> Dominique Jean (Traducteur)

ISBN : 2070762238
Éditeur : Gallimard (2001)


Note moyenne : 3.45/5 (sur 38 notes) Ajouter à mes livres
« Miss Grey était une étrange créature ; jamais elle ne flattait et elle était loin de leur faire assez de compliments ; mais, quand elle parlait d'elles ou de quoi que ce fût qui les concernât en termes élogieux, elles pouvaient avoir la certitude que sa bonne opinion ... > voir plus
Ajouter une critique Ajouter une citation

> voir toutes (7)

Critiques et avis

> Ajouter une critique

    • Livres 4.00/5
    Par vilvirt, le 29 décembre 2011

    vilvirt
    Issue d'une famille modeste dont les préceptes et la sagesse l'ont amené à devenir une jeune fille douce et aimante, Agnès Grey, fille de pasteur, décide de devenir gouvernante. Persuadée de pouvoir aider sa famille qui vit dans une grande précarité depuis un revers de fortune, elle s'engage à ses dix-huit ans chez les Bloomfield, de riches propriétaires terriens dont elle doit élever les enfants. Forte de son enseignement, consciente de ses qualités mais surtout très naïve, Agnès est persuadée de pouvoir faire du bon travail et d'aimer ces enfants dont on va lui permettre de faire l'éducation. Curieuse et pleine de bonne volonté, elle est déterminée à se prouver à elle-même mais surtout aux siens qu'elle est une jeune fille parfaitement apte à supporter ces nouvelles responsabilités et à apporter sa contribution au foyer familial. Malheureusement, Agnès déchante très vite en prenant conscience de la lourde charge que représente son nouveau métier, car l'éducation de jeunes enfants n'est pas du tout une partie de plaisir, particulièrement quand les enfants sont des petits monstres cruels, encouragés dans leur égoïsme par des parents stupides et hypocrites.
    Cette première plongée au coeur de la bourgeoisie de l'époque est un formidable témoignage du métier dur et peu gratifiant de gouvernante, pour lequel les femmes de l'époque devait souvent sacrifier beaucoup de leur valeur aux dépends de l'autorité de leurs supérieurs.
    Destinée à s'effacer devant les autres, condamnée à subit le joug de ses jeunes élèves, leurs méfaits et leur insolence perpétuelle, sans parler de l'arrogance des parents persuadés de la valeur et des qualités de leur progéniture, Agnès ne tarde pas à sombrer peu à peu dans la tristesse et la morosité. Seules les quelques visites qu'on l'autorise à faire à ses parents et à sa soeur lui permettent de supporter le poids de cette vie qu'elle s'est choisie, mais qui ne la satisfait pas.
    Et pourtant, lorsqu'elle quitte les Bloomfield, Agnès Grey décide de renouveler l'expérience auprès des Murray, une autre grande famille respectable de la région, dont les enfants plus âgés lui donnent l'espoir de pouvoir accomplir la tâche qu'elle s'est fixée. Mais c'est sans compter sur l'arrogance et la vanité des filles de la maison, la méchanceté des garçons, et une fois encore, l'indolence et l'aveuglement des parents.
    Premier et court roman d'Anne Brontë (l'une des trois soeurs que je connaissais le moins) publié en 1847 sous pseudonyme, cette plongée au coeur de l'Angleterre du XIXème a été une vraie surprise en cette fin d'année ! Rédigée à la première personne, la narration pleine de style et de pudeur est un plaisir que j'ai dégusté jusqu'à la fin. Anne Brontë s'inspire du récit de sa propre vie et met en lumière les différences sociales de son époque caractérisées par l'opposition de son personnage principal (issu d'un milieu modeste) aux exigeants propriétaires terriens qui l'emploient et dont les principales préoccupations se concentrent sur le statut, les apparences et la fortune, dénigrant au passage tout ce qui sert de valeur de référence à Agnès.
