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Ta pire lecture (Goulag littéraire)

Liste créée par moravia - 57 livres. Thèmes et genres : littérature

Ennui, colère, lassitude, un jour tu as rencontré ce livre qui t'a mis dans cet état. Donne le tien que tu as refermé en disant : Trop ! c'est trop ! N'ayons pas peur de déboulonner les statues, si nécessaire ! Liste polémique sans doute car tous les goûts sont dans la nature... PS. Pour les ouvrages de littérature étrangère merci d'indiquer le traducteur.


1 Le coeur régulier
Olivier Adam
132 critiques 107 citations

Editions de l'Olivier. "Goulag" d'Eric75 Après la mort de son frère (suicide ? accident ?... de toute façon on s'en fout un peu), une bourge totalement insupportable que l'on peut assez rapidement et dès les premières pages qualifier de « tête à claque » est au bord de la crise de nerf. Elle décide pour se refaire une santé de se payer un petit voyage au Japon, pays de la zénitude absolue. Se lamentant crescendo, fumant clopes sur clopes, accusant les autres de façon assez pathétique d'être responsables de son mal-être, elle parvient à pourrir la vie de sa famille proche, de ses amis, de ses rencontres, et même du lecteur, bref, elle fait ch** tout le monde, et nous sommes donc soulagés lorsque ce livre, heureusement assez court, peut être refermé. Son mari, un banquier, nage tellement dans le pognon qu'il ne se rend compte de rien lorsqu'elle ne touche plus son salaire, car elle se fait virer comme une malpropre de son job, ce qu'elle lui cache. Elle est virée car, bien sûr, elle emm*** également ses collègues, des extraterrestres évoluant dans un monde du travail caricatural. De toute façon, elle a épousé un con (il n'aime ni la musique, ni les livres, et elle déteste la déco de leur pavillon), ses enfants sont des abrutis (ils ont grandi et n'ont pas voulu rester des bébés), et son frère chéri (aussi barjo qu'elle, on l'apprendra plus tard), a tiré sa révérence sans daigner donner la moindre explication ; il est grand temps pour elle de partir. Arrivée au Japon, elle est assez désoeuvrée, mais elle parvient quand même à trouver de quoi s'occuper en assouvissant ses besoins sexuels (arrivé là dans l'histoire, je me suis demandé si je n'étais pas victime d'hallucinations, et je me suis pincé) : elle se tape sans état d'âme une gamine dans la piscine de son hôtel, puis un vieux monsieur vendeur de boissons gazeuses sur la plage. Va-t-elle aussi se taper le jeune bonze du monastère ? Pour intéresser le lecteur à son histoire, Olivier Adam n'hésite pas un seul instant à utiliser un style emphatique et prétentieux, tout aussi insupportable que son héroïne. Bref, un scénario invraisemblable, des situations peu crédibles, des personnages improbables, une histoire qui ne décolle jamais, une émotion qui reste superficielle, un livre à mettre au pilon, et, en ce qui me concerne, un auteur désormais à éviter. Vous l'aurez compris je pense, je n'ai que moyennement apprécié Le coeur régulier. Mon challenge ABC, lettre A comme Adam, démarre mal, d'une part avec beaucoup de retard, et d'autre part avec ce rendez-vous manqué. Ajouter à mes livres
2 L'extraordinaire voyage du fakir qui était resté coincé dans une armoire Ikea
Romain Puértolas
496 critiques 200 citations

Editions Le Dilettante. "Goulag" de petitsoleil. Je savais que ce livre était assez controversé. Certains l'ont adoré, d'autres (assez nombreux je crois) l'ont détesté, pas fini, lu mais trouvé affligeant ... Plus je lisais les critiques sur Babelio, et plus je craignais de m'être "fait avoir" en achetant ce livre. Mais j'ai quand même souhaité me faire une opinion personnelle. Et je l'ai lu en entier, tant qu'à faire. Je crains hélas de rejoindre plutôt la 2e catégorie, la longue liste de tous ceux qui n'ont pas aimé ce livre, et déjà, je suis peinée qu'on appelle un objet pareil "livre". Désolée, mais un peu de respect pour le libraire, le bibliothécaire et le lecteur ! Surtout que c'est paru en grand format, à 19 euros. Je suis donc hélas tout à fait d'accord avec : Lolokili, LydiaB, paroles, Cath36, chalipette, dancingbrave, ataxye ...et tous les autres qui ont mis 1 étoile à ce roman. J'ai déjà trouvé l'histoire insignifiante, je pense que je n'aurai pas le courage de lire l'intégralité des 205 critiques déjà présentes (ni l'intégralité des citations, mais j'ai lu tout le livre). Quand je me suis inscrite sur le site, je me demandais si j'oserais un jour mettre seulement 1 étoile à un livre. Aujourd'hui c'est chose faite. D'habitude, un livre suppose un travail de l'écrivain, parfois des illustrateurs, des personnes qui font la couverture et la 4e ... un travail de l'éditeur ... et du respect pour le lecteur, mais je sais, là je me répète (quoique beaucoup moins que les 500 jeux de mots vaseux qui émaillent chaque chapitre de ce fakir ...) Je souhaite donc de bonnes et belles lectures à tous, mais je ne pense pas que ce sera avec CE livre. A bientôt ! Ajouter à mes livres
3 99 francs
Frédéric Beigbeder
140 critiques 280 citations

