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lyoko
  10 mai 2020
Oh ! que cette saga est jubilatoire et addictive a souhait !!

Elle a tout pour elle!
L'écriture de l'auteur est agréable, addictive également. On tourne indéniablement les pages sans s'en rendre compte.
Les combats sont épiques et on s'y croirait réellement… et puis diable ! On prend parti en plus.
Les personnages sont travaillés , sympathiques ou non c'est selon … mais une chose est sure c'est qu' on est pas indifférent.
Et puis l'auteur est le digne fils d'Alexandre Dumas,parce que je le trouve formidable dans le maniement des esprits pour fomenter les plus grands complots que l'on puisse imaginer.

Je suis réellement conquise. Et puis cela faisait un moment que je n'avais pas croisé le chemin d'une saga de fantasy aussi intéressante. Je suis sûre que je ne vais pas tarder à lire la suite.. d'autant que de nombreux secrets restent encore a découvrir..
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Pavlik
  19 juillet 2015
Quel plaisir de retrouver messire de Kosigan et sa compagnie de mercenaire !
Après un premier tome de haute volée ("l'Ombre du pouvoir") "le Fou prend le Roi" maintient un niveau de qualité littéraire élevé et corrige certains défauts de l'histoire précédente.

1340 : alors que débute la guerre de Cent ans, entre la France et la perfide Albion, Pierre Cordwain de Kosigan, et ses Loups, sont engagés par Guillaume le Maréchal, sénéchal d'Edward III, roi d'Angleterre, afin de mettre au jour un complot visant à assassiner Philippe VI, souverain de France et de Navarre. Bien évidemment les choses ne sont jamais aussi simples qu'elle ne paraissent et la machination se révélera à multiples tiroirs...Parallèlement nous suivons les aventures de Kergael de Kosigan, pour l'heure dans le coma, suites aux évènements du premier tome, descendant, à la fin du XIX siècle, du chevalier de Kosigan, et dont les investigations mènent sur les traces d'un passé magique, un moyen-âge pas si fantasmé que ça, et qui diffère grandement de l'Histoire officielle...

Si, dans "l'Ombre du Pouvoir", le chevalier de Kosigan était véritablement au centre du récit, flamboyant, charismatique, leader incontesté, jamais pris en défaut, il est, dans "le Fou prend le Roi", beaucoup plus malmené et se révèle davantage humain. Ceci est plutôt bien vu car cela évite l'agacement qu'aurait pu inspirer le personnage, en cas de récidive, et illustre parfaitement la pertinence de la maxime "à vaincre sans péril, on triomphe sans gloire". de façon concomitante, Fabien Cerutti choisit de mettre en avant des autres membres de la compagnie, notamment Edric et Dun, et on a, pour le coup, vraiment l'impression d'avoir affaire à une équipe.

Et l'équipe n'est pas de trop pour permettre à notre héros de se sortir des griffes de ses ennemis, lui qui semblait, dans le tome précédant, avoir toujours un coup d'avance, est ici davantage à la peine. Il faut dire que ce n'est pas seulement l'avenir du comté de Champagne qui est en jeu cette fois-ci mais bien celui de l'ensemble du monde occidental. Ce récit, d'une tonalité générale plus dramatique (il faut voir l'hécatombe dans les rangs des Loups), avec des aspects horrifiques assumés (liés aux cultes des anciens dieux), est aussi l'occasion, pour l'auteur, de développer son univers dont les éléments propres à la fantasy sont d'ailleurs bien plus nombreux que dans "l'Ombre du Pouvoir".

Par ailleurs, les pérégrinations, sous forme épistolaire (qui ne sont pas sans rappeler "Dracula") de Kergael sont plus fluides et hachent moins l'histoire principale, tout en y étant davantage connectées. En clair, même s'il reste beaucoup de questions en suspend, et que de nouvelles apparaissent, les choses avancent et, contrairement aux aventures de messire de Kosigan, qui peuvent se lire indépendamment les unes des autres, celles de Kergael semblent devoir constituer le fil rouge des tomes à venir.

