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Arnaud Mousnier-Lompré (Traducteur)
ISBN : 2857049218
Éditeur : Pygmalion-Gérard Watelet (05/05/2004)

Note moyenne : 4.26/5 (sur 944 notes)
Résumé :
A Castelcerf, Fitz s'efforce de poursuivre sa mission : former un clan d'Art avec le prince héritier Devoir, un serviteur simple d'esprit, et lui-même. Mais comment parvenir à fondre en un tout harmonieux des personnalités aussi disparates ? Car rien n'est apaisé dans la forteresse ancestrale où la menace des Pie se fait toujours plus pressante. Ceux-ci, pétris de haine, ont réussi à introduire des espions à la cour même. Quant à la reine, elle doit recevoir des rep... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (28) Voir plus Ajouter une critique
Koneko-Chan
  12 août 2013
La fin du tome précédent nous annonçait l'intrigue des prochains tomes : Devoir a pour mission de ramener la tête d'un dragon endormi à la Narcheska pour que celle-ci consente à l'épouser ! Il aura plus que jamais besoin d'un clan d'Art, qui va se révéler assez improbable et apparaître dans des circonstances inhabituelle. L'identité de Fitz est connue par de plus en plus de personnes, et sa relation avec le prince n'en est que meilleure ! Par contre, en ce qui concerne le Fou... Leur dispute débute ce 10ème volume et j'ai trouvé dommage qu'on en arrive là. On ne retrouve plus du tout cette complicité entre nos deux personnages dans pratiquement tout le tome.
On fait plus amples connaissance avec Leste, le fils de Burrich, mais aussi avec Lourd, que Fitz a décidé de former à l'Art. Sauf que sous ces airs idiots, Lourd peut se révéler dangereux... On a un peu le même scénario qu'avec Romarin dans le premier cycle. Les Pie constituent toujours une menace, et on ignore encore quel rôle ils auront à jouer par la suite... surtout quand on sait que Henja, la servante de la narcheska, est impliquée.
L'intrigue de ce volume est bien menée, je ne me suis pas ennuyée une seule fois (comme avec les autres livres de Robin Hobb). J'avais hâte que l'identité de Tom Blaireau soit un peu plus connue, et j'aimerais qu'il soit reconnu à sa juste valeur ! Il semble en tout cas intimer le respect chez le Lignage.
Lien : http://miyu-neko.blogspot.fr..
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meygisan
  01 juillet 2016
Tiens j'ai omis de critiquer ce tome 10 et suis passé directement à la critique du tome suivant. du coup que vais je bien pouvoir en dire maintenant que j'ai dévoré le tome 11 et qu'il se passe tellement de choses dans un volume de l'Assassin Royal qu'il va m'être difficile de resituer celui ci. Donc je vais faire cela au souvenir et m'évertuer à vous livrer mes impressions plus que de vous raconter le contenu, ce qui, en soi ne présente pas vraiment d'intérêt car si vous souhaitez le connaître, il ne vous reste rien de plus utile qu'à ouvrir vous même ce tome...
Bref si je me souviens bien, l'accent était mis sur la relation entre Fitz et le Fou. L'accent était également mis sur la relation entre Fitz et son fils avec qui il a bien du mal à jouer son rôle de père. il était également fortement question du clan d'Art en formation et les difficultés à gérer le pauvre Lourd, qui se révèle être très dangereux pour tout le monde et un véritable problème pour le voyage à venir.
Il me semble que j'ai eu l'impression d'un volume de préparation à l'image des personnages qui se préparent pour le long voyage qui les attend. Un tome " de passage" où il ne se passe pas vraiment quelque chose mais dont les relations entre personnages se redessinent, définitivement peut être, comme tout un chacun lorsqu'il se prépare à un long voyage. D'autant que les protagonistes en question ne sont absolument pas assurés d'en revenir.
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idevrieze
  13 octobre 2014
Ptitelfe et moi, on the road again
Et oui, on approche de la fin. Il ne reste plus que trois tomes et vous ne pouvez pas vous imaginer à quel point on piétine de savoir tout ce qu'il va se passer là dedans. Mais du coup, grosse interrogations : Action ou pas action ????? Et bien il y en a quelques une quand même, tout n'est pas des tomes de mise en place comme le précédent. Fitz ne sait plus du tout où donner de la tête dans son panier de crabes et je dois avouer que nous non plus nous ne savons plus.
Tout d'abord, il a encore souffert (le pauvre doit être habitué à avoir mal partout) mais il a été sauvé par un clan, le clan de Devoir (mais est ce vraiment le clan de Devoir ? Je ne sais pas). du coup, les relations entre Lourd, Devoir et lui deviennent beaucoup plus intimes. On sent qu'ils partagent plus de lien. Fitz tente aussi de se raccommoder avec le Fou mais c'est sans compter Umbre et ses intrigues et ses caprices de vieux bouc. Oui, Umbre m'énerve de plus en plus et j'ai vraiment envie qu'il quitte cette saga avant de faire plus de mal que cela. Car à force de cacher toutes ces choses, il fait beaucoup plus de mal que de bien, et je ne suis pas la seule à m'en être rendue compte (merci Kettricken d'être toujours en phase avec moi).