    Ce récit pourrait facilement nous rappeler celui de Jane Eyre imaginé par Charlotte Brontë, et pourtant nous sommes loin du souffle romantique et parfois même gothique de ce grand classique de la littérature anglaise. Ici, pas de riche aristocrate ni de demeure mystérieuse battue par les vents, pas de lourds secrets de famille ni d'héritage tombé du ciel, et au final peu d'évènements palpitants et de scènes tragiques. La subtilité de caractère des personnages laisse à désirer, certains étant même très proches de la caricature. Oui, il est question ici d'une gouvernante timide et effacée, et peut-être aussi d'une idylle pour laquelle j'ai dû attendre les dernières pages, mais on est loin de l'oeuvre magistrale de Jane Eyre ou de la noirceur des Hauts de Hurlevent dont les émotions et les sentiments, les paysages et particulièrement la lande anglaise, étaient si bien rendus.
    Agnès est bonne et pleine de qualités qui m'ont parfois, je dois l'avouer, un tout petit peu agacée - car disons-le franchement, Agnès n'est que douceur et abnégation ! Mais elle est surtout soumise, quasi invisible pour les visiteurs qui se rendent chez les Murray ou fréquentent les demoiselles de la maison, et chez elle il y a peu ou pas de passion, le moindre sentiment un peu explosif dans son caractère étant aussitôt étouffé sous le rappel des Sainte Ecritures. Agnès fait - comme on dit - contre mauvaise fortune bon coeur et apprend à se résigner et à accepter toute forme de déception. A sa place, je pense que j'aurais distribué quelques coups de pieds aux fesses - chose qui, bien entendu, ne se faisait pas à l'époque dans une telle société ! Comparée aux différents membres des familles dans lesquelles elle enseigne, Agnès fait presque figure de sainte, distribuant conseils judicieux et paroles réconfortantes, aussi bien autour d'elle que dans les milieux plus modestes, notamment lors de ses visites chez les paysans des environs. Mais cette jeune fille nous reste définitivement sympathique, et on ne souhaite qu'une chose, qu'elle aussi puisse trouver le bonheur et l'accomplissement dans la voie qu'elle s'est choisie.
    Dans cet ouvrage, Anne Brontë ne se contente pas d'évoquer la situation précaire des gouvernantes et leur situation souvent complexe parmi des gens aux intérêts radicalement différents, elle nous permet d'entrevoir aussi de manière plus générale la position délicate des femmes de cette époque devant subvenir à leurs besoins, et la soumission qui est leur lot quotidien, présente aussi bien dans les milieux modestes que dans la société aisée des aristocrates. Ainsi, Rosalie, la fille des Murray, doit-elle absolument obtenir un titre et épouser leur voisin le plus proche - lors Ashby - malgré sa laideur et ses vices - dont l'alcool n'est pas le moindre. Sa situation est peut-être la plus pathétique, car Rosalie obtient la richesse mais se voit privée de l'innocence et des plaisirs de la jeunesse, et se retrouve au final très insatisfaite et cloîtrée aux côtés d'un époux égoïste et d'une belle-mère autoritaire.
    La morale de l'histoire est assez simple, mais revient à dire que les comportements les plus justes et les plus généreux apportent plus sûrement le bonheur qu'autre chose. Et que cultiver la générosité vous rend meilleur. Des préceptes que les riches Murray sont incapables d'appliquer, uniquement conduits dans leur choix par leur égoïsme et leur vanité.
    Une belle histoire qui donne envie de relire Jane Eyre pour en savourer toute la complexité que l'on ne retrouve pas dans Agnès Grey, mais une oeuvre plus terre à terre qui offre tout de même le grand avantage de nous faire découvrir une autre des soeurs Brontë dont la retenue et la simplicité m'ont conquise.

