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ISBN : 2266218573
Éditeur : Pocket (2013)


Note moyenne : 4.15/5 (sur 205 notes) Ajouter à mes livres
Résumé :
Il y a un siècle, le mode a sombré dans le chaos. Une épidémie, dont l'origine ne fut jamais identifiée, a transformé l'homme en mutant et réduit la civilisation à néant. Les derniers représentants de l'humanité vivent en colonie, luttant jour après jour pour survivre. ... > voir plus
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Critiques, analyses et avis

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    • Livres 4.00/5
    Par tousleslivres, le 02 février 2014

    tousleslivres
    Tout, dans ce livre de 1265 pages tourne autour de Amy Harper Bellafonté. Sa mère Jeannette avait 19 ans quand elle a eu sa fille. Elle dû l'abandonner dans un couvant après avoir galéré pour survivre toutes les deux, Jeannette est allée jusqu'à sa prostituer pour pouvoir subvenir aux besoin d'Amy.
    Dans cette première partie, l'auteur Justin Cronin nous dépeint son univers. Celui-ci ce passe à notre époque et le lecteur va très vite découvrir qu'il s'y ait passé des choses étranges. Il aurait tout aussi bien pu s’appeler « La chute » ou l'origine de la fin du monde. On découvre un complexe dans lequel les hommes, fonctionnaires des États-Unis, font ou ont fait des expériences sur les humains. On y découvre le VIRUS. Une sorte de maladie du sang qui rend les humains immortels... c'est à ce moment là, que je me suis dit qu'il y avait quelque part quelque chose de vampirique, voir de zombis ici … ??...
    Peut importe, Amy après avoir été abandonnée par sa mère presque adoptée par une religieuse, sœur Lacey. Amy est kidnappée par deux agents du FBI qui doivent la rapporter au Complexe. Mais ils ne le font pas, ils vont vite être en fuite avec la petite fille. Ils finissent par se rendre, mais Amy fini tout de même au Complexe. Peu de temps après Amy tombe vraiment malade. C'est évidement : le virus. C'est a ce moment là que Walgast, l'un des deux agents du FBI, se sauve et que les « fluos » (genre de monstres fluorescents) s'échappent du Complexe. Ils sont la mort en personne et c'est en même temps la fin de la première partie et du monde, tout le monde est tué par les fluos. Il ne reste que Amy et Walgast.
    La seconde partie est très explicite, c'est l'an zéro... Dans cette partie Walgast et Amy vont se réfugier dans les bâtiments d'un ancien centre de vacances dans les montagnes. Ils vont y passer près d'une année. Ils sont totalement isolés du monde extérieur, ils vont vivre au rythme des saisons avec seulement deux journaux, ils sont se rendre compte que le monde autour d'eux est presque mort.
    Alors que le lecteur va aborder la troisième partie l'auteur, Justin Cronin, fait prendre un virage totalement différent et assez déroutant dans cette histoire. En effet, tous les enfants sont mis dans des trains vers des centres dans lesquels ils vont vivre. Le lecture va s’apercevoir que ces enfants seront l'avenir de l’humanité pour plusieurs générations.
    L'homme, de par sa force et son pouvoir peut aussi bien être destructeur, comme avec ce virus qu'il a tout de même créé.. et d'autre par, il peut tout aussi bien faire en sorte que l’humanité de disparaisse pas totalement en survivant entre les murs d'un camps. Où, comme Noé, hommes et animaux vont refaire le monde. Les habitants de ce futur, coupés du monde, sans radio, ni communication vers l'extérieur, même ceux qui doivent sortir ne peuvent pas parler de ce qu'il se passe à l'extérieur.
    100 ans c'est écoulé entre la première partie et la seconde, 100 ans pendant lesquels cette petite communauté à survécu comme elle pouvait, mais aujourd'hui, la lumière qui provient de l'extérieur se fait rare et manque de s'éteindre définitivement ce qui entraînerait la mort de toute la population...
    100 ans c'est écoulé et un marcheur arrive, une jeune fille de 11 – 12 ans elle s'appelle Amy... c'est Amy qui semble avoir le savoir et très certainement la solution à cette catastrophe. Elle semble ne pas craindre les "dracs" des créatures vampiriques qui attaquent les hommes pour les transformer en monstres à leur image.
    En bref, un monde totalement ravagé et détruit par les hommes, ces scientifiques qui, sous couvert de la science, ont créé des monstres. Des hommes qui par la seule force de la suivie ont décidés de ne pas mourir et de faire avec ces monstres, le combat est inutile.
    Un livre très gros, car lu en format poche, qui contient tout de même assez de longueurs, qui, au début, ne m'ont pas gênées, mais qui arrivé à un certain nombre de pages ont commencé à m’ennuyer. Il y a comme des accélérations qui m'ont données l'envie d'aller plus loin et des freinages qui m'ont par moment démotivés.
    Je ne sais pas si je lirai la suite, pour l'instant, je n'en éprouve pas la nécessité...
    Une lecture très agréable, une histoire qui allie post-apocalyptique, zombie/vampire.

