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ISBN : 2253031194
Éditeur : Le Livre de Poche (1983)


Note moyenne : 3.54/5 (sur 515 notes) Ajouter à mes livres
Résumé :
" Lui un peu voyou, elle un peu bêcheuse, ces deux bambins qui totalisent moins de vingt-trois printemps vont se rencontrer, se flairer, se reconnaître et vivre dans l'incompréhension générale ce qu'il est légitime d'appeler un grand amour.
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Critiques, analyses et avis

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    • Livres 4.00/5
    Par cicou45, le 04 octobre 2012

    cicou45
    D'un côté, in y a ELLE : Lauren, jeune fille de 11 ans issue d'un milieu relativement aisé et enfant unique de Kay et Steve King, originaire des Etats-Unis et habitant maintenant un très bel appartement du XVI e arrondissement de Paris et de l'autre, il y a LUI : Daniel, fils de Françoise et Marcel Michon issu d'un milieu plutôt modeste et habitant dans un modeste appartement à La Garenne dans la banlieue de Paris. Alors qu'elle est très romantique, passionnée de lecture et idolâtrant notamment Racine, lui est plutôt accro au cinéma. A part leur âge (Daniel a également 11 ans), vous me direz certainement que ces deux enfants n'on absolument rien en commun. Eh bien si, détrompez-vous, car ils sont tous les deux surdoués donc très en avance sur leur âge, sur leurs camarades de classe et souvent considérés comme des êtres étranges par leurs parents qui ne les comprennent pas non plus. Aussi, entre Lauren et Daniel va naître un véritable amour, non pas de ceux que l'on a notamment à cet âge-là, à savoir des petits flirts sans conséquence mais un amour qui va au-dessus de tout cela si bien que nos deux jeunes génies, qui se sont rencontrés par le plus grand des hasards durant les vacances d'été et ne supportant pas de se voir, une fois la reprise des classes (celle de leur année de 5ème) commencée, de se voir qu'une fois par semaine, décident d'élaborer un plan afin de s'évader pour Venise. Seulement, bien qu'ils aient pensé à tout, ils leur font néanmoins être accompagné d'un adulte pour pouvoir passé la frontière...
    Bon, je ne vous en dis pas plus sinon cela reviendrait à vous raconter toute l'histoire et cela n'aurait pas grand intérêt mais sachez en tout cas que j'ai beaucoup apprécié le lecture de ce roman qui est très touchant, parfois rempli de naïveté mais également de raisonnements hautement planifiés et de projets mûrement réfléchis. L'écriture de Patrick Cauvin, auteur que je ne connaissais absolument pas jusqu'alors, est fluide et agréable à lire. Cet ouvrage est en réalité un roman à deux voix, ce qui en fait d'ailleurs son originalité puisque les narrateurs sont successivement, chapitre après chapitre, Lauren et Daniel. A découvrir !
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    • Livres 5.00/5
    Par Hugo, le 29 mars 2010

    Hugo
    Je retiendrais cette formule et un jour je dirais à ma bien aimée : "E=mc2 mon amour"...Ses yeux brilleront d'incompréhension, alors je lui expliquerai comment j'ai découvert ce terrible théorème...A la fois troublée et amoureuse, elle me répondra : "c'est n'est pas grave loulou, je t'aime comme tu es, mais pas ce soir j'ai mal au bide..."
    Et moi avec ma bouche en cul de poule et mon regard de beau gosse, je lui répondrais : "t'as rien pigé au truc là"...
    La morale, c'est que si elle avait lu ce putain de bouquin, bah j'aurai certainement été de meilleur humeur...
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    • Livres 4.00/5
    Par Loucy, le 03 octobre 2012

    Loucy
    E=MC² mon amour : c'est une extraordinaire histoire d'amour. Extraordinaire car les amoureux n'ont que 11 ans et pourtant ils savent déjà comment les sentiments fonctionnent alors que tant d'adultes sont incapables de les définir. Tout les oppose, Lauren est américaine, vit dans le XVIe arrondissement de Paris tandis que Daniel est un enfant de la banlieue. Pourtant tous les deux sont surdoués, tous les deux pensent de la même façon – ou presque !
    On s'attache rapidement à ces deux enfants qui ne sont plus des petits adultes que des enfants d'ailleurs ! On vit leur histoire d'amour et on se passionne pour ces petites choses qui les séparent. On ressent leurs sentiments, on vit leurs joies, leurs peines.
    L'histoire est racontée des deux points de vue : un chapitre avec pour narrateur Lauren et l'autre avec Daniel, en alternance. Cela permet de voir ce que chacun pense et c'est vraiment agréable ! J'ai trouvé que ça donnait du rythme à l'histoire et permettait de mieux nous rendre compte de l'évolution de leur histoire.
    Cependant, l'histoire reste malgré tout légèrement invraisemblable. On a du mal à imaginer deux enfants connaître un amour si fort, si passionné mais après tout ne dit-on pas que l'amour n'a pas d'âge ?
    Enfin ce livre m'a plu, et désormais la suite est dans mes futures lectures : Pythagore, je t'adore.
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    • Livres 3.00/5
    Par Melisende, le 28 septembre 2011

