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EAN : 9782290360040
384 pages
J'ai lu (08/09/2021)
3.8/5   156 notes
Résumé :
Paru également sous le titre : Un coin de parapluie

À Vic-sur-Cère, dans le Cantal, la villa Médard en impose par son élégance, ses secrets bien gardés, ses vies forgées autour de l'industrie du parapluie et... d'une femme d'affaires exceptionnelle au tempérament violent, Hélène Vitarelle. Son assassinat est un coup de tonnerre.
Tout accuse son gendre, Jacques Naucelle, mais la seule à être persuadée de son innocence est sa maîtresse, Nina. La ... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (56) Voir plus Ajouter une critique
3,8

sur 156 notes
Autre roman découvert grâce aux éditions Calmann-Lévy : Un coin de parapluie de Sylvie Baron.
À Vic-sur-Cère dans le Cantal, la villa Médard en impose par son élégance, ses secrets bien gardés, ses vies forgées autour de l'industrie du parapluie et d'une femme d'affaires exceptionnelle, Hélène Vitarelle.
Son assassinat est un coup de tonnerre.
Tout accuse son gendre, Jacques Naucelle, qui se suicide en prison, signant ainsi l'aveu de sa culpabilité.
La seule à être persuadée de son innocence est sa maîtresse, Nina. La jeune femme ne voit qu'une personne capable de faire éclater la vérité : sa tante Joséfa.
Bien que dubitative, celle-ci se laisse convaincre par sa nièce de se faire embaucher comme domestique dans la famille Vitarelle pour mener sa propre enquête.
Fine mouche sous ses rondeurs avenantes, Joséfa va mettre à nu les rouages d'une diabolique machination.
Un coin de parapluie est un très bon roman, qui m'a charmé grâce à deux personnages de femmes fortes : Nina et sa tante Joséfa. Nina est une jeune femme qui a un tempérament de feu, avec elle on ne s'ennuie pas ! Elle était la maîtresse de Jacques et elle est persuadée qu'il est innocent de ce dont on l'accuse.
Joséfa, la tante de Nina, est plus posée. Plus âgée que sa nièce elle est plus mature, elle sait faire preuve de calme, d'observation. Elle accepte de se faire embaucher dans la maison pour faire son enquête.
Leur duo est un duo de choc de part leurs caractères, leur lien de parenté, leur façon d'être. Cela fonctionne bien. J'ai beaucoup aimé ces deux femmes.
L'histoire est très intéressante, à aucun moment je ne me suis ennuyée et j'ai beaucoup aimé ma lecture.
Je découvre Sylvie Baron avec ce roman, mais je la relirais avec plaisir.
Ma note : 4,5 étoiles.
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Je n'ai jamais été déçue par un roman de Sylvie Baron. Un coin de parapluie m'a une fois encore ravie..
Vic-sur-Cère en Cantal se situe non loin d'Aurillac en pays Cantalou. Et la réputation internationale de la ville tient entre autres au mot : parapluie.
La famille Vitarelle , reconnue pour la qualité, la modernité de ses modèles, est dirigée de main de maitre par Hélène Vitarelle, une femme au caractère bien trempé à laquelle rien ne résiste même et surtout pas ses proches qu'elle maintient sous sa coupe.. ça passe ou ça casse.. et cela a cassé. Elle a été assassinée par son gendre Jacques Naucelle, niant tout en bloc, Jacques a été arrêté et s'est suicidé dans sa cellule de garde à vue. Affaire classée donc.

Mais voilà ce serait mal connaitre Joséfa, une femme de caractère, au coeur immense qui devant le désarroi de sa nièce Nina l'ancienne maitresse de Jacques dont elle a eu des jumeaux décide de prendre les choses en main et de découvrir si, comme le croit Nina Jacques était innocent , de découvrir la vérité..

Les voilà introduites à la Médard l'une comme intendante, cuisinière, femme à tout faire, et Nina comme aide jardinière.. Leurs investigations peuvent commencer

Une fois encore Sylvie Baron offre à son lecteur une lecture addictive, pas le temps de souffler, l'écriture est prenante, rapide et addictive, les personnages plus vrais que nature. Et puis il ne me faudrait pas oublier le décor de l'action le Cantal dans toute sa splendeur .. il ne vous reste qu'à boucler votre sac de voyage pour aller y faire un tour ..

ps: n'oubliez pas votre parapluie à défaut de pluie il vous servira d'ombrelle ...
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*****

Joséfa et Nina font partie de la même famille, elles sont très proches et partagent beaucoup mais elles ont deux caractères totalement opposés. Alors que Joséfa, plus posée, plus calme, aime écouter et regarder ce qui l'entoure, Nina, plus fougueuse, possède un tempérament de feu et ferait parfois mieux de réfléchir avant d'agir. Mais ces deux-là forment un duo de choc quand il s'agit de résoudre une énigme... Au pays du parapluie, tout le monde n'a qu'à bien se tenir... C'est elles qui font la pluie et le beau temps !!!

