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ISBN : 226625278X
Éditeur : Pocket (08/10/2015)

Note moyenne : 4.25/5 (sur 394 notes)
Résumé :
Depuis la dernière enquête du capitaine Victor Coste, le calme semble être revenu au SDPJ 93. Son équipe, de plus en plus soudée, n'aura cependant pas le temps d'en profiter. L'exécution sommaire, en une semaine, des trois jeunes caïds locaux de la drogue va tous les entraîner dans une guerre aussi violente qu'incompréhensible. Des pains de cocaïne planqués chez des retraités, un ado de 13 ans chef de bande psychopathe, des milices occultes recrutées dans des clubs ... >Voir plus
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Critiques, Analyses & Avis (156) Voir plus Ajouter une critique
SMadJ
19 mai 2015
No Rek, No bullshit !
"- C'est quoi cette odeur mon capitaine ?
- Ça sent la fumée mon p'tit gars et crois moi y'a pas de fumée sans feu.
- Mais oui, derrière vous, je vois des flammes mon capitaine !
- Oh putain, la cité est encore en train de brûler !".
Chanson Ministère Amer
Des émeutes en banlieue c'est aussi fréquent que l'eau des pâtes, abandonnée sur un feu bouillonnant, qui déborde de la casserole si on ne la surveille pas avec attention. Sauf, si on y pose un couvercle. Et dans ce livre, la police y fait office de couvercle, bien évidemment.
Olivier Norek veut nous faire croire qu'il est flic. Pas du tout. C'est un chroniqueur des banlieues. C'est un chroniqueur du malaise social et racial des villes peri-urbaines.
Car c'est quoi un flic du 9-3 ? Un dirty Harry à l'accent français ? Un éducateur à la matraque bien pendue ? Un agitateur qui remue la merde en attendant qu'elle déborde du verre ? Un casseur de délinquants ? Un médiateur de la paix sociale ? Ou plus simplement un panseur des âmes ?
Un peu tout cela à la fois finalement. Depuis 30 ans, l'État français est dans une dichotomie la plus totale sur le sujet. À la fois désintéressé et horrifié par ce fils bâtard de l'Ile-de-France qu'est ce département. Celui qu'on cache aux invités. Comme la poussière qu'on met sous le tapis mais qu'on ne nettoie jamais vraiment. Trop cher. Trop compliqué.
Norek explique très bien cela d'ailleurs et il faudra lire "Territoires" pour se faire une idée du pourquoi de cette situation. Les explications sont clairs, réalistes. Les maillages de la politique et de ses politiciens sont détricotés, mis à nu, comme une plaie ouverte et béante.
Ce livre fait l'effet d'un noeud coulant qui se resserre autour de la gorge. Etouffant. Et salvateur.
Olivier Norek est un petit génie qui nous propose une vision juste et acérée des problèmes des habitants de ce département et des quartiers. Pas étonnant que les T-6 craquent.
Partant d'un postulat urbain bien ancré sur une base sociale, il nous déroule un film sur nos banlieues. Pas dans le genre cinema d'auteur ni blockbuster. Non, un film qui évite les clichés, ne condamne ni ne juge ses habitants de la cité. Rare et précieux. On apprend plus dans son bouquin que dans n'importe quelle chaîne d'infos ou au journal télévisé. Précieux.
Il faut cependant rappeler qu'Olivier Norek a écrit un roman et pas un essai. Et un excellent roman policier qui plus est.
Cependant, toutes ressemblances avec des personnes ou des situations existantes ne sont absolument pas fortuites. Même si Olivier se sent obligé de créer une ville fictive et de dire Malceny en lieu et place de Bobigny. Probablement pour marquer le coté "fictionnel" de l'oeuvre.
On replonge avec délice au côté du Capitaine Costes et ses équipes dont la rencontre dans "Code 93" avait été merveilleuse. Là aussi, Norek nous délivre un casting impeccable, criant de réalisme quels que soient les personnages. du plus petit au plus grand. Avec beaucoup de profondeur et de bienveillance.
Les chapitres s'enchaînent comme le tic-tac d'une horloge huilée. Un vrai page-turner. L'écriture de Norek est svelte, fine, dégraissée. Pas de fioritures ni de remplissage. L'essentiel, juste l'essentiel. du coup ça glisse, c'est lisse, c'est fluide. Addictif.
Un livre à conseiller, un livre à acheter, un livre à se prêter, un livre à partager ; un livre contagieux en fait.
