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Anne McCaffrey (Traducteur)
EAN : 9782266053686
252 pages
Éditeur : Pocket (29/04/1993)

Note moyenne : 3.41/5 (sur 87 notes)
Résumé :
La romance de ténébreuse,
Cycle 03 : Les cent royaumes,
Tome 03 : Les Héritiers d'Hammer Fell

Rascar, duc d'Hammerfell, a épousé Erminie, sa jeune pupille. Ils viennent d'avoir deux fils jumeaux, Conn et Alastair. L'avenir va-t-il leur sourire ? Non, car les Hammerfell et les Storn, depuis cinq générations, se livrent une vendetta sans merci dont nul ne saurait plus dire la cause. Rascar succombe à son tour dans l'attaque de son château.... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (11) Voir plus Ajouter une critique
fnitter
  24 mars 2013
Très, voire trop gentillette histoire.
Second et dernier tome de l'époque des 100 royaumes et 5ième tome dans l'ordre chronologique du cycle de Ténébreuse.
Les Storn et les Hammerfell, deux petits royaumes de montagne sont en guerre depuis cinq générations. Un conflit si ancien que tout le monde en a oublié la cause originelle. Suite à une dernière attaque des Storn, les hammerfell sont défaits et la famille régnante séparée. Un fils vivra avec sa mère à Thendara, la capitale des Hastur, son frère jumeau vivra lui dans les montagnes, chacun croyant l'autre mort. Les jumeaux réussiront-ils à reconquérir leur royaume ?
Un roman très court (à peine plus de 200 pages) sur une époque dont, je pense, on a fait le tour. Rien de neuf. L'auteure exploite la gémellité assaisonnée au Laran (qu'elle avait esquissée dans le tome précédent : le loup des Kilghard avec Bard et son double).
Assez peu d'action, pas d'intrigues, pas de politique, un happy end douloureusement évident dès la mi-roman sur fond de gentils voir naïfs sentiments.
C'est mignon, mais passons vite au suivant.
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Commenter  J’apprécie          570
BazaR
  01 octobre 2014
Roman commencé avec du plaisir et terminé avec beaucoup de frustration.
Cela commence comme un conte mythologique : un méchant seigneur détruit le château du Duc d'Hammerfell et tue ce dernier, achevant ainsi une vendetta séculaire. Mais il laisse échapper à son insu la duchesse et les deux enfants jumeaux. Dans leur fuite, ils sont séparés ; la mère part vivre à la capitale Thendara avec l'un des jumeaux, le fidèle vieux serviteur reste dans les montagnes avec l'autre, chaque groupe restant ignorant de la survie de l'autre.
Se retrouveront-ils ? Se vengeront-ils impitoyablement ? Naîtra-t-il une rivalité haineuse ou un lien profondément magique entre les jumeaux ?
Vous voyez ? Il y a du potentiel !
Mais cela retombe comme un soufflet dont la cuisson n'est pas contrôlée. Tous les antagonismes sont rapidement étouffés dans une atmosphère mielleuse privée d'oxygène, empêchant ainsi le feu de la fureur de prendre. Ténébreuse devient aussi claire que le monde des Bisounours. A ce titre c'est pire que la Guerre de la Faille de Feist. Les personnages m'ont tous paru un peu niais, avec un bon fond qu'ils peuvent expliquer facilement à leurs interlocuteurs toujours prêts à les écouter et à les comprendre. Oh, certains ont bien de petites crises de colère, balancent un coup de poing ici ou là, mais ils ont vite honte de leur comportement. J'exagère à peine. Sans rire j'en suis venu à regretter le personnage de Bard du « Loup des Kilghard » (tome précédent de la romance lu dans l'ordre chronologique), un gars immonde à qui j'ai taillé un costard dans ma critique correspondante. Au moins son immondice était épicée.
Je n'aime pas non plus cette magie du Laran à qui l'on fait faire n'importe quoi. Au départ annoncée comme une extension des capacités psychiques capables d'un certain contrôle de l'environnement, on voit ici les initiés capables de transformer physiquement un animal en homme (habillé et avec épée) sans transpirer une goutte.