Tout cela pour en venir où ?
Pour en venir au départ de la quête principale, bien entendu. Enfin, au prochain tome on part en voyage : tous les préparatifs sont prêts. Il ne manque que quelques détails et quelques intrigues à évincer (merci Umbre, franchement tu m'énerves). Mais je trouve qu'il y a tout de même beaucoup de positif là dedans. En effet, beaucoup de secrets sont levés (et tant mieux, cela soulage) et on commence aussi à se douter que certains personnages vont poser problème (suivez mon regard).
Pour résumer, Ptitelfe et moi avons apprécié ce tome mais de grandes attentes sont là pour le prochain. En effet, nous sommes des accros de l'action et de l'aventure et un petit voyage en mer nous ferait le plus grand bien !
Lien : http://labibliodekoko.blogsp..
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LunaZione
  20 septembre 2016
Merci à Naramaya et sa lecture commune et à sa lecture commune qui me permet de me replonger régulièrement dans les aventures de Fitz. Cela dit, tout le monde l'a désertée au fur et à mesure, je suis donc la dernière à me prêter au jeu ce qui est bien dommage...

Comme vous le savez, si il y a bien une saga qui me fait trépigner sur place, c'est bien celle-ci. Je ne tiens plus le compte du nombre de fois que j'ai pu la lire mais, à chaque fois, j'ai l'impression de la découvrir comme si c'était la première fois... J'aime son univers complexe et ses petits détails dont on se rend compte de toute l'importance au fur et à mesure que s'enchaînent les tomes et les relectures.
Honnêtement, ça fait près de deux mois que j'ai refermé ce tome, mais je n'ai pas eu le temps d'écrire ma chronique à ce moment là. du coup, j'ai dû faire remonter à la surface des souvenirs qui commençaient à s'enfouir... En tout cas, ce qui est sûr, c'est que j'ai passé un excellent moment avec ce roman ! J'aime beaucoup la douceur et la sérénité qui se dégagent de cette lecture même si, finalement ce n'est pas vraiment le cas de cette histoire !
Les choses bougent dans ce tome, notamment en ce qui concerne l'apprentissage de l'Art par le Prince Devoir et la formation de son clan, avec des personnalités aussi imprévues que familières ! le climat de Castlecerf change par la même occasion et se fait peut-être un peu plus pressant... J'ai également beaucoup aimé la délégation du lignage qui donnent une nouvelle image, sans aucun doute plus positive, de cette magie inquiétante.

Quelle n'a pas été ma surprise de retrouver Burich, vieilli mais toujours aussi mauvais de caractère et son fils, aussi têtu que son père ! On les croise régulièrement au détour de rêves, mais, personnellement, ça m'a fait du bien de les voir en chair et en os... du coup, on sent aussi que la fin de la saga est proche (même si, maintenant, on a le fou et l'assassin pour continuer de suivre les aventures de Fitz !).
Les rapports entre Fitz et le fou ainsi qu'avec Heur, son fils d'adoption, m'ont tenue en haleine. de ce côté-là, ce n'est pas la joie, on sent que les relations sont tendues et qu'il n'en faudrait plus beaucoup pour que la corde se casse. Mais, au fur et à mesure que l'on tourne les pages, l'ambiance se déleste un peu en tension et nous font penser que l'on pourrait bientôt voir la sortie du tunnel !