    Melisende
    Trouvé il y a un peu plus d'un an pour quelques centimes dans un vide-grenier, je me suis enfin décidée à me plonger dans ce titre, sans doute le plus connu de Patrick Cauvin. J'avais envie de bons sentiments, d'un truc contemporain, plutôt court, pour changer de mes habituelles lectures imaginaires...
    Quelques semaines après ma lecture (il faut que j'arrête de tant tarder à rédiger mes billets !), je ne me souviens plus des détails et j'ai du mal à délivrer un ressenti clair. Je ne sais pas si j'ai apprécié ou non cette lecture. Je ne l'ai pas détestée, mais disons que j'en ressors mitigée, avec une impression de "Mouais... bof.".
    Daniel et Lauren sont deux gamins que tout sépare. L'un est issu de la classe moyenne française et a un langage châtié tout droit sorti des films américains dont il raffole, l'autre est fille de deux riches américains et s'exprime sur le modèle des alexandrins de Racine qu'elle vénère. Ils tombent l'un sur l'autre alors qu'ils sont en vacances et oublient leurs différences pour ne garder que ce qui les rassemble : ils ont 11 ans et sont surdoués. Tous les deux pas à leur place chez eux, près de parents et d'amis qui ne les comprennent pas, ils trouvent le bonheur ensemble. Mais à 11 ans, malgré un QI élevé, difficile de vivre le grand amour et d'être pris au sérieux...
    Le résumé me tentait. Cette histoire me semblait mignonne et fraîche, avec tout juste ce qu'il faut de gravité... mais je n'ai pas réussi à adhérer. Concrètement, le fil de l'intrigue est mince et se résume à : deux enfants pas comme les autres tentent de vivre leur histoire d'amour malgré leur entourage. Il faut bien avouer que ça ne m'a pas passionnée. Leur rencontre survient rapidement dans le texte, s'en suit la phase des retrouvailles en cachette (les 3/4 du roman) puis la fuite en Italie dans la dernière partie. Même si c'est plein de bons sentiments, je me suis parfois ennuyée.
    Si je n'ai pas accroché à cette aventure amoureuse, je crois que c'est également à cause des deux personnages principaux. Je me doutais qu'en suivant l'histoire d'amour de deux surdoués, ça n'allait pas être ordinaire, mais je ne pensais pas que les deux enfants m'agaceraient autant. A aucun moment je n'ai pas réussi à m'attacher à ces deux héros prétentieux, dans leur monde. Leur histoire aurait pu être émouvante mais elle n'a pas eu l'effet escompté sur moi. Leur façon très particulière de s'exprimer n'a pas aidé à me les rendre plus touchants ; au contraire, elle a creusé l'écart déjà existant. Je sais que le côté "brut de décoffrage" de Daniel et les alexandrins de Lauren participent à la constitution de leur personnalité et en cela c'est un plus, mais cela n'a pas fonctionné avec moi, point.
    Patrick Cauvin a choisi d'utiliser l'alternance des points de vue : Daniel et Lauren se partagent le texte, un chapitre sur deux. Je ne sais pas quoi penser de ce choix, je suis mitigée. D'un côté, le lecteur a ainsi la possibilité d'entrer dans la tête des deux enfants et donc de savoir qu'elles sont réellement les pensées de chacun ; de l'autre, passer ainsi de l'un à l'autre toutes les 10 pages demande une petite gymnastique qui n'est pas toujours confortable. Si je n'ai pas apprécié la façon différente de s'exprimer des deux surdoués, je dois en revanche reconnaître que l'auteur maîtrise les deux voix narratives.
    Dans l'ensemble, c'est un petit roman (220 pages) qui se lit bien, pas forcément conseillé aux plus jeunes je pense. du moins, je doute que des ados de 12 ans en 2011, puissent vraiment apprécier cette lecture qui date de 1977 ; les expressions utilisées n'existent plus, les références - cinématographiques notamment - ne sont plus d'actualité... je pense qu'un jeune en 2011, se sentirait trop perdu s'il se lançait dans cette aventure ; qu'en pensez-vous ?
    Un avis en demi-teinte donc. Je reconnais l'originalité et le côté émouvant de cette histoire, la maîtrise de l'auteur en ce qui concerne ses deux personnages principaux et leur voix narrative ; mais je n'ai tout simplement pas accroché et n'ai qu'effleuré cette histoire. Peut-être aurait-ce été différent si je l'avais lu 10 ans plus tôt ?

