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ISBN : 2924550165
Éditeur : ÉLP éditeur (13/04/2016)

Note moyenne : 3.55/5 (sur 10 notes)
Résumé :
« La vie en cette année 2234 n’était pas forcément dure pour tous les hommes, seulement, comme depuis la nuit des temps, pour une immense majorité. »

Quand l’intelligence devient artificielle, quand la créature surclasse son créateur, eh bien un bon lot de surprises nous attend et ce, même dans les replis bruissants et parfumés des éléments narratifs les plus traditionnels d’un genre. Et le moins qu’on puisse dire, c’est que ce premier roman de Guilhe... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (11) Voir plus Ajouter une critique
fnitter
  20 juin 2016
Premier roman de l'auteur.
Dans un futur relativement proche et pas si différent du notre, le gouvernement est sur les dents car un ultimatum extraterrestre vient de tomber. Rendez-vous ou mourez. Dans le même temps, Marhek Lorme, ex-agent des services secrets est chargé d'enquêter sur la mort d'un autre agents et ancien ami.
Et lorsque les deux affaires se télescopent, la poussière n'a pas fini de retomber.

Marhek, un mix entre Mike Hammer (on sent encore le whisky d'ici) et du commissaire San Antonio.
La société dépeinte par l'auteur, cruellement réaliste dans son absurdité, ses pouvoirs et contre-pouvoirs.
Le tout traité sur un mode humoristique, cynique, impertinent, loufoque (jusqu'à plus soif, et écoeurement parfois) qui nous réserve des moments très intéressants de drôlerie mais aussi de réflexion.
Le background est bien plus complexe que pourrait le laisser penser les premières lignes. Géopolitique, luttes de pouvoir. Tout cela sent le très travaillé et contrebalance le ton décalé de l'auteur, rendant ainsi au roman du sérieux, ou pour le moins de la légitimité.
On pourra regretter une fin un peu précipité qui fait un peu dans le Deus ex machina si le roman est un one-shot, mais si comme le laisse supposer le titre (le cycle...), il y a une suite, on devrait pouvoir s'en remettre.
On pourra également regretter quelques longueurs et fausses pistes (je cherche encore ce que vient faire le thésard là-dedans (pour ceux qui ont lu le roman).
J'ai mis longtemps à terminer ce roman, parce que si j'ai bien aimé l'histoire, l'abus de dérision, à toutes les pages, voire toutes les phrases, me désarçonnait trop souvent. Mais l'envie d'en connaitre, me remettait en selle.
Bref, un roman à lire, un auteur à découvrir, vous aimerez ou vous détesterez (ou les deux en même temps parfois) mais au final, il reste l'impression d'un roman abouti, bien travaillé et divertissant.
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jonatjackson
  24 juin 2016
Pour démarrer cette critique, je tiens à remercier Babelio ainsi que l'Opération Masse critique pour avoir été choisi. C'est la première fois que je suis sélectionné pour gagner quelque chose et j'ai été heureux comme un gosse lorsque j'ai reçu le bouquin :-)
Je revois ma critique suite à la réédition du bouquin de Guilhem. En effet, j'avais reçu de la part de Babelio une version non revue, truffée de coquilles et de fautes en tout genre, ce qui m'avais fortement étonné. Suite à quoi l'auteur a pris le temps de m'expliquer le pourquoi du comment et il est normal de revoir ma note car j'ai clairement aimé son récit. Au moins, je suis l'heureux possesseur d'une édition collector :-D
Pour commencer, la couverture est belle. Les couleurs sont vraiment sympas et la bande d'images est un rappel des éléments qui constituent l'histoire de 571 pages, j'ai trouvé ça assez chouette. Cependant, la qualité du carton de la couverture est clairement à revoir, s'abîmant à la moindre pression.
Concernant le récit proprement dit, on commence par un magistral "Je me fais grave chier" qui vous met tout de suite dans l'ambiance. Les premiers chapitres m'ont vraiment fait rire, ce qui n'est pas arrivé souvent dans mon jeune passé de lecteur. Il y a un cynisme omniprésent du début à la fin du texte qui nous rappelle sans cesse à quel point tout peut être dérisoire. Ce côté blasé qu'a le héros (Marhek Lorme) est juste génial. Quant aux autres personnages, ils sont tellement caricaturaux que cela en est drôle car, au final, les caricatures et les clichés proviennent bien de quelque part, et ces personnages semblent en être la source même.
