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Gallimard

Gallimard est un groupe d'édition français, fondé en 1911 par Gaston Gallimard, et issu des Éditions de la NRF qui avaient été créées en 1908 par Gide et ses proches. Le groupe Gallimard est aujourd'hui considéré comme l'une des plus importantes maisons d'édition françaises, et compte de nombreux prix Goncourt, prix Nobel de littérature, et prix Pulitzer dans son catalogue d'auteurs.

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Dernières parutions chez Gallimard


Dernières critiques
LeMonde
21 septembre 2017
Baudelaire de Charles Baudelaire
Marie-Christine Natta dresse un portrait du grand poète, axé sur l’intime.


Lien : http://www.lemonde.fr/livres..
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luocine
21 septembre 2017
Les filles au lion de Jessie Burton
J’avais apprécié avec quelques réserves « Miniaturiste« , je n’ai donc pas hésité à me plonger dans son nouveau roman. Cette auteure sait captiver son lectorat. Et je m’en voudrais de vous dévoiler tous les ressorts de l’intrigue. Tout tourne autour d’un tableau qui a été peint en Espagne au début de la guerre civile. L’intrigue romanesque se passe en deux lieux et en deux temps. En Grande-Bretagne en 1957, dans la galerie d’art Skelton dirigée par un certain Edmund Reed et une Femme Marjorie Quick, notre apprentie écrivaine Odelle Bastien vient se présenter pour un poste de dactylo. Elle est originaire des Caraïbes et dans l’Angleterre de ces années-là, on sent très bien le rejet des « gens de couleurs ».



L’autre moment se passe en Espagne à côté de Malaga, une famille germano-britannique vit là pour aider Sarah Schloss, épouse d’Harold négociateur d’œuvres d’art, à sortir de sa dépression. Leur fille Olive peint mais en cachette de son père qui, elle en est certaine, n’apprécierait pas les tableaux d’une femme et encore moins de sa fille. La famille est aidée par Izaac et Teresa Robles, deux jeunes espagnols originaires du village. On assiste au début des violences qui amèneront la guerre civile espagnole et à une passion à la fois pour la peinture et l’amour charnel. La jeune Olive est une grande artiste qui aimerait tant que son père ne la regarde plus comme une jeune fille dilettante de la bonne société. La guerre en Espagne puis le sort des juifs vont complètement battre les cartes de façon telle que personne ne puisse s’y retrouver. En 1957, le jeune Lawrie Scott vient dans la galerie où travaille Odelle faire évaluer le tableau qui a de tout temps accompagné sa mère : « les filles au Lion » , Odelle qui commençait à s’adapter à la vie londonienne, ne s’attendait pas à la violence de la réaction de sa patronne Marjorie Quick. Il faudra les 500 pages du roman pour que tous les fils se dénouent.



Jessie Burton est vraiment maître des intrigues et nous les suivons avec intérêt car elle sait mettre en toile de fond la réalité historique et elle raconte très bien. Et pourtant… encore une fois, j’ai quelques réserves peu partagées par la blogosphère. J’ai lu ce roman avec beaucoup d’attention , on ne peut pas faire autrement qu’être attentive car sinon on perd vite le fil. Je devrais savoir gré à Jessie Burton de cela. Mais voilà, je me suis aussi sentie prisonnière de cette intrigue et j’avais plus envie de finir ma lecture que de la retrouver les personnages tous les soirs et rester rêver avec eux . Pour moi, elle en fait trop. C’est comme un filet qui nous enserre, je perds ma liberté quand je la lis. Je pense que cette auteure ne me convient pas tout à fait , heureusement elle a beaucoup d’admiratrices parmi les blogs que j’apprécie donc vous pourrez lire des avis enthousiastes qui me contredisent.




Lien : http://luocine.fr/?p=8520
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akwababak
21 septembre 2017
Le liseur du 06h27 de Jean-Paul Didierlaurent
Joli petit conte sur un ouvrier qui sauve chaque jour quelques feuillets des livres qu'une machine infernale détruit sans état d'âme. Avant de trouver la paix et l'amour grâce à la lecture.



Un peu de Fahrenheit 451 dans la blessure de détruire des livres, un peu de l'Assommoir de Zola dans la personnification de la machine qui détruit des vies. C'est divertissant, ca se lit bien et ca fait écho à quelques belles lectures classiques, un brin de loufoquerie en plus!
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