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EAN : 9782702161746
320 pages
Éditeur : Calmann-Lévy (12/02/2020)

Note moyenne : 4.07/5 (sur 22 notes)
Résumé :
À Vic-sur-Cère dans le Cantal, la villa Médard en impose par son élégance, ses secrets bien gardés, ses vies forgées autour de l’industrie du parapluie et d’une femme d’affaires exceptionnelle, Hélène Vitarelle. Remarquable dirigeante, au tempérament violent et à l’amour exclusif, elle fait trembler le personnel, plier sa famille, courber les échines.
Son assassinat est un coup de tonnerre.
Tout accuse son gendre, Jacques Naucelle, qui se suicide en pr... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (16) Voir plus Ajouter une critique
coquinnette1974
  15 juin 2020
Autre roman découvert grâce aux éditions Calmann-Lévy : Un coin de parapluie de Sylvie Baron.
À Vic-sur-Cère dans le Cantal, la villa Médard en impose par son élégance, ses secrets bien gardés, ses vies forgées autour de l'industrie du parapluie et d'une femme d'affaires exceptionnelle, Hélène Vitarelle.
Son assassinat est un coup de tonnerre.
Tout accuse son gendre, Jacques Naucelle, qui se suicide en prison, signant ainsi l'aveu de sa culpabilité.
La seule à être persuadée de son innocence est sa maîtresse, Nina. La jeune femme ne voit qu'une personne capable de faire éclater la vérité : sa tante Joséfa.
Bien que dubitative, celle-ci se laisse convaincre par sa nièce de se faire embaucher comme domestique dans la famille Vitarelle pour mener sa propre enquête.
Fine mouche sous ses rondeurs avenantes, Joséfa va mettre à nu les rouages d'une diabolique machination.
Un coin de parapluie est un très bon roman, qui m'a charmé grâce à deux personnages de femmes fortes : Nina et sa tante Joséfa. Nina est une jeune femme qui a un tempérament de feu, avec elle on ne s'ennuie pas ! Elle était la maîtresse de Jacques et elle est persuadée qu'il est innocent de ce dont on l'accuse.
Joséfa, la tante de Nina, est plus posée. Plus âgée que sa nièce elle est plus mature, elle sait faire preuve de calme, d'observation. Elle accepte de se faire embaucher dans la maison pour faire son enquête.
Leur duo est un duo de choc de part leurs caractères, leur lien de parenté, leur façon d'être. Cela fonctionne bien. J'ai beaucoup aimé ces deux femmes.
L'histoire est très intéressante, à aucun moment je ne me suis ennuyée et j'ai beaucoup aimé ma lecture.
Je découvre Sylvie Baron avec ce roman, mais je la relirais avec plaisir.
Ma note : 4,5 étoiles.
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AudreyT
  06 mars 2020
*****
Joséfa et Nina font partie de la même famille, elles sont très proches et partagent beaucoup mais elles ont deux caractères totalement opposés. Alors que Joséfa, plus posée, plus calme, aime écouter et regarder ce qui l'entoure, Nina, plus fougueuse, possède un tempérament de feu et ferait parfois mieux de réfléchir avant d'agir. Mais ces deux-là forment un duo de choc quand il s'agit de résoudre une énigme... Au pays du parapluie, tout le monde n'a qu'à bien se tenir... C'est elles qui font la pluie et le beau temps !!!
Je viens de tourner la dernière page du roman de Sylvie Baron avec une petite larme au coin des yeux et déjà un brin de nostalgie... Et c'est déjà la deuxième fois qu'elle me fait cet effet !!
Déjà avec Rendez vous à Belinay, Sylvie Baron m'avait conquise. En plus d'une écriture agréable, rythmée, fluide, elle nous offre des personnages savoureux. Elle doit aimer les mots autant que les gens, parce qu'il transparaît dans ses histoires une âme sincère et une tendresse particulière.
Ouvrir un roman de Sylvie Baron c'est plonger dans son univers. C'est accepter de se couper du monde et se retrouver dans une ambiance où mystère et passion s'entremêlent...
Tout comme dans cette maison bourgeoise du Cantal, où tout n'est que désordre et douleur, Joséfa a su faire sa place dans ma mémoire. A l'image de cette famille pour qui l'amour a tant manqué, Joséfa a réussi à réchauffer mes soirées...
Plongez vite à ses côtés et partez pour une virée au pays des parapluies !!
Un grand merci à NetGalley et aux Éditions Calmann-Lévy pour leur confiance...
Lien : https://lire-et-vous.fr/2020..
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Valmyvoyou_lit
  07 avril 2020
Après avoir lu trois livres, que j'avais adorés, de Sylvie Baron, j'avais écrit que cette auteure était devenue une valeur sûre pour moi. Aussi, en cette période de confinement, son dernier roman était ce dont j'avais besoin.