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sandrine57
24 janvier 2017
Deux hommes froidement abattus en plein jour, un autre retrouvé torturé et asphyxié dans un box, trois dealers morts et pour l'équipe du SDPJ 93 du capitaine Coste, il n'y a pas de doute, c'est une guerre des territoires qui a lieu à Malceny et les nouveaux venus sont prêts à tout pour prendre le pouvoir sur les très lucratif trafic de drogue de cette ville de banlieue de la Seine-Saint-Denis.
A la mairie, c'est l'inquiétude. La maire, Andréa Vesperini, avait conclu un marché officieux avec les trois caïds assassinés. Il va lui falloir désormais trouver un arrangement avec le nouveau boss, plus déterminé, plus intelligent, plus exigeant. Mais ses caisses sont vides. Au pied du mur, l'édile élabore un plan qui met en péril la paix relative des cités.
A charge pour Coste et son équipe de rétablir l'ordre dans l'enfer des banlieues...
Après un premier opus assez banal et pas très convaincant, Olivier Norek récidive avec, cette fois, plus de réussite. Là, on est vraiment en plein coeur de la banlieue où se joue un jeu du chat et de la souris entre les délinquants, la police et la mairie, une banlieue, enjeu politique propice aux magouilles en tout genre. En son sein, le trafic de drogue est florissant et l'auteur nous en dit tout, des dealers aux guetteurs, en passant par les nourrices, de sa fonction social et économique. Bref, on sent le flic derrière l'auteur, celui qui a vécu de l'intérieur la violence des cités, la délinquance de plus en plus juvénile, l'isolement de ces jeunes sans repères, sans avenir qui n'ont plus ni foi, ni loi.
Cette immersion dans le 93 serait une réussite totale sans le gros problème d'Olivier Norek avec les femmes de pouvoir ! La magistrate est une jeune ambitieuse inexpérimentée très vite qualifiée de chieuse mais qui se calme dès qu'elle croise les beaux yeux d'un flic séduisant. La capitaine du groupe crime 2 est grosse, hargneuse et incompétente. Et la maire est vile et autoritaire à l'excès. Bref, la copie est à revoir sur le sujet.
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koalas
21 septembre 2015
Le capitaine Victor Coste forte tête du SDPJ du 93 a maille à partir avec ses supérieurs mais surtout avec la brigade des Stups qui empiète constamment sur son territoire. Il faut dire que la Seine-Saint-Denis est une véritable plaque tournante de la drogue en Ile-de-France. N'empêche, Coste compte bien élucider, avec ses méthodes, et avec l'aide de ses équipiers, une nouvelle affaire de crimes qui met la cité sous haute tension : trois meurtres, deux par balles et le dernier retrouvé étouffé dans un box de la cité des Poètes. Trois caïds qui tenaient de main ferme les 3/4 du territoire. L'enquête va le mener avec son équipe sur la trace de drôles de nourrices, de très jeunes psychopathes qui n'ont pas froid aux yeux, d'un boss introuvable, d'une maire qui fait des étincelles et de la cité en feu qui s'embrase. Chaud aux fesses pour l'équipe de choc !
« Territoires » d'Olivier Norek, qui fait suite à « Code 93 » montre une image sans concession du partage des territoires du 93 où tous les moyens sont bons pour avoir sa part de gâteau.
L'auteur en tant qu'homme de terrain, de porte- flingue et de porte- plume polar(desque) a le sens de la mise en scène : les scènes d'action sont palpitantes. On se retrouve littéralement plongé dans des scènes d'émeutes, d'autopsie (âme sensible s'abstenir), dans des magouilles municipales que l'on soupçonne d'être proches de la réalité, dans des box désaffectés flippants, dans le quotidien des « nourrices », dans des scènes d'intimidation réalistes et surréalistes qui tournent parfois au drame barbare ..Amis des bêtes, vous allez être servis !
Quant aux personnages, ils sont dignes d'une très bonne série policière : au sein de l'équipe du capitaine Coste, Ronan la baraque séducteur et Sam le geek forment une bonne paire. La figure de l'élue locale mérite un arrêt sur image : une maire au caractère et aux mains bien trempés qui a un sens personnel des affaires municipales et de l'argent public. Markus, un jeune et imposant boxeur au gant de velours, Bibz qui comme son surnom part en vrille, Fleur Sainte-Croix, une magistrate qui tape à l'oeil, des nourrices d'un autre âge et la brève apparition explosive de Monsieur Chat !
Le scénario est tiré au cordeau, trois parties bien cadrées.
L'écriture d'Olivier Norek est sans fioriture mais non dénuée de style -aucunement administratif - au service d'un bon thriller tourne page.