Editions Grasset. "Goulag" de JaneEyre. J'ai du mal avec le cynisme. Mais quand il est intelligent et justifié, je peux faire avec. Ici, ce n'est pas le cas. C'est vulgaire, pornographique, ça part dans tous les sens... J'ai trouvé ridicule de vouloir se rendre "smart" et de se croire follement à la mode avec un style aussi mauvais. Bref, poubelle... Ajouter à mes livres
4 Les enfants de la nuit
Frank Delaney
29 critiques 12 citations

Editions Le cherche midi. Traduction : Hubert Tezenas. "Goulag" de Pecosa). Ajouter à mes livres
5 Le Montespan
Jean Teulé
278 critiques 111 citations

Editions Julliard. Goulag d'Yvonnele. Quand je pense que ce livre a eu un prix !!! J'en reste muette. Je ne dois pas être à la hauteur pour ne pas apprécier ce langage ordurier (même s'il est dit "au second degré") et cet à-peu-près historique ! ...Enfin , j'assume ! Ajouter à mes livres
6 L'enfant aux yeux d'émeraude
Jacques Saussey
28 critiques 5 citations

Les Nouveaux Auteurs. (Choix de Petiteplumeblanche). Ajouter à mes livres
7 La délicatesse
David Foenkinos
648 critiques 640 citations

Editions Gallimard. "Goulag" de Lolokili . "Délicatesse ??? HA HA, j'ai trouvé ce bouquin aussi délicat, poétique et subtil qu'un mode d'emploi de perceuse à percussion sans fil. Cohérent cependant car, avec un sujet aussi larmoyant, l'écriture aussi est à pleurer : ultrabasique et d'une platitude qui relève de l'exploit. Les personnages, eux, brillent par leur inconsistance et les événements se succèdent sans inspiration à la cadence d'une chaîne de montage. Bref, un objet-à-pages désopilant de niaiserie". Ajouter à mes livres
8 Le prédicateur
Camilla Läckberg
208 critiques 82 citations

Editions Actes Sud. Traductrices : Lena Grumbach et Catherine Marcus. "Goulag" de Chirimoya. Ajouter à mes livres
9 L'alchimiste
Paulo Coelho
493 critiques 683 citations

Éditions Anne Carrière. Traducteur : Jean Orecchioni. "Goulag" de Zaphod. Selon la quatrième de couverture, ce livre est sensé nous faire retrouver notre âme d'enfant. J'imagine que pour Coelho, "retrouver son âme d'enfant" signifie en réalité "devenir con comme un balai". Je n'ai jamais vu un héros aussi insignifiant et limité de la comprenette que ce "jeune homme". Il se fait voler deux fois son argent comme un gros bleu, croit absolument tout ce qu'on lui raconte, fait tout ce qu'on lui dit de faire, prend des dictons de chamelier pour des puits de sagesse, et considère que ses moutons sont ses meilleurs professeurs. En plus, comme le lecteur accède à la connerie en retrouvant son âme d'enfant, Coelho met sa prose au diapason grâce à une succession de petites phrases complètement plates et stéréotypées. Et je suppose qu'on est sensé lire ça la bouche béante d'admiration tout en suçant des bonbons à la fraise. Décidément, je ne suis pas client de l'âmedenfantisation. Déjà, je ne peux pas piffer le Petit Prince, mais alors ici, ça dépasse les bornes. Et la quatrième qui nous parle en plus de "conte philosophique". Haha. Vous savez ce qui fait la force d'un bon conte, Monsieur Coelho ? C'est que tout n'y est pas exprimé. C'est que l'auteur laisse de la place pour l'imaginaire et l'interprétation personnelle. Même les enfants sont capables de saisir ça. Mais si un conte exprime un message trop clairement, il perd toute sa force. Puis parlons-en des idées ! Cette histoire de "légende personnelle" ne sent pas très bon. Comme si nous avions tous un destin merveilleux à accomplir, et qu'il suffise de le vouloir pour que la terre entière se plie en quatre pour nous aider. Ceux qui n'auraient pas accompli de légende personnelle comme quelques milliards d'êtres humains qui n'ont que le luxe de se préoccuper de leur survie au quotidien seraient vraiment de pauvres cons. Allez, je vais être sympa, je ne vais pas parler du dénouement complètement ridicule et téléphoné, ce serait vraiment trop méchant. Ajouter à mes livres
10 Demain j'arrête !
Gilles Legardinier
1074 critiques 845 citations