L'univers d'anticipation qu'a créé Guilhem est tout à fait plausible et ses descriptions représentent bien les choses, on arrive à vraiment visualiser les lieux. Ce futur est presque effrayant et l'auteur s'appuie sur des problèmes de société actuels qui pourraient perdurer facilement jusqu'au 23ème siècle (robotisation des entreprises et donc constante augmentation du chômage, appel à des entreprises privées pour régler le problème climatique, les incapables qui dirigent les nations,...).
On voit que l'auteur a des connaissances concernant les hiérarchies militaires et politiques. Ce qu'il décrit sur les SSE (Services Secrets Européens) est très bon, sorte de bunker géant remplis de différents James Bond. Mention spéciale à l'Ancien qui m'aura fait sourire plus d'une fois.
Les idées technologiques sont très bonnes aussi et permettent de nous projeter dans ce que sera l'avenir (probablement en tout cas). Mention spéciale également à la Plante Verte qui, malgré son rôle paysagiste m'a bien fait rire également. Son sort, lié à celui de l'Ancien, m'a plutôt touché.
Bref, beaucoup de bonnes idées, une histoire assez captivante et des missions qui, à la base semblent ne pas avoir de liens en elles, se rejoignent savamment. Très bien ficelé par Guilhem pour ce qui est de l'intrigue générale et j'ai été très surpris des différents retournements de situations sur la fin.
En espérant une suite prochainement, mais j'en doute car l'auteur est actuellement sur plusieurs projets prometteurs :-) un écrivain à découvrir, n'en doutez pas !
Biz, kiss, chuss, luv !
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Belykhalil
  29 mai 2016
Merci beaucoup à Babelio et aux éditions ELP de m'avoir fait confiance.
Lors de la dernière masse critique, j'avais été intrigué par ce titre un peu bizarre et cet auteur que je ne connaissais pas du tout. J'ai finalement été sélectionnée pour le lire et c'est avec joie et surprise que je l'ai retrouvé très rapidement dans ma boite aux lettres.
D'abord un peu surprise par la taille du roman qui fait pas moins de 571 pages, je l'ai ensuite examiné de plus prés. Il faut dire que c'est à la fois mon premier roman « Printed Amazon » et mon premier roman des éditions ELP. La première chose qui saute aux yeux c'est la couverture un peu cheap de l'ouvrage, elle est en effet trop fine pour la masse de papier qu'elle contient et se déforme en un rien de temps. La quatrième de couverture est un peu trop longue à mon goût, d'ailleurs je ne l'ai pas mise en totalité ici. Quant aux graphismes, j'avoue que ce n'est pas terrible, les typographies de titres sont laides à l'intérieur comme à l'extérieur, et il y a un réel problème de centrage sur la couverture. Autre surprise : c'est le titre du tome qui apparaît sur le dos du livre au lieu de celui de la saga. Je dois avouer que cela m'a un peu déroutée. Ma lecture m'a ensuite permis d'examiner plus attentivement l'intérieur du livre. Il apparaît clair que c'est un ouvrage numérique à la base et malheureusement Amazon ne l'a clairement pas retravaillé pour l'impression, les marges sont notamment un peu justes.
Malgré tous ces défauts, j'ai vaille que vaille commencé ma lecture. Il m'a fallu pour cela passer outre les nombreuses coquilles (une relecture ne ferait vraiment pas de mal) et les expressions douteuses de l'auteur. À la première qui m'est tombée dessus, j'ai pensé que c'était peut-être volontaire afin de traduire une évolution de langue au XXIIIe siècle, mais il m'est rapidement apparu que non. Après avoir lu « il pleut des vaches qui pissent », j'hésitais fortement entre crise de fou rire et crise de larmes.
Il faut dire que même cela mis à part ma lecture a été très fastidieuse. D'une part, l'auteur a tendance à faire choir sur son lecteur une masse importante d'informations d'un seul coup, mais des informations souvent totalement inutiles pour la compréhension du texte et qu'il aurait pu garder pour plus tard puisqu'il est vraisemblablement prévu d'autres tomes. D'autre part, j'ai eu l'impression d'être dans une surenchère de l'absurde et du surréalisme qui rend les moments qui auraient dû faire sourire, lourds et potaches. Comme si l'ensemble n'était pas suffisamment indigeste, il y a de nombreuses répétitions et de sacrées longueurs. L'histoire part dans tous les sens et on en perd le fil conducteur.