Hélène Vitarelle est la dirigeante d'une entreprise renommée de l'industrie du parapluie. Cette femme d'affaires est connue pour son tempérament exigeant et autoritaire. Aussi, lorsqu'elle est assassinée, les suspects ne manquent pas. L'enquête est vite résolue, puisque tout accuse son gendre, Jacques. Ce dernier se suicide en prison, ce qui semble confirmer sa culpabilité.

Nina, sa maîtresse, pense qu'il est innocent. Déterminée à le prouver, elle convainc sa tante, Joséfa, de se faire embaucher, avec elle, par la famille Vitarelle. Les deux femmes mènent l'enquête, en s'appuyant sur les personnalités de l'entourage de la défunte. Cependant, elle n'avait pas anticipé le fait qu'elles allaient s'attacher à certains membres de la famille.

Celui qui a beaucoup touché Joséfa et qui m'a beaucoup émue est Frédéric. Il a dix ans et c'est le fils de Jacques, le meurtrier présumé. Il n'a plus de papa, sa grand-mère était très dure avec lui et sa maman, qui a toujours eu une personnalité fragile, est hospitalisée dans une clinique psychiatrique. le petit garçon est livré à lui-même et n'a pas de loisirs de son âge. Grâce à Joséfa, il découvre l'innocence des jeux d'enfants, le plaisir de l'imagination ainsi que le pouvoir et la magie des mots. Une relation tendre se développe entre eux deux et j'ai aimé l'amour de la langue française, transmis par Sylvie Baron.

Dans ses romans, l'auteure met en valeur une profession. Dans celui-ci, elle dépeint l'industrie du parapluie[…]

La suite sur mon blog...

Lien : https://valmyvoyoulit.com/20..
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Sami33
  11 mai 2020
Hélène Vitarelle est à la tête d'une entreprise de renom du parapluie. Elle est une femme d'affaires redoutée et redoutable ; elle est exigeante, autoritaire. Lorsque l'on retrouve Hélène morte, je peux vous dire que les suspects, il y en a des tonnes ! Malgré les suspects en pagaille qu'il peut y avoir, l'enquête sera vite résolue car il semblerait que ce soit le gendre de cette dernière qui l'aurait assassiné... Jacques, son gendre s'est suicidé en prison, voici une preuve de sa culpabilité toute trouvée...
Joséfa et Nina sont de la même famille, elles sont très proches et partagent beaucoup de choses ensemble. Pourtant, elles ont des caractères bien différents mais c'est justement ce qui fait que leur relation est solide. Joséfa, la tata est plus posée, calme, mature ; elle aime écouter, observer, regarder ce qui l'entoure tandis que Nina, la nièce est plus fougueuse, vivace ; elle a le sang chaud, un tempérament de feu ! Elle ferait mieux parfois de réfléchir avant d'agir. Mais leur duo de choc fonctionne parfaitement, surtout lorsqu'il s'agit de résoudre des enquêtes étonnantes.

Nina était la maîtresse de Jacques et cette dernière est persuadée qu'il est innocent. Elle est bien déterminée à prouver l'innocence de son défunt amant, parti trop tôt. Nina va convaincre Joséfa à l'aider à prouver l'innocence de son Jacques mais pour se faire, elle va devoir infiltrer la demeure des Vitarelle. Joséfa va réussir à se faire embaucher comme femme de ménage.