Editions Fleuve noir. "Goulag" de cjjouve. Portrait d'une parfaite idiote, pas jolie si je me souviens bien, collante, indiscrète qui va fouiller dans vos poches dès que vous aurez le dos tourné, archétype d'une fille que les hommes devraient fuir ou pas.. peut-être ! Mais heureusement, il y a peu d'exemplaires aujourd'hui de ce type de filles, enfin moins que le nombre de livres vendus, j'espère. Un morne après-midi d'hiver, ce livre dans le présentoir des tops, une belle étiquette "votre libraire vous le conseille", avec une couverture forcément craquante, j'adore les chats, j'ai tendu une main avide vers ce trésor, parfait pour un dimanche. Je crois que jamais un livre ne m'a aussi désappointée. Presque en colère et d'ailleurs un autre jour dans cette même librairie une jeune femme s'empare de ce bouquin, et ...de quoi je me mêle, je lui déconseille fortement, elle l'a reposé prestement mais sans doute provisoirement, se méfiant de l'avis de cette folle qui lui a presque arraché cette merveille de ses mains. J'ai fait baissé les ventes d'un exemplaire, que l'éditeur et l'auteur me pardonnent mais les ventes dépassant les 500 000 exemplaires , rejoice, rejoice..., moins fort quand même que Musso et Levy, pas de repentir en vue. Lisant ensuite les critiques enthousiastes parmi les 2557 lecteurs de babelio , j'espère qu'elle n'a pas suivi mon conseil ; je m'en voudrais de l'avoir ainsi privée d'un jouissif moment de lecture. Bien, vraiment, il faut que je relise ce livre désopilant (si je ne l'avais pas déjà donné), pour trouver l'humour qui m'avait échappé dans cette histoire. Ajouter à mes livres
11 Adieu Cochinchine
Jean-Claude L'Hotellier
1 critique

Editions Amalthée. "Goulag de Caro29. Bon ben, C'est la première fois que je ne mets qu'une étoile à un livre. Car voilà qui semblait prometteur. Une famille, enfin, une mère, une fille et son mari, vivant aux Antilles se remémore son passé entre Cochinchine, St. Tropez, puis Algérie, Afrique subsaharienne et Venezuela, avant d'atterrir à Saint-Martin dans la Caraïbe. Une histoire vraie, quoique largement romancée par l'auteur. Les guerres d'indépendance, les chagrins d'amour, les folles aventures des deux femmes, toujours la mère et la fille, puis les inévitables aléas de la vie auraient pu rendre ce roman passionnant. Il ne l'a pas été, en tout cas pas à mes yeux, car je l'ai trouvé très mal écrit. Quel dommage, car ce ne sont pas les rebondissements qui manquent. Mais les dialogues sont très pauvres, ils sonnent faux ou creux, c'est selon, et le reste du texte m'a paru surfait (enfin, presque pompeux, quoi). J'ai été lâche, ou lâcheuse, (mais même pas honte) et j'ai abandonné ce roman historique qui m'a rapidement couru sur les nerfs. Ajouter à mes livres
12 Belle du Seigneur
Albert Cohen
231 critiques 369 citations

Editions Gallimard. "Goulag" de Junie. Moi qui croyait être la seule à ne pas aimer ce monument littéraire ! J'en ai lu les trois quart, en me sentant très mal à l'aise avec ces personnages et cette atmosphère élitiste et décadente. Une forme de misogynie élégante mais tout aussi nauséeuse que celle des gros machos. J'ai fini par me débarrasser de ce livre ce que je fais rarement. Ajouter à mes livres
13 C'est beau une ville la nuit
Richard Bohringer
26 critiques 45 citations

Editions Gallimard. "Goulag" de madameduberry Au risque, modéré, de me faire descendre en flammes par les admirateurs de ce livre, je vais être franche. C'est le seul que j'ai failli mettre au recyclage avec les vieux journaux. Je ne pense pas que la littérature consiste à écrire comme on parle ni même comme on pense. Je sais faire un peu les deux, Bohringer aussi. Je ne suis pas pour autant écrivain. Borhinger non plus. Ajouter à mes livres
14 La carte et le territoire
Michel Houellebecq
235 critiques 360 citations

Editions Flammarion. "Goulag" de dourvach). Ajouter à mes livres
15 HHhH
Laurent Binet
209 critiques 142 citations

Editions Grasset. "Goulag" d'Ys Je coche "lu" car il n'y a pas sur Babelio de case "abandonné", mais celle-ci aurait été plus légitime que celle-là. Rares sont les livres à me tomber des mains en cours de route ? soit les premières pages ne savent pas m'accrocher et je laisse aussitôt tomber, soit j'essaie de tenir jusqu'au bout. Mais là, au bout de 150 pages, l'ennui m'a définitivement vaincue. Soyons honnêtes : l'autofiction n'est pas mon truc, et son introduction dans un roman historique, a priori, ne m'emballait pas. Mais j'étais curieuse, pourquoi pas après tout, et les premières pages ont assez bien su éveiller mon intérêt : sous forme d'introduction, de mise en perspective, c'était pas mal trouvé, original au moins. Les questions posées étaient pertinentes, même si assorties de réponses un peu trop définitives à mon goût, notamment sur la dénaturation de l'histoire par sa mise en fiction. Mais peu à peu, je me suis enlisée dans ces perpétuels retour à l'auteur, ces erreurs de parcours et ces hésitations qu'il rabâche jusqu'à la nausée sans jamais élever la réflexion au-dessus du niveau de son nez. Et elles sont horripilantes, ces hésitations : au bout d'un moment, on a juste envie de dire à monsieur Binet que s'il n'assume pas de réinventer l'histoire, d'y injecter de la fiction, qu'il nous ponde une thèse au lieu d'un roman et nous épargne ses états d'âme. Au moins, il ira à l'essentiel. Mais où est-il, ici, l'essentiel ? L'opération Anthropoïde - que l'auteur met en contexte par une juxtaposition à mes yeux maladroite et artificielle d'événements historiques ? Heinrich - pour qui il reconnaît éprouver une certaine fascination qu'il ne parvient pas un instant à me faire partager ? Ou la petite personne de l'auteur, qui nous inflige en outre sous couvert d'opinion personnelle tous les poncifs de rigueur sur le mal inhérent au nazisme ? Un peu de tout ça, rien vraiment, et à force de sauter du coq à l'âne dans un style sans relief et sans souffle, je n'ai réussi à accrocher à rien. Ajouter à mes livres
16 La liste de mes envies
Grégoire Delacourt
839 critiques 544 citations

