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Note moyenne 3.72 /5 (sur 342 notes)

Nationalité : France
Biographie :

Sylvie Baron est professeur agrégé et écrivain.

Elle est l'auteur de quatorze romans construits autour d'une intrigue policière. (whodunit), à la manière d'Agatha Christie, de Patricia Wentworth, ou de Patricia Mac Donald, dont elle est une fervente admiratrice.

" Le secret de la Truyère", co écrit avec sa fille Claire Baron publié aux éditions du Bord du Lot, en 2009,

"Le locataire de Madame Eliot", éditions du Bord du Lot, en 2010,

"Les justicières de Saint Flour" éditions du Bord du Lot, en 2012,

"Le silence des Hautes Terres" publié aux Editions du Bord du Lot a obtenu le Prix Claude Favre de Vaugelas en 2014. Livre republié en 2018 par les Editions De Borée en format poche,

"Un été à Rochegonde", Calmann-Levy 2014

"Les ruchers de la colère",Calmann Levy 2015
à obtenu en 2015 le Prix du salon "La plume et la lettre",

"l'Auberge du pont de Tréboul, Calmann-Levy 2016,

"l'Héritière des Fajoux, Calmann-Levy 2017 a obtenu le prix Arverne 2017 et le prix Lucien Gachon 2018,

"Rendez-vous à Bélinay", Calmann-Levy 2018, Prix littéraire régional Panazo 2 019 (Limousin)

"Le cercle des derniers Libraires" Editions De Borée 2018, Prix littéraire Régional des Lycéens 2019 (Lycée Paul Eluard de St Junien Haute Vienne)

"Terminus Garabit" Calmann-Levy Mars 2019 (collection Calmann-Levy Territoires)

"Un coin de parapluie" Calmann-Levy Février 2020 (collection Calmann-Levy Territoires)

"Impasse des demoiselles" Editions De Borée septembre 2020

"Une Miss pas comme les autres" Calmann Levy Février 2021 (collection Calmann-Levy Territoires)

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Citations et extraits (131) Voir plus Ajouter une citation
cardabelle   03 février 2019
Rendez-vous à Belinay de Sylvie Baron
Le Cantal détenait le secret des ciels étoilés ,

lumineux et profonds ,

des coulées de lune sensuelles ,

des nuits claires et transparentes comme le cristal .



[...]

elle avait vu des crépitements d'étoiles ,

des reflets de lune argentés sur les montagnes ,

accompagnés du gémissement des sauvagines ,

du brame des cerfs ,

des hululements de la chouette



et ,



toujours au loin ,

immuable ,

infatigable ,

la plainte sourde du torrent .
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Annette55   07 décembre 2020
Terminus Garabit de Sylvie Baron
«  L’automne rayonnait, il faisait un soleil à taire tous les chagrins. Le rouge incendiaire des sorbiers se mêlait à l’or des bouleaux pour faire flamber le pays. Devant tant de splendeurs , Marc sentit ses réticences faiblir. C’était le jour idéal pour des retrouvailles avec Garabit. Il n’avait en fait que

trop tardé » .
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bordulot   24 octobre 2010
Le secret de la Truyère de Sylvie Baron
Celui-ci prit bientôt fin au soulagement apparent d’Anne qui annonça sa volonté d’utiliser la barque pour une promenade sur la Truyère. Cette décision le fit sourire imaginant mal la frêle citadine ramer et étant prêt à parier qu’elle renoncerait rapidement à ce projet.

Elle s’y tint pourtant et, après avoir embrassé Julien qui s’adonnait au plaisir de la sieste, elle entreprit accompagnée du seul Baobab de descendre le sentier tortueux et fort raide menant jusqu’à la rivière, dont la ligne majestueuse s’étalait en contrebas de la propriété.

La barque étant légère, elle n’eut guère de difficultés à la mettre à flots. Elle en éprouva d’avantage pour ramer, n’ayant pas pratiqué ce sport depuis fort longtemps. Elle y parvint pourtant et, fière d’elle-même, entreprit de s’éloigner de la rive.