Quelques petites réserves néanmoins : la fin est, à mon sens, un peu rapide et la confrontation finale, entre Kosigan et son adversaire principale (dont je ne dirai rien, afin de ne pas spoiller l'intrigue) manque d'intensité même si elle met bien en lumière les enjeux, à un niveau personnel, pour notre condottiere préféré et laisse entrevoir de multiples possibilités d'intrigues futures. Enfin je trouve que, malgré des atouts certains, le personnage d'Adélys de Quiéret n'est pas assez exploité.

C'est franchement presque rien et ça ne m'empêchera pas de mettre cinq étoiles à un roman que j'ai dévoré et dont j'attends la suite avec grande impatience. Après l'histoire de cape et d'épée en plein moyen-âge et le récit de fantasy historique, à tendance apocalyptico-horrifique, que nous réserve Mr Cerutti pour le tome trois ?
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boudicca
  09 avril 2015
Un an après le succès de son premier roman mettant en scène un mercenaire aussi coriace que retors dans une France du XIVe siècle quelque peu différente de la notre, Fabien Cerutti revient enfin avec la suite des aventures de son bâtard de Kosigan. Et une fois encore, le résultat est plus qu'à la hauteur et ne manquera pas de ravir ceux qui, comme moi, ont été enthousiasmés par la lecture du premier opus.

Quelques mois ont passé depuis le succès de la mission de notre héros pour le compte de la comtesse de Champagne, et le voilà désormais au service de Guillaume le Maréchal, principal conseiller du roi d'Angleterre, inquiet de l'existence d'un traître au service du souverain français Philippe VI. Une affaire d'autant plus grave que, suite aux prétentions d'Édouard III sur la couronne de France, la Guerre de Cent Ans est sur le point de débuter... Fabien Cerutti nous plonge une fois encore dans une intrigue habilement et patiemment élaborée afin de surprendre le lecteur et maintenir le suspens intact du début à la fin. Et cela fonctionne. Difficile de se raisonner à enfin fermer le roman pour aller dormir tant le récit du mercenaire se fait captivant et tant on est avide de découvrir enfin tous les secrets que cachent cet ambitieux complot visant à déstabiliser les royaumes de France et d'Angleterre. le fait que l'essentiel de l'action se passe dans un espace géographique et une période très restreints (la ville de Lens durant quelques semaines de l'année 1340) ne nuit en rien à l'attrait du récit. Cela y ajoute même davantage de piment, le lecteur ne pouvant rapidement s'empêcher d'être lui aussi contaminé par le sentiment d'urgence qui anime le protagoniste tout au long du roman.

L'un des grands atouts de ce second tome tient également aux « quelques » altérations historiques que l'on rencontre au fil de la lecture. Car si l'histoire se passe bel et bien dans la France du XIVe siècle et s'il est évident que l'auteur s'est minutieusement documenté sur le contexte de l'époque et sur tout ce qui a trait à la vie au Moyen Age, le monde dans lequel évolue le bâtard de Kosigan possède de curieuses et plus ou moins subtiles différences avec le notre. La plus visible étant très certainement l'existence de créatures fantastiques, des dragons aux elfes noirs en passant par les sorciers ou les ogres, qui cohabitent tant bien que mal depuis les temps anciens avec la race humaine. Une différence de taille que ne s'expliquent d'ailleurs pas, plus de cinq siècles plus tard, le descendant de notre héros et ses compagnons historiens dont on suit l'enquête en parallèle à l'histoire du bâtard. Outre l'attrait de ces petites « retouches » apportées à l'histoire officielle, le roman séduit également par la qualité de son écriture, à la fois très fluide et très dynamique, et surtout par celle de son héros. Difficile de ne pas se prendre d'affection pour ce mercenaire aussi habile guerrier que diplomate, ainsi que pour l'ensemble de ses compagnons ou alliés de circonstances (palme d'or à la belle princesse de Quiret qui illustre d'ailleurs magnifiquement la couverture).