Editions J-C Lattès. "Goulag" de MurielBaillade) C'est rare de détester autant un livre. Je l'ai trouvé sans style et mal écrit. Quant à l'histoire elle est sans intérêt. Ajouter à mes livres
17 Complètement cramé !
Gilles Legardinier
592 critiques 546 citations

Editions Fleuve noir. "Goulag" de Ninule) A lire les critiques nombreuses, je dois être une des rares à ne pas être tombée sous le charme de "complètement cramé". Certes, il est facile à lire. Mais je n'ai vraiment pas accroché à ce mélange de lieux communs et d'humour facile (il me ferait presque penser à un certain fakir qui gagne à être méconnu) et de bons sentiments mielleux et de bonté soit bien visible, soit cachée derrière un caractère bourru. Ah, le bourru qui cache un c?ur d'artichaut ! Un filon inépuisable de la littérature d'études de caractères ... Comme je l'ai lu ici, il y a un petit relent de Barbara Constantine ... Sauf que le premier Constantine plait, le deuxième lasse, et Legardinier (dommage pour lui) arrive au moment de l'overdose. Alors moi, le faux majordome qui vient se remettre les idées en place, et qui rabiboche tout le monde, l'air de ne pas y toucher, qui au passage remet en deux leçons le pied à l'étrier un gamin en décrochage scolaire, et qui va plus que probablement (mais heureusement, l'auteur ne nous a pas infligé le récit de ceci) sauver le domaine de la ruine et épouser la propriétaire neurasthénique à qui il a rendu le sourire, ce majordome m'horripile et ces bons sentiments qui dégoulinent, ce tout est bien qui finit bien, m'énervent. A la réflexion, deux étoiles c'est bien payé . Ajouter à mes livres
18 La ville piège
Jason Starr
1 citation

Editions du Rocher. Traduction : Marie Ollivier-Coudray. "Goulag" de Bardane. Ajouter à mes livres
19 Le loup et la colombe
Kathleen E. Woodiwiss
9 critiques 13 citations

Editions Harlequin. Traduction : Monique Thies. "Goulag" de Gwen21 Ajouter à mes livres
20 Le Docteur Jivago
Boris Pasternak
36 critiques 93 citations

Editions Gallimard. "Goulag" de najnaje Ajouter à mes livres
21 Ecstasy
Ryû Murakami
13 critiques 22 citations

Editions Philippe Picquier. Traduction : Sylvain Cardonnel . "Goulag" de Cioran. Ajouter à mes livres
22 Une semaine de vacances
Christine Angot
84 critiques 16 citations

Editions Flammarion. "Goulag" de Gustave. " Ayant quelques heures à perdre après des partiels de droit, j'avais lu d'une seule traite cette chose dans une librairie il y a un an. Mon estomac se rappelle encore de la folle envie de vomir qu'il éprouva alors que je me trouvais dans le métro puis le train que j'empruntai après avoir été exposé à l'irradiation émise par cet excrément cérébral, ce déchet nucléaire de l'édition". Ajouter à mes livres
23 L'annonce faite à Marie
Paul Claudel
12 critiques 30 citations

Editions Gallimard. "Goulag" de Nastasia-B : "Au demeurant, s'il n'était que le propos, je trouverais cette pièce seulement lamentable mais il me faut aussi dire deux ou trois choses du style, que j'ai trouvé plat et atone, comme les litanies dont il se fait le chantre. À peine quelques phrases ont ponctué ma somnolence de faibles rehaussements de paupières, mais en toute honnêteté, absolument rien de transcendant dans le maniement du verbe, l'art de la réplique ou un quelconque lyrisme. C'est pire que de passer 40 jours dans le désert !". Ajouter à mes livres
24 Contes de la folie ordinaire
Charles Bukowski
59 critiques 126 citations

