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ISBN : 2070612902
Éditeur : Gallimard (23/08/2007)

Note moyenne : 4.43/5 (sur 3298 notes)
Résumé :
Avec "Le Retour du Roi" s'achèvent dans un fracas d'apocalypse les derniers combats de la guerre de l'Anneau.
Tandis que le continent se couvre de ténèbres, annonçant pour le peuple des Hobbits l'aube d'une ère nouvelle, Frodon poursuit son entreprise.
Alors qu'il n'a pu franchir la Porte Noire, il se demande comment atteindre le Mont du Destin. Peut-être est-il trop tard : le Seigneur des Ténèbres mobilise ses troupes.
Les Rohirrim n'ont plus l... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (83) Voir plus Ajouter une critique
Tatooa
  27 novembre 2016
Nouvelle Traduction de D. Lauzon.
Et bien nous y voilà... C'est la fin... Snif...
Heureusement que nous pouvons revivre cette formidable épopée encore et encore, par le biais des livres, par le biais des films, qui restent ce qui leur aura fait la meilleur pub, aux livres !
Aurait-on eu droit à cette re-traduction sans eux ? Je n'en suis pas sûre. Alors oui, comme je l'ai dit précédemment, certains noms changent, bon, ok. Cela choque un peu au départ (et à la reprise puisque là, j'ai quand même attendu un an entre le 2 et le 3). Mais ce n'est pas rédhibitoire, les personnages principaux gardant leurs noms "d'origine", si j'ose dire, à part Sylvebarbe qui devient Barbebois (et c'est pour lui que ça choque le plus, lol!), car passer de Frodon à Frodo, bon, c'est pas non plus insurmontable (et c'est bizarre car je ne me souvenais pas de ça dans les deux premiers, mais parfois on peut m'appeler "Dori", passons...).
Nous débutons donc ce dernier tome sur l'éclatement de la communauté : Gandalf et Pippin sont partis à la fin du tome 2 vers Minas Tirith. Aragorn s'apprête à prendre "les Chemins des Morts" avec Legolas et Gimli les deux compères, quittant Eomer et Theoden, qui voudraient qu'Eowyn reste loin des champs de bataille. Eowyn, le seul personnage féminin fort et un peu développé de ce livre, qui aura sa magnifique heure de gloire, et il est vrai qu'en cela, le livre "date" un peu, quoi que, finalement, assez avant-gardiste vu l'époque d'écriture, à garder en mémoire pour tous les lecteurs vieux z'et moins vieux !
Je passerai rapidement sur les éloges dithyrambiques liés à ma fan-attitude vis à vis de ce bouquin, étroitement lié au souffle épique qui porte la trilogie de bout en bout, aux personnages tellement justes et si "humains" (même les pas humains). Je m'attarderai juste un petit moment sur Frodo. Dans les films, je sais qu'il agace un peu. Il semble faible et tout le mérite de Sam n'en ressort que davantage. Mais dans les livres, où nous savons "de l'intérieur" ce qu'il vit, et quel poids pèse ce fichu anneau, on n'en mesure que mieux les sacrifices qu'il fait et la difficulté de sa tâche. Alors oui, Sam est l'indispensable faire-valoir, mais le faire-valoir est mis en valeur par le héros, et dans le fond, tout ce chaos donne lieu à la mise en place d'un ordre qui finit par s'équilibrer avec une grâce infinie.
Quel talent, quelle maîtrise, quel .... !!! J'arrête, j'ai dit !
Et voilà, c'est fini. J'ai dans mes étagères, les deux trilogies, l'ancienne version et la nouvelle. Je ne puis dire laquelle est la mieux, car l'ancienne, je l'ai lue il y a fort longtemps et je ne peux pas faire de comparaison "de qualité". Il me reste toutefois ici, dans ce troisième tome, une chose à dire un peu négative : j'ai retrouvé le style un peu lourd et parfois répétitif qui lasse dans la version précédente dans tous les tomes, dans la première moitié. Je pense donc que là, c'est l'écriture de Tolkien qui s'est un peu appesantie, et que les traducteurs n'y sont ni l'un ni l'autre pour grand chose.