    Lien : http://tousleslivres.canalblog.com/archives/2014/02/02/28976032.html
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    • Livres 5.00/5
    Par The-Predator, le 21 octobre 2014

    The-Predator


    Donc voici ma petite histoire, j'espère avoir fait bonne impression… Je n'ai rien dévoilé du livre le passage juste pour vous rassurer à part le point faible de la chute, de la dernière capitale et notre petite Amy.
    Mon impression concernant ‘'le passage'', un livre écrit par Justin Cronin. Premièrement, je le qualifierais de sentier sanglant. Dans ce livre nous avons 1000 pages et 11 chapitres qui nous décrivent une histoire à tomber par terre. Un thriller, un livre de ‘'Grand H'' comme dirait ‘'Gregi3201''. Je dois vous avouer que c'est la première fois que je lis un livre ayant beaucoup de solitude et de ruine apocalyptique … Je dois avouer que je ne connaissais pas ce livre avant que ‘'Tatoo'' alias ‘'panthères'' comme j'aime bien l'appeler me le conseille. Donc merci à toi Tatoo, j'ai vraiment apprécié, je vais bientôt entamer la suite les douze.
    Ce livre est un pur chef-d'œuvre, il est dans mon cœur. C'est le chef-d'œuvre du septième ciel peut-être que je fais trop d'éloges j'en doute … Comme je le disais ce livre contient 11 chapitres de pur horreur qui nous décrit un monde d'apocalypse où les monstres mènent en maitre sur ce monde … Dans chaque chapitre, Justin nous décrit un monde qui part tout à vau-l'eau chaque détail, chaque scène, chaque cri. On s'y croit vraiment ! Comme dirait Stephen King, à la quatrième page, on lisait 15 pages et vous entrez dans la scène on lisait 30 pages et vous serez projeté dans ce monde.
    Ce que je n'ai pas aimé dans ce livre … Bien franchement c'est la façon dont décrit Justin, c'est le personnage secondaire qui n'a pas rapport dans les autres chapitres il décrit ces personnages comme si c'était le personnage principal décrivant leur vie intérieure comme le Stephen King sauf que lui ne le fait pas pour rien. Les personnages secondaires crèvent tous … Je vais citer leurs noms … La mère d'Amy Jennettes, le père de celle-ci … dont que j'ai oublié le nom … L'amoureux et le père d'Amy dont on voit qu'une fois dans un chapitre ainsi que la mère … le problème on remarquera qu'il faut 5 pages pour décrire les personnages alors ben franchement je trouve que c'est du gaspillage de temps.
    Je dois aussi avouer que le premier chapitre est vraiment plate et les moments intéressants comme l'infection commence à la page 150 à 190 et continue à aller de plus en plus mal. J'espère que le deuxième tome sera mieux fait avec nos personnages Peter, Tony Holly, Sara, Mau, Amy, et Liss et Michael puis nos personnages principaux qui doivent sauver le monde.
    Merci encore à toi tattoo, j'adore ton style de lecture …


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    • Livres 5.00/5
    Par IcyMed, le 17 mai 2011

    IcyMed
    Une perle. Un de ces titres qui vous emmène, par surprise, dans un tout autre monde.
    Petit synopsis qui va vous sembler succinct mais je m'en voudrais de dévoiler certaines parties du roman.
    Tout commence à notre décennie. On y découvre l'histoire d'agents du FBI qui recrutent des condamnés à mort pour un projet dont ils ne savent rien, celle d'un groupe de scientifiques ayant disparu en Bolivie ou encore celle d'une petite fille dont la mère doit se prostituer pour assurer sa survie.
    La jonction de ces histoires amènera le premier pivot du roman. Il y a un avant, long, précis, méthodique, presqu'un roman à part entière. Et il y a l'après. Et l'après se déroule 100 ans plus tard, dans une Amérique dévastée où les survivants sont rares. On y suit la vie d'une Colonie, née d'un noyau de survivants au cataclysme qui a rendu leur monde plus qu'hostile. Leurs vies, leurs coutumes, leur survie.
    Jusqu'au jour où une Marcheuse arrive, une âme née dans le monde du dehors, hors de la Colonie. Cette jeune fille, quasiment encore une enfant, semble avoir une dizaine d'années.
    Elle est en fait âgée de près de 100 ans. Et porte en elle le savoir, la raison et la solution du cataclysme.

