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Isabelle Troin (Traducteur)
ISBN : 2914370121
Éditeur : Bragelonne (10/10/2001)
Résumé :
"Nous brûlerons et pillerons Comme savent faire les orcs. Féroces, nous arracherons La tête du tronc rabougri de nos limaces d'ennemis !" Voici que s'avance la Compagnie des renards, une unité d'élite orque. Vilains, stupides et peureux : détrompez-vous, ils ne sont rien de tout ça. De plus, c'est sur eux que repose l'avenir des races aînées : elfes, nains, orcs. Car le développement et l'expansion d... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (16) Voir plus Ajouter une critique
fnitter
  30 décembre 2012
Publié en 1999 pour la VO et en 2001 pour la VF, La Compagnie de la foudre est le premier tome d'une trilogie composée de la Légion du tonnerre et Les Guerriers de la tempête.
D'entrée de jeu l'auteur pose l'histoire. Les renards, groupe militaire structuré (cela change de la horde désordonnée habituelle) composé de 30 orcs (dont une femelle et un nain), sont engagés dans un combat sanglant contre d'haïssables créatures roses et molles (les humains bien sûr).
Les renards sont en quête d'un artefact d'une importance capitale au profit de leur affreuse reine, cruelle et sans pitié, mais dès le début, nos héros sont rendus sympathiques et humains (dans le bon sens du terme). Les hommes eux, divisés par la religion (entre les adorateurs d'un panthéon de dieux et un dieu unique) sont présentés comme intégristes,xénophobes.
Nous avons donc une approche originale en Fantasy, bien rythmée dont Gemmell dira : une série excitante et bourrée d'action (quatrième de couverture chez Milady).
Pas la peine d'y voir une parabole sur la conquête des Amériques (méchants européens, gentils indiens). Une lecture au premier degré suffit.
Un bon premier tome, qui ne se suffit pas à lui-même. Se terminant en pleine action, en pleine quête inachevée, il pousse à la lecture du tome 2.
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Commenter  J’apprécie          370
RosenDero
  04 janvier 2016
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Tome 1 : La compagnie de la foudre
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Assujettis et à la solde de la reine hybride Jennesta, les Renards — qui comptent parmi eux un guerrier nain — ont pour mission de récupérer un artefact dans une colonie d'humains polythéistes et de le ramener au plus vite à la capitale. Mais tout ne va pas se passer comme prévu puisqu'en plus de trouver l'artefact, les Renards vont également mettre la main sur une réserve monumentale de pellucide, un psychotrope puissant. L'erreur du capitaine Stryke de récompenser ses soldats en leur autorisant un repos bien mérité doublé d'une consommation de ces cristaux hallucinogènes, aura des conséquences fâcheuses. Peu alertes et peu attentifs, la relique leur sera dérobée, entrainant la compagnie sur les sentiers de l'exil et, par là même, sur celui de la liberté…
Cette série commence d'une excellente manière avec ce tome. Le point de vue et le ton choisis permettent d'éviter de tomber dans un didactique niais qui aurait été incapable d'immerger le lecteur dans la peau, les croyances et l'univers méconnu des orcs. Au contraire, c'est en distillant des petites touches explicatives au fil du texte —et non toutes regroupées à la première occasion venue— que l'auteur dépeint un tableau très intéressant.
Plusieurs points sont dignes d'intérêt et particulièrement plaisants :
Le personnage détestable de la reine Jennesta chez qui on sent une grande influence des mères matrones drow dépeintes notamment par R.A. Salvatore.
Des héros orcs (et nain) hauts en couleurs et attachants (quoiqu'on ne voulait peut-être pas s'attacher à des orcs…).
Une succession de péripéties tenant le lecteur en haleine et faisant que le roman se lit très rapidement.
Un bestiaire fourni et plaisant.
Des humains détestables.
Un environnement nimbé de magie mais perverti par l'action humaine.
D'un autre côté, certaines particularités du roman sont plus négatives :
Un style parfois lourd avec des répétitions évitables.
Un choix lexical assumé mais bizarre en ce qui concerne les "Multis" et les "Unis" (on s'y fait au fil des tomes).
Une légèreté de certaines situations et des réactions du leader des Renards, prompt à se lancer dans n'importe quelle direction du moment qu'un étranger le lui conseille (qui sait, cet étranger est peut-être la voix du MJ…)
Des combats fouillis, souvent sans surprises et répétitifs (couteau dans l'oeil, décapitation ; couteau dans l'oeil, décapitation ; couteau dans l'oeil…).
Une impression que remplacer "orc" par "humain" dans le texte, et vice-versa, ne changerait pas grand chose à l'affaire.
Un premier tome savoureux où, si l'aventure est au rendez-vous, on ne rencontre pas les héros atypiques escomptés.
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La Trilogie "Orc" de Stan Nicholls
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Dans le monde de Maras-Dantia, connu également sous le nom de Centrasie, les races aînées, polythéistes, vivaient en harmonie jusqu'à l'invasion humaine qui bouleversa l'ordre établi. Les humains monothéistes (fanatiques esclavagistes et racistes) mènent une véritable croisade contre leurs frères polythéistes, et sont guidés par une volonté d'épuration raciale. Tous les "sous-hommes" — nains, orcs, elfes, centaures, gobelins etc. — et les hérétiques doivent être éradiqués au non du Seigneur.