Des points positifs ? Voyons… Cela n'est pas dur à lire ceci. J'ai même apprécié certaines choses comme la description de la bourgeoisie de Thendara qui m'a rappelée celle d'Atlanta dans « Autant en emporte le vent » : ça s'occupe de mode, ça va à l'opéra, ça méprise le plouc…
Loin d'être suffisant pour faire un bon roman.
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Commenter  J’apprécie          290
Shenandoah
  26 juillet 2014
Je me retrouve bien perplexe devant ce livre. Je n'en avais pas grand souvenir, au point que je me demandais si je l'avais déjà lu, et je comprends maintenant pourquoi il ne m'a pas vraiment marqué.
On nous promet une vendetta sanglante et un conflit tragique entre deux frères jumeaux ; on se retrouve avec une histoire dégoulinante de bons sentiments, avec des méchants qui en fait ont un bon fond, et des facilités scénaristiques qui mènent à une happy end digne de Disney. Il ne manque plus que les animaux qui chantent... heu, non attendez, ils y sont aussi (sérieusement, j'exagère à peine) !
Mais quelle est donc l'utilité de ce tome ? J'ai beaucoup critiqué le précédent (Le Loup des Kilghards) à cause de son infect personnage principal, mais il avait au moins le mérite d'être marquant, en plus d'apporter pas mal de choses à la grande histoire de Ténébreuse.
Celui-ci a très peu d'intérêt de ce point de vue, n'ajoutant rien à ce que l'on savait déjà, et ne nous faisant pas non plus découvrir une nouvelle facette de la planète. Même les personnages, qui avaient du potentiel sur le plan de la psychologie complexe et torturée, tombent à plat. Allez, je veux bien accorder un point à l'auteur pour avoir eu l'originalité de résoudre les problèmes grâce à de la communication et du bon sens. Malheureusement, on repassera pour l'aventure épique...
Je n'ai pas passé un mauvais moment, c'est un roman court qui se lit très bien, mais de la même manière qu'on pourrait lire un roman pour enfants peu inspiré. On ne se sent pas particulièrement concerné par le sort des personnages, et quand l'événement dramatique culminant de l'histoire est la mort d'un chien, il y a de quoi se poser des questions...
On ne peut même pas utiliser ici l'excuse de l'oeuvre de jeunesse, car ce roman est paru en 1989, c'est à dire plus de 30 ans après que Marion Zimmer Bradley ait écrit le premier livre se déroulant dans cet univers.
Bref, un roman d'un intérêt plus que limité, qu'il est possible de sauter sans aucun souci. Heureusement que je sais que la suite sera d'un meilleur acabit, parce que ce tome pourrait facilement pousser un lecteur peu persévérant à abandonner le cycle, et ça serait tout de même dommage.
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FeyGirl
  26 juillet 2020
Dans les montagnes de Ténébreuse, les familles d'Hammerfell et de Storn se livrent à une vendetta meurtrière depuis des générations. Une nuit, le seigneur de Storn envahit le château des Hammerfell et tue son ennemi. La duchesse s'enfuit avec un de ses jumeaux, tandis que le vieil écuyer du roi cache son frère. Chacun grandira en croyant être le seul survivant de sa lignée, et en espérant reconquérir la terre de ses ancêtres…
Ce roman du cycle se déroulant pendant l'Âge des Cent Royaumes est assez plaisant à lire, avec une écriture plus fluide que d'autres récits de l'auteure.
Après un démarrage tonitruant, et promettant des tensions et des déchirements, le lecteur comprend vite que la fin sera très positive. Marion Zimmer Bradley aurait pu accentuer le drame, mais elle a ici choisi de conclure avec ce qui ressemble à un conte. Les protagonistes passent assez rapidement de motivations guerrières à des souhaits de paix, dans une atmosphère qui se transforme en conte. Ça convient si on est de bonne humeur, mais en réalité un tel changement d'ambiance dans un roman nuit à la crédibilité.
Ce n'est pas le meilleur roman du cycle, malgré tout il offre un moment de lecture léger si on n'est pas trop exigeant sur l'évolution psychologique des personnages.