Je viens de tourner la dernière page du roman de Sylvie Baron avec une petite larme au coin des yeux et déjà un brin de nostalgie... Et c'est déjà la deuxième fois qu'elle me fait cet effet !!
Déjà avec Rendez vous à Belinay, Sylvie Baron m'avait conquise. En plus d'une écriture agréable, rythmée, fluide, elle nous offre des personnages savoureux. Elle doit aimer les mots autant que les gens, parce qu'il transparaît dans ses histoires une âme sincère et une tendresse particulière.

Ouvrir un roman de Sylvie Baron c'est plonger dans son univers. C'est accepter de se couper du monde et se retrouver dans une ambiance où mystère et passion s'entremêlent...

Tout comme dans cette maison bourgeoise du Cantal, où tout n'est que désordre et douleur, Joséfa a su faire sa place dans ma mémoire. A l'image de cette famille pour qui l'amour a tant manqué, Joséfa a réussi à réchauffer mes soirées...

Plongez vite à ses côtés et partez pour une virée au pays des parapluies !!

Un grand merci à NetGalley et aux Éditions Calmann-Lévy pour leur confiance...
Lien : https://lire-et-vous.fr/2020..
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Après avoir lu trois livres, que j'avais adorés, de Sylvie Baron, j'avais écrit que cette auteure était devenue une valeur sûre pour moi. Aussi, en cette période de confinement, son dernier roman était ce dont j'avais besoin.


Hélène Vitarelle est la dirigeante d'une entreprise renommée de l'industrie du parapluie. Cette femme d'affaires est connue pour son tempérament exigeant et autoritaire. Aussi, lorsqu'elle est assassinée, les suspects ne manquent pas. L'enquête est vite résolue, puisque tout accuse son gendre, Jacques. Ce dernier se suicide en prison, ce qui semble confirmer sa culpabilité.


Nina, sa maîtresse, pense qu'il est innocent. Déterminée à le prouver, elle convainc sa tante, Joséfa, de se faire embaucher, avec elle, par la famille Vitarelle. Les deux femmes mènent l'enquête, en s'appuyant sur les personnalités de l'entourage de la défunte. Cependant, elle n'avait pas anticipé le fait qu'elles allaient s'attacher à certains membres de la famille.


Celui qui a beaucoup touché Joséfa et qui m'a beaucoup émue est Frédéric. Il a dix ans et c'est le fils de Jacques, le meurtrier présumé. Il n'a plus de papa, sa grand-mère était très dure avec lui et sa maman, qui a toujours eu une personnalité fragile, est hospitalisée dans une clinique psychiatrique. le petit garçon est livré à lui-même et n'a pas de loisirs de son âge. Grâce à Joséfa, il découvre l'innocence des jeux d'enfants, le plaisir de l'imagination ainsi que le pouvoir et la magie des mots. Une relation tendre se développe entre eux deux et j'ai aimé l'amour de la langue française, transmis par Sylvie Baron.


Dans ses romans, l'auteure met en valeur une profession. Dans celui-ci, elle dépeint l'industrie du parapluie[…]


La suite sur mon blog...


Lien : https://valmyvoyoulit.com/20..
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Les cosy mystery ne font pas partie de mes lectures habituelles, et pourtant pour cette dernière lecture de l'année 2021, je me suis laissé tenter par le parapluie de la discorde de Sylvie Baron. Ne versant pas dans ce genre littéraire, je ne connaissais pas cette autrice, mais je vais vous expliquer pourquoi je commence par celui-ci : tout simplement car l'histoire se déroule dans un coin de France que je connais bien, le Cantal. Et il faut avouer que c'est intéressant d'être capable de se représenter en détails les lieux où se passe l'histoire !

Nous allons suivre l'enquête de Joséfa et de Nina, sa nièce, qui se font embaucher comme domestiques dans la villa de la famille Vitarelle. Leur objectif ? Découvrir l'assassin de la cheffe de famille Hélène Vitarelle. Jusqu'à sa mort, cette dernière était à la tête de l'entreprise Vitarelle, fleuron de la production française de parapluies. Avec son caractère froid, manipulateur et autoritaire, elle régnait sans pitié sur son petit empire, menant à la baguette son mari et ses trois enfants. Nina va tout faire pour disculper son ex-amant et père de ses jumeaux, Jacques Naucelle, accusé du meurtre d'Hélène.

Sylvie Baron dresse ici les portraits de personnages touchants et justes. Nina est lumineuse et pleine de vie, ses dialogues avec le vieux jardinier de la villa m'ont attendri. L'évolution de l'état du petit-fils de la défunte, Frédéric, est bouleversante et décrite avec justesse. C'est drôle de voir des personnages totalement effacés du vivant de la tyranne reprendre vie après sa mort. A croire que le crime profite à toute la famille… D'autres personnages sont plus inégaux. Les enfants Vitarelle, pour commencer : j'ai bien aimé Hugo, repoussant au début mais qui saura devenir attachant (pour une raison que je ne vais pas spoiler ici), j'ai moins aimé Sophie qui est une caricature de sa mère, et enfin Laure est totalement inexistante du fait de sa maladie. le personnage principal, Joséfa, ne m'a pas totalement convaincu. Dès les premières pages, elle m'a fait penser à Joséphine Ange Gardien, et ce n'est pas un compliment (s'il faut le préciser). Elle brille dans le genre fouineuse et excelle à mettre son nez dans tout ce qui ne la regarde pas ; et, bien évidemment, elle distille sa morale et ses conseils à tout-va.