Il semble y avoir une volonté de l'auteur d'insuffler une certaine solennité dans les échanges et les dialogues à partir du moment où Aragorn est reconnu comme roi, Pippin et Merry ont beaucoup perdu de la légèreté qu'ils ont en début de saga, étant séparés, et comme on ne voit plus trop le duo "comique" Legolas / Gimli, ça prend un sacré coup de mou, Denethor étant quand même un vilain bonnet de nuit (C'est là qu'on se rend compte du talent de Tolkien pour ses personnages). du coup, avancer dans le livre est plus lent et laborieux sur les 100 premières pages dans les passages consacrés à Minas Tirith et au Rohan que dans les deux premiers tomes, du moins j'ai trouvé, j'ai eu du mal à m'y replonger.
Tout redevient bien plus facile à lire quand on retrouve Sam et Frodo et que l'aventure tire à sa fin, entre leur progression et la bataille de l'autre côté !
Mais bon, hormis ce petit "passage à vide" (je passe aussi sur les annexes un poil indigestes, c'est pas l'essentiel du sujet, juste intéressant pour les puristes), c'était, c'est et ça restera que du bonheur, en ce qui me concerne, ancienne version, nouvelle version, peu importe...
Les illustrations d'Alan Lee sont superbes, comme à chaque fois...
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Megadonut
  05 janvier 2016
Ce Livre est tout simplement incroyable !
Sous la plume de Notre Maître A Tous Tolkien, resurgit un univers enfoui peuplé de magiciens, d'elfes, de nains, de balrogs... Monseigneur Tolkien à encore réussit à me faire dévorer ce Roman le plus vite possible et à me le faire classer dans les meilleurs livres que j'ai essayé jamais lu.
Encore, nous retrouvons avec joie nos héros qui approchent de plus en plus du but. Aragorn va bientôt accomplir l'accomplissement tant attendu (son couronnement), Frodon, et son fidèle Sam approchent tant bien que mal de la montagne du Destin, nous retrouvons avec joie Gimli et Legolas au coeur des batailles, Gandalf le Blanc et sa sagesse, Merry et Pippin et leur jeunesse revigorante, Théoden, Faramir, Eomer, Eowyn... Ce Tome est assurément le plus sombre mais aussi le plus palpitant.
Il y a deux passages que ai particulièrement appréciés :
- La bataille des champs de Pellenor où nos héros combattent dans un ultime espoir de résistance, avec pleins de rebondissements et de désespoir, avec Eowyn qui combat le premier des Nazgûls, le Roi-Sorcier d'Angmar en se faisant passer pour un homme.
- L'ascension du passage secret de Cirith Ungol où Sam, bien que trahi par Gollum et rejeté par Frodon continue toujours d'avancer prouvant son indéfectible loyauté à son ami porteur du fardeau au poids grandissant, et qui lui sauve d'ailleurs la vie. C'est ce qui fait de Samsagace Gamegie mon héros préféré de l'histoire, pour sa persévérance malgré son rejet par tous, et sa loyauté envers celui qui l'a "trahi".
Bref, ce dernier Tome de cette superbe trilogie était vraiment super, je dis merci à mes parents qui me l'ont offerte, merci au Maître Tolkien pour avoir écrit ce Monument et merci aux membres Babelio, que ce soit ceux qui m'ont fait passer de nos moments en citant des passages de ce Livre, ou ceux qui ont pris le temps de lire cette critique.
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Hugo
  21 juin 2013
Moi : ♫O happy ohhhhhhhhh happy end, Oh Happy end, Oh happy enddddddddddddd when do the small et jkkfmdflm …♫
Choupette : Tu chantes du Florent Pagny toi maintenant ?
Moi : Je suis heureux Tchitchounette :
Frodon et Sam ont réussi : gollum et son précieux sont morts, Aragorn fils D'arathorn héritier d'Isildur, a fini par pécho une bonne fois pour toute la sublime ARWEN, d'une beauté Elfique avec ses petites oreilles qui pointent. Les hobbits sont rentrés et Sarouman est tombé.
Choupette : Arwen c'est quoi ce nom, c'est qui cette ….
Voilà les amis notre aventure s'achève ici, oh bien sur je n'ai pas été déçu, comment l'être, je resterai toujours cet enfant, émerveillé face à de tels chefs d'oeuvre.
