ISBN : 2265088749
Éditeur : Fleuve noir (2009)


Note moyenne : 3.53/5 (sur 38 notes) Ajouter à mes livres
Quand on est embauché par une agence immobilière spécialisée dans la remise en état d'anciennes "scènes de crime", mieux vaut s'attendre au pire. ...

C'est ainsi que Mickie Katz, jeune décoratrice fraîchement recrutée par la très mystérieuse Agence 13, d... > voir plus
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Critiques et avis

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    • Livres 5.00/5
    Par Couperine, le 06 mai 2011

    Couperine
    Voici un bouquin que je n'ai pas lâché et que j'ai lu presque d'une traite (bon, en deux fois, le temps me manquant en ce moment). Alors certes, ce n'est pas de la littérature de haut vol. Amateurs de phrases riches et ampoulées, passez votre chemin ! En revanche, il tient le lecteur en haleine jusqu'à la fin. N'est-ce pas ce que l'on demande à un bon polar ?
    L'histoire est originale: Michelle Katz (Mickie) est la narratrice. Elle s'excuse par avance de ne pas être un écrivain (vous connaissez mon horreur pour la féminisation de ce terme). Après ses études d'art, elle rentre dans une boîte branchée de déco, celle de "Madame Lucille" (dont le vrai nom est Sue Ellen Prueflower...), spécialisée dans la décoration d'appartements de millionnaires de la côte Est. Lorsque cette dernière est retrouvée morte, Mickie est la première à être suspectée car l'entente entre les deux femmes n'était plus au rendez-vous. En effet, Mickie était devenue un peu trop célèbre au goût de sa patronne qui la jalousait. La narratrice se retrouve donc sans emploi pendant un court laps de temps. Elle se fait démarcher par l'Agence 13, spécialisée - chose originale - dans la décoration de lieux de crimes. Sa mission sera d'aller chez un milliardaire de Virginie ayant fait fortune dans le pétrole californien, Thobias (Tobbey) Zufrau-Clarkson. Sa famille a fait la guerre de Sécession. Il croit être possédé par l'âme de son arrière-grand-père tombé lors de la bataille de Shiloh. Il a transformé son domaine en camp d'entraînement, a recruté d'anciens G.I à la dérive qui tirent à balles réelles. Des robots, les drones, tirent également sur toutes les personnes qu'ils détectent. Il donne ses filles comme trophées aux vainqueurs. Personne ne dit rien car cet homme complètement déjanté a fait réélire de nombreux hommes politiques...
    Bon, et la mission de Mickie dans tout ça, hein ? Elle doit décorer le Bunker qui se trouve sur cette propriété. Celui-ci avait été construit lors de la crise des missiles de Cuba. Une simulation avait eu lieu. Ainsi, 300 personnes avaient été enfermées. On leur avait fait croire qu'elles devaient rester 6 mois sous terre (2 semaines en réalité). Elles se sont pratiquement toutes entretuées la 2ème semaine, sans que l'on sache pourquoi.
    Bien entendu, ce travail va être ponctué d'aventures et ne va pas être de tout repos, loin de là... Je n'en dis pas plus pour ne rien dévoiler. Si vous voulez passer un bon moment, n'hésitez pas à le lire.



    Lien : http://livresetmanuscrits.e-monsite.com/rubrique,brussolo-serge,1247..
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    • Livres 5.00/5
    Par belette2911, le 11 mars 2012

    belette2911
    Sur avis d'une connaissance, je l'avais acheté, m'attendant à un roman de décoration. Je me suis mise le doigt dans l'oeil et bien profond !!
    L'histoire part dans toutes les directions, sans que l'on sache comment cela va finir.
    Sachant que le patron pour qui elle doit restaurer le vieux Bunker anti-atomique est fou, obsédé par sa malédiction, qu'il a un centre d'entraînement digne des Marines, que l'on y tire à balles réelles et que le soldat gagnant de son grand concours a eu le droit d'emmener sa fille aînée dans les montagnes pour y vivre en totale autarcie... On reste béate de stupéfaction.
    L'héroïne se retrouve entraînée dans une histoire totalement folle mais ce qui surprend toujours avec Brussolo, c'est que l'intrigue dérive au fur et à mesure de l'histoire et les rebondissements ne sont jamais ceux auxquels on s'attend. Bluffant, quand on pense aller vers tel déroulement, il en arrive un autre, inattendu.
    Un Thriller du meilleur cru, qui se dévore avec passion, ne cessant de rebondir dans un périple fou. Les amateurs du genre apprécieront sûrement. Pas un instant il ne se passe rien, comme lors d'une succession d'événements indésirables où l'on ne peut que tenter de surnager pour ne pas crever pour rien.

    J'ai passé un excellent moment et je le recommande. Il n'est pas gros et est narré par l'héroïne elle-même avec de l'humour noir.