Pari à nouveau réussi pour Cerutti qui signe avec « Le fou prend le roi » un second tome un peu plus sombre mais à la hauteur du premier. Seule déception une fois la lecture achevée : la perspective de devoir attendre encore un an avant de retrouver à nouveau Kosigan pour de nouvelles aventures (et dans le Saint-Empire, cette fois...). Si vous n'avez pas encore découvert cette série, courez-y !
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Dionysos89
  30 octobre 2017
Le Fou prend le Roi, et les Dames sauvent Le Cavalier. Ainsi pourrait être précisé le titre du deuxième tome des aventures du Bâtard de Kosigan (même si ces volumes peuvent se lire indépendamment), de Fabien Cerutti chez les éditions Mnémos !

Après la renommée acquise lors des événements du premier tome, le Bâtard de Kosigan a dû se faire un peu petit, histoire de regagner de la marge de manoeuvre. Pour autant, il est envoyé en mission par son commanditaire anglais afin de sauver une « damoiselle en détresse » pour, à terme, être bien vu à la cour de France et pouvoir enquêter sur place sur un complot qui s'y tramerait. Vous le sentez, le complot dans le complot, caché lui aussi dans un complot ? C'est normal, les intrigues sont velues et Kosigan se retrouve dans ce sac de noeuds. Dans ce contexte du tout début de la guerre qu'on nommera un jour « Guerre de Cent Ans », les relations entre les nobles anglais et français sont tendues mais également floues, car le passage d'un côté à l'autre est courant. En leur sein, un personnage très puissant et semblant bien connaître le héros tente de tirer les ficelles.
Contrairement au premier tome, le lecteur a moins tendance à balancer des « oh, le Bâtard ! » devant la gouaille vantarde, la réussite insolente et l'extrême étendue des compétences stratégiques de Kosigan. Au contraire, ce coup-ci, le mercenaire doit s'employer, s'exposer constamment au danger et improviser au fur et à mesure qu'il découvre l'étendue du pouvoir de ses antagonistes. C'était une critique récurrente sur L'Ombre du pouvoir et l'auteur a de suite corrigé le tir afin de ne pas faire de son héros mercenaire un super-héros doublé de pouvoirs magiques, c'est très appréciable. D'ailleurs, mine de rien, celle qui est censée, au départ, n'être qu'une princesse en danger, Adélys de Quiéret, lui tient la dragée haute. Pour le reste, difficile de ne pas divulgâcher (oui, oh, « spoiler » si vous préférez) le fin de mot de l'histoire et ce serait vraiment bête.
D'un point de vue stylistique, quel auteur se permet de débuter son roman par l'expression « manuscrit sur vélin, fonds n°011b, exhumé de la nécropole du mont Éleu de Lens par l'équipe du professeur Ernest Lavisse entre le 26 mars et le 14 avril 1900 » ? Fabien Cerutti joue à plein la carte « écrit par un historien » sans pour autant que cela passe pour un cours d'histoire à chaque page. Cela peut passer par des anecdotes sur la vie quotidienne médiévale ou sur telle habitude, mais cela reste léger pour le lecteur qui ne veut pas y faire attention. Au contraire même, ce deuxième tome utilise encore davantage les intrigues à la cour du roi de France et des phases de course-poursuite captivantes (la toute première scène notamment, ainsi que la « bataille » finale). Après, en cherchant bien, ce roman concentre intelligemment des éléments uchroniques au point qu'on navigue pleinement dans l'Histoire secrète, ça ne change pas, tout en jouant également dans le registre d'un mystère à dévoiler, sans jamais vraiment nous le confirmer, ce qui est un bonus plaisant non négligeable.

