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ISBN : 2021106187
Éditeur : Seuil (05/02/2015)

Note moyenne : 3.48/5 (sur 32 notes)
Résumé :
1897. Une sage-femme regagne sa ferme dans le nord de l'Etat de New-York, où l'attendent les corps ensanglantés de son mari et de ses enfants gisant dans la neige. Tous, sauf un : Caleb, 12 ans, qui s'était réfugié dans la grange et a tout vu. Mère et fils se lancent dans une contrée hostile à la poursuite des trois tueurs aux foulards rouges. ©Electre 2014
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Critiques, Analyses et Avis (13) Voir plus Ajouter une critique
ManouB
  03 avril 2016
Un soir glacial de l'hiver 1897, Elspeth Howell revient de la ville où elle a travaillé durant quelques mois comme sage-femme. Elle vient de marcher péniblement depuis plusieurs heures dans la neige, et dans sa hâte de retrouver son foyer, elle presse le pas pour arriver avant la nuit. Mais lorsqu'elle arrive en vue de la ferme, elle s'étonne de ne voir aucune lumière, de n'entendre aucun bruit, et malgré la neige et le brouillard, de n'apercevoir aucune fumée dans la cheminée...Elle est saisie d'un violent pressentiment.
C'est alors qu'elle découvre l'horreur : les siens ont été sauvagement assassinés : Amos avait quatorze ans, Jesse dix ans, Mary quinze ans et Emma six ans. Jora, son époux n'a même pas eu le temps de se lever avant d'être abattu dans son lit.
C'était un homme pieux et religieux. Il était d'origine indienne et c'est parce que Elspeth et lui s'aimaient qu'ils avaient fui, pour s'installer loin de la ville dans cette ferme isolée, bâtie de leurs mains...
Dans son affolement elle ne retrouve pas le corps de Caleb, son fils de 12 ans, le seul de ses enfants qui avait l'habitude de dormir dans la grange avec les animaux. La grange est inaccessible et la porte est coincée par la neige.Lorsqu'elle entend du bruit dans la réserve, elle s'en approche...Caleb, caché à l'intérieur est mort de peur. Il croit, en entendant les bruits de pas se rapprocher de sa cachette que les hommes sont revenus : il tire sans réfléchir à travers la porte avec le fusil de son père et blesse grièvement sa mère.
Elspeth va lutter pendant des jours...secouée de fièvre, affaiblie par le manque de nourriture et la perte de sang. Pendant ce temps, son jeune fils ne sait plus que faire pour la soigner et peut-être la sauver, tout en s'occupant des corps de ses frères et soeurs, et de son père : il ne peut pas les enterrer à cause du gel. C'est en voulant les brûler que Caleb met le feu à la maison. Il a juste le temps de tirer sa mère au dehors. Ils passent une première nuit glaciale sous une simple bâche, puis Caleb réussit à s'introduire dans la grange dont la porte est resté coincée par la neige, à allumer du feu et à tirer sa mère à l'abri.
Lorsque Elspeth se réveille enfin, au sortir de sa fièvre et de son délire, elle s'aperçoit que Caleb a extrait les plombs avec la pointe d'un couteau, a désinfecté ses plaies et lui a fait des bandages de fortune.
Quelques jours après, se sentant mieux, tous deux décident de prendre la route pour rechercher les assassins... Ils n'ont plus qu'une idée en tête : se venger !

Qui sont ces trois hommes au foulard rouge venus assassiner leurs proches ? Que voulaient-ils ?
Elspeth va se retrouver obligée d'affronter son passé et ses propres péchés...
Car c'est bien tout le secret d'Elspeth, qui va être peu à peu révélé au lecteur.
Le roman commence comme un western...glacial. Il se déroule au coeur de paysages de neige et de glace, et dans le silence des étendues désertiques.

