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ISBN : 2756411566
Éditeur : Pygmalion-Gérard Watelet (18/09/2013)

Note moyenne : 4.23/5 (sur 193 notes)
Résumé :
À Kelsingra, après la découverte du puits d'argent, source de la magie des Anciens, le capitaine Leftrin et ses compagnons tentent d'évacuer les débris qui bouchent le conduit d'accès à la précieuse substance. Ils veulent ainsi permettre aux dragons et aux Anciens de retrouver leur magie et surtout, sauver le petit Phron, l'enfant de Malta et de Reyn.
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Critiques, Analyses et Avis (32) Voir plus Ajouter une critique
boudicca
  25 septembre 2013
Sortez les mouchoirs et essuyez vos yeux embués, car voici que s'achève « Les cités des anciens », dernière série en date de Robin Hobb faisant suite à deux de ses plus célèbres cycles : « L'assassin royal » et « Les aventuriers de la mer ». Avec « Le puits d'Argent » se terminent ainsi les aventures de Thymara, Tatou, Alise, Leftrin et compagnie, autant de personnages que l'on avait pu découvrir il y a de cela huit volumes. Ou du moins est-ce le cas en France, puisqu'en version originale la série se compose de seulement quatre tomes que les éditions Pygmalion se sont fait un malin plaisir de chaque fois découper en deux afin, comme c'est leur habitude, d'ôter toute cohérence à l'oeuvre publiée (G. R. R. Martin fait d'ailleurs lui aussi toujours les frais de cette honteuse politique éditoriale). Et c'est qu'il y en a eu, du chemin parcouru depuis le tout premier volume qui voyait le retour dans le Désert des Pluies de dragons (ou plutôt de parodies de dragons, bien loin des standards habituels) et le départ d'une expédition menée par une troupe très hétéroclite à la recherche de Kelsingra, fameuse cité perdue des Anciens.
Il est agréable de constater la profonde évolution subie par l'ensemble des personnages depuis le premier tome. Il en va évidemment de même pour les dragons qui, de pathétiques animaux mesquins et incapables de survivre par eux-mêmes, en sont venus à se transformer au fil du voyage en ces créatures sublimes et majestueuses auxquelles on est en droit de s'attendre dès qu'il est fait mention de dragon. Les jeunes anciens sont finalement eux aussi parvenus à maturité et ont acquis une connaissance plus poussée de leur nouvelle condition et des responsabilités qu'elle implique. Ce huitième volume est aussi l'occasion d'en apprendre encore un peu plus sur Kelsingra, cité qui mériterait bien à elle-seule au moins une nouvelle tant nombreuses sont les possibilités qu'elle offre et forte l'envie du lecteur d'en arpenter encore davantage les rues et d'en découvrir tous les secrets. Comme souvent chez Robin Hobb, la fin nous offre un véritable « happy-end » qui pourrait sembler un peu convenu mais qui, en ce qui me concerne, m'a parfaitement comblé. La carte (en couleur) fournie en fin de volume et retraçant l'expédition a aussi été une belle surprise.
Si « Les cités des anciens » se situe à mon sens un peu en dessous des « Aventuriers de la mer » et bien sûr de « L'assassin royal », il s'agit néanmoins incontestablement d'une série de qualité dont la lecture fut des plus plaisantes, que ce soit grâce au talent de conteur de Robin Hobb qu'à son imagination qui a su donner vie à un univers incroyablement attractif et qui recèle encore de nombreuses et belles possibilités. A quand la suite ?!
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TeaSpoon
  22 septembre 2013
Et voilà, c'est une nouvelle saga de Robin Hobb qui se termine. J'ai refermé ce dernier tome avec un serrement au coeur, la même impression de vide que j'avais éprouvé lors de la fin de L'Assassin Royal et des Aventuriers de la Mer.