Le coupable n'a qu'à bien se tenir car ce sont les deux femmes qui vont faire la pluie et le beau temps dans la demeure d'Hélène ! Elles vont mener l'enquête avec beaucoup de précautions, malgré tout, elles vont faire une terrible erreur, s'attacher à certains membres de cette famille... Frédéric est le personnage le plus touchant de tous, certainement parce que c'est un jeune garçon âgé d'une dizaine d'année qui vient de perdre son papa chéri. Maintenant, il porte une terrible étiquette sur le dos "meurtrier d'Hélène", sa grand-mère qui était très autoritaire avec lui. Quand à sa maman, elle est hospitalisée car elle est fragile psychiquement parlant. N'ayant plus de repère, Frédéric est livré à lui-même mais heureusement que Joséfa est là pour aider cet enfant innocent qui n'a rien demandé. Joséfa va lui donner tout l'amour et la confiance qu'il a besoin pour grandir. Leur relation qui s'installe au fil du temps est belle à voir, on ressent tout l'amour qu'il y a entre eux.

Le nouveau roman de Sylvie Baron est une très belle découverte pour ma part, comme toujours d'ailleurs. Ici, on va en apprendre beaucoup sur l'industrie du parapluie. Vous n'avez pas idée de la complexité et du nombre de personnes qui participent à la confection de cet objet que nous utilisons dès qu'il pleut.

Par ailleurs, ça fait longtemps que je n'avais pas été surprise de la sorte dans une lecture ! Nos enquêtrices amatrices au grand coeur ont réussi à mettre en lumière, avec beaucoup d'ingéniosité le coupable mais aussi la vérité sur cette famille Vitarelle qui avait beaucoup de choses à nous révéler. La plume de l'auteur est belle, fluide, émouvante et très agréable à lire. La trame de l'histoire est bien menée et est addictive.

