ISBN : 2714445136
Éditeur : Belfond (2010)


Note moyenne : 2.67/5 (sur 6 notes) Ajouter à mes livres
Ivan est désigné pour être le premier homme à rester plus de quatre cents jours en orbite autour de la Terre.
Un homme ordinaire, marié, père de deux enfants, quitte la planète.
Tandis que l’Empire soviétique plonge dans le chaos, il tourne sans fin.
... > voir plus
Ajouter une critique Ajouter une citation

Critiques et avis(3)

> Ajouter une critique

    • Livres 2.00/5
    Par alaiseblaise, le 11 avril 2011

    alaiseblaise
    Fasciné, attiré, passionné par la conquête de l'espace depuis ma plus tendre enfance, je devais lire ce roman.
    Comme un pouvoir d'attraction !

    Petit, j'ai longtemps rêvé, la tête dans les étoiles de Youri Gagarine, Alan Shepard, Neil Armstrong, Buzz Aldrin, Michael Collins...comme des noms de rock stars !
    Le soviétique Ivan, donc, médecin-cosmonaute ou cosmonaute-médecin, marié, 3 enfants, compte bien battre le record de "longévité" dans l'espace : 400 jours !
    Objectif des missions futures : relier Mars.
    1 an l'aller. 1 an le retour.

    A bord d'un Soyouz, accompagné de 3 équipes successives qui vont se relayer, Ivan va tour à tour contrôler la santé physique de ses coéquipiers (la santé mentale, elle, sera surveillée de très près par une équipe de spécialistes-voyeurs...au sol), prélever le sang et les urines des spationautes pour mesurer les effets de l'apesanteur, réparer des dégâts, causer des dégâts et même effectuer une sortie dans l'espace (un moment très très prenant).
    Les mots d'Hugo Boris excellent à traduire, sans démonstration ennuyeuse ou lourdeur prétentieuse les mots techniques d'un voyage spatial : module, baie de chargement, bouclier (mais non, pas le bouclier fiscal mais le bouclier spatial !), etc.

    L'auteur a cogité pendant 3 ans le sujet : étude technique d'un vol spatial, rencontres avec des spationautes, lectures...

    Petit rappel.
    Un spationaute soviétique se nomme cosmonaute. Un spationaute américain se nomme astronaute. Dans les 2 cas il s'agit de spationautes. C'est clair ?

    L'aventure spatiale est toute jeune. Seulement 53 ans d'âge.
    Le 1er lancé de satellite, un Spoutnik soviétique, date de 1957 !

    Le roman décrit cette fabuleuse et dangereuse expérience humaine. le corps, comme l'esprit, ne sortent pas indemmes d'une telle expédition et il faudra longtemps, longtemps pour réapprendre à vivre...les pieds sur terre.

    C'est tout cela que raconte l'auteur : la sélection draconienne parmi les candidats spationautes pour espérer voler un jour dans l'espace, le mal de l'apesanteur, le manque de sommeil pendant les incessants levers et couchers de Soleil journaliers, le semblant de nourriture séchée et déshydratée, les os et les muscles affaiblis, atrophiés par l'apesanteur, la solitude, le manque d'air, le manque d'amour, le manque de terre...

    Comme ce cosmonaute qui, revenu sur terre, refuse de marcher sur l'herbe de peur de l'abimer !

    Le titre énigmatique du livre vient nous prévenir qu'une danse, même anodinement spatiale, peut s'avérer fatale...

    Pourtant, dans ce livre il manque un "je-ne-sais-quoi" de "Houston ! Houston ! Nous avons un problème !".
    > lire la suite
    Critique de qualité ? (0 votes positifs)
    • Livres 2.00/5
    Par eli-re, le 19 août 2011

    eli-re
    Alors oui, certes, je l'ai dévoré. Mais avec moi, ce n'est généralement pas bon signe... Des moments passionnants contre des moments très (voire très très) ennuyeux... le fil conducteur du type paumé qui se demande s'il veut mourir et qui, au moment où il a la mort en face, s'accroche à la vie, ne date pas d'hier, même s'il a, je pense, rarement (ou jamais ?) été imaginé dans ce contexte. Cependant, on vit quelques moments de la conquête spatiale soviétique avec plaisir et curiosité (mes connaissances en la matière sont trop faibles pour savoir s'il s'agit uniquement de fiction, ou si l'auteur relate des faits réels, notamment à la fin, juste avant qu'Ivan redescende sur Terre). Et puis, je ne peux pas le nier, on finit par s'y attacher, à ce héros paumé !!
    Même si la scène d'amour de la fin m'a un peu gonflée, je me suis posé la question suivante : existe t-il, dans la littérature, d'autre(s) description(s) de l'amour en apesanteur ?
    > lire la suite
    Critique de qualité ? (0 votes positifs)
    • Livres 2.00/5
    Par nuitet0ilee, le 08 septembre 2011

    nuitet0ilee
    Ce livre m'a attiré par son titre et sa couverture, le bleu étant ma couleur favorite. Et, je n'avais pas encore lu de livres se déroulant dans l'espace, en tout cas je n'en ai pas de souvenirs.
    Ivan m'a laissé de marbre, je n'ai pas réussi à m'attacher à lui, il repense trop au passé, à ses fautes, ne vit pas pleinement son expérience jusqu'à un certain moment où il se réveille.
    Par compte, ce qui m'a plu dans ce livre, c'est l'espace, malgré les termes techniques de l'auteur qui au début n'aident pas à rentrer dans l'histoire. Il y a eu des moments forts comme le décollage de la fusée, l'apesanteur qui commence, les sorties de la station et l'atterrissage finale, j'étais complètement plongé avec les personnages pour ces instants. Les scaphandres sont vraiment inconfortables, je le sentais, ça me mettait mal à l'aise. Et il y a la description des douleurs physiques et l'effet de l'apesanteur, l'apesanteur m'a paru fascinant au premier abord puis vraiment inconfortable. J'ai adoré les descriptions des levers/couchers de soleil, et la Terre vu de l'espace, je trouve ça magique.
    Bref c'était une lecture intéressante pour son lieu mais je n'ai pas vraiment accroché.

    Lien : http://blueandnight.wordpress.com/2010/11/01/je-nai-pas-danse-depuis..
    > lire la suite
    Critique de qualité ? (0 votes positifs)

Critiques presse (1)


  • Telerama , le 19 juillet 2011
    Hugo Boris fait un thriller, une épopée chatoyante, un roman sentimental
    Lire la critique sur le site : Telerama

> voir toutes (3)

Videos de Hugo Boris

>Ajouter une vidéo
Vidéo de Hugo Boris

Je nai pas dansé depuis longtemps Hugo Boris éd. Belfond Ivan est désigné pour être le premier homme à rester plus de quatre cents jours en orbite autour de la Terre. Un homme ordinaire, marié, père de deux enfants, quitte la planète. Tandis que l'Empire soviétique plonge dans le chaos, il tourne sans fin. Pour lui, le Soleil se lève et se couche seize fois par jour. Au fil du temps, il perd le sommeil, l'odorat, le goût. Sa colonne ne le porte plus. Sa raison vacille. Il sentraînait depuis des années, l'esprit entièrement tendu vers le cosmos. Maintenant, il na d'yeux que pour la Terre. Elle lui manque comme une femme.








Acheter sur Amazon

Faire découvrir Je n'ai pas dansé depuis longtemps par :

  • Mail
  • Blog

Lire un extrait

> voir plus

Lecteurs (16)

> voir plus

Quiz