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Citations de Tchinguiz Aïtmatov (46)


Sachenka   11 novembre 2018
Le léopard des neiges de Tchinguiz Aïtmatov
Ce que j'ai tenté de dire, c'est que la richesse est au pouvoir ce que l'air est à la respiration, qu'il l'exige, qu'il ne peut prospérer sans elle. Le genre humain est ainsi. Le pouvoir et la richesse ne peuvent se passer l'un de l'autre comme deux leviers complémentaires, et chacun reçoit son lot dès la naissance ; l'un trouve son bon plaisir, l'autre sans ira maudit dans la tombe.
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Tchinguiz Aïtmatov
Fifrildi   16 février 2018
Tchinguiz Aïtmatov
Le fantastique est donc une métaphore de la vie qui permet de la voir sous un nouvel angle, inattendu.
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Sachenka   08 novembre 2018
Le léopard des neiges de Tchinguiz Aïtmatov
Deux jours plus tôt, il préparait encore un article polémique en réponse à un lecteur qui avait crânement proclamé : «À quoi bon parler d'âme? On peut donner à ce mot le sens qu'on veut. La volonté et la conscience, voilà ce qui compte chez l'homme!» «Oui, bien sûr, mais on ne peut pas pour autant exclure ce qui se trame dans cette partie plus obscure, même si on ne peut que difficilement la concevoir, car les mouvements de l'âme constituent souvent un facteur déterminant, y compris pour les événements historiques. Elle est cette source d'où proviennent le bien et le mal, la mère nourricière du subconscient!...»
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Sachenka   07 novembre 2018
Le léopard des neiges de Tchinguiz Aïtmatov
Le globe terrestre roulait dans le carrousel de l'univers, et tout ce qui vivait sur la terre se perdait dans l'invisible marche du temps.
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PiertyM   05 avril 2014
Le léopard des neiges de Tchinguiz Aïtmatov
Le destin garde ses desseins secrets pour chaque vie, chaque voie. C'est sa condition essentielle, un postulat valable pour tous, et toujours. Nous sommes tous hantés par son mystère, cette énigme constante et despotique.
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ChezLo   07 avril 2011
Djamilia de Tchinguiz Aïtmatov
Le vent apportait de là-bas la senteur des pommes, les miels chauds du maïs en fleur comme un lait qu'on vient de traire, et le souffle tiède des fumiers séchés.
Longuement, s'oubliant lui-même, Danïiar chanta. Se tenant coite, la nuit d'août l'écoutait, charmée. Et jusqu'aux chevaux qui avaient voilà déjà longtemps pris un pas mesuré, comme s'ils avaient craint d'interrompre ce prodige.
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zellereb   09 avril 2017
Djamilia de Tchinguiz Aïtmatov
Elle avait arraché de sa tête son petit foulard blanc et courait vers une amie par la prairie fauchée qui s’assombrissait, écartant largement les bras. Dans le vent tremblait le bas de sa robe. Et de moi aussi soudain la tristesse s’envola (…)
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Croquignolle   28 novembre 2015
Djamilia de Tchinguiz Aïtmatov
Le Kourkouréou refroidi s’ensabla, une mousse vert foncé et orange poussa sur les blocs erratiques découverts avec les bancs de sable. Un tendre petit saule nu rougit aux gelées précoces, mais les peupliers conservaient encore d’épaisses feuilles jaunes.
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Moan   27 juin 2012
Il fut un blanc navire de Tchinguiz Aïtmatov
.. Les liserons des champs, bien que ce soient de mauvaises herbes, étaient les fleurs les plus intelligentes et les plus gaies. Ce sont elles qui accueillent le mieux le soleil du matin. Les autres herbes ne comprennent rien, le matin, le soir, tout ça, ça leur est égal. Tandis que les liserons, dès qu'un rayon vient les réchauffer, ils ouvrent les yeux et ils rient. Un oeil d'abord, puis le second, et l'un après l'autre, tous leurs cornets s'ouvrent. Blancs, bleu très clair, mauves, de toutes les couleurs...Si tu restes près d'eux sans bouger et sans faire de bruit, il te semble qu'en s'éveillant, ils se chuchotent des histoires.
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Achillevi   18 mars 2017
Adieu Goulsary de Tchinguiz Aïtmatov
Goulsary, immobile, a laissé aller la tête contre le sol. La vie l'abandonne lentement. Quelque chose gargouille, râle dans sa gorge, ses yeux se dilatent puis s'éteignent, regardent la flamme sans ciller, et ses jambes deviennent raides comme du bois.
