AccueilMes livresAjouter des livres
Découvrir
LivresAuteursLecteursCritiquesCitationsListesQuizGroupesQuestionsPrix Babelio
Rejoignez Babelio pour découvrir vos prochaines lectures
EAN : 9782331024221
63 pages
Éditeur : Glénat (14/09/2016)

Note moyenne : 3.76/5 (sur 59 notes)
Résumé :
L'histoire de la naissance de l'homme.

Olympe. La guerre contre les Titans vient de s'achever. Mais l'euphorie de la victoire laisse vite place à l'ennui, et les dieux ont besoin de se trouver une nouvelle occupation. Aussi Zeus a l'idée d'une source de divertissement infinie, en constante évolution : la vie ! Il charge le Titan Prométhée de sa conception en créant l'harmonie sur ce nouveau monde à sa disposition.
Mais très vite, Prométhée imag... >Voir plus
Acheter ce livre sur

FnacAmazonRakutenCulturaMomox
Critiques, Analyses et Avis (24) Voir plus Ajouter une critique
Alfaric
  19 septembre 2016
Face aux dessinateurs de mangas qui sortent 48 pages en 2 semaines et face aux dessinateurs de comics qui sortent 48 pages en 2 mois, il est difficile de fidéliser un public avec des dessinateurs de bandes dessinées qui font 48 pages en 2 ans… Donc de plus en plus d'éditeurs ont opté pour la formule gagnante de la collection thématique où interviennent plusieurs auteurs (les puristes crient à l'hérésie, mais il fallait bien trouver une solution pour ne pas dépérir encore davantage face à la concurrence). C'est dans cette optique que Glénat lance sa collection "La Sagesse des mythes", qui veut faire découvrir les textes fondateurs originels (des récits du Ier millénaire avant J.-C. conçu par et pour des gens du Ier millénaire avant J.-C., c'est casse gueule à retranscrire tel quel pour un public du XXIe siècle après J.-C.), avec l'ancien ministre de l'Education Nationale Luc Ferry au script (un repoussoir pour moi), Clotilde Bruneau au scénario (un aimant assurément), Didier Poli au storyboard (un aimant assurément lui aussi), et divers artistes pour assurer aux dessins et aux couleurs…