C'est un roman noir très psychologique. Les deux survivants de cette famille nous livrent leurs tourments intérieurs : ils sont empêtres dans leur culpabilité et étouffés par les secrets enfouis si longtemps qu'ils n'osent plus se les révéler...
C'est un roman réaliste qui nous montre sans détours la violence, la misère, l'exploitation des hommes et des enfants, et le peu de prix accordé à la vie humaine.
C'est aussi un roman qui montre l'Amérique rurale telle qu'elle était, avec la pauvreté de ses habitants, l'insécurité au travail, les dégâts occasionnés par l'alcool ou les bagarres, la banalité avec laquelle n'importe qui peut posséder une arme et surtout s'en servir pour tuer et se venger de n'importe quel affront...
L'auteur sait distiller peu à peu les secrets de famille, tout en ménageant le suspense. Il alterne vie quotidienne, travail et scène spectaculaire comme l'effondrement de la glaciaire.
Il nous parle de vengeance, de la puissance du lien filial et de recherche d'identité.
Il dresse une série de portraits de personnages inoubliables.
Son écriture est nette, sans fioriture, même si l'auteur commet quelques maladresses dans le déroulé des événements.
Le début du roman est poignant, la description de la découverte des corps par Elspeth est très réaliste. Les pages où Caleb s'occupe des siens se tournent toutes seules tant on veut savoir jusqu'où l'horreur va se poursuivre.
Heureusement l'auteur sait offrir au lecteur quelques digressions qui apportent un peu de légèreté à ce monde violent et impitoyable : description très poétique de paysages, moments de complicité ou de tendresse inespérés...
Lien : http://bulledemanou.over-blo..
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belette2911
  29 décembre 2017
Une femme rentre dans son foyer, loin des routes fréquentées. Nous sommes en 187, la neige a tout recouvert d'un épais tapis blanc poudreux. En arrivant chez elle, elle trouve toute sa famille assassinée.
Toute ? Non, Caleb, un de ses fils résiste encore et toujours à l'envahisseur armé. En fait, il était planqué dans le fenil.
Les premières pages du roman sont plus que prenantes : une mère découvre un carnage en arrivant chez elle après une longue absence due à son travail de sage-femme.
Beaucoup d'émotions en lisant sa découverte de son mari, de ses deux filles et de ses deux fils gisant dans des mares de sang. Pourquoi ? Ils vivaient retirés dans une petite ferme et n'avaient rien à se faire voler.
♫ Bang bang, he shot me down ♪ Bang bang, I hit the ground ♫ Bang bang, that awful sound ♫ Bang bang, my baby shot me down ♪
Ce seront, assurément, les pages les plus prenantes du récit, tellement bien écrites que je voyais la scène comme si j'avais été au cinéma, regardant Claudia Cardinal trouver son futur mari et ses rouquins de fils, la face contre le sol, les mouches bourdonnantes en plus (on y échappe ici, c'est l'hiver, ça caille).
Mais bon, dans Il était une fois dans l'Ouest, la Cardinal, elle ne les connaissait pas, ne les avait pas élevé, ces enfants morts.
C'était donc les pages les plus prenantes… Non pas qu'ensuite on se fasse chier durant la lecture ! Mais je vous avouerai que la poursuite de la mère et du fils aux trousses des tueurs ne se passera pas comme je l'avais imaginé, bercée que je fus par d'innombrables western avec des chevauchées fantastiques et endiablées, en criant « vengeance ».
Que nenni ! On oublie la vendetta conventionnelle, on oublie les galops effrénés dans le désert, tout en tirant des coups de feu en l'air !
Retour à Watersbridge, la ville où est né Caleb, et durant leur voyage harassant dans la neige jusqu'à la ville, on aura droit à des flash-back du passé de Elspeth, la mère, qui n'a pas une conscience des plus tranquilles.
En fait, on dirait presque que leur séjour à Watersbridge, dans l'espoir de retrouver les hommes aux foulards rouges, n'est qu'un but pour l'auteur : nous parler de la vie des gens en ce temps-là, des conditions de travail, de nous présenter une petite ville gangrénée par l'argent du bordel du coin.
