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EAN : 9781692968762
175 pages
Éditeur : Auto édition (18/09/2019)

Note moyenne : 2.5/5 (sur 3 notes)
Résumé :
L’être humain est le seul élément de la nature qui ne peut y vivre « en l’état ». En effet, lequel d’entre nous pourrait-il subsister nu, sans feu et sans aucun outil, pas même un couteau? Cette situation l’oblige à agir continuellement au-delà de ses capacités physiques en faisant, notamment, appel à autrui. Dès lors, l’être humain, ne pouvant plus exister par lui-même, coexiste au sein de sociétés (famille, clan, tribu, peuple etc...) Cette coexistence en fait un ... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (4) Ajouter une critique
mcd30
  16 avril 2020
Coexistence de Richard de Clausade est un livre qui explique les grands principes de notre société.
Un livre pour les adolescents car tout est écrit de façon claire et parfois répétitive. Certains passages prêtent a un débat.
Pour ma part, n'en déplaise à l'auteur, j'ai été surprise par le style presque trop proche du code civil ou de textes juridiques par son vocabulaire. Ensuite je n'ai pas particulièrement goûté la façon de penser des animaux qui servent d'exemples. Et j'avoue que cette approche trop pragmatique ou terre-à-terre n'est pas ce à quoi je m'attendais au vue de la couverture.
Mais ce n'est que mon avis et je ne suis qu'une simple lectrice.
Merci à NetGalleyFrance pour cet essai instructif.
#Coexistence#NetGalleyFrance
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Eve-Yeshe
  19 février 2020
Cela commençait plutôt bien avec cette citation pleine d'humour :
« Réfléchir ne rapporte souvent rien, mais ne pas réfléchir coûte toujours très cher »
(vieux philosophe chinois qui n'a jamais voulu dire son nom même sous la torture…
L'auteur dit « bonjour » à son lecteur en lui expliquant qu'il était depuis toujours en colère
« Tout simplement contre tout le monde, puisque, somme toute, il est mal foutu. »
Ce livre comporte quatre parties dont les titres semblaient prometteurs, notamment la première : « la théorie des poissons rouges » : on met des poissons dans un aquarium, avec des plantes, des pierres ou coquillages et on voit ce qui se passe : s'ils ne s'entendent pas, doit-on modifier le contenu de l'aquarium ou séparer les poissons ? agir sur le contenant ou sur l'individu si on veut extrapoler.
Et par conséquent, comment faire le tri ? séparer ce qui revient à l'individu et ce qui revient au collectif, pour en arriver à la notion d'individu collectif : individu car entité unique, collectif, car ne pouvant pas se passer d'autrui…
Puis petite explication sur l'inné et l'acquis, considérations sur l'alimentation : manger pour vivre ou vivre pour manger, en gros, ou la nécessité d'autrui ou encore, la capacité de nuisance…
Et soudain, la phrase de trop :
La « mise en relation » crée donc une interaction entre tous les membres de « l'ensemble », d'où émerge une interdépendance absolue entre eux.
Là, stop, je n'avais pas envie de me prendre la tête avec ces élucubrations, et j'ai laissé tomber à la page 20 (117 pages en tout). Soit, je suis allergique à la « sociologie » soit ce n'était pas le bon moment, je ne vais même pas chercher à me poser la question.
Un grand merci à Netgalley pour cet acte (choix) manqué, une fois n'est pas coutume !
Lien : https://leslivresdeve.wordpr..
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Commenter  J’apprécie          353
frconstant
  21 février 2020
L'objet de ce livre, comme les objectifs d'écriture de son auteur me sont apparus nébuleux. L'auteur, à propos de ce titre auto-édité, nous dit d'abord bonjour (c'est gentil) et nous partage sa colère. Colère qu'il rumine depuis toujours, dit-il, et qu'il nous colle sur le dos (c'est abusif et indélicat), décidant d'autorité qu'il est loin d'être le seul à en vouloir au monde, ce mal foutu. La preuve ? Depuis toujours chaque génération dépense une énergie considérable à vouloir le changer ou à vouloir changer les gens qui l'habite. Or, il ne tourne pas plus rond pour autant.
De l'auteur, personne ne peut savoir ce qui lui confère une autorité sur le sujet traité. Rien n'est dit à propos de son parcours, de sa formation initiale, de ses expériences antérieures ou de ses méthodes d'investigations permettant de valider ses propos. Je sais qu'il donne à son livre le statut d'Essai… mais, tout de même, ou il en dit un peu plus sur lui et le cadre. Ou l'essai peut tout au plus revendiquer le statut de brouillon.
Néanmoins, avec intérêt, je commence à lire. J'observe Richard de Clausade qui se lance dans une approche ensembliste de sa vision du monde. Il surfe sur un vocabulaire mathématique, quelque peu dépassé par ailleurs, et surtout incorrectement maîtrisé lorsque, par exemple, il parle de réunion et oblige tous les composants de l'ensemble à ne jouir que d'un statut unique. de ces quelques pages au vernis sémantique fissuré, il glisse et tombe dans la théorie des relations d'où il déduit un ensemble de propositions qu'il présente comme logiques et donc univoques alors que, le plus souvent, l'existence d'un contre-exemple doit ramener ces affirmations au statut de croyances, tout au plus. Par exemple, lorsqu'il confine la femelle au seul rang de génitrice et d'éleveuse de descendance, il oublie l'existence d'animaux hermaphrodites, d'oiseaux mâles couvant les oeufs à part égale avec la femelle ou encore de coucous meurtriers, mâles et femelles, déposant leurs oeufs en nourrice dans d'autres nids que le leur.
A force de vouloir tout illustrer, l'auteur complique la lecture, d'autant que, de son côté, il se lance dans des ramifications de plus en plus complexes qui transforme son argumentaire en usine à gaz. « Trop is te veel » (trop, c'est trop) comme on dit encore parfois dans mon pays non encore scindé… Ma patience de lecteur atteint son point de rupture. Pour se faire comprendre, l'auteur multiplie les exemples et comparaisons avec le monde animalier. Mais ses exemples sont choisis, sélectionnés pour servir sa cause et, le plus souvent, entachés d'un anthropomorphisme plus que douteux !
L'ensemble ne tient plus la route. Il m'est impossible de valider ses conclusions et j'éprouve même beaucoup de difficultés à seulement entrer en réflexion à défaut de pouvoir cerner la réponse.
C'est dommage. Car « Coexistence » traite d'un sujet qui mérite débat. Mais, à l'évidence, avant de débattre, il faudrait davantage cerner la question et peaufiner le protocole d'observation des données pouvant alimenter la réflexion.
Je n'ai pas été convaincu par les affirmations qui m'ont été proposées.
A l'exception, je le reconnais, de la pensée fondamentale mise en exergue : « Réfléchir ne rapporte souvent rien, mais ne pas réfléchir coûte toujours très cher ». Eminente observation attribuée à un anonyme drapé de sagesse et auréolé d'humour. Rien que pour cette idée à méditer et pour le coup de projecteur donné sur la question d'un monde quelque peu grippé, je remercie NetGalley et l'auteur de m'avoir permis de découvrir ce titre.