Même si l'histoire du Fou prend le Roi se termine dans ces pages, il est indéniable qu'une fois terminée, le lecteur n'a qu'une envie : la prolonger avec le tome suivant, le Marteau des Sorcières !

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TheWind
  03 août 2019
J'avais accordé trois étoiles au premier opus du Bâtard de Kosigan. J'en octroie une supplémentaire à la lecture du deuxième.
Tout simplement parce que je l'ai trouvé beaucoup plus passionnant.
Même cet imbuvable de Kosigan a fini par trouver grâce à mes yeux, c'est vous dire !

Pour autant, il y a des éléments qui auraient pu m'agacer voire me rebuter totalement... Je m'explique :
Fabien Cerutti place son héros au beau milieu du conflit franco-anglais des débuts de la guerre de Cent ans et lui fait côtoyer maints personnages historiques tels que Edouard III et son fils le Prince Noir, Philippe VI de Valois roi de France, ou encore Hugues Quiéret commandant de la flotte française de la bataille de l'Ecluse. Chouette ! me suis-je dit au début du roman, j'adore cette période, je vais me régaler ! Mais rapidement je me suis rendue compte que l'histoire de Cerutti n'avait rien avoir avec l'Histoire de France telle que les historiens nous l'ont décrite. Ici, ne vous attendez pas à une reconstitution historique. Vous seriez déçus... Fabien Cerutti réinvente la guerre de Cent ans en la plongeant dans un univers fantasy.
Il réinvente les motivations de chacun des camps et nous emmène sur un terrain où l'imaginaire prend le dessus sur la réalité des faits.
J'aurais pu crier au scandale !
Mais non.
Car il s'agit bien d'un roman de fantasy uchronique et non pas d'un roman historique.
Une fois qu'on a compris que ce roman sortait très loin des sentiers battus pour s'enfoncer dans une forêt profonde, obscure et habitée par des créatures remontant aux légendes celtiques, il suffit de se laisser porter par l'aventure.


Et l'aventure menée par le Bâtard de Kosigan, ça vaut le détour. Intrépide mercenaire qui ne recule devant rien, ce dernier n'en finit pas de nous surprendre.
Même si j'ai encore un peu de mal avec certains côtés peu honorables de sa personne, j'avoue que je commence à m'amuser de son humour sarcastique et de son panache.


Je lirai donc le troisième volume avec intérêt car ma curiosité concernant les origines de Pierre Cordwain de Kosigan est encore plus attisée qu'à la fin du premier tome.
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Allisonline
  17 juin 2015
Après avoir passé un excellent moment avec l'Ombre du Pouvoir, dévoré il y a plus d'un an, j'attendais avec impatience la sortie de ce second tome. Et après avoir rencontré Fabien Cerutti aux Imaginales, l'impatience n'a fait que grandir, tant il est abordable et sympathique ! J'ai fortement encouragé toute personne à portée de voix à repartir avec le premier volume du Bâtard de Kosigan, alors que je devais pour ma part prendre mon mal en patience, le Fou prend le Roi m'attendant sagement à la maison.


Autant le dire tout de suite : le deuxième tome est tout aussi bon que le premier, bien que légèrement différent. La recette elle, est toujours la même, et elle fonctionne toujours aussi bien. Une fois encore, nous alternons entre une France du 14ème siècle, laquelle diffère sensiblement de celle de notre Histoire car teintée d'éléments de fantasy qui s'imbriquent toujours aussi bien dans le récit et ce d'une façon tout à fait crédible ; et des échanges de correspondances au 19ème siècle, au coeur desquelles le descendant du bâtard et ses amis historiens continuent d'enquêter sur l'héritage de Kosigan et sur la disparition de certains peuples, entre autres...


