> Julien Ramel (Traducteur)

ISBN : 2070500551
Éditeur : Gallimard Jeunesse (2004)


Note moyenne : 3.69/5 (sur 26 notes) Ajouter à mes livres
Satellite City, la cité du troisième millénaire. Un rêve pensez-vous ? Non, un véritable cauchemar pour la plupart de ses habitants. Prenez Cosmo, 14 ans, qui n'a jamais rien connu d'autre qu'un orphelinat dont les pensionnaires sont utilisés comme cobayes. Mais il se p... > voir plus
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Critiques et avis(5)

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    • Livres 3.00/5
    Par eterlutisse, le 21 février 2012

    eterlutisse
    J'ai aimé l'univers très sombre malheureusement édulcoré par des personnages à l'humour "cuculapraline". Je n'ai pas lâché le livre car l'intrigue est prenante. vers la p.138 une course digne de "fast and furious", a réussi à me faire oublier les répliques infantiles des héros. le background des persos, les retournements de situation d'un côté de la balance, les méchants grotesques et les héros un peu caricaturaux de l'autre me laissent quand même une bonne impression. de la littérature jeunesse sans aucun doute.
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    • Livres 3.00/5
    Par Alexielle63, le 15 décembre 2010

    Alexielle63
    A la lecture de la quatrième de couverture, j'ai eu un peu peur, à cause de cet aspect futuriste, un brin SF mais comme il s'agissait d'Eoin COLFER, je l'ai pris quand même et je ne regrette pas car j'ai beaucoup aimé. On s'attache tout de suite à Cosmo, un orphelin placé dans un institut aux méthodes peu orthodoxes, Clarissa Frayne. C'est pire qu'une prison ! Heureusement, il va rencontrer les Supernaturalistes et en devenir un lui aussi. Il est très courageux, très intelligent et découvre la vie à l'extérieur de l'institut, ce qui le rend encore plus attachant je trouve ! A ses côtés, Stefan Bashkir, le leader du groupe, un peu froid mais qui prend très vite Cosmo sous son aile et agit un peu comme le « papa » du groupe, Ditto, un bébé Bartoli (son corps est celui d'un bébé mais pas son développement mental qui se fait de manière normale) est le médecin de la bande et enfin, Mona représente la touche féminine (même si elle est un vrai garçon manqué), fonceuse et débrouillarde, elle répare tout ce qui traîne. Tout cela dans une ambiance assez noire, nauséabonde. le récit ne manque pas d'actions ni de bons sentiments. On va de péripéties en péripéties, scotché aux pas des Supernaturalistes.

    Lien : http://lecturesdalexielle.over-blog.com/article-the-supernaturalist-..
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    Critique de qualité ? (2 votes positifs)
    • Livres 5.00/5
    Par Mogore, le 23 janvier 2011

    Mogore
    Aimant à la fois la série Artemis Fowl du même auteur et les mondes totalitaires en science fiction, j'étais bon public de base pour cet ouvrage. Je n'ai pas été déçue, car si les personnages sont assez simples, l'intrigue est plutôt bien ficelée avec des sous niveaux et des rebondissements.
    De plus, le décor et les habitudes du monde décrit sont vraiment intéressants, j'ai beaucoup aimé la pazza : pizza aux pâtes, par exemple.
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    • Livres 4.00/5
    Par Ewiline, le 09 avril 2011

    Ewiline
    C'est un très bon livre....
    Il surprenant en bien des points et beaucoup de choses inattendu se passe, bien que, comme dans tous les livres, certaines actions ne sont pas vraiment surprenantes.
    La fin est sûrement la chose la PLUS inattendu de ce livre...
    Il est très bien écrit comme tous les livres de Eoin Colfer...
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  • Par ZiziMuleATresse, le 29 décembre 2010

    ZiziMuleATresse
    C'est presque trop facile, mais c'est du Colfer. valeur sûre à 100% selon Zaza. Puis il y a aussi ce monde futuriste où si on n'est pas sponsorisé, rien n'est possible. Irréel, mais pas tant que ça. Il suffit de regarder les sportifs de notre époque.
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Citations et extraits

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  • Par ZiziMuleATresse, le 29 décembre 2010

    A Satellite City, la pluie était si drue qu’elle aurait pu arracher l’oeil de l’inconscient qui aurait eu l’idée saugrenue de regarder le ciel pendant une averse. Les molécules d’eau réagissaient à certaines vapeurs toxiques et s’agrégeaient beaucoup plus facilement qu’elles n’auraient dû. Elles fonçaient ensuite vers le sol comme des missiles. Les traditionnels parapluies n’étaient plus d’aucune utilité. Les nouveaux modèles, de plus en plus populaires à Big Pig, étaient en plastique rigide.
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