Editions du Sagittaire. Traducteurs : Jean François Bizot et Léon Mercadet. "Goulag" de CelineTH7854 et malko. Rappelons d'abord le titre original américain de ce livre : Érections, éjaculations, exhibitions and general tales of ordinary madness. La folie ordinaire des personnages de Buk c'est la misère, l'ivresse, la défonce ou le sexe à outrance. Mais est-elle folle, la plus jolie fille de la ville qui se tranche la gorge parce qu'aucun homme n'a vu en elle autre chose que sa beauté ? Est-elle folle aussi celle qui libère les animaux du zoo voisin, singe, tigre et serpent, et vit avec eux dans la plus exaltante intimité ? Ils sont très ordinaires ces chercheurs d'or qui se cuitent tellement qu'ils passent la nuit en taule ou ratent l'embauche au petit matin. Certains contes mettent en scène Buk lui-même. L'illustre poète, buveur de bière, collabore au journal underground Open Pussy. II dit sa haine de la guerre, du sexisme et de la violence. D'autres contes sont fantastiques comme Le petit ramoneur dans lequel un homme est réduit, par sa femme, à la taille d'un doigt pour mieux ramoner son sexe, ou La machine à baiser Tania inventée par un savant allemand. Bukowski a filmé ce « carnaval merdique » qu'est la vie puis est retourné aux putes, aux bourrins et au scotch. Si Buk était un homme il y a longtemps que sa tribu l'aurait banni. Source : Le Livre de Poche, LGF. Ajouter à mes livres
25 SAS, tome 94 : Arnaque à Brunei
Gérard de Villiers
1 critique

À réserver pour son pire ennemi. L'arnaque n'est pas qu'a Brunei. Ajouter à mes livres
26 Le Cannibale de Milwaukee
Stéphane Bourgoin
2 critiques

Editions du Fleuve noir. Comment j'ai pu terminer ce livre ? Par pitié, que quelqu'un, enfin, lui dise qu'il ne sait pas écrire !!! Ajouter à mes livres
27 Café Turc : Une enquête de Kayankaya
Jakob Arjouni
1 critique

Editions Fayard. Plus mauvais tu meurs ! Ajouter à mes livres
28 Le taureau par les cornes
Hubert Monteilhet
2 critiques 2 citations

Editions de Fallois. Mon "Goulag". Le prendre par les cornes certes ! Mais surtout le conduire à l'abattoir pour ne plus avoir à subir cette littérature de Prisunic. Ajouter à mes livres
29 Le vieux qui ne voulait pas fêter son anniversaire
Jonas Jonasson
935 critiques 508 citations

Editions Les Presses de la Cité. "Goulag" de Val71. "J'ai abandonné à la page 70. Trop loufoque à mon goût, je ne suis pas tombée sous le charme." Ajouter à mes livres
30 Kampuchéa
Patrick Deville
34 critiques 23 citations

Editions du Seuil. Le "Goulag" de Chan07. "veut faire du Blaise Cendrars, du Conrad, du London. Fait du gras, du vulgaire, du gonflé à la testostérone. J'ai abandonné, furieuse, vers la page 80. Ajouter à mes livres
31 On ne voyait que le bonheur
Grégoire Delacourt
188 critiques 190 citations

"Goulag" de Jeunejane. Ajouter à mes livres
32 Cent ans de Solitude
Gabriel Garcia Márquez
279 critiques 228 citations

Editions du Seuil. "Goulag" d'aleatoire. "Truculent et baroque mais terriblement ennuyeux, m'est plusieurs fois tombé des mains, réputation usurpée ?". Ajouter à mes livres
33 Kafka sur le rivage
Haruki Murakami
341 critiques 380 citations

Traductrice : Corinne Atlan. "Goulag" de Steka. "D'une parfaite insignifiance, formaté pour un public aux émotions prévisibles, cet ouvrage est caractéristique de cette sorte de littérature conçue dans une logique marketing, pour plaire au plus grand nombre. Quiconque s'étant confronté quelque peu aux grands auteurs japonais: Soseki, Kafu, Akutagawa, pour ne citer que les fondateurs de la littérature japonaise moderne, ne pourra que rire de cette prose désuète, si démunie de tout génie créateur. Ou s'affliger de cette sorte de mondialisation qui réussit si bien à transformer toute culture en vulgaire produit marchand. Mais notre farceur nippon ne recule devant aucune bassesse : Tiens, je vais mettre Kafka dans le titre, moi qui n'ai jamais réussi à finir l'un de ses livres ! Ça sera plus vendeur ... Les médiocres aiment à se couvrir des oripeaux d'une conscience qui leur échappe à jamais. Ajouter à mes livres
34 Les Chouans
Honoré de Balzac
48 critiques 57 citations

"Goulag" de julienraynaud. Ajouter à mes livres
35 Jane Eyre
Charlotte Brontë
488 critiques 638 citations

"Goulag" de Medusa. " Jane Eyre*, que je me suis sentie obligé(e) de finir pour comprendre quelque chose à Jasper Fforde. Plus jamais je ne finirai un livre qui m'emmerde toujours après 150 pages." Ajouter à mes livres
36 Cinquante nuances de Grey
E. L. James
880 critiques 311 citations

Editions Jean-Claude Lattés. "Goulag" de Yi, de Bislys, Ajouter à mes livres
37 Gordon
Edith Templeton
3 critiques 3 citations