Lien : https://frconstant.com
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luciled18
  06 octobre 2019
Un livre qui nous amène à raisonner, à réfléchir et à suivre l'auteur là où il souhaite nous emmener. Ce livre soulève beaucoup d'évidences de notre quotidien avec une pensée philosophique en arrière plan et des raisonnements afin de nous amener à une prise de conscience des relations humaines.
Beaucoup d'exemples nous sont donnés pour mieux comprendre les démonstrations et réflexions de l'auteur. C'est avec beaucoup de méthode que Richard de Clausade nous livre ses réflexions liées à la relation des uns avec les autres. Il se sert de nombreux exemples pour illustrer ses démonstrations notamment des ressemblances ou bien parfois des divergences dans le quotidien des animaux sauvages et de nous mêmes les hommes si à part. Bien d'autres exemples viennent étayer son propos et je me suis passionnée par ces différentes démonstrations qui nous amènent à réfléchir à ces évidences.
Une écriture très fluide qui rend la lecture facile et limpide. Un ouvrage que je vous conseille.
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Citations et extraits (4) Ajouter une citation
mcd30mcd30   14 avril 2020
Ainsi, le principe de nuisance, se définit comme l'instauration, par quelqu'un, d'une menace permanente permettant de soumettre la volonté d'autrui afin d'étendre, de façon pérenne, le champ d'action de sa propre volonté, c'est-à-dire sa souveraineté, à cet autrui et en obtenir ce qu'il veut. C'est ce que l'on appelle le pouvoir, ou encore la possession.
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mcd30mcd30   14 avril 2020
Tout individu naît libre car il peut naturellement faire ce qu'il veut, où il veut, quand il veut dans les limites de sa nature physique : cette liberté constitue le droit naturel de chacun.
Cependant, cette liberté absolue n'existe que dans la solitude absolue.
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mcd30mcd30   14 avril 2020
Chapitre 10

L'égalité de droits
La liberté consiste à se gouverner soi-meme, la tyrannie à gouverner autrui.
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sasouh08sasouh08   22 février 2020
Réfléchir n'apporte souvent rien mais ne pas réfléchir peut parfois coûter très cher.
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