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Critiques sur Territoires (242)
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La_Bibliotheque_de_Juju
  10 décembre 2017
Après Code 93, Olivier Norek nous permet de retrouver le capitaine Victor Coste et son équipe, pour mon plus grand plaisir.

Ici, nos héros évoluent dans le monde des cités, des banlieues. Entre caïds des bacs à sable, politicards véreux, flics submergés par des émeutes plus vraies que nature, le lecteur est transporté dés la première page et ne peut pas décrocher.

Vif, ce thriller se lit à toute vitesse. Chapitres brefs, haletants, on tourne les pages sans s'en rendre compte.

J'ai bien apprécié car en plus de suivre l'intrigue, on apprend des choses sur le quotidien des policiers, ce que j'avais déjà aimé dans Code 93.

Victor Coste est un de mes petits chouchous dorénavant.

Je lirai donc la suite de ses péripéties !
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bibiouest
  13 mars 2019
Second volet des aventures du Capitaine Coste dans la cité de Malceny dans le 93.
Encore une fois l'écriture très «cinématographique» de l'auteur m'a enchantée c'est vif, nerveux, réaliste en d'autres termes on s'y croirait....

C'est un bon cru, peut-être encore meilleur que Code 93. La vie dans les cités y est ici retranscrite d'une façon cash, c'est noir très noire les notes humoristiques allège le propos.

Une fois de plus les politiques en prennent pour leur grade, ils ne sont pas tous ripoux mais certains sont prêts à tout pour garder le pouvoir...

Territoires est un bon polar, qui interroge le citoyen que je suis sur le «vivre ensemble».
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SMadJ
  19 mai 2015
No Rek, No bullshit !

"- C'est quoi cette odeur mon capitaine ?
- Ça sent la fumée mon p'tit gars et crois moi y'a pas de fumée sans feu.
- Mais oui, derrière vous, je vois des flammes mon capitaine !
- Oh putain, la cité est encore en train de brûler !".

Chanson Ministère Amer

Des émeutes en banlieue c'est aussi fréquent que l'eau des pâtes, abandonnée sur un feu bouillonnant, qui déborde de la casserole si on ne la surveille pas avec attention. Sauf, si on y pose un couvercle. Et dans ce livre, la police y fait office de couvercle, bien évidemment.

Olivier Norek veut nous faire croire qu'il est flic. Pas du tout. C'est un chroniqueur des banlieues. C'est un chroniqueur du malaise social et racial des villes peri-urbaines.
Car c'est quoi un flic du 9-3 ? Un dirty Harry à l'accent français ? Un éducateur à la matraque bien pendue ? Un agitateur qui remue la merde en attendant qu'elle déborde du verre ? Un casseur de délinquants ? Un médiateur de la paix sociale ? Ou plus simplement un panseur des âmes ?
Un peu tout cela à la fois finalement. Depuis 30 ans, l'État français est dans une dichotomie la plus totale sur le sujet. À la fois désintéressé et horrifié par ce fils bâtard de l'Ile-de-France qu'est ce département. Celui qu'on cache aux invités. Comme la poussière qu'on met sous le tapis mais qu'on ne nettoie jamais vraiment. Trop cher. Trop compliqué.
Norek explique très bien cela d'ailleurs et il faudra lire "Territoires" pour se faire une idée du pourquoi de cette situation. Les explications sont clairs, réalistes. Les maillages de la politique et de ses politiciens sont détricotés, mis à nu, comme une plaie ouverte et béante.
Ce livre fait l'effet d'un noeud coulant qui se resserre autour de la gorge. Etouffant. Et salvateur.

Olivier Norek est un petit génie qui nous propose une vision juste et acérée des problèmes des habitants de ce département et des quartiers. Pas étonnant que les T-6 craquent.

Partant d'un postulat urbain bien ancré sur une base sociale, il nous déroule un film sur nos banlieues. Pas dans le genre cinema d'auteur ni blockbuster. Non, un film qui évite les clichés, ne condamne ni ne juge ses habitants de la cité. Rare et précieux. On apprend plus dans son bouquin que dans n'importe quelle chaîne d'infos ou au journal télévisé. Précieux.

Il faut cependant rappeler qu'Olivier Norek a écrit un roman et pas un essai. Et un excellent roman policier qui plus est.
Cependant, toutes ressemblances avec des personnes ou des situations existantes ne sont absolument pas fortuites. Même si Olivier se sent obligé de créer une ville fictive et de dire Malceny en lieu et place de Bobigny. Probablement pour marquer le coté "fictionnel" de l'oeuvre.