On peut noter que l'histoire du dépouillement des paysans irlandais est reprise, quand ceux-ci furent chassés et réduits à la misère par les Anglais qui voulaient transformer leurs terres en pâturages pour les moutons, activité bien plus lucrative que la culture traditionnelle. L'auteure a ici choisi une motivation rationnelle — les sols s'appauvrissent et la culture devient impossible — en mettant en scène la population d'Hammerfell qui se retrouve contrainte par le clan Storn de quitter sa terre natale pour s'engager comme manoeuvre dans les villes lointaines et étrangères. Ce qui aurait pu dégénérer en conflit entre les jumeaux, qui n'ont pas la même conception du rôle d'un seigneur, trouve dans ce roman une issue un peu trop heureuse.
Lien : https://feygirl.home.blog/20..
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lianne
  19 novembre 2015
Dans les montagnes des Heller, loin de la capitale, deux clans se battent depuis des générations, nul ne sachant exactement ce qui a déclenché la guerre à l'origine.
D'un second mariage le Duc d'Hammerfell conçoit des jumeaux. Alastair, l'ainé, est le plus débrouillard mais il n'est pas doué en Laran, tandis que son frère Conn, plus frêle, est lui très doué. Alors qu'ils ont deux ans, et que tous croient en la paix vu que ça fait deux ans qu'aucun événement ne c'est déclenché entre les deux voisins, les Storm attaquent en traître le château, massacrant tout sur leurs passages, y compris le Duc.
Fuyant le feu, la femme du duc confie un de ses enfants a un serviteur et s'enfuie avec le second, mais les circonstances ne leurs permettent pas de se retrouver. Elle se dirige donc vers la capitale, persuadé d'avoir perdu toute sa famille sauf son fils aîné. Ainsi Alastair est élevé en Duc sans le sou, en exil, la noblesse le raille d'être sans terres et de ne rien faire d'utile car il n'a pas le Laran, il végète et ne rêve que de cette vengeance lointaine pour des terres qu'ils n'a jamais vu.
Mais ce qu'ils ne savent pas c'est que le serviteur a réussi à sauver l'autre enfant ! Élevé en soldat sur ses terres, au milieu de son peuple sous la tyrannie des Storm, Conn se croit aussi le dernier survivant de sa lignée et se fait aussi appeler Duc. le peuple le connait et le soutient, d'autant qu'il est très doué dans le Laran.
Lorsque la vengeance va les rapprocher et les faire se retrouver, la situation sera explosive ...
Cette histoire partait dans de super prémisses, avec une situation très intéressante et une belle opposition entre les deux frères. C'est un roman très court et on a malheureusement pas trop le temps de vraiment la développer.
J'ai trouvé la fin un peu trop gentillette, et c'est un peu dommage, même si elle reste assez logique. Disons que c'est un peu trop rapidement "tout est bien qui fini bien". J'aurais préféré un peu plus de drame et autre chose.
Ceci dit je ne me suis pas ennuyé un seul instant, le livre est court et il se passe pas mal d'événements, je l'ai lu d'une traite sans m'arrêter !
En gros c'est un livre qui avait un potentiel énorme mais qui est un peu gâché par son format court et par une fin un peu trop consensuelle.
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Citations et extraits (4) Ajouter une citation
fnitterfnitter   25 mars 2013
Qui donne ce qu'il a de meilleur est l'égal d'un roi, son meilleur ne fût-il que la moitié d'une botte de foin.
Commenter  J’apprécie          630
fnitterfnitter   25 mars 2013
Personne ne peut avoir l'esprit plus mal tourné qu'un homme vertueux, si ce n'est une femme vertueuse.
Commenter  J’apprécie          240
fnitterfnitter   25 mars 2013
Le plus long voyage commence par un petit pas.
Commenter  J’apprécie          310
TatooaTatooa   29 mai 2013
Renato considéra le Duc. S'il s'attendait à voir un vieillard brisé par la mort de son fils et prêt à laisser ses domaines tomber en des mains étrangères, il fut déçu. Soutenu par la rage et l'orgueil, Rascard semblait au contraire plus fort et dynamique, parfaitement capable de commander ces armées qu'il avait vues en venant.
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