"Goulag" de naturaliste-mage. Ajouter à mes livres
38 L'élégance du hérisson
Muriel Barbery
663 critiques 695 citations

"Goulag" de mandarine43. Ajouter à mes livres
39 La Solitude des Nombres Premiers
Paolo Giordano
156 critiques 86 citations

"Goulag" d'Incorrect. Traduction Nathalie Baueur. "Je me suis obligé à le lire jusqu'au bout sous le conseil d'une amie... Je n'ai toujours pas saisi ! Les personnages se complaisent dans leur mal-être et l'intrigue m'est apparue toute aussi plate que les personnages, qu'aucune évolution n'approfondit. Les thèmes pourtant intéressants m'ont semblé traités avec superficialité et même selon des préjugés". Ajouter à mes livres
40 Les plaideurs
Jean Racine
12 critiques 12 citations

Goulag d'Augustin334. "Quelques livres à mettre dans mon goulag : Isabelle d'Egypte, d'Arnim ; Ammalat-beg ou Sultanetta, de Bestoujev (trad A.Dumas) ; La vengeance de Dieu, de Chagnon ; L'autre Alceste, de Jarry ; Les plaideurs, de Racine ; La rumeur dans la montagne, de M.Renard ; Un bienfait n'est jamais perdu, de G.Sand ; La mort d'Ivan Illitch, de Tolstoï et d'autres dont le souvenir ne fut pas impérissable". Ajouter à mes livres
41 Vilnius poker
Ricardas Gavelis
11 critiques 13 citations

chez Toussaint Louverture. Traduction Margarita Le Borgne. Goulag de julienraynaud . Ajouter à mes livres
42 Les Chevaliers d'Emeraude, tome 4 : la princesse rebelle
Anne Robillard
44 critiques 33 citations

Goulag de Pixie_dust. "Les chevaliers d'émeraude... J'ai lu toute la série dans l'espoir que l'histoire prendrait tout son sens grâce à sa conclusion, mais non ! Plus jamais je ne lirai des livres qui m'ennuient seulement pour terminer une série qui a été commencée ! Ajouter à mes livres
43 Mémoire de mes putains tristes
Gabriel Garcia Márquez
24 critiques 41 citations

Traduction par Annie Morvan. Goulag de Latornadeblonde. " Un homme de 80 ans qui veut coucher avec une jeune vierge d'une quinzaine d'années, m'a profondément énervée..." Ajouter à mes livres
44 Consumés
David Cronenberg
9 critiques 12 citations

Goulag de ParisParame. Mon dernier goulag en date : "Consumés" de David Cronenberg ; autant ses films peuvent faire passer tout type de personnages et d'intrigues, autant en version papier c'est d'une lourdeur sans nom ! Ajouter à mes livres
45 Peuls
Tierno Monénembo
1 critique

Goulag de livreetvous. "Oh oui : "Peuls". Ouille ouille ouille. Le pire livre de ma vie. Navrée pour l'auteur. C'est par respect pour lui que je l'avais noté "1 étoile". C'était long... mais long... répétitif. Ca demandait d'être attentif aussi vu que ça parle du cheminement et de "mélange" de tribus et de "généalogie" etc. Difficile à lire pour les non initiés à l'Afrique je pense". Ajouter à mes livres
46 Le dernier des treize
Mercedes Deambrosis
7 critiques 8 citations

Goulag de DocteurVeggie. "Le dernier des treize de Mercedes Deambrosis. Les personnages ne sont vraiment que des clichés. Si bien qu'au fond, je me suis dit que leurs morts étaient justifiées tout en sautant des pages pour connaitre le nom de la victime parce que l'histoire est d'un ennui. Non, ce livre est, pour moi, à mettre au goulag." Ajouter à mes livres
47 Le don du roi
Rose Tremain
5 critiques 10 citations

Goulag de Matho.(traduction Gérard Clarence). "J'ai eu vraiment beaucoup de mal à en venir à bout, à une époque où le livre était encore récent et auréolé de son succès". Ajouter à mes livres
48 La Voleuse de livres
Markus Zusak
613 critiques 625 citations

Goulag d'Anabalina. "L'ennui total. Je ne l'ai jamais terminé". Ajouter à mes livres
49 Les gens heureux lisent et boivent du café
Agnès Martin-Lugand
699 critiques 192 citations

Goulag de CSBlitaussi. "Quel ennui, quelle superficialité ! Je suis peut-être la seule a ne pas avoir aimé ce livre, mais j'assume" :-) Ajouter à mes livres
50 Les bienveillantes
Jonathan Littell
198 critiques 125 citations

Goulag de PrettyYoungCat : "Personnellement "Les bienveillantes" ont été un calvaire à lire ! Entre les colonnes de texte interminables et suffocantes, les termes allemands à foison qui buttent dans la lecture et les délires scatologiques de cet atroce officier allemand, on est gâté !" Ajouter à mes livres
51 Gagner la guerre
Jean-Philippe Jaworski
162 critiques 213 citations