On replonge avec délice au côté du Capitaine Costes et ses équipes dont la rencontre dans "Code 93" avait été merveilleuse. Là aussi, Norek nous délivre un casting impeccable, criant de réalisme quels que soient les personnages. du plus petit au plus grand. Avec beaucoup de profondeur et de bienveillance.

Les chapitres s'enchaînent comme le tic-tac d'une horloge huilée. Un vrai page-turner. L'écriture de Norek est svelte, fine, dégraissée. Pas de fioritures ni de remplissage. L'essentiel, juste l'essentiel. du coup ça glisse, c'est lisse, c'est fluide. Addictif.

Un livre à conseiller, un livre à acheter, un livre à se prêter, un livre à partager ; un livre contagieux en fait.
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Deslivresalire
  17 février 2019
"Malceny, c'est la plaque tournante de la came pour l'Ile de France. Laouari, Bojan et Souki en étaient les plus gros caïds".

Les trois assassinats sur lesquels vont devoir travailler l'équipe du capitaine Coste à la brigade criminelle, en collaboration avec les stups, annoncent du changement dans la hiérarchie des dealers du département.

Et l'efficacité des services de police dans cette période troublée est également en passe de mettre de sérieux bâtons dans les roues des réseaux de vente de drogue, à tel point que cela pourrait avoir des répercussions en plus haut lieu.

Même à la Mairie de la ville, il faut s'adapter et gérer les événements qui sont en train de poindre.

Mais pour contrecarrer les plans des malfrats et cette nouvelle organisation, il faudrait déjà savoir qui en est la tête pensante.

A mon avis :
Territoires est le deuxième volet de la trilogie des Capitaine Coste, après Code 93 et avant Surtensions.
On y retrouve donc les membres déjà connus du groupe 1 de la Crime : Ronan, Samuel, Johanna et le capitaine Victor Coste.

Si j'ai été très emballé par Surtensions, j'avais également trouvé Code 93 légèrement en deçà par manque de consistance et d'action. Dans le cas de Territoires, on est entre les deux, ce qui confirme l'analyse que j'avais faite du premier volet : Olivier Norek se bonifie avec le temps.

Un opus plus percutant donc, avec de l'action et une intrigue bien menée et bien amenée. Les personnages sont bien encrés également, ils ont de la consistance et de l'intérêt. On se sent près d'eux et impliqué.

Olivier Norek expose aussi ici les problématiques de gestion de certaines villes de banlieue dans lesquelles les caïds ont pris un réel pouvoir et disposent de leviers d'influence jusqu'en haut lieu.

Tout ceci reste très crédible (peut-être s'agit-il d'ailleurs d'éléments tirés de la véritable expérience de l'auteur, qui je le rappelle, est aussi un ancien flic) et permet au lecteur d'entrer dans le récit sans difficulté et d'y être accroché jusqu'à la fin.

Les chapitres sont toujours assez courts, ce qui garantie le dynamisme du récit duquel on a parfois du mal à s'extirper.

Au final, je vous invite donc à vous plonger dans cette trilogie, dans l'ordre d'édition, car même si les trois histoires sont très différentes et peuvent être lues indépendamment les unes des autres, les relations amoureuses et amicales qui participent au récit sont néanmoins suivies d'un opus à l'autre et il est donc plus agréable de les découvrir dans l'ordre.

Du très bon polar à la française donc. Merci Monsieur Norek.

https://blogdeslivresalire.blogspot.com/
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sandrine57
  24 janvier 2017
Deux hommes froidement abattus en plein jour, un autre retrouvé torturé et asphyxié dans un box, trois dealers morts et pour l'équipe du SDPJ 93 du capitaine Coste, il n'y a pas de doute, c'est une guerre des territoires qui a lieu à Malceny et les nouveaux venus sont prêts à tout pour prendre le pouvoir sur les très lucratif trafic de drogue de cette ville de banlieue de la Seine-Saint-Denis.
A la mairie, c'est l'inquiétude. La maire, Andréa Vesperini, avait conclu un marché officieux avec les trois caïds assassinés. Il va lui falloir désormais trouver un arrangement avec le nouveau boss, plus déterminé, plus intelligent, plus exigeant. Mais ses caisses sont vides. Au pied du mur, l'édile élabore un plan qui met en péril la paix relative des cités.
A charge pour Coste et son équipe de rétablir l'ordre dans l'enfer des banlieues...