Verdict, un polar français au coeur des territoires du 93, bien ficelé et pas politiquement correct comme ses personnages, affaire à suivre sirène hurlante !
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carre
18 décembre 2016
Devant l'avalanche de critiques élogieuses des polars d'Olivier Norek, j'étais impatient de découvrir son univers. Et j'en ressort un poil déçu. Tout d'abord j'ai trouvé l'intrigue assez superficielle, les portraits tracés à gros traits, et les péripéties prévisibles. Certes, Norek décrit un milieu qu'il connait bien, mais j'ai trouvé les dialogues très moyens et l'écriture apparemment vantée assez quelconque. J'y voit plus un polar made in TF1, plutôt consensuel avec une fin guère crédible. Rien de nouveau et de renversant à mon gout. Concernant les émeutes de banlieues lisez plutôt le bouquin de Jonquet « Ils sont votre épouvante et vous êtes leur crainte » bien plus réaliste que ce « Territoires » assez décevant.
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Titania
16 janvier 2016
C'est un polar social et politique que nous concocte Olivier Norek. Cet auteur est le chouchou de la bibliothécaire qui anime nos soirées de "rencontres lectures" de la médiathèque. "Beau gosse, gentil", c'est ainsi qu'elle parle de cet ex-flic reconverti dans l'écriture de romans policiers, rencontré lors d'un salon du livre. Irrésistible ....
j'ai donc succombé à cette offensive markéting, s'en suit une plongée dans une passionnante enquête menée tambour battant par Victor Costes et son équipe dans une cité du 93, minée par le chômage, les trafics, la corruption, les guerres de territoires des parrains de la drogue. Le livre à peine ouvert, et ce sont trois morts qui vous accueillent, dont le mystère du meurtre happe vos moindres moments de disponibilité.
Chaque page se laisse dévorer comme une gourmandise, tellement vous avez envie de connaître le fin mot de l'histoire. C'est vivant, plein de dialogues savoureux et d'humour léger .
Les liaisons dangereuses des politiciens et des petites frappes de banlieue pour la paix sociale sont à peine exagérées. La loi et la justice ont-elles encore une place dans ces territoires où règne un climat délétère ? Vous le saurez en suivant les déductions de cette équipe de flics généreux solidaires et humains, c'est un très bon polar.
Maintenant j'ai envie de lire Code 93 .
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Les critiques presse (2)
Lexpress08 décembre 2014
Si le scénario est d'un réalisme effarant, le flic écrivain assure le spectacle avec son sens de la mise en scène, ses dialogues aux petits oignons et ses personnages très incarnés. Pourvu qu'il récidive !
Lire la critique sur le site : Lexpress
LeSoir03 décembre 2014
Olivier Norek, un policier français, publie « Territoires ». Un polar urbain et contemporain.
Lire la critique sur le site : LeSoir
Citations & extraits (52) Voir plus Ajouter une citation
AlicejAlicej31 mars 2016
- Vous ne vous êtes jamais demandé pourquoi depuis une dizaine d'années les émeutes ne durent jamais plus de quatre jours? Et pourquoi ces émeutes ne quittent jamais la commune d'où elles surgissent?

- Je n'en ai aucune idée.

- Rappelez-vous Clichy-sous-Bois. Vingt et une nuits d'affrontements répandus sur différentes villes et presque tout le territoire. Un état d'urgence décrété et une addition de plusieurs centaines de millions d'euros. Le gouvernement a vite compris que pour faire des économies, il fallait tuer ces soulèvements dans l'oeuf. Et tout spécialement ceux du 93.

- Pourquoi la Seine-Saint-Denis aurait-elle un traitement de faveur?

- Parce que nous sommes le paillasson de Paris. Toute la politique est centrée dans la capitale et quand ça brûle en banlieue, l'odeur arrive jusque sous leur fenêtre. Nous sommes trop proches du coeur pour qu'ils acceptent que la situation s'envenime. Regardez comme on laisse Marseille et la Corse à la dérive. Juste parce qu'ils sont si loin du centre qu'ils sont considérés comme presque indigènes. Et encore, c'est la métropole. Dans toutes les Antilles, les mouvements sociaux ont été ignorés et ont dégénéré mais depuis, rien n'a réellement changé. Vous savez que, cette année, il y a eu deux fois plus de règlements de comptes en Guadeloupe que dans les Bouches-du-Rhône? Et pourtant, le battage médiatique s'est cantonné à Marseille. Je vous assure que plus on se rapproche géographiquement de l'Elysée, moins on a de chances d'être oubliés. Le gouvernement n'autorisera pas son voisin du 93 à s'enliser dans une insurrection.
