoupçonnées, met en résonance, force à apprivoiser les ombres. La maladie est un révélateur, au sens photographique. En cela seulement, elle ressemble à un don.
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