Après un premier opus assez banal et pas très convaincant, Olivier Norek récidive avec, cette fois, plus de réussite. Là, on est vraiment en plein coeur de la banlieue où se joue un jeu du chat et de la souris entre les délinquants, la police et la mairie, une banlieue, enjeu politique propice aux magouilles en tout genre. En son sein, le trafic de drogue est florissant et l'auteur nous en dit tout, des dealers aux guetteurs, en passant par les nourrices, de sa fonction social et économique. Bref, on sent le flic derrière l'auteur, celui qui a vécu de l'intérieur la violence des cités, la délinquance de plus en plus juvénile, l'isolement de ces jeunes sans repères, sans avenir qui n'ont plus ni foi, ni loi.
Cette immersion dans le 93 serait une réussite totale sans le gros problème d'Olivier Norek avec les femmes de pouvoir ! La magistrate est une jeune ambitieuse inexpérimentée très vite qualifiée de chieuse mais qui se calme dès qu'elle croise les beaux yeux d'un flic séduisant. La capitaine du groupe crime 2 est grosse, hargneuse et incompétente. Et la maire est vile et autoritaire à l'excès. Bref, la copie est à revoir sur le sujet.
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carre
  18 décembre 2016
Devant l'avalanche de critiques élogieuses des polars d'Olivier Norek, j'étais impatient de découvrir son univers. Et j'en ressort un poil déçu. Tout d'abord j'ai trouvé l'intrigue assez superficielle, les portraits tracés à gros traits, et les péripéties prévisibles. Certes, Norek décrit un milieu qu'il connait bien, mais j'ai trouvé les dialogues très moyens et l'écriture apparemment vantée assez quelconque. J'y voit plus un polar made in TF1, plutôt consensuel avec une fin guère crédible. Rien de nouveau et de renversant à mon gout. Concernant les émeutes de banlieues lisez plutôt le bouquin de Jonquet « Ils sont votre épouvante et vous êtes leur crainte » bien plus réaliste que ce « Territoires » assez décevant.
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AgatheDumaurier
  15 novembre 2017
Un roman policier qui ne cherche pas à imiter les américains : très bien. Euh, sauf The Wire, en fait, mais peut-on faire autrement, les problématiques étant identiques ? La Seine Saint-Denis et Baltimore, même combat. Nous disons donc :
-une banlieue sous tension gangrénée par le trafic de drogue. Mais, le trafic de drogue, c'est aussi le sang qui alimente ce grand corps moribond.
-Des enfants-soldats plus durs que l'acier, de jeunes adultes manipulateurs et pervers, des policiers à la situation impossible, mais absolument pas corrompus, des magistrats qui apprennent vite que la vraie vie n'est pas dans les livres de droit, madame la maire et ses acolytes plus machiavéliques que tous les Médicis réunis : c'est le terrain, on fait ce qu'on peut, c'est la jungle, la survie.
-L'Etat : amoral, dominant, se protégeant lui-même, ne connaissant rien du terrain et n'en voulant surtout rien savoir, ne réagissant que s'il se sent tangiblement approché. L' Etat, quoi.
Un livre accrocheur, aux personnages, non pas fouillés, mais qui sonnent juste, et qui donne une leçon de philosophie politique et morale très instructive, sans pour autant tomber dans le cynisme et la noirceur absolus. Moi, j'ai beaucoup aimé. Comme ma copine Calypso qui m'a aiguillée vers le monsieur, je continue avec Olivier Norek.
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Titania
  16 janvier 2016
C'est un polar social et politique que nous concocte Olivier Norek. Cet auteur est le chouchou de la bibliothécaire qui anime nos soirées de "rencontres lectures" de la médiathèque. "Beau gosse, gentil", c'est ainsi qu'elle parle de cet ex-flic reconverti dans l'écriture de romans policiers, rencontré lors d'un salon du livre. Irrésistible ....

j'ai donc succombé à cette offensive markéting, s'en suit une plongée dans une passionnante enquête menée tambour battant par Victor Costes et son équipe dans une cité du 93, minée par le chômage, les trafics, la corruption, les guerres de territoires des parrains de la drogue. Le livre à peine ouvert, et ce sont trois morts qui vous accueillent, dont le mystère du meurtre happe vos moindres moments de disponibilité.

Chaque page se laisse dévorer comme une gourmandise, tellement vous avez envie de connaître le fin mot de l'histoire. C'est vivant, plein de dialogues savoureux et d'humour léger .

Les liaisons dangereuses des politiciens et des petites frappes de banlieue pour la paix sociale sont à peine exagérées. La loi et la justice ont-elles encore une place dans ces territoires où règne un climat délétère ? Vous le saurez en suivant les déductions de cette équipe de flics généreux solidaires et humains, c'est un très bon polar.
Maintenant j'ai envie de lire Code 93 .
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gruz
  17 juin 2015
En l'espace de seulement deux romans, Olivier Norek a marqué de son empreinte le territoire du polar français. Après un Code 93 très remarqué, il imprime définitivement le terrain du polar / thriller urbain avec ces Territoires.

