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Note moyenne 3.96 /5 (sur 1070 notes)

Nationalité : France
Né(e) à : Toulouse , le 26/09/1978
Biographie :

Thomas Vinau est un poète et auteur français.

Il habite au pied du Luberon, à Pertuis. Il est entre autres supporter des poussières, militant du minuscule, anomaliste, brautiganiste et etc-iste...

Il a publié "Du sucre sur la tête", un album jeunesse, chez Motus (2011), "Nos cheveux blanchiront avec nos yeux" (Alma, 2011), "Ici ça va", "Bric à brac hopperien" (Alma, 2012), "Juste après la pluie" (Prix Copo des Lycéens), "La part des nuages" (Alma 2014), "Des salades" (2016), "Le camp des autres" (Alma 2017)...

En 2016, "Des Salades" reçoit le Prix Joël Sadeler et "Bleu de travail" le Prix René Leynaud.

http://etc-iste.blogspot.com/



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« Nul dieu ne t'aidera, nul programme, nul parti, nul bulletin de vote, nulle masse, nulle unité. Je suis le seul capable de m'aider. Et c'est en moi-même que j'aiderai tous les hommes dont les larmes débordent. » B. Traven est Traven Torsvan qui est Berick Torsvan qui est Otto Feige qui est Hal Croves, qui est Ret Marut, enfin, je crois. B. Traven est né un an avant la mort de Karl Marx, enfin, je crois. B. Traven est un romancier allemand et un activiste anarchiste, un de ces hommes de l'ombre au petit chapeau rond qui font bouger l'histoire sans perche à selfie. […] Il a pris un nom différent partout où il a fait de la prison. Il a fait de la prison partout où il a incité à la révolution. […] » (Thomas Vinau, 76 clochards célestes ou presque, Éditions le Castor Astral, 2016) « L'homme qui a tant fait couler d'encre dans les dernières décennies de sa vie est mort le 26 mars 1969 dans la ville de Mexico à des âges différents, non sans avoir épuisé plusieurs identités dont aucune ne paraît être la vraie. le succès des romans de Traven […] a déclenché une « chasse » à un individu qui ne se laissait pas photographier […]. La seule chose prouvée est que B. Traven ne fait qu'un avec Ret Marut […]. […] le proscrit réussira à débarquer, dans des conditions ignorées, sur les côtes du Mexique au cours de l'été 1924. La vie qu'il va mener sous le nom de Torsvan, ingénieur américain, pour être moins mystérieuse, n'en reste pas moins secrète […]. […] Cet apatride sans identité obtient finalement la nationalité mexicaine en 1951. […] Il faut considérer le romancier […] comme un aventurier écrivain qui a passé la majeure partie de sa vie à égarer les soupçons – pour mieux enfoncer les preuves de son humanité comme autant de clous dans les têtes molles du siècle. […] » (B. Traven, le gros capitaliste et autres textes, traduit par Adèle Zwicker, Éditions Libertalia, 2018) « […] Quoique mes oeuvres soient traduites en dix-sept langues, je n'ai ni maison ni argent et je ne possède qu'un minimum de vêtements indispensables. […] » (B. Traven, Lettre à Solidaridad Internacional Antifascista) 0:00 - L'art des Indiens 4:27 - 2e extrait 4:45 - 3e extrait 4:59 - 4e extrait 5:32 - Générique Référence bibliographique : B. Traven, le gros capitaliste et autres textes, traduit par Adèle Zwicker, Éditions Libertalia, 2018 Image d'illustration : https://www.gettyimages.fi/detail/news-photo/traven-schriftsteller-d-portrait-im-profil-undatiert-news-photo/537147851 Bande sonore originale : Bensound - Tomorrow Tomorrow by Bensound is licensed under a CC BY 4.0 Attribution International license. Site : https://www.bensound.com/royalty-free-music/track/tomorrow #BTraven #LeGrosCapitaliste&AutresTextes #LittératureAllemande