Nous retrouvons donc le fameux bâtard de Kosigan quelques mois après la fin des événements du premier tome, et le mercenaire n'a pas changé ses façons de faire : nous arrivons en plein milieu d'un sauvetage en apparence héroïque, lequel cache en fait un plan quelque peu plus fourbe, bien sûr. Mais celui-ci ne se déroule pas vraiment comme prévu et finalement, Pierre Cordwain de Kosigan se retrouve au service des anglais, avec pour mission d'enquêter sur un complot au sein du camp français !


Une fois encore, mes connaissances historiques sont bien trop minces pour que je puisse déceler chaque moment où Fabien Cerutti prend des libertés par rapport à notre Histoire, mais dans les grandes lignes, l'immersion est totale tant la frontière est mince entre réalité et fiction. Ici, alors que la Guerre de cent ans est sur le point de débuter, le mercenaire et sa troupe se trouvent, le temps des quelques semaines que dure le roman, pris au coeur d'une enquête palpitante où les particularités du héros et ses quelques pouvoirs transmis par le sang du Vieux Peuple ne seront pas son principal atout, bien au contraire. Car en effet, l'ennemi du bâtard et de ses Loups est cette fois bien plus dangereux que le commun des mortels, mais je ne vous en dirais pas plus !


J'ai été de nouveau embarquée par la plume de Fabien Cerutti, lequel nous plonge dans une intrigue palpitante et passionnante du début à la fin. le récit est terriblement bien rythmé, difficile à lâcher et ce malgré les coupures provoquées par les allées et venues entre les deux époques. Les deux intrigues complémentaires sont tous aussi agréables à suivre l'une que l'autre, même si le caractère urgent et dangereux de la mission du bâtard me poussait à revenir vers lui avec plus d'impatience, forcément ! de plus, le fait que l'intrigue se déroule sur un temps très court accentue cet effet d'urgence et le roman en devient très difficile à reposer, je vous conseille donc de prévoir du temps pour dévorer le Fou prend le Roi et ainsi éviter au mieux la frustration qui ne manquera pas de vous gagner à chaque fin de chapitre. Enfin, les personnages sont toujours aussi hauts en couleur, du côté des... j'allais dire « gentils » mais disons simplement : du côté de notre héros et de ses alliés, comme du côté de ceux qui intriguent contre lui. le bâtard est définitivement un excellent personnage, remarquablement bien dépeint et très agréable à suivre.


Forcément, je suis conquise. La fantasy imbriquée dans le récit comme si elle faisait partie intégrante de l'Histoire, de par les apparitions de peuples et de races fantastiques côtoyant les humains dans une Histoire où ils sembleraient ne pas avoir leur place est vraiment le point qui m'a le plus marquée dans ce roman (tout comme dans le précédent) et je ne peux que m'extasier devant le travail de l'auteur à ce sujet. D'autant qu'au 19ème siècle, les protagonistes sont comme nous, et ils sont déroutés face aux révélations du bâtard à ce sujet...