L'auteur est lieutenant de police à la section enquêtes et recherches du SDPJ 93. Autant dire qu'il sait de quoi il parle, lorsqu'il dépeint le microcosme des cités et des villes qui les « accueillent ».

Comme il l'explique dans ses interviews, la plupart de ce qu'il décrit est vrai, rajoutant le liant qui permet aux (bons) auteurs de raconter une vraie histoire.

C'est ce qui frappe de prime abord et met aussi mal à l'aise : ce que Norek nous narre n'est pas un conte mais bien une réalité dérangeante sous couvert de fiction. Croyez-moi, vous en apprendrez davantage dans ce roman sur la vie des cités, et sur la manière dont les politiques gèrent le phénomène, que dans n'importe quel reportage.

Je dois l'avouer, avant de me plonger dans l'univers Norek j'ai eu quelques craintes de n'y trouver qu'une accumulation d'anecdotes de flic. Inquiétudes infondées et vite balayées. Olivier Norek est un vrai auteur, sa plume est juste et ses histoires sont vivantes.

L'écrivain a mis son expérience au service d'un vrai talent à décrire une enquête passionnante et suffisamment originale pour sortir du flot de romans du genre. Et il a réussi à dessiner de vrais personnages, forts et distinctifs, qui se fondent au sein d'une équipe épatante. Car il faut bien une équipe pour tenir la distance face aux malversations des « méchants » et des « bons ».

Dialogues dynamiques, humour présent, rythme soutenu, surprises et tension… Les ingrédients du bon roman de genre sont bien là et intelligemment utilisés.

Norek maîtrise l'art de l'anthropologie urbaine. Il arrive avec habileté à nous tenir en haleine et à nous divertir. Un polar distrayant donc, et dont on sort différent, davantage connecté à cette société où la lutte de pouvoir pousse aux pires extrémités. Il y fait s'écrouler nos derniers pans de naïveté, face au système vicié qui nous encercle.

Un bon polar qui glace et fait cogiter, voilà une mixture plutôt réjouissante pour les amateurs du genre (et les autres aussi).

Le livre en un mot : Vicié
Lien : https://gruznamur.wordpress...
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koalas
  21 septembre 2015
Le capitaine Victor Coste forte tête du SDPJ du 93 a maille à partir avec ses supérieurs mais surtout avec la brigade des Stups qui empiète constamment sur son territoire. Il faut dire que la Seine-Saint-Denis est une véritable plaque tournante de la drogue en Ile-de-France. N'empêche, Coste compte bien élucider, avec ses méthodes, et avec l'aide de ses équipiers, une nouvelle affaire de crimes qui met la cité sous haute tension : trois meurtres, deux par balles et le dernier retrouvé étouffé dans un box de la cité des Poètes. Trois caïds qui tenaient de main ferme les 3/4 du territoire. L'enquête va le mener avec son équipe sur la trace de drôles de nourrices, de très jeunes psychopathes qui n'ont pas froid aux yeux, d'un boss introuvable, d'une maire qui fait des étincelles et de la cité en feu qui s'embrase. Chaud aux fesses pour l'équipe de choc !

« Territoires » d'Olivier Norek, qui fait suite à « Code 93 » montre une image sans concession du partage des territoires du 93 où tous les moyens sont bons pour avoir sa part de gâteau.

L'auteur en tant qu'homme de terrain, de porte- flingue et de porte- plume polar(desque) a le sens de la mise en scène : les scènes d'action sont palpitantes. On se retrouve littéralement plongé dans des scènes d'émeutes, d'autopsie (âme sensible s'abstenir), dans des magouilles municipales que l'on soupçonne d'être proches de la réalité, dans des box désaffectés flippants, dans le quotidien des « nourrices », dans des scènes d'intimidation réalistes et surréalistes qui tournent parfois au drame barbare ..Amis des bêtes, vous allez être servis !

Quant aux personnages, ils sont dignes d'une très bonne série policière : au sein de l'équipe du capitaine Coste, Ronan la baraque séducteur et Sam le geek forment une bonne paire. La figure de l'élue locale mérite un arrêt sur image : une maire au caractère et aux mains bien trempés qui a un sens personnel des affaires municipales et de l'argent public. Markus, un jeune et imposant boxeur au gant de velours, Bibz qui comme son surnom part en vrille, Fleur Sainte-Croix, une magistrate qui tape à l'oeil, des nourrices d'un autre âge et la brève apparition explosive de Monsieur Chat !

Le scénario est tiré au cordeau, trois parties bien cadrées.

L'écriture d'Olivier Norek est sans fioriture mais non dénuée de style -aucunement administratif - au service d'un bon thriller tourne page.

Verdict, un polar français au coeur des territoires du 93, bien ficelé et pas politiquement correct comme ses personnages, affaire à suivre sirène hurlante !
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