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ISBN : 2359629565
Éditeur : Editions Ex Aequo (10/07/2017)

Note moyenne : 4.33/5 (sur 3 notes)
Résumé :
(PEUT ETRE LU INDÉPENDAMMENT DES AUTRES TOMES)

C'est parce qu'on a retrouvé un Duc anglais septuagénaire, assassiné, les fesses à l'air et assis sur un fauteuil des voluptés chez la Grande Baestria, que le Commissaire de la PJ de Paris fait appel à Simon. C'est Berthe Commartin, ancienne aiguilleuse de la cocotte, morte depuis des années, qui donne l'alerte. Les services secrets britanniques s'en mêlent car c'est dans les salons de la demi-mondaine qu... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (4) Ajouter une critique
Gwen21
  02 décembre 2017
Voici "Les cocottes", un polar vintage qui renouvelle le genre créé par Sir Arthur Conan Doyle et Maurice Leblanc - entre autres.
Dans le Paris de l'entre-deux-guerres, Simon, détective privé, assiste le Commissaire Achille, alias Canard, à démêler l'écheveau d'une enquête complexe, dans le milieu sulfureux et trouble des demi-mondaines, ces courtisanes qui au XIXème siècle et jusqu'à la Grande Guerre, constituèrent un cercle à part entière, entre bourgeoisie, grands de ce monde et plèbe.
Ce roman, second opus d'une série mais qui peut se lire indépendamment des autres tomes, possède presque autant de qualités que de défauts. Parmi ses atouts, le style qui se développe avec adresse (et de rares maladresses) dans le registre de l'argot parisien et stéphanois (Simon est originaire de Saint-Etienne comme l'auteure). Le phrasé parlé est très enlevé, assurant un bon rythme. L'humour est quasi omniprésent malgré la noirceur du propos et les meurtres qui se succèdent. Une atmosphère bien rendue du Paris des années 20.
Hélas, ces points positifs ne peuvent complètement occulter les points négatifs : quelques longueurs, quelques lourdeurs (comme l'attachement trop marqué de l'auteure à Saint-Etienne qui se révèle dans des descriptions ou des dialogues qui relèvent davantage du Guide du Routard que d'un polar), une enquête trop complexe et qui implique beaucoup, mais alors beaucoup trop de personnages principaux ou secondaires, un dénouement à la Hercule Poirot (façon "tout le monde assis en rond, on vous explique tout de A à Z") un peu facile après tant de noeuds au cerveau, enfin une intrigue tirée par les cheveux qui noie l'attention et l'intérêt du lecteur qui ne s'y retrouve plus du tout.
Je retiendrai donc davantage la saveur de la langue et l'originalité du sujet que son traitement.
Côté édition, on trouve hélas un grand nombre de circonstances aggravantes : une police minuscule qui nécessite pour le moins la loupe de Sherlock Holmes, un texte bourré de coquilles, d'erreurs de ponctuation ou de fautes orthographe, une couverture au design pas très glamour, enfin, le pelliculage de ladite couverture qui vous reste entre les mains.

Challenge Petit Bac 2017 - 2018
Challenge PLUMES FEMININES 2017
Challenge ABC 2017 - 2018
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okka
  26 octobre 2017
Annabel nous fait plonger grâce à son livre Les Cocottes, pour découvrir le monde de la luxure dans un Paris des années 1920. Post Première Guerre mondiale, où y règnent les Années folles, une fenêtre s'ouvre pour nous rappeler qu'il faut profiter de la vie pour jouir des plaisirs et qu'on ne devrait pas vivre la grisaille de la vie...
Mais un meurtre s'y est passé dans ce luxueux hôtel bordel nommé le «  Paradis ». Un anglais de quatre-vingts ans, le Duc de Swanson aussi appelé le maîre-chanteur, y a été tué et disposé d'une façon pas catholique. Mais le pire, c'est que la propriétaire, Berthe Commartin, n'était pas au courant de la visite de cet habituel client de l'époque. Car depuis plus de vingt ans, cet hôtel qui a accueilli de grandes et magnifiques fêtes, est à la retraite comme ses clients et propriétaires. Et oui tout le monde vieilli, qu'importe le métier, les occupations faites durant la jeunesse. Oui, cette enquête nous fera le tour de personnes âgées de ce milieu, et c'est tout ce décor qui est formidable.
Cette enquête menée principalement par Simon un enquêteur privé, Bébert et le Commissaire avec son adjoint la Gandolle, devront en premier lieu retrouver les carnets du Duc, qui détenait des informations pour faire chanter tout le gratin de la haute société, qui tous avaient participé à ces soirées particulières.
Pour nos enquêteurs, il va falloir retrouver le passé et donc découvrir la réalité de la vie qu'ils s'étaient voilé derrière leur pudibonderie.
Une histoire de vices, de péchés capitaux, voici Les Cocottes.
Seul point négatif, la taille de la police (pas les inspecteurs qui étaient à la hauteur) était trop petite.

