> Catherine Cheval (Traducteur)
> Marie Ploux (Traducteur)

ISBN : 2253124257
Éditeur : Le Livre de Poche (2009)


Note moyenne : 2.75/5 (sur 8 notes) Ajouter à mes livres
Dans l'East End, banlieue déprimée du sud-est de Londres, le danger et la violence sont des ingrédients de base. Susan y joue des seules armes dont elle dispose : l'humour et l'amour infini qu'elle porte à Barry, son mari, le caïd à la gueule d'ange. Mais Barry ne sait ... > voir plus
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Critiques et avis

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  • Par mimipinson, le 22 janvier 2011

    mimipinson
    J'en ai lu 70 pages........ Cette chose n'est pas un livre, mais un torchon.... et je pèse mes mots.
    Pas une seule ligne n'est exempte de vulgarité. le vocabulaire est d'une pauvreté indescriptible. Les livres Arlequin à côté sont de la poésie......Et il y a 700 pages comme cela.......avis aux amateurs!!!
    Le sujet aurait pu être intéressant, si "l'auteur" n'y avait pas mis cette vulgarité, et cette trivialité dans son langage, et s'il n'y avait pas mis autant de voyeurisme, qui, à mon sens est contre productif.
    Qu'un homme use de ce langage, passe encore, mais de la main d'une femme, cela m'est intolérable.
    J'ai déjà eu des navets dans les mains, mais là cela dépasse l'entendement !!
    Les distributeurs de films sont tenus de respecter une signalétique en fonction du contenu de l'œuvre; les éditeurs seraient bien inspirés d'en faire de même avec les livres qu'ils éditent, cela éviteraient au lecteur potentiel de se faire tromper sur la marchandise et d'acheter malgré lui la vulgarité qui d'ordinaire se trouve gratuitement dans le caniveau pour peu qu'on se baisse un tout petit peu pour la ramasser.
    Bref une parution à éviter à tout prix, vous y perdrez votre argent et votre temps.
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    • Livres 1.00/5
    Par Mia, le 03 janvier 2009

    Mia
    Susan Dalston vient de défoncer la tête de son mari de 152 coups de marteau. Après une courte intro où Susan intègre le quartier carcéral, l'auteur revient sur le passé par un découpage de son roman en 3 parties : "1960" où l'on découvre Susan petite fille dans une famille fruste, dont le père, voyou, cogneur, violeur, bref cumule tous les vices. La 2ème partie intitulée "1966" suit Susan dans sa vie de jeune femme, mal mariée, mère de 5 enfants et l'histoire se répétant, faisant face désormais aux vices de son mari violent et infidèle.
    La 3ème partie "1985", amène peu à peu (c'est le cas de le dire vu les répétitions et les longueurs accumulées par l'auteur) à la connaissance du lecteur des détails qui jetteront toute la lumière sur les fonds de l'affaire : "Mais pourquoi Susan Dalston a-t-elle tué cet homme ultra violent et abuseur?"
    Si j'ai commencé ce roman avec un certain enthousiasme et s'il est difficile de rester de marbre devant la misère sociale décrite crument par Martina Cole, j'ai fini par être hautement agacée par le discours de l'auteur. Si le personnage de Susan Dalston a commencé par m'émouvoir, avec le désir de la voir échapper à son destin, on en vient très vite à ne plus supporter le cumul des situations désespérées et le statut de victime du personnage qui apparait au final comme un véritable martyr. "Ah le sacrifice d'une mère pour ses enfants, rien ne surpasse l'amour maternel, la femme est sauvée par son statut de mère", voilà résumés les propos qui se dégagent en arrière-fond de ce roman au final indigeste.
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    • Livres 3.00/5
    Par Kely, le 04 octobre 2011