Une saga qui se termine à nouveau avec brio, impossible de lâcher le livre jusqu'à la dernière page ! L'importance de la fin des deux autres saga prend ici toute son ampleur, et je n'ai maintenant qu'une envie: relire l'intégralité de ces 3 sagas qui se suivent et se complètent.
Les personnages (le plus gros point fort de cette chère Robin Hobb) commencent déjà à me manquer, j'espère qu'une autre saga se déroulant dans le même monde verra le jour (même si j'en doute). Peut-être qu'on aura le droit à une préquelle?
En tout cas une chose est certaine: tant que Robin Hobb continue d'écrire, peu importe quelle histoire, je serais satisfaite.
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Grecie
  01 septembre 2014
Dans une apothéose typiquement à sa manière, Robin Hobb met fin à sa saga des Cités des Anciens.
Voilà une façon d'aborder les choses qui fleurent la critique négative, me direz-vous. En réalité, on suit le cours des romans de Robin Hobb comme on évolue dans un monde qui serait le nôtre - et, même lorsque l'épilogue attendu ne nous surprend guère, on reste charmé par l'écriture, les personnages, l'univers, tous magnifiquement maîtrisés et décrits. D'ailleurs, entre-temps, le lecteur aura eu son lot de surprises car les flots sur lesquels on vogue chez cet écrivain ne sont jamais de longs fleuves tranquilles...
Une bien belle saga, en tout cas, revisitant avec brio le mythe du dragon, auquel elle donne densité, ampleur et, finalement, humanité : l'influence exercée par ces superbes créatures sur leurs gardiens n'aura donc pas été en sens unique. Telle est la magie de la plume de Robin Hobb.
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Patience82
  01 novembre 2017
Ca y est, je viens une nouvelle fois de refermer le dernier tome d'une série de Robin Hobb. Encore une fin grandiose comme je les aime et qui laisse suffisamment de portes ouvertes pour une éventuelle nouvelle série à Kelsingra.
J'ai adoré cette série et tous ses nombreux personnages. D'ailleurs, ceux que l'on suit principalement au début ne sont pas forcément les mêmes à la fin. L'histoire s'étale et se réparti sur pas mal de protagonistes, toujours aussi bien maîtrisée par l'auteure.
Il ne me reste plus qu'à aller me plonger dans les dernières aventures de Fitz.
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meygisan
  15 novembre 2016
Et bien voilà c'est terminé. Ce tome 8 conclut le cycle, il est un épilogue à lui tout seul. Il le conclut à merveille, Robin Hobb fait encore une fois preuve d'une réelle maîtrise de son univers, de son récit et de ses personnages. Bien que cette fois ci, je trouve que la profusion a nuit à l'histoire, et une bonne partie d'entre eux ont été sous exploités, quand ils n'ont pas été complètement écartés ou oubliés. Mais Robin Hobb s'est centré sur les personnages comme Selden. Il était important, à ce stade là du cycle, que sa propre histoire évolue. Car elle permet de faire des liens qu'on espérait depuis longtemps. non qu'ils soient exploités ici, et qu'il engage une quelconque promesse, mais ils laissent planer l'espoir de voir ces facettes là dévéloppés dans un prochain cycle. Robin hobb a su créer un univers tellement riche de possibilités qu'il doit exister autant de développement possible qu'il existe de lecteurs. Elle n'a que l'embarras du choix. Les pistes sont nombreuses, reste à savoir vers où elle sohaitera nous emmener désormais.
Ce tome conclut donc tout à fait logiquement le cycle, il n'y a pas de surprises. Les différents dénouements, sans être attendus, sont cohérents avec ce qui nous est conté depuis 7 volumes. J'osais espérer un peu plus de surprises de la part de cet auteure, surtout qu'elle a bien pris le temps, comme à son habitude, d'installer son histoire. Parfois elle donne l'impression de déborder d'imagination à un point tel qu'elle ne sait plus où donner de la tête. La profusion d'idées, de pistes explotables, de développements potentiels, et même de blancs volontaires dans le récit de certains personnages, semblent infinis.