Tanabaï fais ses adieux à son amblier et lui dit ses dernières paroles :
"Tu fus un grand coursier, Goulsary. Tu fus mon ami, Goulsary. Tu emportes mes meilleures années avec toi, Goulsary. Je ne t'oublierai jamais, Goulsary. Et déjà j'évoque ton souvenir, car tu es en train de mourir, mon beau coursier, Goulsary. Nous nous retrouverons, un jour, dans l'autre monde. Mais là-bas je n'entendrai plus le bruit de tes sabots. Car là-bas, il n'y a pas de routes, pas de terre, pas d'herbe, pas de vie. Mais tant que je serai vivant, tu le demeureras aussi, parce que je ne t'oublierai pas, Goulsary. Et la battue de tes sabots résonnera à mes oreilles comme la chanson la pliés aimée..."
Voilà ce que pense le vieux Tanabaï, tout attristé de voir que le temps s'est envolé, aussi rapide que le trot de l'amblier. Qu'ils ont vieilli si étrangement vite. Peut-être est-il encore trop tôt pour Tanabaï de se considérer comme un vieillard. Mais l'homme ne vieillit pas tant de vieillesse, pas tant à cause de l'âge, que parce qu'il prend conscience d'être devenu vieux, voit que son temps a fui, qu'il ne lui reste plus qu'à attendre sa fin...
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Axelinou   30 octobre 2018
Djamilia de Tchinguiz Aïtmatov
Devant moi se dressaient des tableaux étonnamment familiers, qui m’étaient chers depuis l’enfance : tantôt, à cette hauteur où volent les grues au-dessus des yourtes, flottait le campement printanier des tendres nuages d’un bleu brumeux ; tantôt sur les coteaux c’était la calme lave des troupeaux de chèvres…
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Moan   27 juin 2012
Il fut un blanc navire de Tchinguiz Aïtmatov
"Ah! mon fils, quand les hommes se mettent à briller par la richesse et non par l'esprit, c'est que cela va mal."
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Moan   27 juin 2012
Il fut un blanc navire de Tchinguiz Aïtmatov
D'abord , on lui avait acheté un cartable. Un cartable en simili cuir avec un fermoir en métal brillant que l'on faisait passer sous un étrier. Et une jolie poche extérieure pour les petits objets. Bref, un extraordinaire cartable tout à fait ordinaire.
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Marti94   29 juin 2020
Djamilia de Tchinguiz Aïtmatov
Et puis je demeurai longtemps couché sur la paille, je regardais le ciel qui s'obscurcissait de nuées et je songeais: "Pourquoi la vie est-elle à ce point incompréhensible et compliquée?"
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Croquignolle   28 novembre 2015
Djamilia de Tchinguiz Aïtmatov
Alentour s’étalait largement la steppe aux abords de la montagne chargées de ténèbres lilas. Les champs sombres, confus, fondaient, semblait-il, lentement dans le silence.
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Moan   27 juin 2012
Il fut un blanc navire de Tchinguiz Aïtmatov
J'aurais enjambé le torrent, et pftt! dans la forêt! Parce que les arbres, ils ont très peur, la nuit, dans la forêt. Ils sont tout seuls, ils n'ont personne pour leur parler. Ils se gèlent en plein vent sans rien pour s'abriter. Moi, je me serais promené dans la forêt en faisant une caresse à chaque arbre pour qu'il ait moins peur. Les arbres qui ne reverdissent pas au printemps, c'est sûrement ceux qui sont restés glacés de peur.
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Croquignolle   28 novembre 2015
Djamilia de Tchinguiz Aïtmatov
Seulement, le bonheur, il dure chez qui conserve son honneur et sa conscience. Souviens-t’en ! Respecte-toi !
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Moan   27 juin 2012
Il fut un blanc navire de Tchinguiz Aïtmatov
" Il a mal à la tête, c'est la chaleur", conclut le gamin qui l'avait suivi de loin. Il ne savait pas qu'Orozkoul pleurait, qu'il ne pouvait plus refréner ses sanglots. Il pleurait parce que celui qui avait couru au-devant de lui n'était pas son fils, parce qu'il n'avait pas su trouver une parole humaine à dire à ce petit garçon qui brandissait son cartable.
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Fuyating   03 mars 2019
Djamilia de Tchinguiz Aïtmatov
Là où le peuple partait pour la guerre, demeuraient des sentiers amers.
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Elouan00   13 août 2017
Djamilia de Tchinguiz Aïtmatov
Djamilia ! Djamilia ! – éclatai-je, sanglotant.
Je venais de me séparer des êtres qui m'étaient les plus chers et les plus proches. Et ce n'est qu'à ce moment, gisant à terre, que je compris soudain que j'avais aimé Djamilia. Oui, cela avait été mon premier amour, encore enfant.
Je restai longtemps ainsi, le visage enfoncé dans mon coude mouillé. Je venais de me séparer non seulement de Djamilia et de Danïiar, je venais de me séparer de mon enfance.
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