Je commence par la forme. Didier Poli est passé par l'Ecole des Gobelins et les studios Disney et cela se sent agréablement : le découpage est particulièrement fluide et dynamique, avec quelques effets de mise en scène vachement intéressants. Les exécutants, Giuseppe Baiguera aux dessins (déjà un vieux routard du fumetti : le réservoir d'artistes italiens est incroyable !) et Simon Champitambecco aux couleurs, nous offrent du mainstream certes, mais du mainstream particulièrement sympathique avec beaucoup d'expressivité, de mouvement et de chaleur malgré le manque détail ou de finition. On n'est pas au niveau de la superbe couverture de Fred Vignaux certes, c'est quand même du bon travail très agréable pour les yeux !
Le récit dicté par Jules Ferry et exécuté par Clotilde Bruneau se divise en 3 temps : la création de l'homme, la Boîte de Pandore et le destin final de Prométhée… On veut revenir aux sources du mythe pour nous en délivrer la quintessence philosophique mais moi j'y ai perdu mon latin… Car si Prométhée est un Bienfaiteur de l'Humanité, pourquoi finalement a-t-il été si cruellement châtié ???
La BD nous montre des dieux qui cherchent un nouveau joujou pour s'amuser et un Prométhée qui refuse que sa magistrale création soit ainsi dévoyée (notez que les dieux managers sous-traitent l'intégralité de la besogne créative, se contentant de rouler des mécaniques au pot d'inauguration ^^), mais on nous explique que les dieux veulent établir un ordre cosmique que rompt Prométhée avec des êtres humains placés par la technologie au-dessus des lois de la nature… (C'est bizarre que Luc Ferry auteur du "Nouvel Ordre écologique" se fasse ainsi l'écho des thèses du « green fascism »)
Si on voulait traiter de la condition humaine (avec un parallèle avec cette autre mythologie que constitue "La Bible" ^^), il fallait aller au bout de la démarche avec les mythes des âges et des races, celui du Déluge et de Deucalion (fils de Prométhée qui recrée l'humanité), et celui du sacrifice où Prométhée pense rouler Zeus mais où Zeus roule Prométhée : aux dieux l'immortalité et aux hommes la mortalité… Et puis il y aussi ce mythe où en volant le feu matériel Prométhée place les hommes au dessus des animaux mais en échouant à voler le feu spirituel gardé par Cratos et Bia (Pouvoir et Violence, les grands alliés de la ploutocratie) Prométhée ne parvient pas à faire des hommes les égaux des dieux (sans parler de celui ou Zeus octroie aux hommes la pudeur et la justice pour les distinguer des autres créatures, épisode en contradiction avec pas mal d'autres versions).
Tous ceux qui ont abordé la mythologie comparée savent que comme le Coyote amérindien, l'Ananzi africain ou le Loki nordique, Prométhée est un trickster, un être qui transgresse le conservatisme divin pour assurer consciemment ou inconsciemment la bonne marche de la destinée. Mais il y a presque un côté lutte des classes là-dedans : à une époque ou les forces de la nature divinisées cèdent la place à des élites divinisés (remember l'évhémérisme), l'archétype universel de la démocratisation de la technè volée aux dieux suprématistes pour être donnée aux hommes égalitaristes relève quasiment du marxisme… Alors que dans cette BD, la maxime du destin de Prométhée semble être « ferme ta gueule et obéis aux puissants, sinon ils vont te péter la gueule ! »
La 2e partie est plus classique : pour contourner Épiméthée qui respecte à la lettre les dernières volontés de son frère Prométhée, les dieux créent Pandore « celle qui est dotée de tous les dons », une femme fatale qui doit jouer le rôle des Mata-Hari car en tant qu'agente infiltrée elle doit s'assurer bon gré mal gré que la malédiction s'abatte sur l'humanité… Pourquoi les dieux font compliqué là où ils pouvaient faire simple ? C'est une vraie question ! Car au final plus machiste tu meurs, en parfaite adéquation avec le machisme de la civilisation grecque antique, et on aurait aimé un mot là-dessus en appendice : oui, mais non…
La 3e partie est simple : Héraclès libère Prométhée qui lui indique comment obtenir les pommes d'or du Jardin des Hespérides, Zeus lui pardonne tout en sauvant les apparences grâce à un stratagème, et le bienfaiteur de l'humanité obtient une immortalité que normalement il possédait déjà… Je ne comprends pas pourquoi on place un commentaire du pseudo-Apollodore au-dessus du texte d'Hésiode !
Les appendices élaborés par Luc Ferry, coordinateur du projet, sont particulièrement indigestes et comptent parmi ce que j'ai lu de plus médiocre en la matière…
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          360
cicou45
  19 avril 2017
Qu'il est agréable de réviser un peu la mythologie (grecque en l'occurrence dans ce tome) et à travers elle, L Histoire mise en scène grâce non seulement à une histoire (avec un petit h cette fois-ci) et des dessins très soignés. Ici, revisitons le mythe de Prométhée et de Pandore.
Pour cela, il faut commencer par le commencement avec Zeus, roi des dieux, qui, trouvant qu'il régnait un calme "olympien" (c'est le cas de le dire) sur le mont Olympe, c'est-à-dire trop parfait, décida de faire appel à Prométhée , un fils de titan, pour les distraire un peu. C'est ainsi que le lecteur (re) découvre comment Prométhée et son frère décidèrent de créer la race humaine qui serait, pour la différencier des dieux, mortelle, elle. Cependant, en voulant à son frère de lui avoir pris toutes les armes possibles pour créer la race animale afin de se défendre (griffes, ailes, nageoires...), Prométhée va alors voler les dieux en leur dérobant le feu et les arts afin de doter ses créatures d'un moyen de défense face à la faune environnante. S'apercevant de ce double larcin, Zeus va alors décider de punir Prométhée et son frère, l'un par la torture et l'autre par la ruse mais cela est une autre histoire que vous découvrirez si vous décidez de vous plonger dans cette lecture ou si vous ressortez vos manuels d'Histoire tout simplement !
A la fin de cet ouvrage se trouvent également réunies une partie des deux versions du mythe de Prométhée relatées par Platon et Hésiode, voilà la raison pour laquelle j'ai également qualifié cet ouvrage de documentaire. En effet, en plus de nous inviter à nous replonger dans ces versions antiques, Luc Ferry nous donne également quelques petits cours d'Histoire et d'art par la même occasion.
Une lecture passionnante, bien que pas assez développée à mon goût (ce qui explique ma note mitigée) mais bon, il aurait fallu le double de pages, ce qui est inimaginable si l'on veut que cela reste dans l'art de la bande-dessinée facile à lire et accessible à tous et que je ne peux donc que vous recommander !