Je tiens quand même à m'excuser auprès de la véritable choupette plus proche de « ARWEN » que de nabilla mais pour la blagounette j'ai réinventé son perso en caricaturant de manière très vulgaire certains traits de son caractère.
Allé on finit en musique :
♫Tinnnn tinnnn tintintin tintintin tintintin tintintin tin tin tinnnnnnnn…. tin tintintin…♫
http://www.youtube.com/watch?feature=player_embedded&v=ESnMzQZubKg
à 1 min 47 Mon petit Wintoo !
A bientôt les copains
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claudia_tros_cool
  30 décembre 2013
Voici le troisième et ultime tome de la sage «  le seigneur des anneaux » et jamais un roman n'a été aussi sombre, je pense qu'il s'agit là du plus sombre des trois.
Le retour du roi est la suite logique des «  deux tours » qui annonçait déjà l'éclatement d'une grande guerre, la bataille du gouffre d'Ehlm en Isengard n'était qu'une bataille. le recit commence avec Gandalf et Pippin qui se retrouvent à Minas Tirith en compagnie de Denethor le triste père de Boromir et Faramir et l'intendant de Gondor, la guerre se prépare et il n'y a que très peu d'espoir. de l'autre côté les hommes de Rohan préparent leur troupe et partent à la guerre, et c'est là que l'on sent, au tout début, qu'il s'agit bien là du dernier et d'un tome ou la bataille de l'anneau y trouve toute sa concrasion. Tolkien décrit avec brillo les diverses avancés, les diverses stratégies, le temps qui presse, les pertes...relatifs à la guerre. Dans le livre V il y aussi Aragorn le fameux roi qui ne tardera pas à acomplir sa mission finale qui part de son côté traverser la vallé des morts en compagnie des dunedains ainsi que de Gimli et Legolas, un tome ou il prend un rôle à la fois réel et symbolique avec «  le retour du roi » ce personnage prend toute son importance et on en sait beaucoup plus sur lui de même que sa jeunesse et la magnifique Arwen.
J'ai adorée ce livre V ou la bataille du champ de Pelennor bat son plein, l'angoisse des pertes, le mouvement de la guerre, les temps sombres et incertains, la cité de Gondor en ruine et ébulliton, l'envahissement des armées du Mordor...autant d'éléments qui font qu'on ne lache plus le livre, on se retrouve en plein dans la bataille, en parallèle Tolkien a eu le génie de nous faire découvrir des personnages fort intéressants comme Faramir et Denethor, Eowyn, et aussi on peut voir une évolution fulgurante de nos deux hobbits assez candides et niais en début d'épopée. On découvre Denethor Intendant usé, jaloux, fou de chagrin qui a complétement perdu la raison depuis que la guerre a éclaté et depuis la mort de son ainé Boromir, un père qui ne reconnaitra jamais son cadet, Faramir comme il l'aurait du, un père qui finira par se donner la mort par désespoir, ce personnage est affligeant mais il apporte quelque chose de plus profond à l'histoire. de même que Faramir ( que j'avais déjà apprécié quand il racontait comment il avait retrouvé son frère), à un rôle plus important du fait qu'on le voit combattre, tenir tête à son père, on comprend encore plus le vide qu'a laissé son frère et le rôle qu'il doit endosser dans la famille, on comprend aussi qu'il est, de Boromir et Denethor, le plus raisonnable. Tolkien ne laisse pas beaucoup de place aux personnages féminin, Eowyn est un personnage touchant et très féministe, j'ai aimée sa revolte, adoptée sa tristesse ( ce qui fait d'elle un personnage plus réel) et bien sur elle a eu une belle petite love story et happy-ending. Quant aux deux petits hobbits niais qu'étaient Pippin et Merry, une fois séparé et chacun ayant prété serment d'allégence à leur maitre ( Théoden et Denethor) se voient acquérir sagesse et maturité en plus d'un grand courage lié à de grands exploits.
Comme dans beaucoup de dernier tomes de saga il y a beaucoup de pertes affligeantes à commencer par Théoden seigneur de la marche, Denethor, bon nombre de Rohirrims, de chevalier de Gondor et même ( je ne crois pas que ça y soit dans le film) Saroumane et langue de serpent !