    Lien : http://bazar-de-la-litterature.cowblog.fr/e-mc-mon-amour-de-patrick-..
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    • Livres 4.00/5
    Par paulotlet, le 14 mars 2013

    paulotlet
    Il y a des romans qui marquent. On ne sait pas très bien pourquoi, une étrange alchimie est à l'oeuvre dans laquelle interviennent l'état d'esprit dans lequel on était au moment de la lecture ou l'âge qu'on avait autant que le fond du bouquin. J'ai lu ce livre à 13 ans je crois. Et tout de suite j'ai accroché à ces personnages, je me suis identifié à ces deux ados amoureux au point de conspirer contre le monde des adultes pour se revoir. L'ambiance du livre est restée longtemps vivante en moi, je me souviens de répliques comme "pourquoi on ne mange rien de bleu?" ou de la fameuse charade sur Humphrey Bogaert. Trente-cinq ans plus tard, je garde un souvenir vivace de ce moment de lecture.
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Citations et extraits

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  • Par kolibri, le 28 juillet 2010

    - "Dis moi quelque choses, que je l'emporte".
    Panique. Je cherche, ça tourne, il faut trouver quelque chose dont elle se souvienne, quelque chose qui résume tout ce que nous avons été, quelque chose qui soit bien à nous, à nous deux seuls, où il y ait nos cerveaux trop gros et nos coeurs si larges, quelque chose qu'aurait dit... je ne sais pas moi, un type qui serait à la fois Einstein et Racine; Einstein et Racine !...
    Alors, d'un seule coup je me penche au dessus de la rambarde, les mains en porte-voix, et hurle : e=mc², mon amour.
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  • Par nanet, le 28 septembre 2010

    Ca s'ouvre et... Bingo, pour le coup, il n'y a plus de banlieue. Il n'y a plus de Paris non plus, plu sde France, ni d'univers, juste une fille plantée, unique sur la planète, devant moi et pour moi seul ; Oui, voilà ce que c'est, Lauren, en cette seconde, et je la verrai maintenant comme ça, avec son sacré sourire.

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  • Par cicou45, le 03 octobre 2012

    "C'est drôle, il est des êtres dont le destin ou le rôle est de ne jamais décevoir, ils sont peu nombreux, mais c'est une bénédiction que de les connaître, car ils permettent aux projets que vous avez faits et où ils se trouvent inclus de toujours réussir."

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  • Par Jeannepe, le 22 octobre 2013

    Enfin, je peux dire que, depuis un mois, je gamberge. J’ai dû faire trois tours du monde avec elle, je l’ai descendue une dizaine de fois de tous en flammes (j’adore les films-catastrophes) ; je l’ai sauvée de pas mal de sinistres salopards, à Hong Kong en particulier où ça a été dur. J’ai liquidé pour elle une quarantaine de mecs de la C.I.A. Pourtant rusés et bourrés de gadgets, on a chassé pas mal de tigres et, la fois où elle a glissé de l’éléphant, juste au moment où la carabine Springfield s’est enrayée, ça a été vraiment au millimètre : ça s’est terminé au couteau, et j’ai bien cru que je ne l’aurais pas, le sacré félin, mais après, c’était formidable, elle me refaisait le pansement toutes les cinq minutes en m’apportant du whisky plein de glaçons, et dehors les singes qui poussaient des cris dans leurs cages et le Kilimandjaro plein de vautours impassibles, là on peut dire que c’est elle qui m’a arraché à la mort, un peu comme John Wayne dans Hatari.
    Ce que j’aime pas trop dans ce genre de film, c’est que les types ont des shorts très larges, et avec mes allumettes, ça fait gringalet comme allure.
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  • Par vek, le 24 août 2008

    Il n'est pourtant pas bien compliqué de se rendre compte qu'une ontologie fondamentale dont on veut renouveler la signification ne peut passer que par une phénoménologie de l'existence explicitant la structure globale de l'être-là.

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