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          251
garrytopper9
  19 juillet 2019
Dans ce nouveau tome de la collection « La sagesse des mythes » nous retrouvons deux récits successifs. Tout d'abord, nous découvrirons la tragique histoires de Prométhée et du don exceptionnel qu'il fit aux Hommes. Puis, dans un second temps, nous découvrirons les origines et le but de la boite de Pandore. Ces deux mythes se succèdent sans vraiment s'imbriquer au cours de cet album. Mais il s'avère que l'un est la conséquence directe de l'autre. Ils sont donc irrémédiablement liés. Il est alors tout à fait logique d'avoir regroupé ces deux récits au sein d'une même bande dessinée.
Comme toujours avec cette collection, vous retrouverez un dossier très complet en fin de tome. Vous pourrez y apprendre les « sources, la signification philosophique et la postérité du mythe de Prométhée ». En effet, d'après Platon : « la création de l'humanité est source de mouvement, mais aussi d'hybris ». Ce sujet passionnant mérite parfaitement d'être exploré avec un peu plus de détails et de références que ce qu'il n'a été possible d'intégrer dans les pages de la bande dessinée elle-même.
Cet album, qui ne nécessitera pas la publication d'un ou plusieurs tomes suivants, nous permet de découvrir ou de redécouvrir deux histoires complètes que j'ai particulièrement appréciées. Prométhée est un héros assez méconnu qui a pourtant tout perdu après avoir fait don à l'humanité de tout ce dont elle avait besoin pour devenir un grand peuple et non le simple jouet éphémère des dieux. Les implications sous-jacentes de son terrible destin sont réellement passionnantes et mériteront réflexion.
J'ai trouvé le second récit légèrement moins accrocheur que le premier, mais il reste tout de même très intéressant. Je pense qu'il a peut-être été un peu trop survolé et aurait mérité un peu plus de pages pour susciter davantage d'intérêt.
Quoi qu'il, en soit, cette collection de BD reste une valeur sure qui vous permettra de passer de très bons moments en compagnie de héros mythologiques plus ou moins connus et vous permettra ainsi de parfaire facilement vos connaissances de cet univers parfois assez complexe à appréhender.
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          190
tchouk-tchouk-nougat
  19 septembre 2016
Glénat sort une nouvelle collection intitulée "la sagesse des mythes". Série voulue par Luc ferry afin de transmettre la mythologie grecque et leurs innombrables messages telle que nous la raconte Homère ou Platon. Nous retrouverons donc ainsi L'Iliade, l'Odyssée mais aussi les légendes de Persée, de Thésée, de Jason, d'Héraclès et celui qui nous occupe ici : Prométhée et la boite de Pandore.
Nous avons à faire à un scénario qui se veut le plus proche possible des textes antiques. Comme nous l'explique le cahier complémentaire à la fin de la bande dessinée, de nombreuses versions existent en ce qui concerne le mythe de Prométhée, qui n'est rien de moins que le mythe de la création de l'humanité par les Olympiens. D'après ce que j'ai compris l'histoire se base plus sur le Protagoras de Platon.
La bande dessinée commence après le combat, et la victoire, des Olympiens contre les Titans. Mais les pauvres Dieux immortels finissent par s'ennuyer sur leur montagne, c'est alors que Zeus se décide à créer la vie et l'homme. Il délègue cette tache à un fils de Titan : Prométhée. Ce dernier partage la tache avec son frère Epiméthée et l'on connait tous le résultat.
Pour ceux qui connaissent la mythologie grecque, nous n'apprenons rien de nouveau. Néanmoins c'est parfaitement fidèle aux textes antiques et c'est parfaitement racontée. Nous sommes là dans la tradition des récits anciens qui sont souvent là pour nous apprendre quelque chose. Un peu comme les morales des fables de la fontaine. Et bien ici l'on comprends le sens facilement : l'homme ne doit pas se prendre pour un dieu et céder à "l'hybris" (comprenez l'orgueil) sinon il pourrait détruire l'équilibre cosmique qui est parfait sans les hommes.
Pour ceux qui connaissent pas ou mal la mythologie grecque, ça ne peut être qu'une belle découverte et qu'un excellent moyen pour enfin savoir ce que recèle le mythe de Prométhée et la boite de Pandore.
Le dessin quant à lui est très agréable. un trait fin et précis qui donne envie de se plonger dans les pages.
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          160
Melvane
  21 octobre 2017
Ce tome parle de Notre ami Prométhée qui a pour mission de divertir les Dieux en créant une nouvelle espèces. Force est de constater que ces Dieux sont quand même incroyablement enfantins. le vin ainsi que les femmes ne les enchantant plus, ils veulent de nouveaux joujoux. Épiméthée veut absolument aider son frère et nous pond une idée de génie, il crée les animaux. le grand frère, un peu septique quant à ces nouvelles vies décident de devenir très con et de créer l'homme. Sérieusement, il aurait mieux fait de s'en détourner et de passer à autre chose ! (Oui, je nous aime pas. Je nous trouve méchants ..... :D )
Bref, Les Dieux pas contents décident de punir Prométhée et de le faire devenir le plat fétiche de son aigle. Un bon foie d'homme tous les jours et le plumeau est rassasié. Mais les Dieux, orgueilleux et toujours pas contents, décident de créer une arme qui mettra en l'air ce nouveau cosmos envahit par les Hommes. Et devinez quelle est cette arme ? LA FEMME ! Ouaiiiii, la femme. C'est mignon comme on peut considérer la femme comme destructrice. Nous mordons, nous sommes des sauvages ! Miaou.
Zeus demandent à ses frères, tantes, cousins, et tout le reste de la famille de donner des pouvoirs à cette jeune femme qui porte le nom de Pandore afin qu'elle prenne dans ses griffes, l'entièreté des hommes qui croisera son chemin. Dans ma tête, je me suis dit qu'elle allait mettre le feu dans leurs caleçons mais ce fut une déception, elle n'ouvrit qu'une boîte qui fit voler des épidémies de maladies, la guerre et tout ce qui rendra notre monde laid et difficile à vivre. Alors, ma question est .... Pourquoi créer une femme belle et rusée si ce n'est que pour ouvrir une boîte, hein ?! La fameuse boîte de Pandore. J'avoue, la femme peut être curieuse mais pas au point de réduire le monde en bouillie ! Quelle insulte ! Je suis outrée !
Bref, vous l'aurez compris, j'ai extrapolé cette histoire vulgairement mais quelque part, quand on ne connait rien à la mythologie, nous sommes pardonnés pour ce genre d'indélicatesse non ? ....
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          141