En fin de compte, ce cycle se lit très bien, et (trop!) vite. Les fans, dont je fais parti, ressortiront de cette lecture, forcément frustrés, entre autres pour les raisons évoquées ci dessus. Après avoir ingurgité les 8 tomes à la suite, il est difficile de passer à autre chose, la crainte de la déception pointant le bout de son nez. Et c'est à ce moment précis que l'on prend toute la mesure de l'addiction que provoque l'écriture de Robin Hobb, car très clairement, c'est avec un réel sentiment de manque et de frustration que je referme ce dernier tome.
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Citations et extraits (8) Voir plus Ajouter une citation
boudiccaboudicca   23 septembre 2013
Les hurlements des humains apeurés lui parvinrent plus clairement, et il partagea leur épouvante l'espace d'un instant : les dragons étaient venus pour cracher leur acide brûlant qui ferait fondre leur chair sur leurs os ; leurs maisons s'écrouleraient, quiconque lèverait la main contre les agresseurs mourrait à coup sûr, et leurs enfants orphelins pleureraient dans les rues désertes et enfumées. Il n'y avait rien à faire contre les dragons.
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brinvilliersbrinvilliers   02 janvier 2015
Hest écarquilla les yeux, sidéré. "Mais ... mais je suis Hest Finbok ! Je viens de très loin pour retrouver ma femme Alise ! J'ai embarqué à bord des bateaux les plus modernes et les plus rapides pour la chercher. Quand, par la perfidie du capitaine, des pirates chalcédiens se sont emparés de nos navires, j'ai cru que tout était perdu ; mais me voici ! Grand Sà, tes miracles n'ont pas de fin :! Je suis ici, bien vivant et ma chère épouse aussi ! Alise, ne me reconnaîs-tu pas ? Ce pays terrible t'a t-il tourneboulé l'esprit ? Je suis ici, et tu n'as besoin d'aucun autre protecteur que ton mari aimant."
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lasourisgalaklasourisgalak   23 juin 2015
Tintaglia était resplendissante dans son harnais incrusté de pierres précieuses aux plaques métalliques fixées entre elles par des fils; elle avait choisi des teintes or et bleu clair qui mettaient en valeurs l'indigo de ses écailles. A côté d'elle, Reyn portait un heaume bleu ciel et une tunique Ancienne de la même couleurs.... Il s'efforçait d'adopter un ton léger, mais son épouse ne s'y laissait pas prendre; Malta voyait son départ d'un mauvais oeil, non seulement parce qu'elle craignait pour lui, mais surtout parce qu'elle eût voulu aller elle-même au combat sur le dos de la reine.
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missgavottesmissgavottes   28 février 2017
« C’est toi qui refuses de grandir et de mûrir ; tu tiens à demeurer la petite fille qui courait dans les arbres et se soumettait aux règles de son père. Tes parents prenaient toutes les décisions à ta place, et, maintenant que tu es seule, tu restes incapable d’acquérir ton indépendance et de décider pour toi-même. Tu veux que rien ne change, Thymara, mais ce qui ne change pas meurt ; et, même après la mort, des changements se produisent. Tu demandes l’impossible, et, si tu persistes à exiger l’impossible de tes amis, ils vont grandir, mûrir, et te laisser sur le bord du chemin. Regarde-toi aujourd’hui ; tu es toujours à part, toute seule. C’est ce que tu désires ? Etre seule toute ta vie ? C’est ça, grandir, pour toi ? »
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SalynaSalyna   09 décembre 2013
Brashen se gratta le menton puis sourit à Althéa.
"On dirai que vous avez ça dans le sang, de changer l'histoire ; d'abord Hiémain et Malta, aujourd'hui Selden".
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Robin Hobb - Le fou et l'assassin. Volume 6, Le destin de l'assassin
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