— Voici l'univers. Maintenant, tire un D100 pour connaître ta race.
— 00
— Fumble ! Tu seras... un Orc !"
Voilà ce qui aurait pu être à l'origine de la trilogie "Orcs" écrite par Stan Nicholls et publiée chez Bragelonne début des années 2000.
Car c'est bien sur fond de fantasy rôlistique que le lecteur va passer de l'autre côté de l'écran du maître de jeu et suivre l'épopée des Renards, guerriers membres d'une des races les plus détestées de l'histoire de la fantasy — et pour cause, ils ont été créés pour être chaotic/evil — : les orcs !
À ce mot, les amateurs auront bien des images en tête ; faire des orcs les héros d'une série fantastique, voilà qui est novateur et jouissif.
Pourtant, l'effet escompté n'est pas tout à fait celui obtenu…
Si cette trilogie riche en rebondissements est apte à combler les amateurs de fantasy, on regrettera toutefois certaines lourdeurs d'écriture, une trop grande simplicité de certaines situations, un univers qui ne prend pas réellement, et, surtout, un dévoiement des orcs dépeints dans les premières pages qui n'auront de cesse de se comporter comme des humains alignement "bon" de n'importe quelle fantasy…
Même si cette trilogie reste un excellent divertissement, la promesse de renouveau portée par le titre "Orcs" est rompue sur l'autel manichéen : on se contentera de suivre l'aventure des Renards tels qu'ils sont et non tels qu'on aurait souhaité qu'ils soient.
Par monts et par vaux, des villages kobolds jusqu'aux labyrinthes souterrains des trolls en passant par les austères cités humaines, les royaumes engloutis des nyadds ou les forêts profondes peuplées de centaures, nos orcs seront plongés dans une aventure qui les dépasse mais qu'ils n'auront de cesse de mener à bien, tant pour leur survie, que pour continuer de se battre côte à côte.
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Skritt
  31 juillet 2015
Ce premier tome se déroulant dans un univers fantastique où nous nous mêlons dans le monde des orcs, les ennemis de toujours des humains. Au sein d'une troupe, nous découvrons le fonctionnement de la société de ces monstres verts face à l'inexorable avancée des hommes.
La troupe est envoyée par une Reine cruelle pour rechercher un artefact, mais leur quête ne va pas se dérouler comme prévu et l'artefact se fait dérober. La troupe rencontre alors des individus qui vont les aiguiller vers une autre destinée.
Ce roman pourrait s'apparenter à une critique de l'homme colonisateur et surtout l'homme destructeur. En se déroulant du côté de l'ennemi de toujours, nous nous rendons compte de la bêtise de l'homme et e son fort pouvoir destructeur. Les orcs comme les autres races aînées vivent en harmonie avec la nature et le monde alors l'homme détruit ce que la nature a mis des milliers d'année à construire.
Le récit est bien écrit et est très fluide. Il y a beaucoup de dialogues qui ajoutent un atout intéressant à l'histoire. C'est épique et les scènes de bataille sont nombreuses mais rapides évitant ainsi la lassitude.
Ce premier tome est vraiment intéressant pour les adeptes de la fantasy et devrait ravir plus d'un lecteur.
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Allisonline
  11 mai 2011
J'ai adoré le concept du livre. On reste dans un monde fantastique, mais on nous met du côté des orcs, contre lesquels on s'oppose généralement dans les histoires du genre. On remet en question ses acquis et on s'attache aux personnages habituellement malfaisants que sont les héros, pour suivre une quête des plus originale avec l'espoir qu'ils réussissent. On découvre des orcs différents de ceux auxquels on est habitués, plus « humains » que ceux du seigneur des anneaux, par exemple, mais tout de même brutaux et assoiffés de combats, car c'est ce qui les définit.
Une trilogie passionnante, qui se lit très rapidement tant on est plongé dans l'histoire.
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Darlic
  11 février 2018
Stan Nicholls c'est du lourd du très lourd même niveau Fantasy, car l'auteur nous prend complètement à contre pieds avec ses héros Orcs. Chaque personnage à son caractère propre et amène différentes nuances dans cette aventure. Ici on n'est pas dans la médiocrité de l'aventure des nains écrit par Markus Heitz qui ferait bien d'en prendre de la graine.
Les Orcs de Stan Nicholls sont splendides une sorte de bande à la donjon de Naheulbeuk qui font ce qu'il faut quand il le faut, mais qui ont toujours le don de ce mettre dans un merdier pas possible.
On est directement plongé dans l'aventure avec la scène d'ouverture, bataille oblige. Stan Nicholls prend un soin tout particulier à ses scènes d'action, chaque personnage à son rôle à jouer dans cette aventure. Des personnages tels que Styker, Coilla, Haskeer et Jup le nain (nain bien meilleur que ceux de Makus Heitz), font de cette aventure une grande épopée comme on les aime tant. La bonne époque de Bragelonne quand il publiait des romans de qualité.
Ce premier tome à 100 à l'heure donne le ton pour cette trilogie haute en couleur. Des scènes épiques en veux-tu en voilà, comme par exemple la fameuse scène où les Orcs passent entre les deux armées humaines pour échapper à leurs poursuivants acharnés. Dieu que c'est bon de lire une aventure comme celle-ci.
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Commenter  J’apprécie          20