Me voilà donc une fois encore tout à fait ravie de ma lecture du Bâtard de Kosigan, ce second tome m'ayant tout autant plu que le précédent. J'ai vraiment hâte de voir où Fabien Cerutti compte nous emmener avec le troisième tome à venir (dans si longtemps...) et je serai bien sûr au rendez-vous ! Je remercie la maison d'éditions Mnémos, ainsi que Babelio, pour leur confiance et pour le très agréable moment de lecture que j'ai passé grâce à eux. Quant à vous, précipitez-vous, si vous ne l'avez pas encore fait !
Lien : http://allison-line.blogspot..
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BlackWolf
  21 septembre 2015
En Résumé : J'ai de nouveau passé un bon moment de lecture avec ce second tome des aventures du Bâtard de Kosigan qui offre une histoire toujours aussi nerveuse, vivante, sans temps morts avec son lot de rebondissements et de surprises. L'intrigue comporte toujours son lot de manipulations et de jeux de pouvoir qui se révèlent attrayants. L'aspect historique uchronique ne manque pas d'intérêt et se révèle surtout cohérent et logique. Je reprocherai par un intérêt moindre sur la partie qui se déroule en 1899 donnant l'impression de tirer en longueur et aussi une capacité du héros, sur la période de 1340, à trop subir et parfois faire des choix très contestables alors que le premier tome montrait complètement l'inverse. L'univers s'avère toujours aussi solide et entrainant, l'aspect Fantasy y apporter un plus efficace et soulève aussi sont lot de questions, donnant envie d'en apprendre plus. Concernant les personnages, je me suis accroché rapidement au héros qui est toujours aussi charismatique et entrainant, se complexifiant au fil des tomes. Je regretterai par contre des personnages secondaires qui ont un peu de mal à sortir du lot et le fait que le personnage d'Adélys manque légèrement de profondeur. La plume de l'auteur est simple, entrainante et vivante, happant finalement assez facilement le lecteur dans son intrigue. Au final un second tome qui, malgré quelques défauts, se révèle plus qu'efficace et je lirai la suite sans soucis.


Retrouvez ma chronique complète sur mon blog.
Lien : http://www.blog-o-livre.com/..
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Davalian
  04 mai 2020
Légèrement plus long que L'ombre du pouvoir, le fou prend le roi, se révèle une lecture dynamique et intéressante, de la première à la dernière page.

Le Bâtard de Kosigan aura ici fort à faire : il va être amené à servir deux souverains différents aux ambitions antagonistes, à rendre compte à la duchesse de Champagne, tout en tentant, tant mieux que mal, à répondre aux interrogations touchant à sa propre histoire…

Il n'est plus ici question de tournoi, ni du Comté de Champagne. L'histoire se déroule entre la France et l'Angleterre en pleine guerre de Cent ans. Après s'être permis de nombreux clins d'oeil aux deux premiers volumes du Trône de fer, Fabien Cerutti revient aux sources et s'offre des références aux Rois Maudits de Maurice Druon.

Le ton est ici différent et progressivement, l'orientation fantasy prend le pas sur l'aspect historique. Cette montée en puissance est d'autant plus progressive que des libertés de plus en plus grandes sont prises avec le respect de l'histoire. Malgré tout, l'équilibre reste savoureux.

Les échanges épistolaires se déroulant au XIXème siècle prennent également ici une importance nouvelle. Même si l'un des personnages principaux n'est plus de la partie, les échanges deviennent de plus en plus intéressants et permettent de répondre à de nombreuses questions.

L'auteur nous régale de son style limpide et riche, qui parvient à faire une transition entre la langue française de nos jours, celle du XIXème siècle et celle de l'époque médiévale. L'architecture générale du roman est toujours aussi redoutable et nous offre une montée en intensité progressive, avec des temps forts situés à des moments stratégiques.

Le fou prend le roi est une nouvelle fois, une belle réussite, un roman qu'il est impossible de lâcher en cours de lecture !
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CasusBelli
  18 février 2019
Mon intérêt se confirme pour cette série, cela continue à être intéressant et intriguant.
La bataille de l'écluse et le contexte de la guerre de cent ans que j"apprécie tout particulièrement servent de trame à ce deuxième opus haut en couleurs et actions.
Les anciens peuples et leur magie donnent à l'intrigue beaucoup d'attraits, j'apprécie énormément le contexte et cet univers assez original ma foi.
Les chapitres sont plus denses, plus "dans le détail" et ce n'est pas pour me déplaire, l'intrigue est vraiment passionnante.
Toujours cette propension à mettre notre héros dans des situations extrêmes dont il se sort à chaque fois de justesse mais à part ça c'est vraiment addictif, j'ai hâte de savoir le fin mot de cette histoire, place au tome 3 !
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Amaruel
  21 janvier 2016
J'avais un peu peur que, comme pas mal de séries que j'ai pu découvrir, la malédiction du tome 2 frappe à nouveau… Mais si vous savez cette malédiction qui vous fait dire du livre « Ouais c'est pas mal mais j'ai préféré le premier… » ou encore « Bah, on a déjà vu ça dans l'opus précédent », etc. Bon et bien je suis heureuse de dire que ça n'est pas le cas dans le Fou Prend le Roi.