    Kely
    Mon ressenti sur cette lecture
    Une lecture difficile pour moi.
    Difficile sur le plan psychologique, et extrêmement difficile par le style d'écriture de l'auteure, son choix des mots.
    En effet, seules les dix dernières pages de l'épilogue épargnent le lecteur du langage ordurier, outrancier, vulgaire, violent...
    Martina Cole nous fait pénétrer dans l'univers de l'East End, historiquement réputé pour l'extrême violence régnant au quotidien, et qui a atteint son apogée dans les années soixante, avec le développement du gangstérisme.
    Le lecteur se retrouve donc dans une ambiance lourde et engluante empreinte de criminalité, racisme, misère sociale et morale, analphabétisme, un monde dont on ne s'échappe pas!
    Pourtant le parcours et la terrible histoire de Suzan a su retenir mon attention et m'accrocher jusqu'à la fin...sans doute parce que j'avais envie d'y trouver une fin heureuse, ou tout au moins, une lueur d'espoir!
    On commence à espérer lorsque l'on découvre que sa "source de vie" sont ses enfants, pour lesquels elle fera preuve d'abnégation, et à qui elle dispense un amour sans limites. Sa vocation de mère lui suffira à endurer toutes les humiliations, les chagrins, les peurs, les violences, la faim...
    Bien que révoltée, en tant que femme, tout au long de ma lecture et au fur et à mesure que Suzan "acceptait" cet enfer journalier, j'ai été très touchée par sa capacité à pardonner toute "la crasse" accumulée, notamment au niveau de sa mère et de sa soeur.
    Pour conclure, je dirais que la gravité et la réalité du sujet abordé aurait mérité un autre traitement au niveau de l'écriture!.

    Note : 4/10
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    • Livres 2.00/5
    Par valunivers, le 18 mai 2009

    valunivers
    N'en demeure pas moins que ce Deux femmes de Martina Cole est un bon roman sur les violences faites aux femmes et sur la misère des banlieues londoniennes.
    Le rideau se lève sur l'incarcération de Susan. Elle se retrouve en cellule avec une autre femme qui, comme elle, a tué son mari. Susan se replonge dans son passé. Enfance et adolescence ponctuées par la misère, la violence, l'alcool, les coups et surtout les viols commis par son père.
    En voulant sortir de cet enfer et fuir sa famille, Susan reproduira les mêmes schéma avec son époux Barry. L'alcool, la haine, le dégout se sont invités dans son nouveau foyer. Rien ne peut arrêter les coups que porte un homme ivre sur sa femme ou son enfant...même pas la police qui vient parfois mettre en cellule de dégrisement pour la nuit celui qui a trop bu. le lendemain, l'homme est relâché et tout peut recommencer.
    Dans la deuxième partie du roman, on retrouve Susan dans sa cellule. Elle a changé. S'en est fini de la femme soumise. Elle est prête à en découdre avec quiconque lui cherchera des ennuis. Elle compte purger sa peine sereinement. A présent, il faut qu'on la laisse tranquille.
    L'écriture de Martina Cole est violente et "urgente". Les mots tout comme les coups de poings que reçoit Susan sont violents, nous laissent choqués et sans voix. Ce roman aurait vraiment pu être un beau témoignage à la Zola, s'il n'avait pas par moment trop délayé et si, encore une fois, la fin n'avait pas été calquée sur le modère "happy end".
    Flûte et reflûte, on est pas chez Disney ! les derniers chapitres sont en en décalages complets avec tout le roman. Est-ce une volonté éditoriale de terminer ainsi ? Je serai curieuse de savoir si Martina Cole avait proposé à son éditeur un premier jet identique à ce que j'ai lu.

    Lien : http://www.valunivers.fr/2009/05/martina-cole-deux-femmes/
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    • Livres 4.00/5
    Par Jemlyre, le 12 mars 2011

    Jemlyre
    Contrairement à d'autres lecteurs, le langage certes cru ne m'a pas du tout choquée (on entend pire de nos jours dans la rue et à la télé) car il n'est pas hors contexte. J'ai croisé d'autres livres où l'emploi de ce type de langage m'a semblé plus que gratuit.
    Il ne faut pas oublier qu'un des atouts majeurs de ce livre est que l'auteur elle-même est originaire de L'East End qu'elle décrit.
    Ce n'est pas de la grande littérature et je ne pense pas que c'est ce à quoi l'on s'attend quand on ouvre ce genre de livre mais l'histoire de Susan m'a touchée. Son vécu est celui de beaucoup de femmes à travers le monde. Non, ce livre n'est pas que de la fiction et Cole n'exagère pas.
    Quelques passages analysent très bien ce qui pourrait faire que certaines personnes finissent par se résigner face à la violence.
    Le livre est divisé en trois parties: l'enfance, la vie adulte et la vie carcérale.
    C'est avec plaisir que j'ai dévoré ces nombreuses pages; la longueur étant tout à fait justifiée.
    J'ai cependant moins apprécié la fin, trop conte de fée à mon goût mais peut-être que l'auteur a eu besoin de mettre un peu de gaieté dans son livre après tant d'horreurs ?
    Par contre, je ne vois pas du tout en quoi c'est un polar ou un thriller...difficile pour moi de classer ce livre. Il semblerait que Cole soit connue pour écrire des thrillers sociaux.

    Lien : http://partage-lecture.over-blog.com
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