critiques presse (1)
Elbakin.net   18 octobre 2018
De la première bataille à leur décision de renier leur souveraine Jennesta, en passant par leurs divers plans pour retrouver les Instrumentalités disséminés dans ce monde en proie aux plus grands troubles, le lecteur est tenu en haleine, chose à souligner dans un récit aux évènements assez répétitifs malgré tout.
Lire la critique sur le site : Elbakin.net
Citations et extraits (15) Voir plus Ajouter une citation
fnitterfnitter   31 décembre 2012
- Mais par où commencer les recherches ? Demanda Coilla.
- Par le royaume des kobolds, répondit Jup.
- Tu veux aller jusqu'à Roc-Noir ? S'étrangla Haskeer. Ca fait un peu loin pour quelqu'un d'aussi court sur pattes.
- Tu vois une meilleure idée ?
Haskeer ne répondit pas.
- Ils peuvent être allés n'importe où, rappela Coilla.
- C'est vrai. Mais nous ne savons pas où est n'importe où, alors que nous connaissons le chemin de Roc-Noir.
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Commenter  J’apprécie          150
fnitterfnitter   31 décembre 2012
Prenez vos armes les Renards,
Et déployez votre Etendard !

Lève haut ta chope de bière
A ton triomphe guerrier orc
Et vide-là d'une main fière !
Les lances des vaillants Renards
Des humains perceront le lard !

Toujours plus riches et plus gras
Du monde nous serons les rois !
Commenter  J’apprécie          230
fnitterfnitter   31 décembre 2012
Stryke ne distinguait plus le sol sous les cadavres. Les hurlements des blessés et le fracas de l'acier l'assourdissait. En dépit du froid, la sueur lui picotait les yeux. Les muscles en feu, tout son corps lui faisait mal et son pourpoint de cuir était constellé de sang, de boue et de morceaux de cervelle.
Commenter  J’apprécie          210
fnitterfnitter   14 février 2015
Un fermier et sa tendre femme
Tombés entre les mains des orcs
Du couteau ont connu la lame
L'homme son or nous a donné
Pendant que sa mie rôtissait.
Commenter  J’apprécie          398
fnitterfnitter   31 décembre 2012
- Nous avons perdu Slettal et Wrelbyd. Il y a trois blessés graves, mais qui s'en remettront, et une douzaine de blessés légers.
- Soit cinq guerriers hors course, ce qui nous laisse vingt-cinq combattants valides en comptant les officiers, calcula Stryke.
- Quelles sont les pertes acceptables pour une mission comme celle-là ? S'enquit Coilla.
- Vingt-neuf.
Commenter  J’apprécie          130
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Fantasy au Petit-Déjeuner épisode 22 consacré à la saga "Orcs" de l'auteur anglais Stan Nicholls.
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Orcs, tome 1 : Le Quiz des races !

Au début du roman, les Orcs de la compagnie de Renards sont confrontés à des "créatures". On comprend vite qu'il s'agit...

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Thème : Orcs, tome 1 : La Compagnie de la Foudre de Stan NichollsCréer un quiz sur ce livre
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