Sincèrement quand je lisais ce tome et me laissait happer par l'énormité de la guerre, que j'étais à fond dedans, je regrettais amèrement d'avoir vu les films il y a fort longtemps, parce que si ça n'avait pas été le cas, j'aurai eu le suspens, j'aurai même pu penser, vu comme tout à l'air incertain, qu'ils auraient pu ne pas gagner. En tous cas cette partie était exaltante.
Concernant le livre VI je suis plus mitigée dans le sens ou depuis le tome II, j'ai remarquée avoir préférée dans le découpage, le côté Merry/Pippi, Gandalf/Aragorn/Gimli/Legolas car il y a plus d'interactions et la lecture en est plus confortable et facile, tandis que quand on est du côté des pauvres Frodon et Sam qui galèrent entre faim, soif, épuisement, entre les grandes montagnes et noirceurs du Mordor, cela devient plus pénible, l'écriture fluide et pleine de rebondissement devient un peu plus lourde, plus descriptive, et les personnages étant moins et ( ce n'est que mon avis) moins charismatique, j'accroche moins. Cependant les pages assez brèves consacrés à la fin de la quête du porteur de l'anneau et son fidèle Sam sont très concise et bien écrite, à tel point que, arrivé à la montagne du destin et l'anneau détruit, je ne m'y attendais pas du tout, c'était très rapide, je suis d'ailleurs un peu déçue que cette action finale soient décrite si rapidement. Ensuite à ma grande surprise la fin se conclue sur 150 pages, alors pour ceux qui aiment les fins très détaillés avec un long moment avant de prendre congé de nos personnages, je pense qu'ils ont été servis.
J'ai beaucoup aimé le fait que la fin fasse partie intégrante de la trilogie et ne soit pas juste une fin balayée en une dizaine de page mais justement le problème c'est qu'après tout ce qu'ils ont vécus et l'attachement qu'on a pu avoir à l'histoire, la fin est fade et triste car on dit doucement adieu à tous ceux qu'on a aimé. Autant dire que cette fin m'a faite souffrir, déjà quand un livre me plait beaucoup et touche mon âme de lectrice ( comme ce fut le cas pour celui là) qu'on n'a pas envie de quitter un magnifique univers comme celui -ci, c'est déjà dur de se dire que c'est fini mais quand cent cinquante page ont le goût amer de la fin avec les séparation et bien sur l'auteur qui appuie bien sur le fait que tout se finisse, le troisième age, le départ des grandes figures de cette âge – Frodon et Bilbo compris- pour les Havres et tout ceux qu'on a connu. Eh bien oui, je trouve la fin du «  Seigneur des anneaux » à la fois belle et triste aussi bien en film qu'en livre, je ne saurai l'expliquer mieux que cela . le retour à La comté est certes plus réaliste que dans le film ou La Comté n'a eu à subir de rien des dégâts de la guerre mais, comparée à tout les grandes aventures qu'ils ont vécues, les péripéties de la comté paraissent dérisoire de même que les conclusion si simple.
En somme, moi qui détestais le seigneur des anneaux quand j'avais vu la trilogie enfant, qui avait très très moyennement aimé revoyant le tout à douze- treize ans, je suis très heureuse que la sortie de Bilbo le Hobbit en film et la lecture plaisante de celui-ci m'ait poussé à me plonger dans l'univers Tolkénien et à lire tout les trois livres que je redoutais, car ce fut une magnifique découverte, d'agréables heures de lecture et une nouvelle passion pour «  le seigneur des anneaux » d'ailleurs il me faudrait continuer mon visionnage, le premier après avoir lu le livre avait été un coup de coeur, j'imagine que ce sera la même chose pour le deuxième et troisième film. J'ai aimée les trois tomes et si je devais choisir un que j'ai le moins appréciée ce serait – paradoxalement- le premier car l'action y est moindre et étant donné que la compagnie n'est pas dissoute l'action est assez linéaire, le récit n'est pas séparé judicieusement comme je l'ai aimée par la suite.
Bref voilà que j'ai finis la trilogie de Tolkien à regret et j'envie celui qui la commencera en lui espérant une très bonne lecture et pour tous les amateurs de films autant dire que l'oeuvre de Jackson ne saurait se visionner sans s'être totalement imprégné des mots de Tolkien, livres à livre donc !