Anybref, le récit de vengeance et de poursuite est parti dans une direction imprévue, totalement inattendue, celle d'une attente, et tout compte fait, tant mieux, les courses-poursuites, on connait ça par coeur, plus rien ne pourrait nous surprendre et cela aurait donné un récit redondant, vu nos connaissances en la matière.
Tandis qu'ici, l'auteur, en évitant les sentiers battus, parvient à nous surprendre, à aller dans des directions non prévues sur le GPS et jusqu'à la fin, on restera sur nos gardes, s'attendant à tout de sa part, mais surtout pas à une fin conventionnelle ou téléphonée.
Une lecture fort sombre, des destins tragiques, le poids des mensonges, le poids de la culpabilité, et une père et un fils qui vont devoir apprendre à se connaître, à s'apprivoiser, et à faire, ensemble, le chemin vers la vérité, qui, comme vous le savez, n'est pas toujours bonne à dire ou à savoir.
Un western noir qui n'a rien d'un western traditionnel, mais qui a tout d'un parfait petit roman noir sur fond de vengeance, rempli de noirs secrets et le tout rempli de profondeur et de l'humanité.

Lien : https://thecanniballecteur.w..
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Rebka
  01 février 2017
♫ C'était la dernière séquence
C'était la dernière séance
Et le rideau sur l'écran est tombé ♫
Voilà, ça y est, je suis revenue de Watersbridge et à ce stade je suis incapable de vous dire si c'est un film que j'ai vu ou un livre que j'ai lu. J'exagère à peine, qu'Eddy Mitchell m'en soit témoin ! Du coup je demeure quelque peu perplexe et plutôt mitigée quant à mon sentiment : j'aurai vraiment adoré voir ce film, je n'en doute pas, mais version bouquin je suis hélas restée un peu sur ma faim. Et pourtant je dois dire que la petite phrase de Ron Rash en quatrième de couverture à elle-seule aurait suffit à me convaincre d'entamer cette lecture (rhââââ lala, il y a beaucoup à dire sur l'influence - bonne ou néfaste - des gens qu'on aime mais ce n'est pas le sujet, et puis d'ailleurs, puis-je aller jusqu'à dire que j'aime Ron Rash ? Disons que je le like et n'en parlons plus).
Bref, pour revenir à nos moutons, ça c'est passé en plusieurs temps pour moi : j'ai kiffé la scène d'ouverture et je me suis frottée les mains, ravie d'être tombée par chance sur cette pépite, cool un bon western ! Puis, mon enthousiasme est un peu retombé face à certaines longueurs et digressions et ça c'est dommage, zut zut zut.
Toutefois, je vais garder de ce livre un souvenir plutôt positif car il a su réunir plusieurs choses que j'aime lire : du noir qui s'immisce partout, de la vengeance bien sanglante, du destin qui s'en mêle, un côté très visuel et une bonne dose de neige bien poudreuse pour recouvrir tout ça. Donc voilà, ainsi s'achève ma visite de Watersbridge, je vais poursuivre ma route, ♫ I'm a poor lonesome cowboy- I've a long long way from home, et si je croise un jour un autre roman de James Scott, je ne manquerai pas d'entrer au saloon boire un coup avec lui.
Lien : http://tracesdelire.blogspot..
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encoredunoir
  01 avril 2015
Elspeth Howell, sage-femme, rentre chez elle, au nord de l'État de New York un soir d'hiver de 1897 et découvre sa famille assassinée. le seul survivant est l'un de ses fils, Caleb, âgé de 12 ans. Commence alors pour la mère et le fils une longue et rude épopée à travers les paysages glaciaux, les bois, les collines abruptes et les champs. Un seul objectif pour eux : rejoindre la ville de Watersbridge vers laquelle les tueurs ont fui, les retrouver et se venger. Mais en regagnant cette cité qu'elle a quittée il y de nombreuses années, Elspeth se trouve obligée d'affronter son passé et ses propres péchés.
