AccueilMes livresAjouter des livres
Découvrir
LivresAuteursLecteursCritiquesCitationsListesQuizGroupesQuestionsPrix Babelio
Rejoignez Babelio pour découvrir vos prochaines lectures
EAN : 9782070513833
263 pages
Éditeur : Gallimard (20/02/1998)

Note moyenne : 3.66/5 (sur 220 notes)
Résumé :
Douze enfants, six garçons et six filles ! Et pas de place pour l'improvisation : Papa est ingénieur, spécialiste du rendement, et s'efforce d'appliquer chez lui les méthodes éprouvées à l'usine. Des vues très modernes sur l'éducation des enfants (nous ne sommes qu'au début du XXe siècle). La bonne humeur est toujours présente dans cette joyeuse famille, où la démocratie n'est pas un vain mot !

Les douze enfants Gilbreth sont, comme leurs père et mèr... >Voir plus
Acheter ce livre sur

FnacAmazonRakutenCulturaMomox
Critiques, Analyses et Avis (21) Voir plus Ajouter une critique
HORUSFONCK
  16 décembre 2019
Voilà un livre qui m'est resté brillant et présent en mémoire depuis plus de cinquante ans.
C'est un livre de plaisir à lire. Littéralement.
D'abord, cette histoire du "clan" Gilbreth" nous avait été racontée par notre instituteur en classe de CM2, chapitre après chapitre (heureux temps, et mille reconnaissances éternelles à ce maître d'école disparu).
Puis, j'eus le bonheur de voir l'adaptation en film de 1950 de Walter Lang.
Enfin, j'ai lu et relu moi-même cette joyeuse et entraînante chronique familiale.
Elle fait partie de mon imaginaire de mes lectures d'enfance que je me promet régulièrement de revisiter.
Ce livre, c'est un délice à partager en famille et à léguer aux petits-enfants.
Les quelques valeurs qui y sont distillées avec humour et bonne humeur, ne sont pas tout-à-fait inutiles. Comment pourrait-il en être autrement, dans une famille de quatorze membres où l'organisation prend un sens primordial?
Un livre hautement recommandable à tous, petits et grands.
Commenter  J’apprécie          554
Gwen21
  03 janvier 2019
Il n'y a pas à dire, la famille Gilbreth ne ressemble à aucune autre. Douze enfants, douze rouquins, six filles et six garçons parmi lesquels les auteurs, Ernestine et Frank, obéissent au doigt et à l'oeil à Papa et Maman, tous deux experts mondiaux en rationalisation du mouvement. Pas de perte de temps ou d'énergie chez les Gilbreth ; à quatorze sous le même toit, impossible de se le permettre. Ce qui n'empêche pas le moins du monde un épanouissement de chacun via des méthodes d'enseignement innovantes voire atypiques en ce premier quart du XXème siècle.
De l'humour, il y en a dans ce roman jeunesse classique adulé aux USA et célèbre jusqu'en Europe. Un peu moins que ce à quoi je m'attendais, ou pour être tout à fait exacte, différent de celui auquel je m'attendais. Suivre le quotidien de la famille Gilbreth fascine, fait sourire voire rire, interroge et étonne. Le fait que le récit soit complètement autobiographique donne une couleur particulière à la narration.
A l'heure de l'individualisme, c'est assez rafraîchissant de se plonger dans l'intimité d'une famille (très) nombreuse !

