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Note moyenne 4.06 /5 (sur 34 notes)

Nationalité : États-Unis
Né(e) à : Fairmont, Caroline du Nord , le 27/07/1908
Mort(e) à : New York , le 24/05/1996
Biographie :

Joseph Mitchell est un écrivain.

Il débarque à New York le 25 octobre 1929, lendemain du Jeudi noir. D'abord journaliste et chroniqueur, il rejoint le «New Yorker», dont il sera l'un des collaborateurs emblématiques.

Dès les années 1930, ses portraits fouillés de gens du peuple le rendent célèbre.

En 1939, il publie McSoriey's Wondedul Saloon, comparé à Gens de Dublin de Joyce. En 1964 paraît son chef-d’œuvre, Le Secret de Joe Gould (Joe Gould's Secret).

Jusqu'à sa mort en 1996, il continue à se rendre presque chaque jour au «New Yorker», mais ne publie plus une ligne.

Son oeuvre est redécouverte peu avant sa mort avec Up in the Old hotel et la réédition du Secret de Joe Gould.

Source : 20minutes.fr
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Bibliographie de Joseph Mitchell   (6)Voir plus

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Citations et extraits (10) Ajouter une citation
Spilett   21 septembre 2021
Le secret de Joe Gould de Joseph Mitchell
"J'ai perdu depuis longtemps le goût pour le bon café. Je préfère de loin le genre de café dont la consommation régulière fait que les mains se mettent tôt ou tard à trembler tandis que le blanc des yeux vire au jaune."
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wellibus2   19 août 2018
Le merveilleux saloon de McSorley, récits new-yorkais de Joseph Mitchell
Jour après jour, on m’a envoyé ouvrir les soupes populaires, les caisses de secours, les expulsions ; chaque matin je prenais contact avec des êtres humains serviles et abjects qui restaient assis le regard vide, tandis que je les harcelais de questions. […] Ma foi en la dignité humaine avait presque complétement disparu »
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wellibus2   19 août 2018
Le merveilleux saloon de McSorley, récits new-yorkais de Joseph Mitchell
Puis elles cuisent tout ça jusqu'à obtenir une consistance proche de la boue.Et pendant que ça cuit, ça sent tellement bon.

Si vous en étiez à votre dernier soupir, si vous aviez le râle dans la gorge et que le vent poussait vers vous une vague suggestion de cette odeur, vous vous lèveriez pour marcher.
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Omnibusse   27 juin 2016
Le merveilleux saloon de McSorley, récits new-yorkais de Joseph Mitchell
Il hérita de la totalité du caractère revêche de son père et très peu de son affabilité. Le père n’était certainement pas un poivrot, mais le fils mena la tempérance à des sommets ; il ne buvait que de l’eau du robinet et du thé, et il s’en vantait.
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Alice_   03 avril 2018
Le Fond du port de Joseph Mitchell
Il y a là le patron d'une grosse poissonnerie, , un vieil Italien. Il a l'oeil vif et la tête dure comme du bois, et il doit bien avoir un million de dollars à la banque ; quand on voit comment il s'habille on pourrait croire qu'il vit de l'aide sociale, et il passe son temps à arpenter le quai d'un bout à l'autre, il prend un poisson dans un tonneau, par la queue ou par la tête, il le soupèse entre ses mains et il est capable de vous dire son prix à un centième de cent près. Il crie, il chante et il rigole tout le temps ; il a une de ces têtes, faut voir ; il me rappelle tellement mon père qu'il y a des fois, quand je le croise, ça me met tout de suite de bonne humeur, et à d'autres moments, ça me fend le coeur. (Là-haut dans le vieil hôtel)
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Omnibusse   01 novembre 2016
Le merveilleux saloon de McSorley, récits new-yorkais de Joseph Mitchell
L'homme de la rue est tellement déprimé de nos jours, que l'histoire de la malchance de quelqu'un d'autre lui remonte le moral.
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OlivierMaldent   24 juillet 2021
Le Fond du port de Joseph Mitchell
“I had a dream. In this dream, a great earthquake had shook the world and had upset the sea level, and New York Harbor had been drained as dry as a bathtub when the plug is pulled. I was down on the bottom, poking around, looking things over. There were hundreds of ships of all kinds lying on their sides in the mud, and among them were some wormy old wrecks that went down long years ago, and there were rusty anchors down there and dunnage and driftwood and old hawsers and tugboat bumpers and baling wire and tin cans and bottles and stranded eels and a skeleton standing waist-deep in a barrel of cement that the barrel had rotted off of. The rats had left the piers and were down on the bottom, eating the eels, and the gulls were flopping about, jerking eels away from the rats. I came across an old wooden wreck all grown over with seaweed, an old, old Dutch wreck. She had a hole in her, and I pulled the seaweed away and looked in and I saw some chests in there that had money spilling out of them, and I tried my best to crawl in. The dream was so strong that I crawled up under the headboard of the bed, trying to get my hands on the Dutch money, and I damn near scraped an ear off.”
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OlivierMaldent   24 juillet 2021
Le Fond du port de Joseph Mitchell
I went back into the road, and looked around me. The older graves were covered with trees and shrubs. Sassafras and honey locust and wild black cherry were the tallest, and they were predominant, and beneath them were chokeberry, bayberry, sumac, Hercules’ club, spice bush, sheep laurel, hawthorn, and witch hazel. A scattering of the newer graves were fairly clean, but most of them were thickly covered with weeds and wild flowers and ferns. There were scores of kinds. The majority were the common kinds that grow in waste places and in dumps and in vacant lots and in old fields and beside roads and ditches and railroad tracks, and I could recognize them at a glance. Among these were milkweed, knotweed, ragweed, Jimson weed, pavement weed, catchfly, Jerusalem oak, bedstraw, goldenrod, cocklebur, butter-and-eggs, dandelion, bouncing Bet, mullein, partridge pea, beggar’s-lice, sandspur, wild garlic, wild mustard, wild geranium, rabbit tobacco, old-field cinquefoil, bracken, New York fern, cinnamon fern and lady fern.
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wellibus2   19 août 2018
Le merveilleux saloon de McSorley, récits new-yorkais de Joseph Mitchell
Et certains d'entre eux, ils finissent par devenir des râleurs, le genre de vieillards qui peut mâcher des clous et recracher la rouille.
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