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ISBN : 2702441068
Éditeur : Le Masque (2014)


Note moyenne : 3.64/5 (sur 88 notes) Ajouter à mes livres
Résumé :
La guerre de Cent Ans est tout juste achevée et l'obscurantisme règne dans des campagnes désœuvrées, ravagées par la famine, la maladie et de sombres histoires d'enlèvements d'enfants. C'est dans ce décor qu'un tournoi de chevaliers va déterminer le destin de Gilles, un... > voir plus
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Critiques, analyses et avis

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    • Livres 5.00/5
    Par LydiaB, le 03 août 2012

    LydiaB
    J'avais déjà apprécié cet auteur dans Dortoir 13 et je l'ai découvert dans un autre registre : le suspense médiéval. Eh bien, vous avez intérêt à avoir deux ou trois heures devant vous si vous mettez le nez dans ce bouquin mettant en scène des sortilèges et autres superstitions car vous n'en sortirez pas avant de l'avoir fini. le livre est aussi envoûtant que l'histoire ! C'est avec brio que Brussolo reprend des lieux communs en les mettant, avec tout le talent dont il sait faire preuve, dans un contexte à la fois chevaleresque et religieux. Et si ce texte séduit autant, c'est qu'il donne également des clés pour arriver à comprendre les tours de sorcellerie de l'époque.

    Un livre qui se lit aisément et quelques heures agréables... que demander de plus ?


    Lien : http://www.lydiabonnaventure.com/litt%C3%A9rature-des-xxe-et-xxie-si..
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    • Livres 4.00/5
    Par Soleney, le 22 septembre 2013

    Soleney
    Serge Brussolo n'est plus un auteur à présenter, et pourtant c'est la première fois que je lis un de ses livres. Résultat : je suis convaincue, c'est un bon écrivain. L'histoire du Manoir des sortilèges se passe au temps des chevaliers et des sorcières, à une époque où l'on croyait encore à la magie. L'auteur a adapté plusieurs expressions de langue pour qu'elles correspondent à celles de l'époque et cela met en place une ambiance moyenâgeuse ma foi fort sympathique. Ajoutez à cela une écriture simple, directe, qui ne s'embarrasse pas de descriptions inutiles, et vous aurez un roman tout à fait convenable !
    Ce que je salue en premier, c'est l'intrigue. En soi, elle est fort simple : Gilles passe au service d'un chevalier mystérieux frappé de malédiction après que son maître se soit fait tué lors d'un tournoi et se voit contraint de le suivre dans la quête d'un grimoire maléfique qui serait capable de le délivrer. Voyez, ça tient en une phrase ! Mais c'est que ledit grimoire n'est pas facile à attraper… Caché quelque part dans les entrailles d'un terrible château dont aucun paladin n'a pu revenir vivant, nos deux héros vont devoir s'allier à une jeune Égyptienne accusée de sorcellerie, Tara, pour déjouer tous les pièges qui le protègent. Et des pièges, il y en a ! L'auteur a été extrêmement prolifique, c'était hallucinant ! Jamais je n'aurais pu en imaginer ne serait-ce que la moitié. Grâce à cela, l'histoire va de rebondissements en rebondissements, et de révélations en révélations. On croit trouver le grimoire, et pchiit ! Non, c'est pas ça.
    J'ai apprécié la dualité entre le bien et le mal qui déchire les protagonistes. Foulques de Braz (le chevalier) est condamné à commettre des crimes atroces à cause de sa malédiction et aspire à retourner à une vie chrétienne (sauf que, vu ses sanglants antécédents, j'ai un peu de mal à le croire…).
    Tara, quant à elle, n'est pas une méchante fille. Très intelligente, très belle et versée dans l'art des herbes et des potions, c'est elle qui déjoue la majeure partie des pièges. Cependant, elle tombe amoureuse de Foulques et refuse de voir sa vraie nature : celle d'un homme violent, cruel et injuste. Prise dans sa passion, elle n'hésite pas à sacrifier des enfants pour permettre un semblant d'idylle avec lui. Quelque part, cela pourrait presque se comprendre : à cette époque, les femmes n'avaient pas voix au chapitre pour choisir leurs maris, et une étrangère comme elle est condamnée à « partager sa couche avec un veuf bedonnant et chauve dont la bouche empestera l'oignon ». C'est pour cette raison qu'elle tient tellement à une aventure entre elle et le beau chevalier fou. Car elle sait que ce sera le seul piment de sa vie, les seuls presque beaux instants de sa jeunesse… Mais faire cela, quitte à tuer des âmes innocentes… Cette fille est vraiment égoïste et je la déteste pour ça !
    Gilles, lui, a été élevé dans la soumission et le courage. Il ne craint pas de se battre ni de perdre la vie pour sauver celle de son maître (de son premier maître, en tout cas) et son esprit cartésien ne croit pas en la magie. Mais les événements presque surnaturels qui animent le château le font douter et instillent de la couardise en lui. Pour lui, Foulques n'est pas maudit. Il en est seulement profondément persuadé, et par réaction purement psychosomatique, il ne peut s'empêcher de vomir toute nourriture normale et il a des crises de démence (a-t-il raison ? Je ne vous le dirai pas…). Il le hait, il hait sa façon de se voiler la face et de commettre des crimes sous couvert d'être maudit. Plus encore, il le hait car Tara est tombée dans ses filets alors que lui est très attiré par la belle Égyptienne.
    Le seul bémol de cette histoire, c'est la fin. Ce n'est pas spécialement un happy end (c'est vraiment le type de fin que j'ai en horreur !), mais pourtant je ne l'aime pas. Et ça me tue de ne pas pouvoir détailler pourquoi je l'ai en horreur, mais je ne voudrais surtout pas gâcher la chute à ceux qui voudraient lire le livre :( J'ai eu envie de gifler Gilles et de secouer Tara pour qu'elle se réveille de sa folie !
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    • Livres 3.00/5
    Par Witchblade, le 13 octobre 2012