Tout ça pour vous dire qu'en commençant ma lecture, j'étais loin de m'imaginer la tournure qu'allait prendre cette histoire qui m'a totalement passionné ! Sylvie Baron nous offre un récit dense, fort avec une fin étonnante. A découvrir de toute urgence !
Lien : https://leslecturesdeladiabl..
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polacrit
  03 avril 2020
Jacques Naucelle, homme à femmes, amant de la jeune Nina et de la mère de sa femme, Hélène, accusé du meurtre de cette dernière, se suicide en prison: "L'arrestation du gendre, le fameux Jacky, quelques jours après, avait révélé des aspects encore plus croustillants, liaison secrète, adultère, extorsion de fonds, chantage, donnant lieu aux supputations les plus sordides." (Page 19)...Suicide qui arrange tout le monde, en premier lieu sa belle-famille qui risque de perdre d'importants marchés, grevant ainsi l'avenir de l'entreprise, en coupant court à toutes les rumeurs, puisqu'il signait par là, aux yeux des autorités et du public, la culpabilité du gendre.
Nina, dévastée par le suicide de son amant et du père de ses enfants, s'est réfugiée chez sa tante Joséfa, que nous avons croisée dans Les Justicières de Saint-Flour puis dans Les Ruchers de la Colère. Six mois après le drame, la jeune femme éprouve des difficultés à le surmonter et à se construire une nouvelle vie. Bien que ses jumeaux âgés de quatre ans l'occupent pleinement, elle ne  parvient pas à tourner la page. Nina reste persuadée que Jacky n'est pas un assassin: "Il ne l'a pas tuée, je le sais, je le sens. Simplement, je ne peux pas rester avec toutes ces questions sans réponse, c'est tout bonnement insupportable. J'ai besoin de comprendre pour accepter. Comment ai-je pu croire un tel menteur? Comment a-t-il pu se fourrer dans un tel pétrin? de quelle manipulation voulait-il parler? Que cache ce meurtre? Quel sens faut-il donner à son suicide?" (Page 21).
Joséfa, ne pouvant rester de glace face à une telle détresse, et afin de répondre à ces questions lancinantes, prend le taureau par les cornes et les fait embaucher par les Vitarelle afin d'en avoir le coeur net. Elle pense qu'une fois dans la place, il lui sera plus facile de mener sa petite enquête. Il lui faudra à peine quelques jours pour se rendre compte que le décès de la matriarche a laissé une situation qui peut bien vite devenir explosive et que chaque membre de la famille pourrait être son assassin: Charles, le mari sans cesse rabroué et rabaissé; Laure, l'épouse dépressive de Jacky, pour se venger de la liaison que sa mère entretenait avec son mari; Sophie, la fille aînée, pour sortir de l'ombre envahissante de sa mère; Hugo, le fils ambitieux bien décidé à prendre les rênes de l'entreprise; Michel, le mari invalide de Sophie, qui ne supportait plus de vivre sous la coupe de sa belle-mère...Un vrai panier de crabes !!
Le +: poser la situation de départ sous forme de dialogue entre Nina et sa tante confère au récit, dès les premières pages, son caractère vivant.
Le +: à travers cette intrigue policière, l'auteur s'attache à dénoncer, montrer du doigt carences et dysfonctionnements sans jamais juger; à charge pour le lecteur de suivre le mouvement...
Grâce à sa plume magique qu'elle tient fermement dans sa main, Sylvie Baron excelle à montrer les forces en opposition agissant en sous-main: Michel qui veut vendre pour retrouver un semblant d'indépendance; Sophie qui veut le pouvoir pour elle seule; Hugo qui veut briller; Charles qui veut la paix. Chacun des personnages, engoncé dans sa gangue d'égoïsme, ne se préoccupe que de ses choix et désirs personnels, les empêchant, au final, de rebondir au décès de la matriarche et de donner à l'entreprise familiale le second souffle dont elle a tant besoin pour résister à la concurrence internationale, aux fluctuations du marché, à l'inquiétude du personnel...Finalement, ils s'en sortiront grâce à Joséfa et Nina, deux femmes "simples" profondément attachées à des valeurs humaines telle que la loyauté, l'amour, la bienveillance, la générosité. Qui a dit que le pot de fer gagnait la bataille contre le pot de terre?
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Citations et extraits (7) Voir plus Ajouter une citation
Enya75Enya75   16 février 2020
En cette matinée humide d'automne, les feuilles jaunies des bouleaux et celles des merisiers parées de teintes pourpres se détachaient en tourbillonnant pour joncher de confettis cuivrés la grande allée sablée. Dans le verger, les fruits pullulaient sur les branches. Les pommes rouges brillaient comme des rubis. Nina faisait de son mieux pour rassembler les feuilles et ramasser celles que laissaient fuir les dents du râteau. Le vieil Anselme la guettait du coin de l'oeil d'un air madré, prêt à relever la moindre erreur, le premier signe d'une quelconque insuffisance.
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domdu84domdu84   17 juin 2020
Joséfa considérait habituellement que les enfants d’aujourd’hui étaient beaucoup trop sollicités par tout un tas d’activités scolaires, sportives, artistiques ou autres que les adultes s’ingéniaient à empiler sur leurs frêles épaules en leur imposant un rythme infernal. Sans cesse pressés, houspillés de toutes parts, stressés, fatigués, ils n’avaient plus guère le temps de jouer, encore moins celui de rêver. Elle trouvait ça vraiment regrettable,
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polacritpolacrit   03 avril 2020
Joséfa considérait habituellement que les enfants d'aujourd'hui étaient beaucoup trop sollicités par tout u tas d'activités scolaires, sportives, artistique ou autres que les adultes s'ingéniaient à empiler sur leurs frêles épaules en leur imposant un rythme infernal. Sans cesse pressés, houspillés de toutes parts, stressés, fatigués, ils n'avaient plus guère le temps de jouer, encore moins celui de rêver. Elle trouvait ça vraiment regrettable, les rêveries faisaient partie de l'enfance.
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polacritpolacrit   03 avril 2020
Malgré ses doigts noueux, il roula avec adresse sa cigarette, la mouilla sur le bord d'un coup de langue. Nina lui présenta alors son briquet en souriant. Il sursauta, ne l'ayant pas vue venir. Cette fille était plus vive que les truites du Pas de Cère! Il la remercia d'un signe de la tête, peu enclin à lui être redevable. A sa surprise elle prit place sans façon à côté de lui, soupira d'aise et sortit un paquet de cigarettes de la poche de son jean.
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TanedaTaneda   27 mars 2020
... il ne fallait jamais exiger trop de la nature, elle donnait ce qu'elle voulait à qui savait le prendre, la sagesse acquise au fil de ses expéditions lui ordonnait de s'en contenter.
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