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EAN : 9782749928166
505 pages
Éditeur : Michel Lafon (31/03/2016)

Note moyenne : 4.32/5 (sur 1455 notes)
Résumé :
Cette sœur acceptera-t-elle le marché risqué qu'on lui propose pour faire évader son frère de la prison la plus dangereuse de France ? De quoi ce père sera-t-il capable pour sauver sa famille des quatre prédateurs qui ont fait irruption dans sa maison et qui comptent y rester ? Comment cinq criminels - un pédophile, un assassin, un ancien légionnaire serbe, un kidnappeur et un braqueur - se retrouvent-ils dans une même histoire et pourquoi Coste fonce-t-il dans ce n... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (343) Voir plus Ajouter une critique
bibiouest
  22 mars 2019
Troisième opus des aventures du capitaine Coste et c'est «une claque», les deux premiers étaient déjà de bons polars mais là l'auteur s'est surpassé, il y a une intensité dramatique qui m'a sidéré et c'est bien amené car l'auteur nous prend par la main dès le premier chapitre et nous lâche plus.
L'écriture de l'auteur toujours aussi réaliste, direct et rythmé la violence des situations, en particulier la description de la vie carcérale m'a scotché.
Bien sûr on s'attache toujours autant aux personnages surtout la bande de copains composant le groupe de Coste.
Bon il paraît que c'est le dernier «Capitaine Coste», c'est dommage mais Olivier Norek ne veut probablement pas être prisonnier d'un personnage, c'est tout à son honneur.
En un mot j'ai adoré.
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La_Bibliotheque_de_Juju
  14 janvier 2018
Un livre qui porte bien son titre.
Car la tension est là dés le départ et ne quittera jamais la lecture.
Un début en vase clos dans un univers carcéral. Je ne dévoilerais pas l'histoire sous peine de gâcher le plaisir mais si vous avez aimé Code 93 et Territoires, vous allez adorer Surtensions. Dans le troisième (dernier à ce jour) tome consacré à Coste et son équipe de choc, on suit une enquête à 100 à l'heure, toujours aussi réaliste puisque l'auteur est de la maison !
Le lecteur est familier avec Coste et ses acolytes et chacun d'entre eux nous est cher.
Du coup, comme dans les précédents, je me suis passionné pour la description du travail de terrain. Les flics y sont pugnaces, humains, touchants. Mais les voyous également ! Les personnages de Norek sont réalistes, ni trop noirs, ni trop blancs. du coup, le lecteur se demande parfois dans quel camp il se trouve. Et c'est là la réussite de ce très bon bouquin !!! On se surprend à souhaiter qu'un « malfaiteur » s'en sorte alors qu'on tremble d'indignation devant l'attitude de certains représentants de l'ordre …
Olivier Norek compte dorénavant dans l'univers du roman noir à la française et je suis persuadé que ce n'est pas terminé, tant chaque nouvel opus est encore meilleur que le précédent !
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gruz
  25 avril 2016
L'exercice du troisième roman est toujours un peu casse-gueule lorsque l'on utilise des personnages récurrents. Olivier Norek aurait pu se contenter de reproduire la recette de son second roman à succès, Territoires, sans prendre trop de risques (et sans proposer grand chose de neuf). Ce n'est pas du tout le cas. Surtensions, ou Norek en mode presque parfait.
Autre livre, autre ambiance. Surtensions est à la fois si loin et si proche de ses prédécesseurs. Tout y est sublimé, cuisiné aux petits oignons et concocté avec une forte dose de l'ingrédient qui fait la différence par rapport à nombre de romans noirs : l'humanité.
Pour clôturer sa trilogie mettant en scène le capitaine Coste et son équipe, l'auteur a décidé de mettre encore plus en avant les personnages sans pour autant négliger l'intrigue. En toute sincérité, je m'attendais à un bon bouquin. J'en ai lu un très très très bon, un des meilleurs que j'ai pu lire dans le genre depuis un bon moment. Oui, rien que ça !
Olivier Norek y a insufflé un gros supplément d'âme au point de me coller des frissons et me faire monter les larmes aux yeux ; boule dans la gorge. Je ne m'attendais vraiment pas à un tel déferlement d'émotions fortes.
L'écrivain a chamboulé la donne, à l'image de sa première partie qui se déroule intégralement entre les murs de la plus grande prison d'Europe ; plongée éprouvante dans un univers carcéral déshumanisé. Ou comment concilier divertissement et dénonciation.