    Witchblade
    Livre lu en 2009 dont je viens de retrouver la fiche de lecture :-) En voici mon avis :-)
    J'ai bien aimé ce livre bien qu'un peu bizarre et morbide de temps en temps. Il se déroule du temps du Moyen-Âge donc il y a des actes de cannibalisme et des façons de traiter toutes les femmes comme des catins, des garces...
    C'est l'histoire d'un jeune écuyer, Gilles, qui voit mourir son maître durant un tournoi hors norme. Par conséquent, il devient la propriété du vainqueur, qui se trouve être un ogre d'enfants.
    Son nouveau maître va accepter une mission donnée par un prieur faisant parti de l'Inquisition. Cette mission consiste à retrouver au cœur d'un manoir un grimoire de sorcellerie dont la possession confère des pouvoirs maléfiques.
    Commence alors pour l'écuyer un dangereux voyage en compagnie d'un monstre et d'une sorcière égyptienne, sachant lire contrairement aux 2 autres.
    Si on ne m'avait pas donné ce livre, je n'aurais sans doute jamais lu de livres de cet auteur :-) Maintenant, c'est fait, je peux passer mon chemin ^^ Je n'ai pas adhéré à son écriture. L'histoire semblait intéressante au début mais un peu trop morbide à mon goût.
    Je vous laisse juge du style de Serge Brussolo.
    Sur ce, bonne lecture :-)
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    • Livres 4.00/5
    Par Onclepaul, le 18 juillet 2013