Premier roman de James Scott, Retour à Watersbridge, sans être dénué de défauts, en particulier certaines longueurs qui viennent parfois affaiblir la force du récit, se révèle être un livre à bien des égards stimulant. Porté par une écriture élégante il évoque avec force les tourments intérieurs de ses deux personnages principaux, la culpabilité qu'ils portent tous deux, les sentiments ambivalents qui les animent, les secrets enfouis.
Après une première partie âpre, rude, une marche épuisante dans une nature inhospitalière, commence une nouvelle épreuve. Il faut se dissimuler à Watersbridge, ville grouillante peuplée d'ouvriers travaillant essentiellement dans une glacière sur les rives du lac Erié. Elspeth se travestit pour trouver un emploi autant que pour éviter d'être reconnue, tandis que Caleb se fait embaucher dans le saloon – et bordel – local dans l'espoir d'y voir débarquer un jour ceux qui ont massacré sa famille.
Roman regorgeant d'interrogations sur la filiation et de réflexions sur la nécessité ou la vacuité de la vengeance, livre par bien des aspects contemplatif mais traversé de scènes saisissantes comme cette explosion de la glacière ou encore un ultime face à face bien loin des clichés ou des fins attendues, Retour à Watersbridge, pour aussi imparfait qu'il puisse être parfois, révèle un romancier dont on est en droit d'attendre beaucoup des prochaines oeuvres.

Lien : http://www.encoredunoir.com/..
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Seraphita
  13 janvier 2016
Nous sommes à la fin du XIXème siècle, dans une contrée rude de l'Etat de New York. Elspeth, sage-femme, regagne son domicile, perdu au milieu des montagnes et de la froidure de l'hiver. Avec horreur, elle découvre que son mari et ses enfants ont été tués, criblés de balles. Seul l'un d'eux a survécu : Caleb, 12 ans. Alors la mère et le fils commencent un long périple à travers les vallées enneigées, qui les mènera vers Watersbridge, ville où Caleb a vu le jour, à la recherche des meurtriers de la famille.
« Retour à Watersbridge » a été écrit par James Scott. Cet auteur de « 36 ans, diplômé de Middlebury College, a publié des nouvelles dans American Short Fiction et One Story. Nominé pour le Pushcart Prize, il collabore au magazine de musique Under the Radar et vit à Boston, où il enseigne au prestigieux centre littéraire de GrubStreet ». James Scott a écrit un roman d'une grande noirceur, qui contraste avec la description des grands espaces enneigées, d'une blancheur immaculée. Pour autant, cette blancheur n'a rien d'angélique puisque qu'elle vient étouffer les sons, et parfois piéger les vagabonds dans ses serres glacées. le décor est planté, aussi bien les paysages extérieurs qu'intérieurs et l'intrigue peut se déployer. Pourtant, elle peine à prendre son envol. Il m'a semblé que le début était long, l'atmosphère étouffante.
Et puis, les deux protagonistes parviennent à Watersbridge et l'atmosphère change : d'étouffante, comme recueillie et hors du temps, elle devient agitée, emplie des bruits de la ville et de ses habitants. Pour autant, la violence des éléments et des humains n'a pas disparu. Elle constitue un fil rouge de l'intrigue, une continuité ensanglantée. On retrouve bon nombre d'éléments typiques d'un western : saloons enfumés où l'alcool coule à flot et les bagarres vont bon train, ... Dans cette quête, Caleb grandit trop vite et découvre de nouvelles facettes de sa mère, qu'il était loin de soupçonner. Peu à peu, les différents éléments s'emboîtent, quelques vérités se font jour au milieu des mensonges et faux-semblants, et l'intrigue s'emballant, devient captivante.