    Une suite, non lue : "Ceux d'en bas" (2010)
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    • Livres 4.00/5
    Par fleurdusoleil, le 26 janvier 2010

    fleurdusoleil
    C'est mon premier pas dans l'univers de Serge Brussolo ( écrivain français de science-fiction, de fantastique, de thriller et de roman historique.)
    Je cherchais depuis quelques temps à découvrir cet auteur à propos duquel j'ai entendu beaucoup de bien mais je n'arrivais pas à choisir parmi ses nombreux romans.C'est au hasard de mes visites à la librairie que je me suis laissée surprendre par cette fascinante couverture. Je me suis dit:” Mais que cache ce décor?” …Voilà j'avais trouvé mon premier Brussolo !
    Seulement, l'approche est une chose, la lecture en est une autre! A mon grand plaisir, j'ai été entraînée dans cette histoire de fous.C'est vrai! Comme le dit la première phrase du résumé: “ quand on est embauché par une agence immobilière spécialisée dans la remise en état d'anciennes scènes de crimes, mieux vaut s'attendre au pire.”
    Mais qu'y a t-il de pire? le lieu ou la personne qui possède ce lieu ?........


    Lien : http://ecritureetpoesie.canalblog.com/archives/2010/01/26/16673997.h..
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    • Livres 4.00/5
    Par cbougeau, le 01 décembre 2009

    cbougeau
    Le très prolifique Serge Brussolo et son imagination débordante, nous présente chez fleuve noir sa dernière création" Dortoir interdit " Mickie, 29 ans décoratrice qui a eu une enfance difficile vient d'être recrutée par l' "Agence 13". Une agence immobilière bien particulière dont le fond de commerce est de donner une seconde vie à des lieux où le sang a coulé, scènes de crimes, maisons de serial killers etc. Elle est chargée de redonner vie à un Bunker construit en plein désert au temps de la guerre froide , où il s'y est déroulé une expérience sur les effets de la claustration au bilan tragique : 290 morts ! " le Dortoir Interdit"... Tobbey, milliardaire, - obsédé par son ancêtre Confédéré décapité par la mitraille Nordiste pendant la guerre, obsédé par une nouvelle guerre civile imminente - souhaite remettre en état ce Bunker et y mettre à l'abri les membres sa famille ainsi que quelques élus pour en faire son arche de Noé. Mais après nous avoir laissé baigner pendant une centaine de pages dans une ambiance surréaliste, les événements prennent une tournure inattendue, entre massacre et disparition, c'est une succession de surprises et de rebondissements qui s'enchaînent. Dès lors et jusqu'à la toute dernière page Mickie version light de « Lara Croft » ne cessera de chercher à démêler cette affaire. Dans « Dortoir interdit », serge Brussolo nous amène à nous questionner sur le rôle de chacun de ses personnages, à remettre à plat nos hypothèses et quand bien même la fin de l'histoire est évidente, c'est lui qui a le dernier mot !


    Lien : http://dunlivrelautre.blogspot.com/2009/11/dortoir-interdit-de-serge..
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    • Livres 4.00/5
    Par SD49, le 22 juin 2011

    SD49
    Mickie est engagée comme décoratrice par un militaire obsédé par la guerre. "Certains proprios plantent des nains de plâtre dans leur jardin, Tobbey, lui y a installé la guerre" p.95 Tellement obsédé qu'il embrigade là dedans toute sa famille telle une secte.
    Il ne faut pas trop en dire, je précise juste que Mickie se retrouve embarquée dans une histoire bien plus musclée qu'une simple affaire de décoration.
    J'ai trouvé ce roman un peu différent de ce que j'ai déjà lu de cet auteur, l'histoire est émaillée de touches humoristiques : "Il s'agissait de la manière dont on devait pratiquer une césarienne avec les moyens du bord lorsque votre bagage médical se réduisait à la préparation de la dinde de Thanksgiving" p.107
    "Le parfum des fleurs aurait flanqué la migraine à un cactus" p.111
    "De jouer les nanas affolées et déboutonner le col de nos treillis jusqu'à la naissance des seins. Ça, c'est l'arme secrète qui change instantanément le cerveau des mecs en sauce blanche" p.223
    "Je m'ennuyais comme une carotte moisie au fond d'un bac à légumes" p.250
    Il m'a semblé aussi que la trame ressemblait plus à un thriller "classique" que ses autres romans, on pense connaître la fin mais il y a encore des rebondissements inattendus.
    Une histoire assez prenante et bien racontée comme d'habitude.


    Lien : http://pages.de.lecture.de.sandrine.over-blog.com
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Citations et extraits

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  • Par annie, le 14 février 2011

    p.68
    -
    l'armée de Lee souffrait d'une pénurie générale de matière première... ...comme on manquait de métal pour fondre des balles, on envoyait des gars les récupérer sur les morts. ...