Et merci pour ce livre via le challenge Masse Critique d'Octobre. 🤗
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Pluiedor
  23 octobre 2017
Simon mène l'enquête sur l'assassinat d'un vieux duc anglais, dont le corps a ete retrouvé mis en scène de manière scabreuse chez une cocotte décédée depuis longtemps.
Rapidement d'autres assassinats sont perpétrés et Simon se retrouve à essayer de dénouer un véritable noeud gordien.
Ce roman fait une large place au dialogue et les personnages s' expriment en argot pour les uns, en argot et en patois stéphanois pour les autres, ce qui est un peu déconcertant au début pour le lecteur.
Le livre se lit vite mais manque de suspense : malgré les rebondissements ma curiosité n'etait pas vraiment éveillée.
Le dénouement est inattendu et complexe. Toutefois le lecteur n'avait aucun moyen de deviner la fin.
Ce polar m'a globalement plu et je l'ai lu rapidement mais il n'est pas inoubliable. Je ne pense pas le relire un jour et à mon avis je vais l'oublier dans un assez bref délai. en fait je le conseillerais davantage à ceux qui veulent découvrir une époque qu'aux lecteurs cherchant un roman policier.
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Aflex
  01 novembre 2017
L'intrigue est super bien ficelée, les références historiques riches témoignent du gros travail de recherche de l'auteur pour replacer les protagonistes dans le contexte, on en apprend sur le Paris de ces années-là et c'est agréable d'apprendre en se divertissant.
J'ai littéralement dévoré le 2ème tome et n'avais aucune envie qu'il se termine, j'attends le 3ème avec impatience !
L'emploi de l'argot stéphanois donne une réelle personnalité et réelle originalité à la série, on en a marre des polars racontés tous de la même façon ! C'est la signature de l'auteur qui confère à l'intrigue une dimension authentique et bien encrée dans son temps.
Un roman qui mériterait une adaptation en série télé !
Lien : https://www.amazon.fr/Cocott..
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Citations et extraits (17) Voir plus Ajouter une citation
Gwen21Gwen21   19 novembre 2017
La petite salle de restaurant était rutilante. Ses chaises de bistrot en acajou aux assises vert olive étaient soigneusement alignées en face des tables. Les nappes vertes étaient fraîchement repassées et les banquettes en cuir, vertes (elles aussi), faisaient le tour de la pièce. Des petits cadres et miroirs publicitaires habillaient les murs bordeaux. Les petits lustres en verre qui descendaient du plafond procuraient une luminosité agréable pour qui se mettaient à table et une obscurité confortable pour qui ne voulait pas voir ceux d'à côté.
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okkaokka   26 octobre 2017
p.237.
Il a influencé et manipulé les deux hommes pendant des années. Imaginez qu'on vous répète sans cesse qu'une personne est mauvaise, même si vous pensez le contraire, au bout d'une moment, vous le croyez. Ce sont des années et des années d'influence, qui, mises bout à bout, font que vous n'avez plus de doute. C'est une haine attisée chaque jour, c'est une rancœur aigre qui entre en vous un peu plus tous les jours comme un poison que l'on vous injecte régulièrement.
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Gwen21Gwen21   23 novembre 2017
- [...] Il faut que tu sois plus philosophe. Dans la police, on apprend à l'être très vite. On peut pas tout empêcher. Au début, c'est dur de se rendre compte qu'on n'est pas un héro mais après, on s'y fait. C'est comme un cor au pied, on vit avec.
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Gwen21Gwen21   29 novembre 2017
Simon détestait s'asseoir chez les gens qui avaient des animaux, parce que la politesse veut qu'on ne dise pas que l'on aime pas s'asseoir sur un canapé plein de poils. Et lui ça le dérangeait.
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okkaokka   26 octobre 2017
p.233.
La Famille. Moi qui n'en ai pas vraiment eu, je ne pouvais ni ressentir, ni reconnaître ce lien que les gens d'une même famille peuvent avoir entre eux. Cette chose indéfinissable qui vous attache et vous retient. Qu'est-ce qui fait que parce qu'on est de la même famille, on voyage ensemble ? Qu'est-ce qui fait qu'on se protège mutuellement et qu'in fait partie d'un tout ? Un tout, qui malgré certaines tentatives de fuite, reste en vous jusqu'à votre mort. Cette sensation d'appartenance à une chose plus grande, plus forte et plus importante, et qui au final nous rend plus puissant ou nous empoisonne.
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