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SMadJSMadJ24 avril 2015
Vous savez, j'ai toujours classé les infractions en deux mobiles. L'argent et le sexe. Vous m'avez ouvert l'esprit. Il n'y a jamais qu'un seul mobile, celui du pouvoir.
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artemisia2302artemisia230231 décembre 2016
- Johanna, appelle l'identité judiciaire. Dis-leur de venir avec une lampe sur pied. Puissante. On voit que dalle à l'intérieur.
Le gardien osa une remarque :
- C'est pas vraiment la peine, suffit d'allumer, y a le courant.
- Vous vous foutez de moi ? Vous me dites que c'est un entrepôt pour voleurs et vous leur laissez l'électricité ? Pourriez au moins la couper, ce serait un début.
- Déjà essayé. Ils ont brûlé ma voiture le lendemain.
- Et vous avez déposé plainte ?
- Non, j'ai remis le courant.
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SMadJSMadJ22 avril 2015
Sa citation favorite lui revint, comme d'habitude, mais son sens n'eut jamais autant de force :
- Alors on a les mains dans la merde et dans le sang. Jusqu'aux coudes.
- Pourquoi ? Vous imaginiez qu'on peut gouverner innocemment ?
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chevalierortega33chevalierortega3309 février 2016
– C’est trop léger, Victor. Intercepter un « go-fast », ça se prépare à l’avance. Les choses ont changé depuis l’école de police, tu sais. On ne connaît même pas la composition de son convoi. S’il la joue « sécurité », il y aura trois voitures. Une voiture ouvreuse, de modèle courant pour ne pas attirer l’attention et s’assurer de la tranquillité des routes, avec une avance de trente kilomètres. Une porteuse de grosse cylindrée, avec le matos dedans. Et enfin, une autre voiture puissante en suiveuse, pour vérifier qu’ils ne sont pas filochés et pour faire diversion si on tente une interpellation. Normalement, l’ouvreuse est envoyée sur place un peu avant pour contrôler la qualité de la came. Ils sont très organisés et nous on part à l’improvisation.
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Vidéo de Olivier Norek
Serre-moi fort de Claire Favan aux éditions Pocket
" Serre-moi fort. " Cela pourrait être un appel au secours désespéré. Du jeune Nick, d'abord. Marqué par la disparition inexpliquée de sa s?ur, il est contraint de vivre dans un foyer brisé par l'incertitude et l'absence. Obsédés par leur quête de vérité, ses parents sont sur les traces de l'Origamiste, un tueur en série qui sévit depuis des années en toute impunité. Du lieutenant Adam Gibson, ensuite. Chargé de diriger l'enquête sur la découverte d'un effroyable charnier dans l'Alabama, il doit rendre leur identité à chacune des femmes assassinées pour espérer remonter la piste du tueur. Mais Adam prend le risque de trop, celui qui va inverser le sens de la traque. Commence alors, entre le policier et le meurtrier, un affrontement psychologique d'une rare violence...
" Intime, violente, déroutante, l'intrigue de Claire Favan s'enroule autour du lecteur tel un serpent. " Olivier Norek, auteur de Code 93, de Territoires et de Surtensions.
http://www.lagriffenoire.com/70091-divers-polar-serre-moi-fort.html
Les Derniers Jours de Rabbit Hayes de Anna MCPartlin et Valérie le Plouhinec aux éditions Pocket
Neuf jours. C'est ce qu'il reste à vivre à Mia Hayes, surnommée affectueusement " Rabbit ". Neuf jours, après plusieurs mois de combat ? parce que Rabbit est une battante, une Irlandaise bien trempée. À son chevet, famille et proches se relaient en un joyeux ballet de souvenirs. Entre silences, gaffes et fous rires, toute la vie de Rabbit ressurgit alors : l'enfance, l'adolescence, Johnny son grand amour, et Juliet, sa fille de 12 ans ? une certaine idée du bonheur... Au fil des jours, tous s'interrogent sur leur vie et accompagnent Rabbit dans un voyage émotionnel d'une grande intensité. Quel meilleur bagage pour partir vers la lumière ?
http://www.lagriffenoire.com/69157-divers-litterature-les-derniers-jours-de-rabbit-hayes.html
Vous pouvez commander Serre-moi fort et Les Derniers Jours de Rabbit Hayes sur le site de la librairie en ligne www.lagriffenoire.com
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