Le courant, bien que peu intense en cette saison, lui était favorable et le domaine disparut rapidement, caché à ses yeux par les courbes sinueuses de la Truyère ainsi que par le rideau d’arbres la surplombant.

Assise sur le banc de nage, ramant sans effort véritable, Anne se sentit merveilleusement heureuse, gagnée par un immense sentiment de liberté.

Aux arbres succédèrent bientôt de vastes champs dont la pente douce s’étalait jusqu’à la rivière à laquelle venaient, paisibles et nonchalantes, s’abreuver les nombreuses vaches parquées là pour toute la durée de la belle saison.

On ne distinguait nulle trace d’habitation, hormis de loin en loin les ruines d’un vieux buron abandonné. Tout alentour n’était que pâturage et forêt ce qui fit sourire la jeune femme, à nouveau stupéfaite du côté désertique de la région.

Regrettant de ne pas avoir emporté de jumelles, elle observa au loin le vol plané d’une buse guettant vraisemblablement une quelconque proie dans les eaux sombres.

Une brusque sensation d’humidité à ses pieds la fit baisser les yeux et elle découvrit avec surprise qu’une importante quantité d’eau s’était engouffrée dans la barque. Haussant les épaules elle entreprit d’ôter ses chaussures ce que, du reste, elle eut dû faire dès son départ.

Accusant de cette incommodité la trop grande vigueur qu’elle mettait à ramer, elle adoucit sensiblement ses mouvements ce qui ralentit quelque peu son rythme, ce dont elle n’avait cure, peu pressée de voir cette réjouissante promenade prendre fin.

Cependant, quelques instants plus tard, perdue dans la contemplation amusée de Baobab profondément occupé à observer avec une peureuse acuité les poissons que laissait entrevoir la clarté étonnante de l’eau, elle s’étonna que, malgré ses efforts, celle-ci continua son ascension et gagna maintenant ses chevilles.

Une exclamation de stupeur lui échappa lorsque, regardant pour la seconde fois, Anne se rendit compte du niveau inquiétant du liquide dans la barque. Se baissant elle aperçut alors une large brèche dans laquelle, insidieuse, la rivière s’engouffrait à une rapidité d’autant plus grande que, sous le poids inhabituel de l’eau, la barque s’enfonçait progressivement.

Brusquement gagnée par un sentiment d’urgence, la jeune femme se mit à ramer frénétiquement vers la berge dont elle s’était jusqu’alors tenue éloignée dans un souci de prudence, sachant que de nombreux rochers affleuraient à sa proximité.

L’embarcation étant alourdie, la manœuvre fut bien plus difficile qu’elle l’escomptait, ses gestes désordonnés se montrant en outre passablement inefficaces.

Paniquée, elle vit la barque s’enfoncer à quelques mètres du bord et n’eut d’autre recours que la nage pour gagner celui-ci. Bien que bonne nageuse cela lui demanda, ses habits trempés entravant sa progression, quelques efforts et c’est épuisée qu’elle se hissa finalement sur la berge.

Rassurée sur le sort de son chien s’ébrouant farouchement à ses côtés, elle se laissa tomber sur le sol boueux et entreprit de retrouver son souffle.

Le sentiment de peur l’habitant jusqu’alors laissa soudainement place à une rage d’une violence incroyable qui la submergea tout entière. Se redressant brusquement elle y donna cours en frappant de toutes ses forces le sol de ses poings.

    - Non, s’exclama-t-elle violemment, non, non et non, c’est assez ! Je ne me laisserai pas persécuter ainsi, c’est hors de question !

Se promettant fougueusement de découvrir qui s’acharnait ainsi contre elle, absolument persuadée que ce nouvel accident n’en était pas un mais bien une tentative pour lui nuire, Anne mit longtemps à se calmer.