Comme le souligne Ron Rash, talentueux auteur américain, sur la quatrième de couverture : « Un premier roman exceptionnel, par une nouvelle voix éclatante de la fiction américaine ».
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critiques presse (2)
LeJournaldeQuebec   23 mars 2015
Au lieu de nous offrir un thriller haletant à la C. J. Box, James Scott a préféré jouer avec nos nerfs de façon beaucoup plus subtile.
Lire la critique sur le site : LeJournaldeQuebec
LesEchos   18 février 2015
Ce premier roman de James Scott, trente-six ans, ménage des scènes spectaculaires, comme l’effondrement apocalyptique d’un entrepôt de la Compagnie sous le poids des blocs de glace entassés en dépit de toutes les règles de sécurité. Malgré une légère tendance à la digression, Scott fait preuve d’une imagination débridée servie par une écriture expressive, parfois brutale, avec des éclairs de poésie et de tendresse.
Lire la critique sur le site : LesEchos
Citations et extraits (9) Voir plus Ajouter une citation
BMRBMR   29 mars 2015
[...] À neuf ans, quand il avait décidé d’explorer seul leur territoire pour la première fois, il avait découvert un endroit magique, silencieux, de l’autre côté de la colline : quatre petits tertres dans une clairière bordée d’érables jaspés au tronc rayé et noueux, qui poussaient sur les rochers comme pour les clouer au sol. Les arbres paraissaient taillés, l’herbe bien entretenue, et Caleb s’était senti à l’abri dans cet endroit, parfaitement en sécurité. Deux jours après avoir vu l’homme mourir dans le champ, il avait voulu se réfugier dans ce havre de tranquillité pour essayer de calmer le martèlement dans sa poitrine, et de chasser les cauchemars qui le hantaient depuis qu’il avait recouvré le sommeil. Mais la paix du lieu avait été bouleversée par l’ajout d’un cinquième tertre, sur lequel des brins d’herbe se mêlaient à la terre fraîchement retournée.
+ Lire la suite
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ManouBManouB   03 avril 2016
À neuf ans, quand il avait décidé d’explorer seul leur territoire pour la première fois, il avait découvert un endroit magique, silencieux, de l’autre côté de la colline : quatre petits tertres dans une clairière bordée d’érables jaspés au tronc rayé et noueux, qui poussaient sur les rochers comme pour les clouer au sol. Les arbres paraissaient taillés, l’herbe bien entretenue, et Caleb s’était senti à l’abri dans cet endroit, parfaitement en sécurité. Deux jours après avoir vu l’homme mourir dans le champ, il avait voulu se réfugier dans ce havre de tranquillité pour essayer de calmer le martèlement dans sa poitrine, et de chasser les cauchemars qui le hantaient depuis qu’il avait recouvré le sommeil. Mais la paix du lieu avait été bouleversée par l’ajout d’un cinquième tertre, sur lequel des brins d’herbe se mêlaient à la terre fraîchement retournée.
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ManouBManouB   03 avril 2016
Caleb revoyait les ossements entremêlés de ses frères et sœurs, leur bouche figée sur une grimace de douleur. La terreur qu'il avait éprouvée lorsqu'il s'était faufilé hors du cellier le hantait. Il lui semblait parfois que les squelettes bougeaient, ou il pensait entendre une respiration, à moins que ce ne soit un soupir, mais, lorsqu'il se ressaisissait, rien n'avait changé. Emma gisait toujours dans la neige...
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unclicunclic   06 mars 2016
Il était déjà entraîné dans une histoire, et apparemment il était le seul à se rappeler ce qu'ils avaient perdu. Aucun cheval miniature, ni aucun cadeau au monde, ne pourrait jamais défaire le passé. Il ne reviendrait pas un enfant juste pour être agréable à sa mère.
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RebkaRebka   31 janvier 2017
Plus il passait de temps parmi les hommes, moins il se sentait tenu d'être sincère.
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