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Note moyenne 3.49 /5 (sur 1844 notes)

Nationalité : France
Né(e) à : Saint-Maurice-sur-Moselle , le 13/11/1945
Biographie :

Pierre Pelot, de son vrai nom Pierre Grosdemange, est un écrivain français.

Il écrit également sous les pseudonymes de Pierre Suragne (pseudonyme imposé par le Fleuve noir de 1972 à 1980) et Pierre Carbonari (seulement pour quelques nouvelles).

Il est le père de l'écrivain Dylan Pelot (1969-2013).

De 1960 à 1963 il apprend le dessin par correspondance et se lance dans la bande-dessinée, ce qui lui vaudra son premier article de presse en 1963 dans L'Est républicain à propos de sa BD mettant en scène un héros du Far West : Bob Hart.

Fort de cette expérience et ayant appris énormément sur l'histoire des États-Unis il se lance dans une carrière littéraire en adoptant son genre de prédilection : le western. Son premier roman, "La piste du Dakota", paru en 1965 sous la signature de Pierre Pelot, se déroule aux États-Unis au lendemain de la guerre de Sécession. Il paraît dans la collection Marabout Junior qui publie également les aventures de Bob Morane (d'Henri Vernes). D'autres westerns suivent.

En 1967, Pierre Pelot crée le personnage de Dylan Stark, un métis franco-indien né dans le sud des États-Unis. Le premier roman de la série, "Quatre hommes pour l'Enfer", se déroule pendant la guerre de Sécession, à laquelle le personnage participe du côté sudiste, à contrecœur. Ce roman paraît en 1967 dans la collection Pocket Marabout. Il reçoit cette même année le Prix des Treize pour "La couleur de Dieu".

Pierre Pelot a également publié des romans contemporains, comme "Le Ciel fracassé", paru en 1975, qui met en scène un déserteur, en une époque où le service militaire était encore obligatoire en France.

En 2003, il a publié un roman historique, "C'est ainsi que les hommes vivent", qui traite de sa région (les Vosges) au XVIIe siècle. Les critiques sont élogieuses. En 2006, il reçoit le prix Amerigo Vespucci lors du 17ème Festival international de géographie de Saint-Dié-des-Vosges pour son roman "L'Ombre des voyageuses".

Héloïse d'Ormesson publie encore "Les Normales saisonnières" en 2007 et "Maria" en 2011. En 2012, les éditions Omnibus regroupent dans un grand volume de 1247 pages les 5 romans épiques de la saga de l'Homme (romans déjà réédités séparément chez Folio), sous le titre générique "Sous le vent du monde". Deux ans plus tard, en 2014, Bragelonne publie l'intégrale numérique des cinq tomes de l'épopée préhistorique.

site officiel : http://www.pierrepelot.fr/
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Immense Pierre Pelot, avec plus de 200 livres en 53 ans d?écriture : littérature générale, science-fiction, policiers, romans noirs, récits fantastiques, BD, théâtre, contes, sagas... L'auteur était à Poirel le 7 octobre pour un entretien aux côtés de Françoise Rossinot autour de son dernier roman, "Braves gens du Purgatoire" (Éditions Héloïse d'Ormesson).

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Citations et extraits (396) Voir plus Ajouter une citation
migdal   05 avril 2021
Noires racines de Pierre Pelot
La route montait doucement, serpent de bitume gris dont chaque nouvel hiver gerçait la peau en profondeur, jusqu'à la chair noire. Du centre du village à cet endroit où elle devenait chemin de terre, elle se lovait sur une douzaine de kilomètres, au creux de la vallée de la Goutte, et la montagne couverte de sapins glauques se resserrait toujours davantage. Un peu avant l'étouffement final, le chemin devenait sentier, grimpant à flanc de coteau et conduisant aux ultimes fermes — il ne s'agissait d'ailleurs plus de fermes, mais de résidences secondaires rachetées par des notaires, des bijoutiers alsaciens, des gens pleins de fric.



En début de vallée, les maisons étaient encore nombreuses : en fait, l'agglomération formait quasiment un second village, bien qu'elle ne bénéficiât que de l'identité bâtarde d'un « quartier », d'un lieu-dit. La Goutte.



Les gens qui vivaient là se considéraient d'abord citoyens de La Goutte. Habitants de Vize-sur-Agne ensuite. En vérité, c'était plus ou moins le cas pour les quatre vallées qui formaient le territoire de la commune. Ceux de La Goutté avaient peut-être des racines un peu plus noueuses et crochues que les autres, c'est tout.
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domisylzen   09 septembre 2018
L'Ange étrange et Marie-McDo de Pierre Pelot
Un paysage taillé dans le gris et les couleurs froides, au couteau et à grands coups de brosse d’estompe, un ciel effondré jusqu’à mi pente des montagnes sombres. L’Office du Tourisme local doit bicher.

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cicou45   21 mai 2022
Brocéliande de Pierre Pelot
"_Mais tais-toi, le supplia Iris. Repose-toi plutôt, et arrête de parler...