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Citations et extraits (952) Voir plus Ajouter une citation
marina53   26 janvier 2015
Ici ça va de Thomas Vinau
Je me méfie. J'ai toujours peur que ça ne dure pas. Dès qu'il y a un moment de bonheur, de paix, je me répète que ça ne durera pas. Que le temps est un menteur. Qu'avoir quelque chose c'est commencer à le perdre. C'est comme cela que je fonctionne. C'est ce que la vie m'a appris.
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Thomas Vinau
TerrainsVagues   05 mars 2019
Thomas Vinau
Je marche

entre la route et les champs

pour rien

il fait juste assez chaud

et juste assez froid

pour être bien

les amandiers commencent à fleurir

pendant que le soleil

achève Février

je marche

pour n'aller nulle part

juste

pour marcher

et je tiens

tout entier

dans la paume

de ma main

cette jolie

petite

chose

qu'on appelle la vie.
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marina53   24 novembre 2014
La part des nuages de Thomas Vinau
On est des étincelles perdues, de la poussière d’étoile et de boue, l’espace entre deux doigts qui claquent, la distance entre le rien et le rien, éperdus et patraques, des dieux sans mode d’emploi, moins que des bêtes, un rire perdu dans la grande soupe cosmique, une allumette qui ne sait pas quand elle s’éteint.
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marina53   25 novembre 2014
La part des nuages de Thomas Vinau
Repousser ce moment où l’instant capitule. Pousser des pieds la nuit. S’étirer tranquillement et prendre de la place. Se donner de la place. Là. Ici et maintenant. Entre chien et loup. Au mitan de la défaite et des rêves. Quel drôle de pli on prend à attendre de vivre. Quelle drôle de manière de courir ainsi après la fatigue et de laisser demain prendre la place d’aujourd’hui.
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GabySensei   19 novembre 2015
Bleu de travail de Thomas Vinau
Comme tout le monde



Je fais ce que je peux. Avec mes silences et le reste. Avec mes peurs de bête. Avec mes cris d'enfant qui ne débordent plus. Je fais ce que je peux. Dans ce petit bain de cruauté et de lumière. Dans les éclats de sucre et de mensonge. Dans la délicatesse. Dans la violence du temps qui piétine nos rêves. Dans nos petits pataugements précieux. Un matin après l'autre. Un oubli après l'autre. Un mot sur le suivant. Je fais comme tout le monde. Avec le ciel et sans les dieux.



(P55)
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marina53   28 décembre 2014
La part des nuages de Thomas Vinau
Puisque nous sommes pratiquement que de l’eau, il semble cohérent d’affirmer que chaque être humain porte en lui une dose considérable de buée. Vivre consisterait à s’évaporer.
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marina53   26 janvier 2015
Ici ça va de Thomas Vinau
La confiance ne se déclame pas. Il faut l'apprendre. Tout doucement. Il faut que quelqu'un d'autre vous l'apprenne. À grands coups de demains et de câlins.
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Thomas Vinau
TerrainsVagues   13 juin 2019
Thomas Vinau
La peur a écrit quelque chose dans mon regard

quelque chose que je ne parviens

ni à effacer ni à déchiffrer

pas plus à comprendre ou à oublier

ce qui est sûr c'est que je vous aime

et en ce moment je regarde ce que la pluie trace sur la vitre du train

des saletés qui brillent et qui dansent

coincées entre le froid et la lumière

la chaleur et la grisaille

Des phrases perdues que je ne parviens

ni à effacer ni à déchiffrer

qui brillent et qui dansent

qui salissent à peine

qui dessinent à peine

la distance

entre vous

et moi.
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marina53   24 novembre 2014
La part des nuages de Thomas Vinau
Quand on s'intéresse un peu objectivement à la question, le champ des possibles donne le vertige. Des castors qui arrêtent des fleuves. L'eau qui peut fragmenter la roche. Gandhi qui libère un continent sans prendre les armes. La transplantation d'un cœur humain. Ça, ç'a de la gueule. Mais pour ce qui est parfois d'atteindre le soir, ou le lendemain. Ou trouver une raison de sourire. Ou un moyen de s'endormir un peu. Juste s'endormir un peu. Tranquillement. Paisiblement. Là, y a plus personne.
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Thomas Vinau
TerrainsVagues   25 février 2020
Thomas Vinau
Sans force et sans courage

je regarde la lune s'effacer doucement

le jour n'a rien prévu pour nous je crois

(...)

hier personne n'a sauvé le monde

enfin je suppose

j'ai lu des milliers de vers

ils ont disparu de ma mémoire

et sont restés dans mes entrailles

comme un souvenir de printemps

qui grouille délicatement

ça y est la lune aussi a disparu

le vent est froid les hommes pressés

on peut recommencer à perdre

on peut recommencer à jouer

avec les couleurs et les tigres

la peur et les portes closes

les cymbalaires et les camions

et les souvenirs de printemps

qui grouillent délicatement

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