    Lien : http://tranchesdelivres.blogspot.com/2011/12/issue-dune-famille-mode..
    > lire la suite
    Critique de qualité ? (5 votes positifs)
    • Livres 5.00/5
    Par juliette2a, le 03 septembre 2011

    juliette2a
    J'ai découvert Anne Brontë avec "Agnes Grey" et j'ai bien fait car c'est un livre magnifique.
    J'adore le personnage d'Agnès Grey voulant aider sa famille en se proposant d'exercer le métier d'institutrice dans plusieurs familles.
    Mais cela se révélera plus compliqué que ce qu'elle avait pu imaginer...
    En effet, la première famille concernée, les Bloomfield, se montre très désagréable envers Agnès.
    Ainsi elle est renvoyée après plusieurs mois de travail.
    Malgré cela, Agnès veut continuer à donner des leçons et rentre finalement chez les Murray, plus polis mais tout aussi stupides que les Bloomfield.
    Ici, elle croisera la personne de Mr. Weston, le nouveau pasteur du village qui s'avère être très généreux et aimable envers les plus pauvres comme Agnès...
    J'aime beaucoup le style d'Anne et j'ai dévoré ce livre...
    A lire pour Anne Brontë (qui est aussi douée que ses deux soeurs), et pour cette belle histoire d'amour) !
    > lire la suite
    Critique de qualité ? (16 votes positifs)
    • Livres 3.00/5
    Par Woland, le 23 décembre 2007