A l'image également de sa manière de construire son histoire, enchevêtrement de plusieurs intrigues qui interagissent entre elles à la manière de l'effet papillon. Pour être exact, il convient plutôt de parler d'effet boule de neige. Sa façon d'alterner la présence des protagonistes est tout simplement parfaite.
Parlons-en, de ces personnages. Ils sont le coeur, l'ADN de ce roman. Sans manichéisme, l'écrivain nous fait littéralement vivre à leurs cotés, le palpitant à 300 à l'heure, les émotions à fleur de peau.
Vous en avez assez des sempiternels flics dépressifs et solitaires ? Voilà une raison supplémentaire de vous plonger dans Surtensions. Les policiers y travaillent en équipe et font preuve d'un réel humour. N'imaginez pas cependant qu'ils ne souffrent et ne doutent pas, Olivier Norek les pousse à bout (vraiment à bout…). Des personnages qui ont une réelle épaisseur, comme s'ils existaient.
C'est à l'image de tout ce qui constitue cet épatant roman : tout sonne vrai. Rien d'abracadabrant, l'auteur utilise mieux que jamais son passé de flic pour donner de la crédibilité à tous les éléments du puzzle.
Surtensions, le bien nommé, est davantage orienté « thriller ». Certains penseront peut-être que la charge contre les dérives de la société est moins présente que dans les deux premiers romans de l'auteur. Je ne suis pas tout à fait de cet avis. Même si ce sont bien les personnages qui sont mis en avant, j'ai trouvé la critique toujours bien présente, mais avec davantage de subtilité. Norek lance des pics contre les passe-droits (des politiques, entre autre) avec intelligence et mordant. le tout est simplement davantage dilué dans l'histoire en elle-même.
Impossible de terminer l'étalage des qualités de cet épatant roman sans parler du style de l'auteur. Je trouve qu'il a fait évoluer son écriture de manière étonnante, sa plume est d'une fluidité et d'une expressivité saisissantes, à l'image de la première partie qui est un modèle du genre.
Et plus que tout, ce qui touche tout au long de la lecture, ce sont les valeurs humaines qui transpirent de ce roman. Une histoire et une plume empathiques qui collent la chair de poule.
Coste et son équipe vont terriblement nous manquer. Mais, pour moi, Olivier Norek a clairement passé un cap avec Surtensions. Il est prêt à nous emporter ailleurs, vers d'autres horizons. Avec toutes les émotions que j'ai pu ressentir ici, je le suivrai les yeux fermés (je les rouvrirai pour le lire, hein).
Surtensions a obtenu le prix le Point du polar européen 2016 (et ce n'est que justice).
Lien : https://gruznamur.wordpress...
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michfred
  03 mai 2020
Troisième, ultime et meilleur volet de la trilogie consacrée à  Victor Coste. 
Pour commencer une construction diabolique dont je ne dirai rien, sinon qu'après un préambule effrayant, elle porte à très haute tension les près de 500 pages qui suivent et vous achemine  inexorablement vers la catastrophe finale. Les nerfs du lecteur/ de la lectrice  sont mis à rude épreuve.
En surtension.
Inutile de se la jouer:  ce sera une tragédie.
Pas une course- poursuite.
Certains petits papillons sont même déjà bien englués dans la toile, vilainement empêtrés en zonzon, on ne donne plus cher de leur peau, de leur santé mentale, de leur avenir. Et ceux qu'on peut encore poursuivre, on s'y prend mal, ça part en sucette, ça capote, ça sent le roussi, la cata...
Pas une  enquête non plus, une belle enquête avec énigme à  éclaircir,  assassins à identifier, à confondre, à poisser, une enquête  à  la Hercule Poirot,   avec explication- dans - le- Lounge - à-l'heure-du-thé de ce que personne , bien évidemment , n'aurait pu comprendre ni trouver.
Les innocents et les coupables, justement, ici, on les connaît. Mais ça ne sert à rien. On le sait depuis Sophocle que la tragédie s'en fout: la culpabilité , l'innocence, elle est au-dessus de ça. Il faut frapper, faire peur et faire pitié. C'est tout.
C'est une tragédie, on vous l'a dit, on le sait.
Et comme dans toutes les tragédies, on se met en position de voir s'assembler lentement les pièces d'un puzzle, si éparpillées, si disparates, et qui finissent quand même par se rejoindre pour former le piège, la chausse-trappe géante, l'impasse fatale où tout va se déglinguer pour de bon.