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Liphe
  27 mars 2016
Snif... C'est terminé... Les aventures du Seigneur des Anneaux sont finies...
J'ai hésité à commencer ce livre. Les deux précédents m'avaient paru très longs. Arrivée au milieu, j'hésitais encore. J'avais envie de lâcher ce livre pour bifurquer vers une lecture plus facile.
Heureusement que je ne l'ai pas fait ! Je pense que ce livre est mon préféré de la trilogie. Il est plus court, il y a plus d'action, de dialogues et moins de description. J'ai fini par m'habituer au style d'écriture de l'auteur. J'ai même réussi à m'attacher aux personnages, surtout Aragorn, Arwen, Faramir, Eowyn, Frodon, Sam, Merry, Pippin, Gandalf, Gimli et Legolas. le personnage de Gollum est très intéressant. Je me suis accrochée à leurs péripéties dans ce monde sombre et j'ai eu peur pour eux. Je suis même triste d'avoir à les quitter.
Cette trilogie était extraordinaire. J'ai adoré lire tous les événements autour de l'Anneau, les guerres contre les Orques, la lutte contre Saroumane et Sauron. Malgré quelques difficultés à lire, la Terre du Milieu est merveilleuse avec ses Elfes, ses Hobbits, ses Hommes et même ses Ents.
Je n'ai par contre pas lu les 150 pages d'appendice car connaître les noms des rois qui se sont succédés et les lieus où telle bataille a eu lieu ne m'intéressait pas vraiment. Je m'y serais vite perdue.
Les films sont également excellents et plus accessibles.
En résumé, c'est une grande découverte pour moi cette année que je considère comme beaucoup d'autres comme un chef-d'oeuvre.
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Citations et extraits (91) Voir plus Ajouter une citation
DanieljeanDanieljean   16 juillet 2015
Puis soudain Merry le sentit enfin, sans aucun doute : un changement. Le vent soufflait sur son visage ! La lumière entrenuisait. Loin, très loin dans le Sud, des nuages se voyaient faiblement, formes grises reculées qui s'élevaient en volutes et dérivaient : le matin s'étendaient au delà.
Mais au meme moment, il y eut un éclair, comme si la foudre avait jailli de la terre sous la Cité. Durant une seconde fracassante, elle se dressa aveuglante au loin en noir et blanc, avec sa plus haute tour semblable à une aiguille scintillante; puis comme l'obsurite se refermait, vint roulant par dessus les champs, un grand grondement.
À ce bruit, la forme courbée du roi se redressa brusquement comme par l'effet d'un ressort. Il parut de nouveau grand et fier; et, debout sur ses étriers, il cria d'une voix forte, si claire qu'aucun de ceux qui étaient la n'en avaient jamais entendu de pareille chez un mortel.

Debout, debout Cavaliers de Theoden !
Des événement terribles s'annoncent : feux et massacres !
La lance sera secouée, le bouclier volera en éclats,
Une journée de l'épée, une journée rouge, avant que le soleil ne se
lève !
Au galop maintenant, au galop ! À Gondor !

Là dessus, il saisit un grand cor des mains de Guthlaf son porte-étendards, et il lança une telle sonnerie que le cor se rompit. Et aussitôt tous les cors de l'armée furent élevés à l'unisson et la sonnerie de cors de Rohan en cette heure fut comme une tempête sur la plaine et le tonnerre dans les montagnes.

Au galop maintenant, au galop ! À Gondor !