    Le passage est comme une horloge. D'une minutie dans son écriture qui frôle la virtuosité. Chaque rouage se met en place, chaque personnage est à sa place juste. Ce n'est pas un simple roman, c'est une épopée. C'est vraiment ce que l'on ressent à sa lecture : une épopée. Des destins qui se croisent depuis un siècle pour former une trame complexe et intrigante. Et cela se sent physiquement, joli pavé de 1000 pages qu'est le premier tome de cette trilogie.
    Car c'est le seul défaut de cet ouvrage : il n'est que le premier de trois. Et le second volume n'est prévu qu'en 2012 aux USA.
    Que cela va être long comme attente...
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    • Livres 4.00/5
    Par Shenandoah, le 22 mai 2014

    Shenandoah
    Ce livre est assez atypique, autant par sa construction que par les créatures qu'il nous présente. Il est clairement séparé en deux parties, et malheureusement mon avis aussi…
    La première partie, qui se déroule à notre époque, pourrait faire penser à un très bon livre de Stephen King. Nous avons des explorateurs mystérieusement disparus en Bolivie, une petite fille malmenée par la vie possédant d'étranges pouvoirs, et des expériences secrètes menées sur des condamnés à mort.
    Cette partie est très agréable à lire. La petite Amy est attachante, et tous les personnages possèdent une psychologie fouillée et intéressante. Évidemment, la fin de cette partie n'est pas vraiment une surprise si l'on a lu le résumé du livre, mais l'auteur gère très bien ses personnages et l'angoisse qui monte, petit à petit, accroche suffisamment pour que ces premières 250 pages se lisent d'une traite.
    Mon avis sur la seconde partie est plus mitigé. Après la catastrophe mondiale (ou tout du moins américaine) qui clôt la première partie, nous nous retrouvons 100 ans plus tard dans un monde post-apocalyptique où les humains ont presque tous disparu. Ceux qui restent vivent reclus dans des villes fortifiées pour échapper aux créatures qui veulent les exterminer.
    Commenter cette partie va être difficile étant donné que mes souvenirs (ma lecture remonte à quelques mois) sont assez flous. Cependant, le simple fait que je me souvienne dans les moindres détails de la première partie et beaucoup moins de celle-ci me semble assez significatif.
    Le problème de cette partie est que nous sommes plongés sans introduction dans un monde totalement nouveau et étrange. Il faut donc grappiller les bribes d'information disséminées ici et là par l'auteur, tout en essayant de retenir et d'identifier toute une multitude de nouveaux personnages. De plus, je me souviens avoir lu tout un chapitre sans réussir à comprendre si c'était un flash-back ou non. Bref, une impression de confusion totale !
    Les choses s'arrangent un peu après l'arrivée d'Amy (je ne spoile pas, c'est dans le résumé), au bout de facilement 200 pages tout de même. À partir de ce moment, les personnages trouvent leur place, et le fait d'avoir un but permet de mieux comprendre l'histoire et ses enjeux. Les péripéties et révélations diverses redeviennent à partir de là assez prenantes, et la fin est suffisamment intrigante pour avoir envie de lire la suite.
    Au final, c'est un livre que j'ai pris plaisir à lire malgré tout, et un auteur que je suis contente d'avoir découvert. Mais ce qui m'a le plus marqué, c'est l'originalité des créatures, dont je préfère taire le nom pour conserver la surprise. L'auteur a réussi à les rendre très originales et totalement différentes de l'image que l'on en a, et de fait beaucoup plus effrayantes.
    C'est d'ailleurs la principale raison qui me fera sans doute lire la suite un jour, même si je redoute déjà le moment où je vais devoir essayer de me souvenir de tous ces personnages...
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    • Livres 2.00/5
    Par Sycorax, le 12 novembre 2011