    Le blocus empêchait le ravitaillement en salpêtre, à partir duquel on fabrique la poudre noire. Le président Jefferson Davis a dû promulguer une ordonnance obligeant les maîtresses de maison à thésauriser le contenu des pots de chambre familiaux.

    Des contrôleurs assermentés passaient les ramasser. Des excréments, on tirait du nitre et, avec le nitre, on fabriquait de la poudre.

    Ainsi, chaque fois que les Confédérés chiaient, ils contribuaient à l'effort de guerre.
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  • Par Couperine, le 06 mai 2011

    - Je sais que vous me prenez pour un affabulateur, a-t-il repris. Il fallait donc que je vous fasse toucher du doigt la réalité de la menace. Regardez bien ! La cuisse... le flanc ... la poitrine... Les trois blessures encaissées par le colonel au cours de la bataille. Elles m'ont été infligées en rêve. La douleur m'a réveillé. Quand j'ai ouvert les yeux, j'étais couché sur mon lit, au milieu des draps imprégnés de sang. Touchez-les, bordel ! Je veux que vous les touchiez !
    Il me faisait peur. J'ai obéi. C'était bien du tissu cicatriciel. Mon index a même détecté les trous laissés par les points de suture.
    - Je suis confronté à une malédiction familiale, a-t-il repris, plus calme. Je dois l'affronter sans détourner les yeux. Ne pas prendre exemple sur mon père. Il est mort la tête tranchée, savez-vous ? Il roulait en décapotable, un câble tendu en travers de la route lui a sectionné le cou. Après l'accident, un petit échotier satirique local a cru malin de faire un bon mot en précisant que mon père ne conduisait pas une décapotable comme on le prétendait, mais une "décapitable". J'avais quatorze ans. Un soir, je suis allé attendre le scribouillard à la sortie du bar où il avait ses habitudes. Je portais une cagoule du Camélia Blanc 1 et une batte de base-ball. Je lui ai broyé les rotules. Il a fini ses jours en fauteuil roulant.
    - Vous pensez réellement que votre père a été victime de la colère du colonel ? ai-je demandé.
    - Bien sûr, j'ai assisté à son calvaire au cours des derniers mois de sa vie. Les cauchemars, le rituel des trois blessures, les cris des domestiques, le médecin qu'on appelle en pleine nuit et à qui on fait jurer le secret... A l’époque, on a essayé de me tenir à l'écart mais j'avais déjà lu le journal de guerre de Trueblue, l'ordonnance du colonel, je savais à quoi m'en tenir. Le problème de mon paternel, c'est qu'il refusait d'admettre l'existence d'un monde occulte. Il se voulait matérialiste et athée, avec férocité. Jusqu'au bout, il a nié l'évidence, même lorsqu'il se réveillait, la cuisse si profondément entaillée qu'on lui voyait l'os. Il n'osait plus dormir. Il se gavait de café noir, très fort. Ce truc ignoble que boivent les Français et les Cubains. Le jour où il est mort, il se rendait à Richmond, il a senti venir le coup de pompe alors qu'il roulait. C'est du moins ainsi que je vois la chose... Il s'est garé sur le bas-côté pour éviter l'accident. Là, le cauchemar l'a rattrapé. Il s'est endormi, il a rêvé des dernières minutes du colonel.... et sa tête a roulé sur le tableau de bord. Cette histoire de câble électrique tombé en travers de la route a été inventée par les autorités du comté qui ne savaient comment résoudre l'affaire. De toute manière, le gouverneur détestait mon père. Il a voulu éviter de faire de lui un martyr, la victime d'un attentat politique. Un accident stupide, ça vous déconsidère."

    1. Nom originel du Ku Klux Klan
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  • Par MarcBibliotheca, le 17 mars 2011

    N’étant pas écrivain, j’ai raconté l’aventure qui suit avec mes propres mots, selon l’expression en usage dans les tribunaux. De culture franco-américaine, j’ai tendance à user fréquemment de termes anglo-saxons. Je souhaite qu’il ne m’en soit pas tenu rigueur, c’est ainsi que je m’exprime. Je n’ai pas cherché à faire œuvre littéraire. Ceci est un témoignage, pas une fiction. Il importe avant tout, pour moi, que les faits que je vais exposer ne tombent pas dans l’oubli.
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  • Par annie, le 13 février 2011

    p.54
    *
    J'ai souvent pensé qu'il était difficile de trouver de l'intérêt à un homme au-delà de deux semaines.
    Citation de qualité ? (5 votes positifs)
  • Par annie, le 14 février 2011

    p.94
    *
    les serviteurs ont apporté des boissons forte, des trucs virils qui vous dissolvent une prothèse dentaire en 3 secondes
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Le syndrome du scaphandrier. film d'animation réalisé par LEAPHAR.








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