Voici donc la suite des aventures du Bâtard de Kosigan, Pierre Cordwain de Kosigan de son vrai nom. On retrouve le mercenaire et sa compagnie quelques mois seulement après les avoir laissé dans l'opus précédent, retrouvant ainsi quelques personnages marquants dans l'entourage de notre personnage principal, comme Dun, la Changesang, qui étant une des rares présences magiques de L'Ombre du Pouvoir ou encore Janvier qui, à quelques reprises, à sauver les fesses de son chef.

Les choses que j'ai particulièrement apprécié dans ce livre, sont, sans doute, les quelques révélations concernant notre « héros ». On entrouvre le rideau qui cache le passé de Pierre Cordwain, découvrant des éléments surprenants sans pour autant en voir la globalité : les informations distillées donnent envie d'en apprendre plus – de manière viscérale : le tome 3, vite ! Un autre point qui m'a littéralement ravie : la magie qui imprégnait l'Ancien Royaume de Fabien Cerutti dans le tome 1 prend un autre aspect dans ce tome-ci, puisqu'une foultitude de créatures merveilleuses fait son apparition : striantes (équivalent des harpies), elfes noirs, dragons, vouivres…

Concernant cette nouvelle intrigue, l'auteur ne perd pas de temps pour nous y entraîner, puisque dès les premières pages l'action prime. le Bâtard vole – littéralement – au secours d'une jeune fille en danger… si cela rappelle les scénarios archétypaux des romans chevaleresques, ici il prend une dimension tout autre, quand très rapidement l'on se rend compte que tout est orchestré par plus haut que le simple rang de « chef d'une troupe de mercenaires ».

La série du Bâtard de Kosigan prend également une autre dimension, puisque on y aborde également la religion. La montée du culte de l'Eglise, éclipsant toutes les autres religions dans l'opus précédent, est remise largement en question dans ce second volet, prenant une place centrale dans le déroulé de l'histoire, avec la présence et la résurgence de culte ancien mené par un dru-wi-dès. Finalement tout – ou presque – n'est que jeux de pouvoirs qu'ils soient politiques ou religieux.

Comme dans L'Ombre du Pouvoir, l'intrigue dans le Fou Prend le Roi est ciselée avec une telle habileté, que le fin mot de l'histoire nous échappe jusqu'aux dernières révélations. le monde du Bâtard de Kosigan est complexe et ce tome 2 nous le prouve aisément.

Et outre la trame que je qualifierai de principale, on retrouve comme dans le tome 1, le descendant de Kosigan, Kergaël, près de cinq siècles plus tard. Ces échanges épistolaires sont agréables, même si je me suis moins attachée aux personnages de cette partie du livre. Un point à soulever aussi : si l'intrigue concernant le mercenaire peut se lire indépendamment d'un tome à l'autre, il n'en va pas de même, à mon sens, pour son descendant. Cette partie de l'intrigue a connu de nombreux rebondissements dans le tome 1 qui ne sont pas forcément réexpliqués dans le tome 2.

En Bref : Un deuxième tome captivant et plus marquant encore que le précédent. Les personnages du Bâtard de Kosigan s'étoffent et le héros déjà complexe, le devient encore plus après les quelques révélations sur son passé. L'intrigue servit par l'auteur n'est que jeux de pouvoirs et de dupes et installe définitivement un monde qu'il va falloir suivre de très près. Fabien Cerutti est, finalement, un des auteurs contemporains qu'il est indispensable de lire si l'on se targue d'être amateur de fantasy historique – à bon entendeur !
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