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Blade tome 1 sur 170

France-Marie Watkins (Autre)
EAN : 9782259000420
222 pages
Plon (01/04/1979)
3.4/5   10 notes
Résumé :
"Richard Blade reprit ses sens dans un étrange monde crépusculaire. II s'assit, s'essuya les yeux et regarda la princesse Taleen. II accepta, immédiatement et sans se poser de questions, la réalité de la situation. Pas un instant il ne se crut fou."
Quels sentiments vous inspirent les ordinateurs ? Dans quels étranges paysages ces cerveaux sans âme peuvent-ils nous projeter un jour d'une seule volonté ou d'une erreur de leurs circuits intégrés ? Blade — un ho... >Voir plus
Critiques, Analyses et Avis (4) Ajouter une critique

Richard Blade est un agent secret britannique qui va servir de cobaye pour une expérience scientifique. Et il va se retrouver projeté dans une autre dimension et va vivre dans un monde moyenâgeux, violent, sanguinaire et cruel. C'est presque plus de la Fantasy que de la science-fiction. le but de ce genre de série, c'est de proposer de l'action, des rebondissements, de l'amour et du sexe. On retrouve tous les stéréotypes du genre, le héros est beau et costaud, presque invincible, il se sort de toutes les situation possibles, les filles tombent toutes sous son charme, le machisme et le sexisme sont de rigueur. Ca fonctionne plutôt bien dans l'ensemble, les situations fâcheuses s'accumulent à un rythme effréné, à croire que les royaumes ennemis ne se situent qu'à dix ou douze kilomètres les uns des autres, c'est plus pratique pour enchainer les scènes de baston. Blade va se faire brûler, embrocher, empoisonner et il pète toujours la forme (Même pas mal !). L'écriture est assez plate, les personnages s'expriment tous de la même façon, les descriptions se contentent du strict nécessaire, c'est fait pour être vite lu et pour distraire, rien de plus et le but est parfaitement atteint. Il y a un côté produit formaté avec cahier des charges strict. Il m'a manqué une petite pointe d'ironie, une occasion pour en rire, un exagération dans le kitsch et le rocambolesque, comme j'aime trouver dans ce genre de littérature, encore que les combats sont plutôt pas mal. J'aime sentir que l'auteur s'est amusé à l'écrire, ici, je n'ai rien senti de tout ça, mais Jeffrey Lord est un nom générique qui cache 19 auteurs différents en 206 romans, alors pourquoi ne pas essayer un autre épisode un jour.

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Voilà de la vraie "littérature de gare".

Petit livre vite écrit, vite lu, vite oublié.

Le héros est parfait autant physiquement que mentalement. Il accumule les aventures, s'en sort vainqueur sans souffrir, toutes les femmes (avec une plastique irréprochable) lui tombent dans les bras. Un vrai héros quoi !

Et l'écriture est plate, aucune différence de caractère du personnage dans les dialogues.

Bref, ce n'est pas pour moi car malheureusement, je n'ai pris aucun plaisir à ma lecture.

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La saga de Richard Blade débute à la toute fin des sixties. Selon la légende le concept est inventé par Philip K. Dick: un super espion britannique à la James Bond, Richard Blade, a la capacité de voyager dans la dimension X grâce à une invention révolutionnaire. Il débarque donc sur différents mondes, le plus souvent d'inspiration médiévale fantastique, nu et sans arme mais avec la capacité de comprendre immédiatement tous les dialectes des gens qu'il rencontre. Pratique.

Dans ce premier opus, Blade atterit dans le rêve humide d'un adolescent biberonné aux jeux de rôles qui s'est endormi avec un oeil sur son poster de Frank Frazetta et un autre sur celui de (insérer le nom d'une porn star en vogue).

Grand spécialiste du bouquin de gare type "men's adventure" comme NICK CARTER KILLMASTER, Manning Lee Stokes sous le pseudo collectif de Jeffrey Lord a écrit les 8 premiers volumes de cette franchise avant d'être remplacé par divers auteurs. S'il existe seulement 37 romans originaux publiés aux USA, la Russie a proposé ses propres séquelles et, en France, la saga a été reprise par différents auteurs (en particulier Richard D. Nolane) et a finalement atteint plus de 200 volumes!

LA HACHE DE BRONZE nous offre un bel exemple de littérature pulp. Qui n'a pas rêvé de voir James Bond se la jouer Conan le Barbare dans un monde peuplé de nymphettes peu farouches? Qui? Bref…Richard Blade surgit dans Alb, rencontre la Princesse Taleen et lui porte assistance. Dès lors vont s'enchainer les affrontements contre des cannibales, de méchantes sorcières et des despotes qu'il faudra vaincre. Accessoirement Blade aura régulièrement droit à un repos du guerrier bien mérité en dépit de son endurance surhumaine et d'un kiki à rendre jaloux Ron Jeremy. Car si Blade débarque dans ces différents mondes avec sa bite et sans couteau il se servira beaucoup de la première et gagnera une hache après quelques chapitres. Blade se bat dans une arène contre le meilleur guerrier du pays, castagne un ours, se frite avec les pirates de Barbe Rouge, etc. Pas le temps de s'ennuyer!

Notre homme, expédié dans la dimension X, oublie son identité terrienne (ce qui lui permet de se fondre dans la masse) excepté lorsque l'auteur estime que celle-ci lui est utile ("mais oui je me souviens que je fréquentais le club d'initiation aux armes médiévales ce qui me rend super balèze"…ne jamais sous-estimer la créativité d'un romancier de quai de gare pour se tirer d'une situation périlleuse). Dans ce premier volume on se demande quand même où l'auteur veut en venir et pourquoi il est si important d'expédier ainsi, en exploration, ce "voyageur de l'infini"?

Comme beaucoup de production Heroic Fantasy de consommation courante, le roman se montre quelque peu répétitif (Blade se ballade beaucoup et rencontre de nombreux personnages mais les structures des événements se ressemblent souvent) mais, dans le même temps, le rythme reste soutenu. L'auteur aurait manifestement aimé passer deux ou trois volumes dans l'univers d'Alb mais, au bout de 200 pages, il faut renvoyer Blade à Londres dans l'attente de sa prochaine aventure. Et, entre les bastons et les scènes de sexe gratuites, les possibilités de "world building" restent limitées. le cadre tient donc du décorum assez classique, à la manière d'un manuel d'initiation à Donjons et Dragons. Mais on s'en contentera.

En résumé, LA HACHE DE BRONZE se révèle divertissant, servi par un style au-dessus de la moyenne du genre: un côté emphatique bienvenu et un usage satisfaisant d'un vocabulaire soutenu, voire précieux. Dans ses tentatives littéraires, Manning Lee Stokes imite avec bonheur Robert E. Howard tout comme Lin Carter ou Sprague de Camp et, dans l'ensemble, le lecteur passe un bon moment avec ce récit d'aventures trépidants gentiment sexy.


Lien : http://hellrick.over-blog.co..
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La hache de bronze d'un dénommé Jeffrey Lord est le premier roman d'une série science-fiction qui connaîtra un succès discret mais perdurant sur plusieurs décennies. Cela au point que les éditions Vauvenargues en arrivent à publier en juillet 2011 le tome N°200...

...

Article complet : CLiquez sur le lien ci-dessous !!!


Lien : http://www.bibliotheca.be/ar..
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Citations et extraits (1) Ajouter une citation

ce n'est pas la destination,

mais le voyage qui compte...et moi, je suis prêt a partir.

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