    Sycorax
    Je trouve toujours embarrassant d'avoir à émettre un jugement négatif sur un livre qui non seulement évolue dans l'un de mes genres de prédilection, mais dont l'épaisseur (un pavé de 900 et quelques pages tout de même !) m'a demandé un investissement temporel conséquent.
    J'aurais tant aimé pouvoir ressortir emballé par la lecture de cet imposant roman pour lequel je n'ai vu aucune publicité tapageuse et mercantile, découvert par hasard dans ma médiathèque habituelle et intrigué par la simple lecture de la quatrième de couverture...
    Un mélange de récit d'espionnage (les 250 premières pages, ou l'origine de la fin du monde civilisé - partie assez enlevée) et de récit post-apocalyptique, un univers de Désolation hanté par des créatures cannibales génétiquement modifiées, tous ces éléments ont de quoi attirer l'amateur de récits fantastiques, mais force est d'admettre que l'auteur ne fait pas preuve d'une grande originalité et les péripéties de ce roman ne surprendront que les lecteurs novices.
    Justin Cronin nous pond un bouquin à l'ambition affichée très vaste : le récit embrasse un arc temporel d'une petite centaine d'année entre la première partie du roman - la meilleure à mon sens (l'installation occupe les 250 premières pages) et la seconde partie.
    On annonce d'ailleurs au lecteur qu'il s'agit là du premier tome d'une grosse trilogie en cours d'écriture (la mode des sagas à rallonge n'en finit plus de faire recette...).
    Ambition aussi non seulement au niveau de la foultitude de personnages mis en jeu (à la psychologie parfois trop poussée - gros défaut du livre qui perd en rythme ce qu'il (croit) gagne(r) en épaisseur psychologique), mais surtout au vu de l'ampleur spatiale concernée : c'est la totalité du territoire Nord-Américain qui est touchée par l'apocalypse décrite ici (pauvres américains : c'est toujours sur eux que ça tombe...).
    On a des personnages qui agissent comme ils l'auraient fait s'ils avaient habité un film hollywoodien à grand spectacle ; rien ne nous est épargné de leurs sentiments les uns pour les autres : déchirements familiaux, secrètes idylles, luttes pour le pouvoir au sein de la Communauté réfugiée derrière de hautes murailles. Ces derniers ne reculent d'ailleurs pas devant le sacrifice de leurs propres existences pour sauvegarder ce qu'il reste de civilisation (syndrome "Bruce Willis").
    On a Amy, cette petite fille aux pouvoir psychiques mystérieux qui ne craint pas les "dracs", ces créatures vampiresques qui ont décimé la race humaine et arrive au secours de ce qu'il reste d'Humanité.
    Ce personnage m'a furieusement rappelé les nombreuses jeunes héroïnes qui parsèment les romans de Stephen King, notamment dans le lien cérébral qu'elle entretient avec les "dracs" (lien très similaire à celui qui relie entre eux les fous furieux décrits dans le roman "Cellulaire" du même S. King).
    Amy permet à l'auteur de conférer à son récit une portée symbolique très forte : personnage christique ambigu (en tous cas dans ce premier tome).
    Pour résumer : une Humanité décimée par des créatures créées en laboratoire, quelques survivants qui voient débarquer une sorte de sauveur qui va les aider à se sortir de ce mauvais pas... Vous l'aurez compris, on est en pleine relecture du Déluge (le rapprochement avec cet épisode biblique est d'ailleurs fait explicitement vers la fin du roman, par l'un des personnages lui-même).
    Grosses ambitions dramatiques à la symbolique biblique pataude pour grosse apocalypse déclinée dans une grosse trilogie : sauf qu'ici, "gros" n'est malheureusement pas synonyme de "mieux"...
    Pour celles et ceux que les récits post-apocalyptiques passionnent - qu'ils soient déclinés au cinéma, à la BD et dans la littérature - ce roman n'apporte rien de nouveau et ne surprend guère...
    Si vous avez lu la BD "Walking dead" (désormais déclinée en série télévisé), "Le fléau" (voire "Cellulaire") de S. King, si vous avez vu des films tels que : "Je suis une légende" (la boursouflure christique avec Will Smith), "Resident evil : Extinction" (gros naveton indigeste ; le personnage d'Alice dans ce roman m'a d'ailleurs furieusement fait penser au personnage d'Alice de la série "Resident evil" au cinéma : je vous fiche mon billet que si la trilogie littéraire de Cronin est un jour adaptée au cinéma, c'est Milla - "miss tatanes" - Jovovitch qui rempilera !...), eh bien le roman de Justin Cronin vous donnera l'impression de participer à un quizz façon "Où est Charlie ? / Cherchez la référence" !
    Ultime coup commercial de la part de ce petit malin de Cronin : le roman se conclut sur le mode "A suivre...", alors que la traduction du second tome ne surviendra pas en France avant fin 2012, au mieux (d'après certaines sources).
    Autant dire que si vous n'êtes pas nantis d'une mémoire phénoménale ou si vous n'avez pas pris de notes au cours de la lecture du premier tome, vous êtes bons pour vous retaper cette lecture avant d'attaquer le second tome lorsqu'il sortira !
    Un bon conseil : attendez que la trilogie sorte dans son intégralité, voire en édition de poche, cela vous permettra de tout lire d'une seule traite.
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Citations et extraits