    Woland
    Agnes Grey
    Traduction : Georges Pernoud pour les éditions Marguerat
    Comme Charlotte, comme Emily et comme Branwell, le frère "maudit", Ann Brontë participa à la rédaction des "Juvelinia," ces récits d'enfance qui formèrent la plume des Brontë et leur goût exacerbé pour le romantisme. Comme ses deux soeurs, elle écrivit poèmes (mais beaucoup plus religieux et moins "païens" que ceux d'Emily) et romans. Comme pour elles, ce sont ses poésies qui furent éditées en premier et à compte d'auteur. Et tout comme à elles, on lui demanda la rédaction d'un roman.
    Avec "Les Hauts de Hurle-Vent", "Agnès Grey" fut cependant le seul manuscrit à se retrouver édité en 1846, sous le pseudonyme de Acton Bell. Bizarrement, cette histoire (que, pour ma part, j'ai toujours trouvée assez plate) est celle qui se rapproche le mieux, surtout par le style, de l'oeuvre de Jane Austen. Un ingrédient majeur cependant y fait défaut : la causticité qui rend les romans d'Austen si plaisants et si modernes.
    Dans "Agnès Grey" donc, pas de flamboyant Mr Rochester et encore moins d'Heathcliffe. Rien qu'un clergyman, Mr Weston. Soyons justes : cet ecclésiastique dont Agnes fait la connaissance alors qu'elle est gouvernante chez les Murray, nous apparaît très tôt comme pourvu d'une personnalité moins falote qu'à l'habitude. Ce vicaire est un homme au caractère ferme qui, s'il lui arrive - ce qui est normal - de citer les Ecritures, n'hésite pas à montrer l'exemple en les pratiquant lui-même. En cela, il est exceptionnel et, par des touches timides, çà et là, on soupçonne bien que sa créatrice l'a dotée de qualités que son état de jeune célibataire bien née lui interdisait d'évoquer en termes précis.
    Face à lui, une toute jeune fille - la vingtaine à peu près - que les malheurs financiers de sa famille (devinez quoi ? Agnès est née, elle aussi, dans une famille de pasteurs rigoltourne ) a réduite à gagner sa vie et qui, au sortir d'une première et désastreuse expérience de gouvernante chez ces arrogantes caricatures que sont les Bloomfield, parvient à se placer dans une famille un peu plus correcte mais non moins snob, les Murray de Horton-Lodge.
    Si le lecteur s'attendait à rencontrer une deuxième Jane Eyre, il est bien déçu. Agnès a été élevée dans un milieu familial tout à fait douillet et dans les normes. Il n'y a rien en elle des excès de joie ou de douleur sans cesse réprimés par Jane, rien non plus de son sens affuté de l'analyse. Agnès est beaucoup plus passive. Elle n'entend pas s'opposer aux événements : elle se contente de les subir avec résignation. A une condition seulement : qu'ils ne s'opposent pas à ce que lui dicte sa conscience.
    Sans crainte d'exagérer, on peut convenir d'ailleurs que, pour le lecteur moderne, l'intérêt majeur du livre réside dans l'opposition entre cette résignation digne et nécessaire et celle dans laquelle finit par tomber l'élève préférée d'Agnès, Rosalie, lorsqu'elle accepte les avantages (= la richesse, le statut social) mais aussi les graves inconvénients (= l'ivrognerie, la stupidité du conjoint) d'une union avec lord Ashby.
    Toutes deux sont révélatrices de la condition imposée à la femme par l'époque victorienne. Son seul droit : se soumettre. Certes, il lui reste la possibilité de se révolter mais, si elle la choisit, elle choisit avec elle le "Péché" ou la mésalliance. Les héroïnes d'Austen elles-mêmes n'ont jamais osé le faire - c'est tout dire.
    Hélas ! dans "Agnès Grey", la critique sociale se fait d'une voix si douce, si ténue, si polie et l'héroïne - au demeurant fort sympathique - est si heureuse de voir arriver à la fin, et non sans quelques aventures, l'homme à qui elle n'a jamais cessé de penser et qui la protègera désormais pourvu qu'elle se soumette à sa volonté, que le lecteur peine à l'entendre.
    (On m'a assuré néanmoins que, dans son second roman, "La châtelaine de Wildfell Hall", Ann Brontë était passée à la vitesse supérieure en dépeignant entre autres le calvaire enduré par une femme forcée de subir l'ivrognerie de son époux.)
    Pour en revenir à son premier opus, "Agnès Grey", ajoutons que, de tous les romans des soeurs Brontë, il se révèle comme le plus autobiographique. A sa décharge, on dira que, comme "Les Hauts ..." et "Jane Eyre" sont en général lus avant lui, l'impression qu'il produit ne peut que pâtir d'une si vigoureuse concurrence. Pourtant, au-delà des différences formelles, on reste songeur devant ces thèmes récurrents de l'alcool destructeur, de la folie et aussi de la violence, qui surgissent aussi bien chez Charlotte et Emily, les deux "romantiques", que chez Ann, plus discrète et plus pratique. Tous résonnent en nous comme les échos torturés de l'autodestruction à laquelle s'adonna leur frère, Branwell.
    Et l'on ne peut s'empêcher de penser que la fameuse toile peinte au temps de leur jeunesse par celui-ci, et de laquelle lui-même, dans une crise de délire alcoolique, s'effaça avec rage, était prophétique : les trois soeurs demeurent, un peu raides mais bien vivantes, dévouées en silence à la mémoire d'un fantôme dont on distingue encore l'ombre polie, ce frère tant aimé à qui, par leurs propres créations, elles ont quand même réussi à conférer une immortalité brillante, sauvage et passionnée. ;o)
    > lire la suite
    Critique de qualité ? (1 votes positifs)
    • Livres 5.00/5
    Par LiliGalipette, le 23 août 2010

