ISBN : 2266188658
Éditeur : Pocket (2009)


Note moyenne : 3.89/5 (sur 37 notes) Ajouter à mes livres
En 1483, dans le Vercors, la jeune Algonde, fille de l'intendante du château de Sassenage, échappe miraculeusement à la mort après être tombée dans un torrent. Sous le choc, elle confie avoir été sauvée par la fée à queue de serpent, Mélusine... Désormais, pour la fière... > voir plus
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Critiques et avis(5)

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    • Livres 4.00/5
    Par facteur84, le 05 juin 2011

    facteur84
    Imaginez ! Vous vous retrouvez au temps de la féodalité et du moyen âge. Imaginez vivre la vie d'un servant à la cour d'un noble et d'être comme tout le monde de cet époque croire aux légendes, aux histoires de bonne femmes, ou avoir peur des gens qui pratiquent la magie. Maintenant imaginez-vous être sauvé de la noyade par une fée. Vous vous rendez compte tout à coup que toute les histoires que l'on vous a raconté peuvent en partie être vrai. du moins les histoires sur la fée Mélusine. La célèbre fée femme serpent ! Car c'est d'elle qu'il s'agit dans ce roman.
    L'auteur nous entraine et nous emporte dans le Vercors féodal du moyen âge à la cour des Sassenages, célèbre famille régnante sur la région sur une longue époque. Elle donne vie à cette célèbre fée en lui faisant prendre part à l'histoire qu'elle a inventé. Et je peux vous dire que dés le début on est littéralement plongé dans l'histoire avec l'héroïne. Pour moi en tout cas ! Ayant un terrain propice aux histoires féeriques et moyenâgeuses. le mélange ne pouvait être que détonnant.
    Parallèlement à cela l'auteur a une écriture riche et sait créer des rebondissements entre révélations et actions. Après tant de secrets distillé au fil des pages, l'histoire prend une nouvelle ampleur et un nouveau virage pour nous laisser un peu sonné.
    L'écriture de l'auteur justement ; grâce à ces mots elle fait revivre les personnages ayant existé ou invente une vie à d'autres, sortit de son imagination. Je ne sais pas si c'est un aspect de l'écriture de l'auteur ou le fait que l'époque était moins pudique, mais il est clair que certaines scènes sont portées sur la chose. Discussion, réflexions, actes, fantasmes ! Comme disent les expressions de maintenant : « avant il n'y avait pas la télé » ou « les soirées d'hivers sont longues sans occupations ». Rassurez-vous, les femmes autant que les hommes ne cueillent pas des pâquerettes. Ils étaient quand même assez lubriques et sans gène. le côté amusant est que certaines scènes sont humoristiques et ne tombe pas non plus dans le mauvais genre.
    Néanmoins j'ai trouvé une partie un peu ennuyeuse concernant l'histoire qui se focalise, un moment donné, sur un personnage étranger à la France. Même sachant que cela fait partie de l'intrigue et de la prophétie de Mélusine, j'ai quand même eu du mal à comprendre le but de tout les détails de l'histoire de ce personnage. Cela reste du moins intéressant en s'accrochant un peu.
    J'ai trouvé la légende de mélusine, mêlé avec d'autres croyances et folklores, bien ancré dans l'histoire quotidienne des héros. Comment tout va se mettre en place ? Comment Mélusine et Algonde vont arriver ou non à leurs fins ? Comment vont se comporter leurs ennemis ?
    Mais aussi pourquoi appelé ce livre « Le chant des sorcières » ? Très peu de fois on en rencontre dans l'histoire ou du moins juste des sorcières guérisseuses classiques. Mais au fil de la lecture on se rend compte comme Algonde, l'héroïne principale, que quelque chose ne tourne pas rond.
    Alors pourquoi des sorcières ? des fées ? des femmes aux caractères trempés ? des harpies malsaines ? et quel est le vrai sens de tout cela pour Algonde ?
    Bref si comme moi vous ne tenez plus pour pouvoir le lire, vous serez encore plus accro pendant et à la fin du premier tome. Et vous ne tarderez pas à vous procurer la suite.

    Complément à la série :

    Lien : http://templedulivre.centerblog.net/57-
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    • Livres 3.00/5
    Par Evy, le 09 février 2011

    Evy
    J'ai acheté ce livre en mars de l'année dernière à l'occasion de la venue de Mireille Calmel au salon du livre de Paris. Je n'avais pas osé le lire depuis lors, et encore moins depuis ma dernière déception concernant cette auteur : le bal des Louves. Néanmoins, je me suis retrouvée chez moi pendant les vacances et tous mes livres étant restés en Angleterre, j'ai pioché dans ce qui me restait dans ma bibliothèque et j'ai choisi ce livre.
    Ce que je peux dire c'est qu'il se lit vraiment rapidement (à peine deux jours) et qu'il est beaucoup plus intéressant que le dernier livre de Calmel que j'ai lu (les deux tomes du Bal des Louves). L'histoire est déjà beaucoup plus ancrée dans la réalité ce que j'ai apprécié, et les personnages sont moins détestables bien que toujours un peu trop penchés sur la chose (si vous voyez ce que je veux dire hihi). L'histoire également est prenante. M'étant toujours intéressée aux fées et aux légendes arthuriennes, cette histoire m'a passionnée. J'ai aussi aimé le côté exotique du prince arabe prisonnier, cela apporte une nouvelle dimension au roman qui n'est pas pour me déplaire.
    En ce qui concerne le style de Calmel, c'est toujours aussi fluide et léger. Lecture sans prise de tête sans pour autant être simpliste. Une jolie plume en somme.
    Néanmoins, j'ai trouvé que ce tome était un peu long à démarrer et que les révélations ne venaient pas. Je pense que comme pour les autres séries qu'elle écrit, Mireille Calmel se réserve pour les prochains tomes que j'ai hâte de lire car je me doute déjà de comment l'histoire va tourner et il me tarde de voir si mes suppositions sont justes.
    Tout ça pour dire : que ce premier tome est prometteur. Une histoire captivante et qui promet de belles surprises pour les prochains tomes, et un côté exotique peu commun dans ce genre de lecture qui au final m'ont vraiment bien plu ! A voir si les prochains tomes seront à la hauteur.