critiques presse (1)
BulledEncre   25 octobre 2016
Ce premier volume est une belle réussite : le mythe d’origine est parfaitement repris, la narration est des plus fluides et permet aussi bien à l’initié qu’au novice d’apprécier la lecture.
Lire la critique sur le site : BulledEncre
Citations et extraits (8) Voir plus Ajouter une citation
AlfaricAlfaric   21 septembre 2016
[Épiméthée] J’ai donné de la vitesse à ceux qui sont les plus faibles… Des nageoires à ceux qui vivent dans l’eau ! Et ils ne mangent pas la même chose ! Ceux qui se nourrissent d’herbe servent de proies aux autres ! Mais ils sont beaucoup plus nombreux, donc il y aura assez de nourriture pour tout le monde !
[Prométhée] Montre-moi ça.
- Tu vas voir comme tu seras fier de moi.
- Bien, voyons !... Je dois dire que je suis agréablement surpris… Tu as bien travaillé. Tes créations sont très belles. Et tout semble… Cohérent !
- Tu vois ! Je t’avais dit que je pouvais m’appliquer !
- Tout ça me semble équilibré… Tu as effectivement bien réparti les talents et les lieux de la vie ! Il ne me reste dont plus qu’à m’occuper de la touche finale, l’espèce qui donnera une cohésion à cet univers… L’homme ! Ce sera mon chef-d’œuvre ! Les hommes seront régis pas la raison, la liberté ! Ils seront mon héritage à ce nouveau monde !
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          90
AlfaricAlfaric   15 septembre 2016
[Zeus] Mes amis ! Je vous ai réunis aujourd’hui pour vous exposer une idée ! Je ne peux ignorer que depuis quelques temps, la vie sur l’Olympe est devenue monotone… J’ai donc pensé à un nouveau moyen de nous divertir. !
[Poséidon] Quels jeux pourraient bien faire l’affaire ? Ils finiront tous par se répéter… Et nous avons l’éternité pour nous ennuyer !
[Zeus] Justement, ce que vous propose est un divertissement sans fin, en constante évolution… LA VIE !
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          154
AlfaricAlfaric   13 mai 2017
[Épiméthée] Je ne vois pas pourquoi tu y tiens tellement. Après tout, la mission confiée par Zeus est remplie, il n’a jamais précisé qu’il voulait de tes hommes.
[Prométhée] Je doute que tu puisses comprendre… Les dieux cherchent un amusement dans ces créatures. Je voulais juste y insuffler un peu de grandeur, des êtres dépassant leur rôle de jouets. Et je les aimais déjà.
- Mouais… Tu ne pouvais tout de même pas en faire des dieux !
- Épiméthée… Merci !
- Je… Mais… Mais où vas-tu ?
- Leur chercher des armes dignes des d’eux !
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          100
HarioutzHarioutz   07 septembre 2019
C'est sans doute le mythe de plus essentiel, à coup sûr, en tout cas, celui qui aura la plus longue postérité dans la réflexion philosophique et écologique contemporaine.