Comme toujours, je suis ravie d'avoir passé ce moment (toujours trop court) avec Robin Hobb dont je pourrai chanter les louanges à longueur de journée ! Elle a vraiment un talent pour l'écriture et sait nous tenir en haleine avec trois fois rien !
A lire !
Lien : http://lunazione.over-blog.c..
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Suny
  07 juillet 2013
Même au bout de 10 tomes, le talent et l'imagination de Robin Hobb ne s'essoufflent pas, et notre pauvre Fitz en voit encore de toutes les couleurs... Elle ne lui fait encore aucun cadeau, et même si on aurait tendance à lui souhaiter la tranquillité à laquelle il aspire, on ne peut que se passionner pour ses aventures et mésaventures : sa relation avec son mentor s'inverse, celle avec son prince s'approfondit, quant à celle avec le fou... vacille! Sans compter les autres figurants, nouveaux ou déjà connus, de sa vie palpitante...
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Citations et extraits (31) Voir plus Ajouter une citation
steppesteppe   17 décembre 2010
"Si c'est vrai, je crois que tu me dois la vérité sur toi-même. Quelle est la réalité, fou ? Pas celle sur laquelle tu plaisantes ou que tu laisses les autres imaginer : Qui es-tu ? Qu'es-tu ? Quels sont tes sentiments pour moi ?"
Enfin, il se tourna vers moi. Son regard était bouleversé. Mais comme je continuais à le dévisager, exigeant de savoir, je vis la colère s'allumer dans ses yeux. Il redressa soudain les épaules, poussa un petit soupir de dédain comme s'il ne parvenait pas à se convaincre que je lui posais vraiment la question. Il secoua la tête, prit une grande inspiration, puis les mots jaillirent de sa bouche comme un torrent. " Tu sais qui je suis. Je t'ai même confié mon vrai nom ; quand à ce que je suis, tu le sais aussi. Tu cherches un faux réconfort en exigeant de moi que je me définisse par des mots. Les mots ne contiennent ni ne définissent personne. Un coeur en est capable, s'il le veut ; mais je crains que le tien n'y soit pas prêt. Tu en sais beaucoup plus sur moi que quiconque, et pourtant tu persistes à prétendre que tout cela n'est pas moi. Que voudrais-tu que je retranche de moi ? Et pourquoi devrais-je me réduire pour te faire plaisir ? Pour ma part, jamais je ne te le demanderais. Et, par ces mots, admets une autre vérité : tu connais mes sentiments pour toi, depuis de longues années. Seuls ici, toi et moi, ne faisons pas semblant que tu les ignores. Tu sais que je t'aime. Je t'ai toujours aimé et je t'aimerai toujours." Il s'exprimait d'un ton égal, comme s'il décrivait un fait inévitable ; on ne percevait ni trace de honte ni d'humiliation dans sa voix. Il se tut ; des paroles comme celles qu'il venait de prononcer exigent une réponse.
Je repoussai tant bien que mal l'accablement induit par l'écorce elfique, puis je décidai de parler franchement et sans ambages. " Tu sais, toi aussi, que je t'aime, fou. Je t'aime comme un homme aime son ami le plus cher, et je n'en éprouve aucune gêne. Mais laisser croire à Jek, Astérie ou n'importe qui que notre relation dépasse les limites de l'amitié, que tu aurais envie de coucher avec moi, c'est...." Je m'interrompis, espérant un signe d'acquiescement qui ne vint pas. Au contraire, il fixa sur moi son regard ambre où je ne vis aucune dénégation.
" Je t'aime dit-il à mi- voix. Je n'impose pas de limite à mon amour ; aucune. Comprends-tu ?
- Trop bien, malheureusement! " répondis-je en chevrotant. Je rassemblai mon courage et poursuivis d'une voix rauque : " Jamais je ne... Me comprends-tu, toi ? Jamais je ne pourrais te désirer comme compagnon de lit. Jamais."
Il détourna les yeux. Ses joues rosirent légèrement non de honte, mais sous l'effet d'une passion tout aussi profonde et il murmura d'une voix parfaitement maîtrisée : " Cela aussi, nous le savons depuis des années. Ces mots qu'il n'avait jamais été nécessaire de prononcer, je devrai désormais les porter pour le restant de ma vie." Il me fit face de nouveau mais son regard paraissait aveugle. " Nous aurions pu vivre toute notre vie sans avoir cette conversation. Tu viens de nous condamner à ne jamais l'oublier."
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steppesteppe   17 décembre 2010
La main qui a manié autrefois la hache et l'épée n'aspire plus qu'à tenir pour un soir la plume. Quand j'en nettoie la pointe d'une, je me demande souvent combien de seaux d'encre j'ai utilisés au cours de ma vie ; combien de mots ai-je confiés au papier ou au vélin, croyant ainsi capturer la vérité? Et, de ces mots, combien en ai-je jeté au feu parce que je les jugeais sans valeur ou erronés ? Comme d'innombrables fois auparavant, j'écris, je sable l'encre pour la sécher, j'examine mon texte puis je le brûle. Peut-être alors la vérité s'échappe-t-elle par la cheminée sous forme de fumée ? Est-elle détruite ou au contraire, délivrée, se répand-elle sur le monde ? Je l'ignore.
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gouelangouelan   20 mai 2014
A chaque cycle, nous rattrapons peut être de vieilles fautes mais je crois que nous en commettons aussi de nouvelles. Toutefois, quel autre choix s'offre à nous? Répéter indéfiniment les mêmes bévues? Avoir le courage de trouver une voie nouvelle, c'est peut être oser risquer des erreurs nouvelles.
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PtitelfePtitelfe   28 septembre 2014
N'importe qui, même un roi, peut gagner l'allégeance d'un homme en lui dispensant d'abord des cadeaux. Au début, leur relation peut donner l'impression de s'arrêter à ce simple échange ; mais peu à peu, la loyauté et même un profond respect peuvent naître entre eux, car, lorsque quelqu'un nous porte de l’intérêt ou que nous-mêmes éprouvons de l'intérêt pour quelqu'un, un lien se crée obligatoirement.
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Koneko-ChanKoneko-Chan   09 août 2013
- Je ne savais pas qu'on acceptait les vifiers à table, par chez nous", glissa un garde, perfide.
Je me raidis : je devais d'abord répondre puis trouver un moyen de sortir Trame indemne de la salle ; mais Lame me prit de court. "Autrefois, nous en acceptions un, dit-il d'une voix lente. Il était des nôtres et nous l'appréciions tous avant d'avoir la bêtise de laisser Royal le tuer."
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