    LiliGalipette
    Roman d'Anne Brontë.
    Fille de pasteur, Agnes Grey a grandi avec sa soeur Mary dans l'amour de parents attentifs et dévoués. Quand Mr Grey se retrouve ruiné à la suite d'un mauvais placement, Agnes décide de prendre une place de gouvernante et de reverser ses maigres subsides à sa famille. Pleine d'espoir et de ferveur quant à sa profession, elle manque de désespérer après avoir servi dans la famille Bloomfield où les enfants sont des monstres et dans la famille Murray où les filles ont bien plus de défauts que de grâces. Mais soutenue par sa foi et sa famille, Agnes endure les difficultés du métier. Elle trouve sa joie en peu de choses et place beaucoup de rêves en la personne de Mr Edward Weston, un pasteur au caractère en tous points conforme au sien.
    Ce que j'aime avec ce genre de roman, c'est que tout est clairement posé dès le début. Agnes livre les pages de son journal dans un but didactique: "Mon dessein en écrivant les quelques pages qu'on vient de lire n'était pas de distraire mais d'instruire ceux qu'elles peuvent intéresser." (p.57) Avec toute l'assurance que lui donnent son éducation et son expérience, elle dit clairement qu'elle va dresser une liste d'exemples affligeants à ne pas suivre, exemples qu'elle oppose à sa propre existence. le soin qu'il faut apporter à l'éducation des enfants en général et des filles en particulier est un souci constant dont elle ne cesse d'avoir conscience.
    Tout le puritanisme protestant possible est à l'oeuvre dans ce texte. Il n'est question que de vénérer le Seigneur et ses bienfaits, de ne pas céder aux tentations, de ne pas être coquette, d'être modeste, de pratiquer l'économie et la charité, etc. Ce texte est fortement autobiographique: même enfance, même expérience, etc.
    Peu de choses à dire sur la forme. le récit est à la première personne du singulier, les digressions sont longues et permettent des envolées moralisatrices ou sentimentales. Tout reste de bon ton, jamais un mot plus haut que l'autre, jamais une pensée déplacée.
    Anne est peut-être la soeur Brontë dont j'apprécie le moins la plume, mais ce texte reste un plaisir à lire! S'il lui manque le romantisme consensuel de Jane Eyre ou la rudesse passionnée des Hauts des Hurlevents, le roman de la moins connue des soeurs Brontë s'inscrit dans le courant littéraire protestant du 19° siècle britannique sans y faire mauvais effet.

    Lien : http://lililectrice.canalblog.com/archives/2010/08/23/18874830.html
    > lire la suite
    Critique de qualité ? (1 votes positifs)
    • Livres 3.00/5
    Par eli-re, le 15 juillet 2011

    eli-re
    C'est toujours un plaisir de se laisser embarquer dans le 19ème siècle des sœurs Brönte. L'histoire relève toujours du quotidien mais, on ne sait tout à fait pourquoi, nous embarque au fil des pages. Pages qu'il est impossible d'abandonner avant la dernière...
    Critique de qualité ? (1 votes positifs)

> voir toutes (2)

Citations et extraits

> Ajouter une citation

  • Par juliette2a, le 16 janvier 2012

    Sa taille était un peu, bien peu, au-dessus de la moyenne. La coupe de sa figure aurait pu être trouvée trop carrée pour être belle, mais cela m’annonçait un caractère décidé. Ses cheveux, d’un brun foncé, n’étaient pas soigneusement bouclés comme ceux de M. Hatfield, mais simplement brossés sur le côté d’un front large et blanc ; les sourcils étaient, je crois, trop proéminents, mais au-dessous étincelait un œil d’une singulière puissance, brun de couleur, petit et un peu enfoncé, mais d’un éclat brillant et plein d’expression. Il y avait du caractère aussi dans la bouche, quelque chose qui annonçait la fermeté de dessein et le penseur ; et quand il souriait… mais je ne dirai rien de cela maintenant : car, au moment dont je parle, je ne l’avais jamais vu sourire, et son apparence générale ne me donnait point l’idée que ce fût un homme aussi simple et aussi affable que me l’avaient dépeint les paysans. J’avais depuis longtemps mon opinion formée sur lui ; et, quoi que pût dire miss Murray, j’étais convaincue que c’était un homme d’un sens ferme, d’une foi robuste, d’une piété ardente, mais réfléchi et sévère. Et quand je trouvai qu’à ces excellentes qualités il joignait aussi une grande bonté et une grande douceur, cette découverte me fit d’autant plus de plaisir que je m’y attendais moins.
    > lire la suite
    Citation de qualité ? (7 votes positifs)
  • Par LiliGalipette, le 23 août 2010

    Mon dessein en écrivant les quelques pages qu'on vient de lire n'était pas de distraire mais d'instruire ceux qu'elles peuvent intéresser."(p.57)
    Citation de qualité ? (2 votes positifs)









Acheter sur Amazon

Faire découvrir Agnes Grey par :

  • Mail
  • Blog

> voir plus

Lecteurs (78)

> voir plus

Quiz