Le roi cria soudain un ordre à Nivacrin, et le cheval bondit en avant. Derrière Theoden, son étendard flottait au vent : un cheval blanc sur un champ vert ; mais il le distançait. Derrière lui, les chevaliers de sa maison galopaient dans un bruit de tonnerre, mais il était toujours en avant. Eomer chevauchait là, la queue de cheval de son casque flottant avec la vitesse, et le front de la première eored mugissait comme les flots déferlant sur la grève; mais Theoden ne pouvait être gagné de vitesse. Il paraissait emporté par la folie, ou la fureur de bataille de ses pères courait comme un nouveau feu dans ses veines, et il était porté par Nivacrin comme un dieu jadis, voir comme Oromë le Grand à la bataille de Valar, quand le monde était jeune. Son bouclier d'or, découvert, brillait telle une image du soleil, et l'herbe flamboyait de vert autour des pieds blancs de son coursier. Car le matin se levait, le matin et un vent venu de la mer; les ténèbres se dispersèrent ; les hommes de Mordor gémirent, et la terreur s'empara d'eux; ils s'enfuirent, et moururent, et les sabots de la colère passèrent sur eux. Alors toute l'armée de Rohan éclata en chants; et les hommes chantaient tout en massacrant, car la joie de bataille était sur eux, et le son de leur chant, qui était beau et terrible, parvint jusqu'à la Cité.
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JavableueJavableue   16 août 2012
Et Faramir et Eowyn s'avancèrent, main dans la main ; et tous les assistants burent à leur santé et furent heureux. _ Ainsi, dit Eomer, l'amitié entre la Marche et Gondor est scellée par un nouveau lien, et je m'en réjouis d'autant plus.
_ Vous n'êtes certes pas ladre, Eomer, dit Aragorn, de donner ainsi au Gondor la plus belle chose de votre royaume !
Eowyn regardant alors Aragorn dans les yeux, lui dit :
_ Souhaitez-moi la joie, mon suzerain et guérisseur !
Et il répondit : _ Je t'ai souhaité la joie dès le premier jour où je t'ai vue. C'est une guérison pour mon coeur de te voir maintenant dans la félicité.
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TatooaTatooa   24 novembre 2016
- Un jour viendra bientôt, peut-être, où nul ne rentrera, dit-il (Aragorn). Alors, il y aura besoin de courage sans gloire, car nul ne se souviendra des exploits accomplis dans l'ultime défense de vos foyers. Mais ces exploits n'auront pas été moins vaillants pour être restés sans éloges.
Et elle (Eowyn) répondit :
- Tout cela revient à dire : vous êtes une femme, et votre place est à la maison. Mais quand les hommes seront morts au combat, dans l'honneur, vous pourrez brûler avec elle, car les hommes n'auront plus besoin d'un toit. Mais je suis de la Maison d'Eorl, et non une femme servante. Je puis monter à cheval, je sais manier l'épée : et je ne crains ni la souffrance, ni la mort.
- Que craignez-vous donc, madame ? demanda-t-il.
- Une cage, dit-elle. Vivre derrière des barreaux, jusqu'à ce que l'habitude et la vieillesse s'en accommodent, et que l'espoir d'accomplir de hauts faits soit au-delà de tout souvenir et de toute envie.
(Nouvelle traduction de D. Lauzon)
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CalamityJahCalamityJah   29 décembre 2015
" Souffrez-vous, Frodon ? " lui demanda doucement Gandalf, qui chevauchait à son côté.
" Oui, dit Frodon. C'est mon épaule. La blessure m'élance et le souvenir de l'obscurité me pèse. C'était il y a un an aujourd'hui ".
" Hélas ! il est des blessures que l'on ne peut entièrement guérir ", dit Gandalf.
" Je crains qu'il n'en soit ainsi de la mienne, dit Frodon. Il n'y a pas de véritable retour. Même si j'arrive à la Comté, elle ne paraîtra plus la même, car je ne serai pas le même. J'ai été blessé par poignard, piqûre et dent, et par un long fardeau. Où trouverai-je le repos ? "
Gandalf ne répondit rien.
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AmastacioAmastacio   29 novembre 2015
Eh bien, Eowyn de Rohan, je vous dirai que vous êtes belle. Il est dans la vallée de nos montagnes des fleurs jolies et colorées, et des jeunes filles plus jolies encore; mais je n'ai vu jusqu'ici nulle fleur en Gondor ni dame aussi ravissante, et aussi triste. Peut-être ne reste-t-il plus que quelques jours avant que l'obscurité ne tombe sur le monde, et quand elle viendra, j'espère y faire face avec fermeté; mais j'aurais le cœur allégé si, tant que le Soleil brille encore, je pouvais vous revoir. Car vous et moi, nous avons tous deux passé sur les ailes de l'Ombre, et la même main nous en a retirés.
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