Et comme dans toutes les tragédies on se met en position d'observer les personnages , ces petits moucherons pris dans la toile d'araignée du destin. Et de ressentir devant leur malheur,  , comme jamais dans un polar,  l'effet de catharsis -  cette terreur et cette empathie qui nous broient les tripes et nous mettent les larmes aux yeux.
Les personnages. Les braqueurs corses, avec leur code d'honneur familial, les petites racailles de banlieue avec leurs grands frères à la loose, les vrais gangsters avec leurs tueurs patentés, les plus perverses ordures avec leur vice encalminé,    les faux coupables et les presumés innocents, les petits manipulés et les grands manipulateurs. Les flics caractériels, les sheriffs à deux balles, pressés, gaffeurs, autoritaires, violents...
Et puis l'équipe de Victor Coste, Sam, Johanna et Ronan, les trois mousquetaires qui,  comme eux, étaient quatre.
Parce qu'on les connaît bien, ces moucherons-là . Voilà trois bouquins qu'on les suit. Qu'on les aime. Et justement, comme rien, cette fois,  ne se passe comme il faut, qu'ils sont si terriblement humains devant l'échec, si fragiles face à la malchance, si unis, si solidaires dans la débine, on voudrait leur crier "Pouce! N'y allez pas! C'est tout pourri, là devant! Terrain miné ! " mais on sait qu'ils iront, dans la nasse que cette saleté de tragédie leur a tendue, qu'ils iront jusqu'au bout.
Avec eux , aussi , quelques coupables, mais ça ne réconforte pas, tant la justice semble s'être fait la malle dans cette histoire.
Du grand Norek! du même bois qu'Entre deux mondes. Très noir, très tendre, très humain. Faut-il ajouter que j'ai adoré ? 
Et surtout, lisez la trilogie dans l'ordre! C'est indispensable, avec la tragédie,  elle ne vous pardonnerait pas de bousculer son rituel!


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Kittiwake
  30 janvier 2021
Troisième volet de la trilogie Coste, toujours en poste en Seine-saint-Denis.

Un enlèvement avec demande de rançon ouvre les hostilités, alors que l'on fait connaissance avec la fine fleur de la prison de Marviel, où la surpopulation crée les conditions d'une zone de non-droit avec ses règles propres qu'il est conseillé de piger rapidement sous peine de se retrouver en difficulté majeure.
C'est peu à peu, avec la progression de l'enquête que l'on apprendra le lien entre l'enlèvement et les hôtes sous les barreaux, alors que Coste se pose des questions existentielles et que le commandant Damiani se voit remplacée par un type assoiffé de pouvoir…

Cet opus est plus violent que les précédents, ne serait-ce que par la description des conditions de vie carcérale. Mais on retrouve le réalisme des dialogues et la connaissance indiscutable du terrain, qui rend le récit crédible.
On y perçoit aussi, sans que cela soit une découverte, que la vie d'un commissariat dans une zone à risque n'est pas un long fleuve tranquille

Lien : https://kittylamouette.blogs..
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Citations et extraits (174) Voir plus Ajouter une citation
ZilizZiliz   09 mai 2018
- T'as une bonne tête, commença Coste. Je te voyais pas comme ça.
- T'as l'air moins con que ton collègue, toi. Tu peux lui dire que j'ai rien fait et que vous me foutiez la paix ?
Coste s'alluma une cigarette et rangea son paquet dans sa veste.
- Ne te fatigue pas, on n'enregistre plus. Tu peux me dire ce que tu veux, ça restera là.
[...]
- Franchement, je pensais que t'allais être plus heureux que ça. Vous nous avez serrés, t'as réussi, tu dois bien kiffer, non ? le nargua Y.
Coste en perdit presque son assurance et lui répondit, sur le ton de la confidence, entre la psychanalyse et l'aveu.
- Heureux ? Merde... T'es pas sérieux ? souffla le flic. Je sais même pas par où commencer pour t'expliquer à combien d'années-lumières tu te trouves. Cette affaire, on l'a ratée dès le moment où on a trouvé [le corps] dans la piscine. Après on a juste essayé de rétablir la balance, mais quoi qu'il arrive, ça pèsera toujours de ton côté. Normalement, je devrais même pas faire attention à toi. T'es juste un assassin, t'es pas une vraie personne, et si tu crevais, là, ça me ferait même pas éteindre ma clope.
- Vas-y, je préfère que tu m'insultes, comme ton pote, mais me parle pas comme ça. Elle est personnelle, cette affaire ? Je t'ai fait quoi ? commença à s'inquiéter Y.