_Je parle, dit-il. Je parle parce que c'est signe que je ne suis par mort et que...tu sais quoi ? Je suis le personnage comique de cette aventure, on n'y peut rien..."
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Meps   22 mars 2022
Dylan Stark, tome 1 : Quatre hommes pour l'enfer de Pierre Pelot
Une centaine encore. Venus de tout le Sud, principalement d'Alabama. Il y avait des vieux aux rides noires, épais, noueux comme des écorces d'acacia, les cheveux gris sous le képi rond, des vieux avec des yeux comme de l'eau. Et puis des jeunes, des gosses, de ceux qui savent encore pleurer quand la douleur les cogne brutalement au milieu de la course, de ceux qui geignent; des jeunes aux dents blanches qu'ils serrent pour ne pas hurler de peur, ou de mal. Jeunes, vieux, tous groupés au hasard, pères et fils, pareils.
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cicou45   20 mai 2022
Brocéliande de Pierre Pelot
"_L'appel des forces de la mort et de la renaissance dans cette autre vie qui prend le visage de la mort, poursuivit Gilles. Une cérémonie dans la forêt, autour du chaudron magique celte où l'on sacrifiait une ou plusieurs jeunes filles. Pas forcément des vierges...Les pouvoirs alliés dispensés par la pierre magique et les serpes servaient alors à faire surgir les esprits de la guerre. Parmi ceux-ci, la plus sanguinaire de tous. Morrigane.

Après un court instant de silence lourd, la voix de Thomas s'éleva comme un grincement :

_Je suis en train d'halluciner, là, ou bien j'entends really ce que j'entends ?

Gilles ne répondit pas.

_Hé, dit Thomas. Chloé, ho ! Il déconne ou quoi ?

Elle ne répondit pas non plus."
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mduquet   21 janvier 2013
Les hommes sans futur, tome 1 : Les mangeurs d'argile de Pierre Pelot
Nous sommes les mangeurs d'argile, parce que nous nous nourrissons des produits de la terre, grâce à nos mains qui travaillent le sol, pétrissent le pain et forment les poteries, alors que les Supérieurs semblent vivre de l'air du temps. Nous avons toujours vécu de la terre et nous mourrons sur elle. Non, cette partie du monde ne va pas s'effondrer sous nos pieds. C'est nous qui qui nous effondrons, et notre effondrement nous rapproche d'elle. Nous voici au ras du sol, et nous nous gavons d'argile, et bientôt l'argile nous recueillera et nous assimilera. Au moment de mourir, c'est son image que nous verrons, c'est son odeur que nous respirerons. Des mangeurs d'argile.
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BurjBabil   21 août 2021
Un autre pas dans la rivière... de Pierre Pelot
Il courut comme on le lui conseillait jusqu’au cabinet médical voisin, s’inscrivit auprès d’UNE docteur (doctoresse ?) de la bande, qui lui fit remarquer lors du premier rendez-vous qu’il avait cinq minutes de retard… Car il faut prendre rendez-vous. Quinze jours de battement nécessaires. Rendez-vous suivant : la doctoresse est absente. Depuis, “elle n’est pas là” (la différence avec absente ?), ensuite elle est en congé de maternité… Le renouvellement d’une liste de médicaments est devenu un parcours du combattant. D’autant plus quand le docteur-remplaçant-la-doctoresse ne précise pas sur ladite ordonnance qu’elle doit être renouvelée trois mois… il faudra y retourner, prendre un autre rendez-vous, afin d’obtenir une nouvelle ordonnance.

Monsieur P. est malade d’être malade. Madame P. aussi est malade, mais elle n’ose pas ébruiter l’affaire, de peur de déranger. Mal au ventre. Trois jours que ça dure. Ça passera, allez.

Le désert médical avance à grands pas. Il n’est plus sous nos fenêtres, il est entré dans nos maisons.
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belette2911   13 septembre 2018
Les croix en feu de Pierre Pelot
Les cagoules, aujourd’hui ne sont plus nécessaires : la bête immonde s’avance à visage découvert, multiforme.
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NicolaK   07 mars 2022
Duz de Pierre Pelot
Quatre coups pour 16 heures...

Duz essaya d'inventer des excuses, de penser à autre chose, à n'importe quoi. Il essaya aussi de se convaincre qu'il avait été fou d'espérer, que personne ne viendrait.

Personne.

C'était ce qui faisait le plus mal... et aussi le moins convaincant.

De nerveux qu'il était, il fut comme épuisé, abattu au pied d'un arbre du potager, avec les copains qui jasaient comme des pies tout autour de lui. Il n'avait qu'à lever la tête pour suivre des yeux la progression des aiguilles de l'horloge ; et simplement bouger le regard pour surveiller l'entrée.

Le dimanche passa.
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jamiK   19 août 2018
Vendredi, par exemple ... de Pierre Pelot
J’étais partisan d’un remodelage total, fondamental, des sociétés d’hommes de la terre. Je croyais en la sagesse, en cette dose de raison essentielle qui doit se trouver dans chaque homme et qu’on n’a pas le droit de déguiser ; je croyais aux vertus de la confiance, à la chaleur du respect de l’individu pour un autre individu ; je croyais à la réalisation effective de la liberté, de la fraternité, de l’égalité, à l’éclosion vraie de ce qui se cache derrière ces mots. Je croyais au bonheur possible pour chaque être vivant, suivant les aspirations de chacun. Je croyais – naïvement – à la construction possible de cette société, sur ces bases saines dépouillées de toutes manigances. Je croyais – bêtement – que certains hommes ne doivent pas fatalement profiter de millions d’autres pour que le monde tourne. Et j’avais en mémoire le souvenir de civilisations heureuses ayant vécu de cette façon, selon ces critères et que seules les puissances du profit avaient su renverser honteusement, alliées aux rêves de pouvoir de quelques pauvres irresponsables. Je croyais… le bonheur dans la tête, et pour chacun, pour soi, plutôt que le bonheur dans les mains, pour l’opinion que l’autre se fait de soi, pour la compétition sociale aux échelles de valeurs terriblement fragiles… Je croyais…
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