Il répond avant tout à trois questions cruciales : pourquoi les dieux ont-ils éprouvé le besoin de créer l'humanité ? Qu'est-ce qui caractérise cette engeance si différente des autres espèces animales, en d'autres termes, quel est le propre de l'homme ? Et enfin, si on admet que c'est la liberté qui caractérise l'humanité à la différence des bêtes, n'est-elle pas alors la seule espèce vivante qui soit capable du plus grand péché qui soit aux yeux des Grecs, l'hybris, la démesure, cet orgueil arrogant qui fait des humains la seule race capable de détruire la planète, d'abîmer la sublime création par Zeus du Cosmos, cet univers harmonieux, juste, beau et bon qui fut si difficile à instaurer ?
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          22
cicou45cicou45   19 avril 2017
"Tout pareillement, Zeus qui gronde dans les nues a créé les femmes pour le plus grand malheur des hommes mortels."
Commenter  J’apprécie          160

Lire un extrait
autres livres classés : mythologieVoir plus
Acheter ce livre sur

FnacAmazonRakutenCulturaMomox





Quiz Voir plus

Les personnages de Tintin

Je suis un physicien tête-en-l'air et un peu dur d'oreille. J'apparais pour la première fois dans "Le Trésor de Rackham le Rouge". Mon personnage est inspiré d'Auguste Piccard (un physicien suisse concepteur du bathyscaphe) à qui je ressemble physiquement, mais j'ai fait mieux que mon modèle : je suis à l'origine d'un ambitieux programme d'exploration lunaire.

Tintin
Milou
Le Capitaine Haddock
Le Professeur Tournesol
Dupond et Dupont
Le Général Alcazar
L'émir Ben Kalish Ezab
La Castafiore
Oliveira da Figueira
Séraphin Lampion
Le docteur Müller
Nestor
Rastapopoulos
Le colonel Sponsz
Tchang

15 questions
3748 lecteurs ont répondu
Thèmes : bd franco-belge , bande dessinée , bd jeunesse , bd belge , bande dessinée aventure , aventure jeunesse , tintinophile , ligne claire , personnages , Personnages fictifsCréer un quiz sur ce livre

.. ..