    Onclepaul
    Quelques années après la fin de la guerre de Cent ans, les chevaliers n'ont pas grand chose à faire, alors ils se combattent dans des tournois qui en laissent plus d'un sur le carreau.
    Gilles, le jeune écuyer, est habitué aux victoires de son maître, même si celui-ci ne paie pas de mine. C'est comme au catch, ça ne paie guère mais au moins on a la possibilité de se faire une renommée. Jusqu'au jour où y'a un chevalier qui arrive, comme ça, bêtement, alors qu'il n'était pas invité, et qui fout la baraque en l'air. Une sorte de Don Quichotte de pacotille avec son armure toute rouillée. Sauf que le poignet lui ne l'est pas rouillé, et boum, le chevalier se retrouve à terre, et il n'a pas le temps de s'en rendre compte que Dieu ou le Diable s'est déjà emparé de son âme. A la guerre comme à la guerre, il faut se plier aux principes.
    Gilles devient le nouveau serviteur de cette casserole ambulante qui n'a pas de marque, je veux dire dont personne n'a vu le visage. Aurait-il quelque chose à cacher ? Cela se pourrait bien car alors qu'ils voyagent peinards, d'un seul coup le chevalier annonce à son écuyer que comme c'est la nouvelle lune, il doit être attaché sur le sol, fortement, par les poignets, sinon il risque de devenir méchant. Gilles se doit d'obéir alors il ligote les membres de son nouveau seigneur et maître à des piquets fichés en terre et il se dit maintenant je vais piquer un bon roupillon.
    C'est sans compter sur la force de la nature et le chevalier dans une crise de démence se libère à la façon d'Houdini, dont il ne connaît pas l'existence et pour cause, et le voilà gambadant dans la forêt et qui se prend pour l'ogre. Coup dur pour Gilles qui ne s'attendait pas à ça. Mais bon, comme il doit respect et obéissance à son nouveau maître, faut bien se plier aux exigences de celui-ci. Seulement ce n'est pas pour batifoler au clair de lune qu'ils parcourent la sylve.
    Un prieur a confié une mission au chevalier et ce n'est qu'avec l'aide de Gilles qu'il peut la réaliser affirme-t-il. Il doit retrouver un grimoire contenant des formules magiques capables de le désenvoûter selon le religieux. Ce manuscrit est enfermé dans un manoir depuis longtemps assailli par les éléments et gardé par un troupeau de moutons qui n'ont de paisibles que la réputation de leur race. Avec une sauvageonne qui se prétend sorcière ils arrivent enfin sur place et commence alors le plus gros du travail.
    La magie, l'angoisse, l'épouvante sont au rendez-vous de ce roman moyenâgeux dont l'action se déroule en la forêt de Brocéliande, de si sinistre réputation. Là encore la vedette est en partie tenue par une bâtisse recelant de profonds mystères, là encore à chaque fois que l'on pense être confronté à d'horrifiques sorcelleries, l'auteur prend le contre-pied de ce qu'il a écrit ou évoqué quelques lignes, quelques paragraphes auparavant.
    Tout est expliqué de façon rationaliste et pourtant le lecteur ne peut s'empêcher de vibrer, de ressentir de l'effroi en lisant les chapitres goulûment. de la belle ouvrage monsieur Brussolo. On ne s'en lasse pas.


    Lien : http://leslecturesdelonclepaul.over-blog.com/
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    • Livres 4.00/5
    Par brigittelascombe, le 23 juin 2011

    brigittelascombe
    Sortilèges, sorts, malédiction, superstitions, dés le départ Serge Brussolo, maître du suspense donne le ton.
    D'abord, Foulques de Braz, ce chevalier maudit jadis par le seigneur d'une forteresse qu'il a acculée à la famine, cet ogre obligé par le sort à dévorer tout crus des petits enfants, ce nouveau maître encordé chaque nuit, par Gilles l'écuyer qui lui sert de valet, pour résister à ses horribles penchants.
    Ensuite Tara, la sorcière égyptienne qui s'y connait en maléfices, et se trouve obligée, par le prieur qui l'avait emprisonnée, d' aider les deux compères.
    Et enfin le manoir bien sûr, leur quête ultime, celui de Lilith de Niel dont on murmure qu'elle est une alchimiste, celui qui recèle un grimoire aux formules magiques.
    Mais les sortilèges s'accompagnent de poisons. La laine des moutons filée par Lilith, le lait, l'eau, l'encre.... tout est sujet à méfiance, car la mort rode au moindre recoin.
    Toujours captivant, Serge Brussolo, auteur de nombreux romans dont la trame psychologique est toujours bien ficelée, nous tient en haleine en distillant l'angoisse et nous propose ici une véritable enquête moyennageuse menée par Gilles l'écuyer. C'est sa première car nous le retrouverons bientôt dans d'autres aventures, sacré chevalier.
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Citations et extraits

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  • Par LydiaB, le 03 août 2012


    - Vous savez que je suis maudit, insista le chevalier à l'armure de rouille. Vous ne répugnez donc pas à employer un agent au service des ténèbres ?
    - Non, puisque tu désires te racheter, et que c'est là la seule chance s'offrant à toi d'en finir avec le voût qui t'emprisonne.
    Les deux hommes demeurèrent un instant face à face, le prélat au corps usé et le guerrier bardé de fer.
    - Ce sera difficile, fit le prieur, même pour toi. Ne te fais pas d'illusions. J'ai dépêché là-bas des âmes d'élite, elles n'ont pu triompher des maléfices, alors pourquoi ne pas essayer de combattre le mal par le mal ?
    - Vous savez ce dont je suis capable, dit le paladin. À chaque lune pleine je ne m'appartiens plus. Il se peut que j'accomplisse nombre de mauvaises actions avant d'atteindre le manoir de la bergère. Je ferai couler le sang des innocents, c'est inévitable. Cela ne vous gêne pas ?
    Le vieillard baissa les yeux.
    - Tu seras en service commandé, martela-t-il. Tu seras le bras armé de l'Église. Qu'importe le sang de quelques vilains quand il s'agit de faire obstacle aux manigances du Malin ! Je vais te remettre un parchemin stipulant que tu agis Ad Majorem Dei Gloriam. Si, par malchance, on t'emprisonnait au cours de ton périple, n'hésite pas à le montrer. Ta mission est trop importante pour qu'on puisse prétendre te contraindre à respecter la loi des hommes. Avec ce sauf-conduit, aucune accusation, si grave soit-elle, ne pourra te mener au cachot. Quant aux innocents qui tomberont sous tes coups, je prierai pour eux, ne t'en soucie pas, leur âme est dans de bonnes mains.