Challenge MULTI-DÉFIS 2019
Challenge USA
Challenge des 50 Objets 2018 - 2019
Challenge PLUMES FÉMININES 2019
Challenge XXème siècle - Edition 2019
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          356
Folfaerie
  27 décembre 2014
Voilà un classique jeunesse qui fit les délices de mon enfance. Je possède encore ma vieille édition avec sa couverture jaune.
La famille Gilbreth est une famille nombreuse, 6 garçons et 6 filles, rien que des rouquins, et deux parents devant utiliser ressources et imagination pour élever tous ces enfants.
Franck et Ernestine, deux des enfants, racontent ainsi le quotidien de leur famille : petits drames, aventures burlesques, rien ne manque. L'histoire se passe aux Etats-Unis dans le New-Jersey dans les années 1910 et suivantes. le portrait du père est saisissant, un type formidable qui, pour ne pas se laisser déborder, décide de gérer sa famille comme on gère une petite entreprise (il est en effet expert en rendement) : tâches assignées à chacun (M. Gilbreth essaie d'appliquer l'économie du mouvement jusque dans les tâches ménagères...), emploi du temps bien précis... mais attention, rien de barbant ou de sérieux dans cette organisation car M. Gilbreth avait des idées bien souvent farfelues ! Même l'auto fait partie de la famille (elle s'appelle "Foolish carriage").
Un récit tendre et drôle que j'ai adoré, qui est également un instantané de la vie des classes moyennes au début du XXème siècle.
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          245
Ninule
  16 juin 2015
Treize à la douzaine, ça doit correspondre à peu près au nombre de fois que j'ai lu ce livre, enfant ou adulte.
Un régal d'humour, de tendresse;
Un des livres sans doute qui ont contribué à faire de moi une lectrice insatiable
L'opération des amygdales filmées sans la bobine, la douche express (le circuit optimal du savon sur le corps, ayant fait l'objet d'études approfondies) mais rentabilisée (cumulant l'apprentissage des langues grâce au disque de leçons d'allemand qui tourne en même temps), les promenades en voiture avec le père exhibant fièrement sa tribu de rouquins, le mémorable voyage en train jusque chez les grands-parents, le conseil de famille, les soumissions familiales pour les travaux, ... autant de tableaux hilarants qui donnent envie de faire partie d'une famille nombreuse, ou du moins, de celle de Frank Gilbreth.
Chacun des membres de la famille a sa personnalité; qualités comme défauts sont dépeints sans concession, ce qui les rend sans doute d'autant plus attachants.
Et quand vient l'heure de la mort du chef de la tribu, on se prend à pleurer avec ses frères et soeurs de papier, un père de papier, et la fin d'une époque.
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          212
myriampele
  11 mars 2014
J'avais lu ce livre il y a...cinquante ans, pas moins! Et je l'ai trouvé aussi drôle et plaisant à lire qu'à cette époque. le père de cette nombreuse marmaille est toujours aussi pittoresque et aujourd'hui mes petits enfants prennent encore du plaisir à le lire!
Commenter  J’apprécie          240
Citations et extraits (7) Voir plus Ajouter une citation
myriampelemyriampele   11 mars 2014
Maman était la seule, avec les bébés, à ne pas nager. Elle avait horreur de l'eau froide, de l'eau salée et du costume de bain. Elle prétendait qu'il la grattait, et, bien qu'elle portât le modèle le plus ancien, avec des manches longues et des bas noirs, elle ne se trouvait jamais convenable dedans. Papa prétendait que Maman, quand elle allait se baigner, mettait plus de vêtements qu'elle n'en enlevait.
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          130
Gwen21Gwen21   31 décembre 2018
Avant de quitter l'endroit où nous avions pique-niqué, Papa exigeait que tous les papiers qui avaient enveloppé les sandwiches et tous les débris du repas fussent soigneusement ramassés, rangés dans le panier à provisions et rapportés à la maison.
- S'il y a une chose que je ne peux pas supporter, disait-il, c'est un campeur qui fait des saletés. Nous ne devons pas laisser un seul détritus sur ce terrain qui est à tout le monde. N'abandonnons pas la moindre épluchure de pomme !
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          80
CielvariableCielvariable   07 mars 2018
Mrs Mebane se présenta elle-même à maman.

- C'est à propos du contrôle des naissances, lui dit-elle.

Maman rougit.

- De quoi s'agit-il?

- On m'a dit que vous pourriez vous y intéresser.

- Moi?

- Je m'en suis entretenue avec votre amie Mrs Bruce et elle a paru s'y intéresser elle-même.

- N'est-ce pas un peu tard pour elle? demanda maman.

- Je vois ce que vous voulez dire, Mrs Gilbreth. Mieux vaut tard que jamais, n'est-il pas vrai?

- Mais elle a huit enfants! dit maman.
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          50
CielvariableCielvariable   07 mars 2018
- Ils ne se comportent pas du tout comme je l'imaginais, dit grand-papa. D'après vos lettres, je pensais qu'ils criaient et sautaient sans arrêt. Je crains qu'ils ne se sentent pas chez eux.

- Ils s'y sentiront bien assez tôt, les avertit maman. J'ai plutôt peur que, lorsqu'ils décideront de faire comme chez eux, ils ne s'y mettent tous à la fois. Et alors... autant prendre la porte.
Commenter  J’apprécie          50
CielvariableCielvariable   07 mars 2018
Mais papa nous grondait rarement pour ce genre de choses. Il était convaincu que nos mauvaises notes ne provenaient que d'une erreur de jugement de nos professeurs.

- Cette femme ne sait pas son métier! grommelait-il, s'adressant à maman. Elle s'imagine prendre en défaut un de mes enfants, quand elle n'a même pas le bon sens de reconnaître un élève intelligent d'un crétin!
Commenter  J’apprécie          50
Video de Ernestine Gilbreth Carey (1) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de  Ernestine Gilbreth Carey
Cheaper by the Dozen (2003) - movie trailer
autres livres classés : famille nombreuseVoir plus
Acheter ce livre sur

FnacAmazonRakutenCulturaMomox

Autres livres de Ernestine Gilbreth Carey (1) Voir plus




Quiz Voir plus

Compléter les titres

Orgueil et ..., de Jane Austen ?

Modestie
Vantardise
Innocence
Préjugé

10 questions
15966 lecteurs ont répondu
Thèmes : humourCréer un quiz sur ce livre