- Tu m'as fait baisser les bras. Tu m'as presque fait abandonner. T'es ma goutte d'eau qui fait déborder le vase. C'est juste une question de timing. Ç'aurait pu être n'importe quel connard, c'est tombé sur toi.
Coste lâcha la fin de sa cigarette dans une canette de soda vide.
- Ouais... T'es ma goutte d'eau.
- Je comprends rien à ce que tu dis, se rembrunit Y.
- C'est pas grave, je te parlais pas vraiment.
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ZilizZiliz   12 mai 2018
Il fit un pas de plus, s'imposant dans le bureau, et continua sur un ton péremptoire :
- Un gardé à vue, on l'éreinte, on le brise, on le pousse à bout. Promettez-leur l'enfer, faites-les pleurer mais par-dessus tout, faites-les parler. [...] Menacez les uns devant les autres. Utilisez les leviers empathiques. C'est trop doux, tout ça ! Si vous ne vous en sentez pas capables, je peux vous adjoindre l'équipe de Jevric. Vous vous êtes permis de m'en dire le plus grand bien mais en attendant, elle, ses affaires, elle les termine. Alors vous me sortez un miracle de votre cul et vous me faites avancer cette enquête.
En quittant le bureau avec autant de délicatesse qu'il était intervenu, il manqua de percuter Sam, une liasse de feuilles entre les mains. Coste le regarde partir en se demandant qui, parmi ses profs de management à l'école de police, [lui] avait soufflé cette manière de manager les troupes. Sam prit place au milieu du groupe et rebondit sur la dernière phrase du nouveau chef de la section criminelle.
- Le miracle, si ça sort du fax, ça marche aussi ?
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llenallena   12 octobre 2017
- Mosconi, c'est ça ? Alors je vais vous la faire courte, Mosconi. Si vous pensez que j'ai la moindre capacité à régler vos problèmes, vous vous mettez le doigt dans l'œil jusqu'à l'épaule. Je gère les toxicos, les dépressifs, les suicidaires et tout autre cas psychiatrique de la même manière , à coups d'antidépresseurs et de méthadone. ici, je suis juste un dealer.
- Et votre taf de psy, vous le faites sur votre temps libre ?
- De l'humour ? C'est bon signe. Cher ami, ça fait bien longtemps que je n'ai pas mis en place une psychothérapie. Tout n'est qu'inégalité et ultraviolence, ça ne sert à rien de réparer les esprits en pleine tempête. Et de toute façon, la plupart sont sûrs de rien valoir. Depuis le temps qu'on le leur répète, il ne faut pas s'étonner du chiffre de récidive. Soixante pour cent, c'est effrayant, non ? Vous avez déjà entendu parler de la théorie de l'échec programmé ?
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ZilizZiliz   11 mai 2018
Juste après le braquage, il avait suivi des amis à une soirée lors de laquelle il avait découvert pour la première fois la cocaïne. Jolie rencontre, grosse claque, mauvais effet. Littéralement déchenillé, il avait tenté de démarrer sa voiture qu'il n'avait réussi qu'à encastrer dans celle de devant. Contrôle de police, évidemment, et tentative de fuite à pied, évidemment. Il se rappela s'être mélangé les jambes et avoir chuté la tête la première dans une poubelle, ridicule. Ce n'est qu'au commissariat que les flics réalisèrent que sa montre valait deux ans de leur salaire [...].
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ladesiderienneladesiderienne   29 décembre 2017
- Un gardé à vue on l'éreinte, on le brise, on le pousse à bout. Promettez-leur l'enfer, faites-les pleurer mais par-dessus tout, faites-les parler. Menacez les uns devant les autres. Utilisez les leviers emphatiques. C'est trop doux tout ça ! Si vous ne vous en sentez pas capables, je peux vous adjoindre l'équipe de Jevric. Vous vous êtes permis de m'en dire le plus grand bien mais en attendant, elle, ses affaires, elle les termine. Alors vous me sortez un miracle de votre cul et vous me faites avancer votre enquête.
En quittant le bureau avec autant de délicatesse qu'il était intervenu, il manqua de percuter Sam, une liasse de feuilles entre les mains. Coste le regarda partit en se demandant qui, parmi ses profs de management à l'école de police, avait soufflé à Ventura cette manière de motiver les troupes. Sam prit place au milieu du groupe et rebondit sur la dernière phrase du nouveau chef de la section criminelle.
- Le miracle, si ça sort du fax, ça marche aussi ?
- Les voies du Seigneur, s'amusa Johanna. T'as trouvé quoi ?
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