"Goulag" de jamiK. Gagner la guerre de Jean-Philippe Jaworski qu'au bout de 60 pages j'ai eu envie de balancer le plus loin possible de moi. Pour moi le summum du roman pompeux et prétentieux, totalement indigeste. Ajouter à mes livres
52 Antiochus, tragi-comédie . (Éd.1666)
Thomas Corneille
"Goulag" d'Augustin334. Ajouter à mes livres
53 Bérénice
Jean Racine
57 critiques 130 citations

"Goulag" d'Augustin334. Ajouter à mes livres
54 Shibumi
Trevanian
69 critiques 137 citations

Editions Gallmeister. "Goulag" de Kirsikka. Las ! Que n'ai-je résisté à la quatrième de couverture et la jaquette indiquant le nombre d'exemplaire vendus de ce chef d'oeuvre, ou exaltant la « critique acerbe » de l'Amérique. Il eût fallu que je me méfiât d'un tel dythirambe. Sans doute me laissai-je tenter par la lecture d'un auteur dont j'entendis autrefois vanter les mérites, et auquel j'accordai conséquemment quelque crédit. Au début, tout alla à peu près bien, la première partie fut un peu longuette à lire, bien que les chapitres consacrés à l'enfance du héros fussent plus intéressants et mesurés que ceux consacrés à la Mother Company et à ses rapports « acerbes » voire franchement méprisants avec tous types de services secrets mondiaux, à commencer par la CIA. A y réfléchir, la ficelle d'ailleurs était bien trop visible, mais je refusai encore d'accorder de l'importances aux expressions ou aux idées si caricaturales dont étaient parsemées ces pages, ne serait-ce que la notion de « race » que je trouvai un peu anachronique, même pour un roman de la fin des années 1970. La deuxième partie, consacrée à la vie du héros, à ses idées et passions, fut pénible, je n'ai pu m'attarder sur les pages consacrées à la fois aux caractéristiques corporelles et psychologiques consacrées aux Basques et à la spéléologie, ce furent une centaine de pages passées rapidement, car je ne pus y déceler ni le rapport ni le rôle vis-a-vis de l'intrigue. Et combien elles me semblèrent ennuyeuses... Puis la CIA et la Mother Compagny débarquent en pays basque à la troisième partie. J'espérai alors que l'action démarrât vraiment. Mais là, je calai et ne pus plus continuer de lire des considérations des plus consternantes, après des pages et des pages déjà parsemées d'un humour aussi artificiel que complaisant, sinon d'une morale, d'une éthique ou d'une esthétique plus que douteuses, selon mes propres critères, j'en conviens. Quand l'auteur se pique de faire l'apologie de telle « race », culture ou personnage féminin, il ne fait que tomber dans la condescendance. On me dira peut-être, c'est une question de degré. Rien n'est à prendre au sérieux, c'est une « critique acerbe » du monde moderne, de la politique, des services secrets, du matérialisme historique, du capitalisme, de la démocratie, du confort, que sais-je encore, mais de critique, en réalité, je n'en vis point. En lieu et place, un étalage de lieux communs, de préjugés, professés au nom d'un héros qui méprise ses semblables et fustige tout au nom de sa recherche du shibumi, en contradiction flagrante pourtant avec son mode de vie, et que ne sauvent certes pas l'apologie d'une spiritualité de pacotille ni l'arrogance satisfaite déguisée en sagesse orientaliste. Quant à l'intrigue, j'avoue ne plus avoir cherché à connaître de son évolution, tant la psychologie des personnages me semblait, à la réflexion, des plus indigentes. Ou quand l'accumulation de connaissances empilées comme à la manière d'un catalogue de Manufrance ne fait pas la subtilité du propos. Ajouter à mes livres
55 Le Chuchoteur
Donato Carrisi
546 critiques 292 citations

Traductrice : Anaïs Bokobza. Goulag de nelly76. Tout cela était pour elle, pour Mila personnage principal de ce thriller. En attendant , ce thriller n'était pas pour moi , car je n'ai AB-SO-LU-MENT RIEN COMPRIS!! Je dois être idiote, au vue des critiques qu'il a reçu! ! Mais, c'est "bourré d'inepties, cela n'a "ni queue, ni tête", il y a beaucoup de sang, c'est "gore, trash" mais inexpliqué et inexplicable! Aucun lien entre les chapitres et les différentes scènes de crime.Un prêtre qui se jette d'une tour dans un orphelinat abandonné , en voulant tuer Mila, d'où sort-il celui-là? Un chien enfermé 6 mois avec sa maîtresse , les 2 enfants dans leur propre villa , et qui leur montre, grâce à une tâche de sang qu'ici est l'endroit où a eu lieu le crime; Une famille de 3 personnes séquestrées dans leur propre maison pendant 6 mois et "méchamment massacrées"à la fin, et personne pour s' inquiéter de leur absence, de leur silence??? Des fausses pistes, plusieurs coupables , c'est qui ce fameux Albert?? J'ai cru comprendre à la fin mais pas sûr?? Une "fliquette Mila, qui est "profiler", très douée pour analyser, décortiquer, et voyante à ses moments perdus, lorsqu'elle a des frissons de la base du cou jusqu'au bas du dos et qui se mutile lorsqu'elle est trop choquée pour rejoindre sa "zone d'ombre"??? Qu'est-ce que cela veut dire? Lorsque je lis en 4 ème de couverture: un roman policier italien effrayant, oui, d'accord, bien construit non!! C'est totalement faux!! Et c'est vrai que l'horreur n'est pas traitée avec complaisance!! Je n'oserai même pas le proposer à mon mari qui est retraité de la maison "poulaga", il serait horrifié! ! Bref, pour moi, à vite oublier, pour me replonger dans "le rouge vif de la rhubarbe " qui est serein , calme, reposant et très bien écrit , tout ce que j'aime. Ajouter à mes livres
56 Blonde
Joyce Carol Oates
66 critiques 95 citations