L'intrigue se révèle être assez classique et mêle histoires de famille, liaisons amoureuses et secrets industriels, rien que ça. Habitué aux polars noirs, thrillers, Thilliez & compagnie, l'enquête parait forcément un peu simple (-iste ?). Mais je pense que c'est inhérent au genre cosy mystery donc je ne serai pas trop critique à cet égard-là. On se croirait dans une enquête d'Agatha Christie, loin des scènes avec effusion de sang et violence à gogo. le duo d'enquêtrices va découvrir de nombreux secrets de famille, suspecter tour à tour les membres de la famille et faire la lumière sur ce(s) mort(s).

J'ai beaucoup aimé cette petite lecture rapide, légère et reposante. L'autrice a su retranscrire la beauté des paysages cantaliens et du village de Vic-sur-Cère. Nul doute que la prochaine fois où j'y serai, j'imaginerai la villa Médard en bord de Cère, derrière les terrains de tennis municipaux. Bien évidemment la famille Vitarelle sera là avec ses indémodables parapluies d'Aurillac. Par contre, pas sûr que les cosy mystery soient forcément mon genre de prédilection.
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Citations et extraits (23) Voir plus Ajouter une citation
Trop jeune ... Trop rousse aussi. Il n'avait rien de particulier à reprocher à cette couleur de cheveux sauf qu'elle attirait immédiatement l'attention. Un jardinier ne devait pas être plus coloré que ses légumes ! Ce n'était pas correct, pas sérieux.
D'autant plus que cette nuance allait de pair avec la vivacité de la Jeune femme.
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... Le classement des livres ne répond en fait à aucune logique satisfaisante. Alphabétique c'est stupide, par thème c'est banal, par taille c'est incohérent. Par affinité comme vous le proposez, ou excusez moi, par besoin de repos, c'est au moins atypique. Je me demande toutefois si l'ordre idéal n'est pas celui dans lequel on a lu les livres. Chronologique en quelque sorte. Les contes, les livres d'enfant, les BD, les romans d'aventures, d'amour, les ouvrages scolaires, théoriques, les best sellers, les essais philosophiques... Nos goûts changent. A la fin de notre existence, on s'arrêterait tout en haut de la dernière rangée. On pourrait revivre notre vie de lecteur en revenant tout en bas, se revoir petit, adolescent, amoureux, studieux, mature, résigné, sage. Ce serait bien aussi, non ?
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En cette matinée humide d'automne, les feuilles jaunies des bouleaux et celles des merisiers parées de teintes pourpres se détachaient en tourbillonnant pour joncher de confettis cuivrés la grande allée sablée. Dans le verger, les fruits pullulaient sur les branches. Les pommes rouges brillaient comme des rubis. Nina faisait de son mieux pour rassembler les feuilles et ramasser celles que laissaient fuir les dents du râteau. Le vieil Anselme la guettait du coin de l'oeil d'un air madré, prêt à relever la moindre erreur, le premier signe d'une quelconque insuffisance.
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Comment peux tu supporter de t'enfermer toute ta vie dans une boîte, dans un espace où le soleil se lève et se couche pour rien. C'est à se demander s'il existe une vie avant la mort. Plus la société est moderne, moins elle a de temps. Plus on est riche matériellement, plus on devient pauvre en ressource temporelle et plus les gens sont stressés. Je n'ai pas d'argent mais je vis bien mieux que toi. J'ai la notion du temps. Le jardin oblige à la patience, car on ne peut semer aujourd'hui et réclamer demain. Toi, tu cours sans cesse, tu ne te poses jamais, tu te noies dans des tas de choses inessentielles. Sais tu qu'en 1900, une maison moyenne comportait 400 objets différents. Aujourd'hui, elle en compte environ 10 000. Cette augmentation énorme fait qu'on a moins de temps pour s'occuper de chaque objet, on n'est pas plus heureux pour autant. Tu voudrais que j'achète un autre manteau, mais mon anorak est loin d'être usé, il me suffit largement. Je refuse d'entrer dans ces codes imposés par la société de consommation.
- si toutes mes clients étaient comme toi, je ne ferais pas fortune ! J'ai l'impression qu'avec ce raisonnement un seul parapluie suffirait pour toute ton existence.
- pour être honnête, je crois plutôt que je n'en achèterai aucun. J'ai toujours eu un faible pour les capuches.
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C'est à mon sens ce qu'il y a de meilleur ici. Un jardin ne ment pas. On y apprend la vie, la magie de la nature, la patience, l'émotion, l'humilité, la beauté. C'est un art éphémère, une métamorphose permanente qui est faite de couleurs, de parfums, d'odeurs, de bruits. Faire un tour de jardin c'est découvrir mille petites choses si l'on prend la peine de bien ouvrir les yeux.
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