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ISBN : 9735650088
Éditeur : Prometeu (01/01/1900)

Note moyenne : 5/5 (sur 5 notes)
Résumé :
Je ne piétine pas la corolle de merveilles du monde .
Voilà 120 ans naissait Lucian Blaga . Poète , dramaturge , philosophe . Avant tout poète , le plus grand poète roumain du XXe siècle , l'une des grandes voix européennes . Quelle plus belle célébration de cet anniversaire que la publication , pour la première fois en édition bilingue , des poèmes de la lumière , écrit de jeunesse jubilatoire , passionné et expansif , mais bien mature ? Et pour les lecteu... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (1) Ajouter une critique
Wozniaksandy
  28 mai 2018
Il y a dans ce recueil de Lucian Blaga un véritable éloge de la force du langage, lequel, par le biais de la poésie, parvient à saisir toute la complexité et la beauté du monde.
Ce magnifique livre est l'occasion de découvrir la pensée roumaine dans sa complexité et toute sa richesse. Lucian Blaga évoque un écho celte dans les racines roumaines comme dans la péninsule ibérique. Les roumains, comme les portugais, nés poètes, attribuent la fonction philosophique à la poésie, déjà essence de la littérature. Et même si le roumain n'est pas une langue de circulation internationale, l'oeuvre de Lucian Blaga est bien universelle. Pas d'universalité fade, réduite au plus petit dénominateur commun de la littérature mondiale, mais universalité forte qui trouve son fondement dans le Coeur de la terre roumaine.
Les poèmes de Lucian Blaga nous disent comment la lumière avec le silence, (thèmes majeurs de la poésie) vibre d'humanité !
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Citations et extraits (17) Voir plus Ajouter une citation
elDelfinelDelfin   03 octobre 2016
Le désir (Dorul, 1919)

Avide je bois ton parfum et je prends ton visage
entre mes mains comme on serre
en son âme un miracle.
Si proche l’un de l’autre, tes yeux dans mes yeux, que c’en est brûlure.
Et pourtant tu murmures à mon oreille que je te manque.
Mystérieuse et hantée de désir tu m’appelles comme si je vivais
exilé sur une autre planète.

Femme,
quelle mer portes-tu dans le cœur et qui es-tu ?
Ô, que s’élève encore une fois le chant de ton désir,
j’écouterai ta voix
et chaque instant sera comme un bourgeon gonflé
où fleurit en vérité – l’éternité.
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TandaricaTandarica   06 mars 2015
“C-un zâmbet îndrăzneţ privesc în mine
şi inima
mi-o prind de mână. Tremurând
îmi strâng comoara la ureche şi ascult.

Imi pare
că ţin în mâini o scoică,
în care
prelung şi neînţeles
răsună zvonul unei mări necunoscute.

O, voi ajunge, voi ajunge
vreodat’ pe malul acelei mări,
pe care azi
o simt,
dar nu o văd ?”
+ Lire la suite
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elDelfinelDelfin   20 août 2016
LES SOUVENIRS GRANDISSENT

Au crépuscule, il y a bien longtemps, j’ai gratté
patiemment
l’écorce d’un arbre — un nom —
de toutes petites lettres, maladroites et graciles.
Aujourd’hui par hasard je les ai revues,
comme elles avaient grandi — gigantesques.
Ainsi, jeune fille, tu graves ton nom
sur mon cœur asservi
petit, tout petit, comme une polissonne.
Et plus tard,
bien plus tard tu le retrouveras
lettres profondes et gigantesques.
+ Lire la suite
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TandaricaTandarica   06 mars 2015
“Pribeag cum sunt,
mă simt azi cel mai singuratic suflet,
şi străbătut de-avânt alerg, dar nu ştiu - unde.
Un singur rând mi-e rază şi putere:
o, stelelor nici voi n-aveţi
în drumul vostru nici o ţintă,
dar poate tocmai de aceea cuceriţi nemărginirea.”
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WozniaksandyWozniaksandy   28 mai 2018
Où es-tu aujourd’hui, je l’ignore.
Autrefois les vautours volaient plus haut que Dieu au-dessus de nous.
Je sombre dans la mémoire, tout cela est si loin !
Sur les vieux sommets où le soleil sort de terre,
tes regards d’azur montaient jusqu’aux dernières altitudes.
Une rumeur de légende s’élevait par-dessus les sapins.
Le lac sacré était l’œil souverain.
Au fond de moi jusqu’à ce jour on parle encore de toi.
Des eaux mortes s’écoulent de mes cils.
Je devrais faire place nette,
oui, je devrais faucher l’herbe là où tu as passé.
Sur mon épaule pèse la faux du négateur
et la dernière tristesse me ceint les reins.
+ Lire la suite
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