C'est bien dommage, car on sent que l'histoire pourrait plaire. L'univers est intéressant et comme l'auteur s'appuie sur l'actualité pour le construire, il offre de nombreuses possibilités. Mais voilà, il manque une bonne relecture pour éliminer toutes les coquilles, les fautes d'expressions, les répétitions, les phrases trop longues et ensuite un avis objectif pour couper des pans entiers de texte qui n'apporte rien à ce tome-ci.
En bref, j'ai eu l'impression d'avoir entre les mains un manuscrit, mais pas un roman et il faut souvent beaucoup de travail et de temps pour passer de l'un à l'autre.
Lien : http://wp.me/p1WAyz-IG
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FILOUPS
  13 août 2017
Tout d'abord merci à Jonatjackson qui m'a permis de connaitre Ghilhem (II) et ainsi découvrir son oeuvre !
Mon côté chauvin de la ville de Reims, l'auteur étant lui même rémois, seront mis de côté dans cette critique qui se veut la plus objective possible !
Pour commencer je dirai que c'est une très belle découverte ! J'étais plus attiré au départ par le livre fantasy de cet auteur (qui est dans ma bibliothèque à attendre d'être lu) mais j'ai voulu commencer par le commencement... Je ne suis pas un grand fan de space Opéra mais guilhem (II) m'a rassuré lors de notre rencontre.
Effectivement ici on est plutôt dans une intrigue d'anticipation avec des notes de James Bond mais sans le côté bcbg de l'espion...
Une machination à l'échelle mondiale est à l'oeuvre et plusieurs personnages à travers «la Grande Europe» vont tout faire pour la stopper.
J'ai trouvé cette 1ère oeuvre de l'auteur très bien écrite avec beaucoup d'humour (oeil chaste s'abstenir), des personnages vraiment attachants ! L'intrigue m'a vraiment tenu en haleine jusqu'à la fin qui se veut surprenante !!
Bref un vrai coup de coeur pour ce livre en attendant impatiemment le Tome 2 !!
D'ici là j'ai «le chevalier à la canne à pêche» !
Seul bémol, vraiment pour en donner un, les chapitres sont un peu longs...
Je conseille franchement «la plante verte» !
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llerena
  27 novembre 2016
Ce livre était un très bon moment de lecture, dans un univers proche et pourtant original.
Un style d'écriture novateur, qui emprunte à l'humour, et qui arrive à plonger son lecteur dans une intrigue grave avec des moments de légèreté.
C'est un livre que je recommande !
Un bémol pour la qualité de la couverture, pas très solide.
Et je ne mets pas 5 étoiles, juste pour laisser une progression possible pour le second tome :)
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Citations et extraits (12) Voir plus Ajouter une citation
fnitterfnitter   24 juin 2016
Green Lion (...). En en buvant une seule, tu étais sur de rester éveillé pendant trois jours et de te transformer en Super Lover. C'est en tout cas ce que la pub disait. Selon un laboratoire d'une association de consommateurs, ça gardait éveillé aussi longtemps qu'un café, et tu étais à peu près sur également de développer un cancer des ovaires vers trente ans, même si tu étais un homme.
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fnitterfnitter   22 juin 2016
A l'age de cinquante ans, il culminait maintenant au sommet de sa carrière, et il n'existait pas de meilleure position que la sienne, sauf quand on chute parce qu'on tombe de super plus haut et qu'on se fait vachement plus mal.
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fnitterfnitter   25 juin 2016
Le visage de Vassili s'illumina comme celui d'un ado geek auquel on vient de promettre l'ultime technologie sans intérêt, ou comme celui d'un parent auquel on vient d'annoncer que son ado geek va partir une semaine dans un camp de survie en pleine montagne.
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fnitterfnitter   23 juin 2016
Ce n'est pas parce que 30% des mots d'une phrase sont des gros mots qu'il s'agit d'une grosse discussion. Dans certaines familles très populaires ou très fâchées, aux choix, ce pourcentage peut atteindre 60%.
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fnitterfnitter   21 juin 2016
Depuis la mort d'Andréas, un vide s'était crée en lui. Or, c'est un fait entendu, la nature en a horreur. Elle s'était empressée de le remplir avec d’innocentes bouteilles pleines.
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