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ladesiderienne   25 avril 2021
Terminus Garabit de Sylvie Baron
Dans sa carrière d'enseignant, Marc avait rencontré quelques enfants comme ça, qui avaient tous une faible estime d'eux-mêmes, qui n'osaient pas s'affirmer de peur d'être rejetés ou de perdre l'approbation plus ou moins fictive des autres, qui ne voulaient ni déranger, ni faire de vagues, ni surtout être le centre d'attention du cours. Des enfants fragiles, des oiseaux blessés, qu'on avait rabaissés, humiliés ou dénigrés dans leur environnement de manière plus ou moins ouverte. Des êtres vulnérables en raison de cette sensibilité même à l'autre qui les rendait automatiquement attrayants pour tous les gros durs de la classe qui cherchaient un plus petit à écraser afin de se valoriser.
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JLB21   07 mai 2021
Le silence des Hautes-Terres de Sylvie Baron
Une lumière pointue brillait encore dans la ferme de Paulin quand Lise revint du cinéma. Elle mourait d’envie de frapper au fenestrou mais se rappela à temps qu’il n’avait pas répondu à son texto. Elle regrettait bien d’ailleurs maintenant de lui en avoir envoyé un et le maudissait pour cette belle indifférence qu’il affichait généralement à son égard.



- Je compte moins pour lui que ses vaches, maugréa-t-elle, en souriant toutefois car elle reconnaissait sa propre mauvaise foi. Paulin se montrant beaucoup plus attentif qu’elle ne l’eut espéré.
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LisonsDesLivres   28 mai 2017
L'auberge du pont de Tréboul de Sylvie Baron
Mon village au fond de l'eau

Se souvient du bruit des enclumes

Dont j'entends encore les échos

Vivant sous un manteau d'écume.

(Chanson de Charles Trenet citée dans le livre),
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JLB21   07 mai 2021
Le silence des Hautes-Terres de Sylvie Baron
Silence, silence, pensait Lise en colère, toujours le silence qui l’emporte. Silence de Simon sur les problèmes de mon père et de Jenny, silence sur sa paternité supposée et sur son assurance-vie. Silence de papa qui ne m’a pas adressé la parole depuis mon retour. Silence de Paulin sur sa rencontre avec Simon et leur dernière conversation inamicale. Silence d’Olivier sur l’utilisation possible d’anabolisants. Silence de Jenny enfin qui ne voulait évoquer ni le passé ni l’avenir et qui s’était enfuie à chacune de ses tentatives pour le faire. Silence de ceux qui savaient et ne diraient rien. Silence de ceux qui avaient peur. Silence de celui, ou celle, qui avait tué. Et plus risible de tous, silence de Dumont sur les avancées de l’enquête.
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Annette55   31 octobre 2020
L'héritière des Fajoux de Sylvie Baron
«  ——-Aimer les arbres, c’est devenir arbre. Chaque arbre est différent . Il y a les grands qui s’y croient , les petits fragiles , les orgueilleux , les costaux, les magnifiques . C’est important de les connaître pour pouvoir leur parler » ..
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Annette55   28 mars 2021
Un été à Rochegonde de Sylvie Baron
«  Par cette belle journée de juin , tout respirait la quiétude, les troupeaux repus par l’herbe grasse se répandaient sous le ciel immense , partout des pissenlits d’un jaune insolent ponctuaient les estives comme autant de rayons de soleil facétieux .

Toute l’âme de la Haute - Auvergne lui semblait ici réunie dans la beauté austère du pays et les hameaux trapus façonnés par la pierre du volcan : équilibre parfait d’ordre, d’harmonie , de sûreté , de goût , de couleurs, de solidité et de pureté des lignes qui filaient à fleur de ciel dans l’horizon sans fin » ...
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JLB21   07 mai 2021
Le silence des Hautes-Terres de Sylvie Baron
Quatre noms, Olivier Lefebvre avait tenu sa promesse et lui avait livré sans en faire de mystère quatre noms. Quatre suspects potentiels donc, puisqu’ils avaient vu son frère ce jour-là, tout en sachant qu’il faudrait élargir le cercle des possibilités à tous ceux qui faisaient partie de près ou de loin de leur environnement, le lieu d’habitation paraissant dans cette affaire aussi essentiel que la personne elle-même.
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