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  • Par Colette, le 21 novembre 2010

    Il y avait dans l'œil des chevaux une haine démente qui faisait d'eux des bêtes sauvages. Dès qu'un cavalier roulait sur le sol, les destriers le piétinaient, et les sabots écrasaient les heaumes tels des marteaux s'abattant sur un gobelet d'étain. La terre était jonchée de débris d'armures, de blessés que les écuyers avaient abandonnés à leur sort de peur de se faire happer par les bêtes déchaînées.
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  • Par Soleney, le 21 septembre 2013

    Dans nos pays, peu de gens connaissent l'existence de la poudre noire, et ils n'ont pas encore pressenti les applications militaires qu'on pourrait en tirer. Pour l'heure, c'est toujours un secret d'initiés. Un secret ramené par les grands voyageurs, et qui se transmet en murmurant. Quand il deviendra public, l'art de la guerre en sera radicalement transformé, et toutes vos belles armures ne serviront plus à rien. Ce n'est qu'une question de temps. [...]
    Gilles hocha la tête. Les discours de l'Égyptienne ne l'avaient qu'à demi convaincu. Qu'est-ce qu'une femme pouvait bien connaître à l'art de la guerre ? Si les prodiges qu'elle venait d'évoquer existaient réellement, on aurait dû en entendre parler depuis longtemps car le monde était vieux aujourd'hui, et tous ses secrets connus. Les clercs le répétaient à l'envi : on n'inventerait plus rien, c'était certain.
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  • Par Parthenia, le 23 mai 2013

    Commença alors une attente interminable. Gilles, mourant de faim, essayait de calmer les élancements de son estomac en grignotant quelques pommes sauvages dont l'acidité lui agaçait les gencives. Au fur et à mesure que s'écoulaient les heures, la peur montait en lui.
    Lors d'une halte, prenant pitié de la jeune sorcière muselée, il coupa des lamelles de fruit et les lui glissa entre les lèvres, à travers les brides du harnais qui lui tenait les mâchoires serrées. Elle déglutit en gardant les yeux baissés. L'horrible appareil de la muselière ne permettait pas de se faire une idée de sa physionomie. Son visage comprimé par les lanières offrait pour l'heure une allure presque porcine. Gilles faisait attention de ne pas approcher les doigts trop près des dents de la jeune fille, de peur qu'elle ne lui croque les phalanges.
    Foulques de Braz ne parlait presque plus, et quand sa voix résonnait sous le casque, c'était pour répéter ce qu'il avait déjà raconté un peu plus tôt.
    Alors que le soleil se couchait, il devint pourtant véhément.
    -Quand la lune est pleine, une malédiction me force à commettre mille vilenies qui me font honte, haleta-t-il soudain. C'est pour me punir. Elle m'oblige à me conduire comme jamais ne le ferait un paladin. Je ne puis m'en empêcher, je suis forcé d'accomplir ces horreurs. Et mon nom se couvre chaque fois d'opprobre. Ah ! comme j'ai honte...
    Il ajouta quelque chose, mais sa voix était maintenant trop faible pour qu'on puisse le comprendre.
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  • Par Parthenia, le 23 mai 2013

    La crinière de Foulques était jaune comme les blés, son nez bien dessiné, sa bouche gourmande. Cela dit, il puait autant que le cul d'un âne. Il saignait d'une plaie au front, et l'on pouvait voir, sur le haut du crâne, la cicatrice d'un coup d'épée qui lui avait enfoncé l'os. Les cheveux ne poussaient plus autour de cette boutonnière rosâtre qui évoquait une bouche aux lèvres crispées. Etait-ce là l'origine de sa folie ?
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Le syndrome du scaphandrier. film d'animation réalisé par LEAPHAR.








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