"Goulag" de PrettyYoungCat. ****************** "Pour moi, Marilyn, c'est Norma Jeane, faite de failles et de fêlures. Et quand on connait sa vie, ses blessures d'enfance et les épreuves qu'elle a traversées, on ne voit plus jamais son personnage de blonde glamour de la même façon. On considère alors toute sa complexité et sa fragilité, la tristesse derrière le sourire, son corps qui crie « aimez-moi ». Alors, à mes yeux, lire un livre sur Marilyn peut être une déception si cette sensibilité n'est pas respectée, si elle ne transpire pas au-delà des clichés de l'icône qui incarne le sexe et les paillettes d'Hollywood. le titre « Blonde », la couverture où elle porte son masque de Marilyn, laissaient sourdre un doute. En commençant ma lecture aux paragraphes rares, à l'écriture serrée et aux onze cents pages, j'ai pris peur ! En effet, les premiers chapitres m'ont demandé un réel effort d'immersion en raison du style narratif. J'ai craint que le livre ne comporte que des descriptions d'instantanés de vie, ce qui me paraissait ennuyeux et sans intérêt (ce style revient de temps en temps). Mais, ensuite, on plonge dans le bain brûlant de la vie de la petite Norma Jeane. Son incompréhension, ses peurs, son éternelle quête d'amour (qui ne prendra jamais de fin) et on a s'attache. On s'attendrit. On a mal pour elle. J'ai bien aimé toute cette partie. Il faut préciser que «Blonde » est un roman racontant des épisodes fictifs de sa vie, mêlant des éléments biographiques. C'est un choix de l'auteur qui l'explique en début de livre. Néanmoins, certains personnages changent de noms ou n'apparaissent pas. C'est déstabilisant. Des pans de sa vie, tragiques, traumatisants, sont effacés de cette fiction, ce qui ? plus embêtant ? donne un portrait édulcoré de sa vie et par là biaise sa psychologie complexe. Quand on ne connait pas sa véritable histoire, ces défauts doivent passer inaperçus, bien qu'il doive être frustrant de ne pas savoir démêler le vrai du faux. L'écriture est froide, crue (« Regarde-toi ! Une vache. Mamelles et con au vent. »), logorrhéique. Rien ne nous est épargné : le lait-pus, la bouche-con, les hommes-bites, l'odeur fétide des règles? Une référence obsessionnelle à ses seins. Une comparaison répétitive et lassante à un bébé (si Marilyn était bien restée une petite fille blessée à l'intérieur d'elle-même, l'auteur en rend compte sans subtilité). Le livre réussit à nous montrer que Marilyn était une bête de foire en préfabriqué et que derrière se cachait une femme. Il échoue à nous faire découvrir qui était cette femme. Je pense que « Marilyn : dernières séances » de Michel Schneider ou « Marilyn Monroe : enquête sur un assassinat » de Don Wolfe (avec une large partie biographique), sont beaucoup plus plaisants et reflètent mieux Marilyn. A la fois sombre et joyeuse, touchante toujours. Marilyn prisonnière de son image. La pulsion de mort, le vertige de la folie, l'introspection analytique, la sexualité compulsive qui tient plus du besoin d'appartenir à quelqu'un que de la jouissance, les médicaments, l'alcool, l'auto-destruction? conséquences d'un désamour, d'une non-reconnaissance. Est-ce que j'ai tiré plaisir de cette lecture ? Pas vraiment (euphémisme !)? je l'ai trouvée bien trop longue avec des épisodes fictifs tirés en longueur et sans grand intérêt. J'avoue que je me suis dit « qu'on en finisse ! », en dévorant le livre comme une boulimique, avec un léger écoeurement, et qui n'a qu'une envie : se débarrasser de ce qu'elle vient d'ingurgiter. Je me montre assez dure, directe, sans concession, à l'image du livre je crois. Je suis peut être passée à côté (il faut croire au vu des nombreux commentaires qui l'encensent)? " Ajouter à mes livres
57 Le liseur du 6h27
Jean-Paul Didierlaurent
566 critiques 283 citations

"Goulag d'Ankya". "On m'a prédit de l'humour, et pendant toute ma lecture j'étais terrifiée à l'idée qu'un certain personnage ne mette en marche la machine dans laquelle le liseur part chercher les bouts de livre pour les sauver... Un grand stress que cette lecture." Ajouter à mes livres
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