    Lien : http://l-odyssee-litteraire-d-evy.over-blog.com/article-le-chant-des..
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    • Livres 5.00/5
    Par Alexielle63, le 15 décembre 2010

    Alexielle63
    J'ai A.D.O.R.E. C'est un véritable coup de cœur. J'aime toujours autant la plume de Mireille Calmel que j'ai découverte avec le Bal des louves. Elle fait revivre l'époque et les personnages à merveille. On s'y croit réellement, grâce à la féodalité bien reconstituée, ses rapports dominant-dominé entre les maîtres et leurs vassaux, le langage de l'époque… De plus, ce roman n'est pas dénué d'une touche de fantastique. Les intrigues ne manquent pas non plus. Les personnages sont très attachants : Algonde, facétieuse, qui ne cesse de torturer le pauvre Matthieu, lui-même taquin et fou amoureux d'elle, Philippine, la fille du baron de Sassenage, Sidonie, le baron… Ils sont nombreux mais l'auteur prend le temps de nous les présenter, de nous les faire découvrir et aimer.

    Lien : http://lecturesdalexielle.over-blog.com/article-le-chant-des-sorcier..
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  • Par titepomme, le 17 avril 2011

    titepomme
    **Des fées, des sorcières, une prophétie qui entraîne inéluctablement les personnages vers l'accomplissement de leur destin. Mystère, sortilèges. Un bon roman !
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    • Livres 5.00/5
    Par Shaitana, le 29 décembre 2010

    Shaitana
    Que dire de plus que Mireille Calmel m'enchante à chaque fois par son écriture et sa plume.
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Citations et extraits

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  • Par facteur84, le 02 juin 2011

    - C'est Philibert de Montoison, je crois qu'il est réveillé, finit par lâcher Marie d'un trait.
    - Vous croyez ? reprit Albrante, sceptique.
    - J'en suis sûre, affirma la jouvencelle en bombant le torse devant l'importance de sa responsabilité.
    - Soit, lui accorda l'infirmière pour ne pas la vexer. Où est Laurent de Beaumont ?

    Un fard empourpra les joues de la novice.
    - Il prend le frais, je crois, dit-elle.
    Albrante soupira. Cupidon n'avait-il rien de mieux à faire que de troubler ainsi le coeur de cette abbaye ? Elle posa sa cuillère (...) et s'avança vers Marie, qui n'avait pas bougé, écarlate du souvenir indécent des caresses qu'on lui avait prodiguées.
    - Vous croyez beaucoup, mais visiblement pas autant qu'il le faudrait pour consacrer votre vie au Seigneur.
    La jouvencelle baissa les yeux gênée.
    - Je vous assu....
    - Silence. Mentir vous couvrirait d'un péché supplémentaire, la coupa l'infirmière.
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  • Par facteur84, le 02 juin 2011

    Il avait dix ans alors, mais depuis ce jour, Djem était déchiré entre ces deux mondes. Deux mondes qui s'étaient très vite révélés couverts de sang, d'honneur, de pouvoir derrière la foi. Deux mondes qu'il avait surtout découvert depuis trois ans aussi aveugles l'un que l'autre à la véritable miséricorde.
    Sa mère s'était trompée. Il n'était pas l'élu de Dieu. Pas d'avantage celui d'Allah, comme le croyait son père.
    Il n'était rien en vérité ce jourd'hui qu'un pieu qu'on avait planté en plein désert, et dont les scorpions se disputaient l'ombre.
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  • Par facteur84, le 02 juin 2011

    Les autres avaient approuvé et Djem avait fini par accepter. Ses compagnons ne se rendraient jamais. Peut être restait-il encore un espoir, quelque part dans le regard d'Allah. Chaque nuit en entendant la pluie battre violemment contre sa vitre, il songeait à ce poignard sous son oreiller. La lame, courbe comme un croissant de lune, était désormais la seule arme qu'il possédait. Une autre chantait en son coeur que les poètes de Katmouni lui avaient offerte. Celle-là, personne ne la lui prendrait jamais. Elle avait pour nom l'amitié.
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  • Par facteur84, le 02 juin 2011

    - Celle que tu as rencontrée a certainement été rendue méconnaissable par les siècles passés dans les eaux du Furon. De fait, l'histoire de Mélusine commence bien avant son mariage avec Raymondin, fils cadet du comte du Forez, ancêtre des Sassenage. Elle commence avec celle d 'une race. La race des fées. As-tu entendu parler de la légende de Bretagne ?
    - Celle du roi Arthur et de l'enchanteur Merlin ?
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  • Par facteur84, le 02 juin 2011

    " D'une seule note la harpie pourrais faire de toi son esclave. Si tu vois ses narines se coller soudain aux os de son nez, prend garde et bouche-toi les oreilles avant de détaller" l'avait avertie Mélusine avant de la quitter dans la crypte où elle l'avait ramené.
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