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  • Par Yuko, le 24 janvier 2012

    Il ferma étroitement les paupières et s'obligea à une parfaite immobilité, attendant le bruit de la trappe arrachée de ses charnières. Son fusil était par terre, à côté de lui. Il pourrait tirer un coup ou deux, pas davantage.
    Les secondes s’égrenèrent. D'autres tremblements au-dessus, la respiration âpre, frénétique, des viruls qui avaient flairé l'homme. Senti le sang dans l'air. Mais il y avait quelque chose d'inhabituel ; il percevait leur incertitude. La fille était plaquée sur lui. Le protégeant, lui faisant un bouclier de son corps. Au-dessus, le silence. Les viruls étaient-ils partis ? Une minute passa, puis une autre. Il cessa de s'interroger au sujet des viruls pour se demander ce que la fille allait faire. Enfin, elle descendit de son dos. Il se mit à genoux. Leurs deux visages n'étaient séparés que de quelques centimètres. La douce courbe de sa joue était enfantine, mais pas ses yeux, pas du tout, même.
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  • Par tatooa2001, le 01 juin 2014

    - Descends de là, Maus, dis sèchement Alicia. Toi, tu ne vas nulle part.
    Mausami regarda autour d'elle dans une attitude de surprise qui sonnait faux, Peter s'en aperçut aussitôt. Tout le monde disait que Maus avait la chance de tenir de sa mère, physiquement - le même visage ovale, doux, les mêmes cheveux noirs, épais, qui, lorsqu'elle les dénouait, retombaient sur ses épaules en une vague noire. Elle était plus ronde que la plupart des femmes, mais c'était surtout du muscle.
    - Qu'est ce que tu racontes ? Et pourquoi ça ?
    Alicia, debout au pied de la monture de Mausami, posa ses mains sur ses hanches étroites. Même dans la lumière froide de l'aube, ses cheveux d'un roux profond, qu'elle gardait tressés en une longue natte, étaient chauds comme le miel. Elle portait, comme toujours, trois couteaux à la ceinture. Tout le monde disait qu'elle ne s'était pas encore mise en ménage parce qu'elle dormait avec ses lames.
    - Parce que tu es enceinte, déclara Alicia. Voilà pourquoi.
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  • Par tatooa2001, le 29 mai 2014

    Bref, on procédait aux derniers préparatifs avant le départ, hier, au camp de base, quand un hélico tombe du ciel et devine qui on voit descendre ? Un commando des Forces Spéciales, équipé comme pour prendre un bunker ennemi : tenue camouflée, peintures de guerre vert et noir, viseurs à infra-rouge et lance-roquettes portatifs à tête chercheuse - toute la panoplie. De vrais GI joe. En queue de peloton un type en costume, un civil, qui a l'air d'être le chef. Il vient vers nous exactement comme s'il avait acheté la jungle et je vois qu'il est tout jeune, même pas trente ans. Et bronzé comme un champion de tennis. Qu'est ce qu'il fabrique avec un commando des Opérations spéciales ?
    "C'est vous le type des vampires ?" il me demande. (Extrait d'un mail de Jonas à Paul Kiernan)
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  • Par tatooa2001, le 30 mai 2014

    Pendant un moment, le brouhaha fut étouffé. L'homme, au zoo, avait dû mettre sa main sur le micro du combiné. Lorsqu'il la retira, elle entendit des cris, des enfants qui pleuraient, et derrière, d'autres sons : des bruits d'animaux. Des singes, des lions, des éléphants et des oiseaux, qui criaient et rugissaient. Arnette mit un moment à comprendre qu'elle n'entendait pas seulement ces bruits au téléphone, ils entraient aussi par la fenêtre ouverte, depuis le côté du parc.
    - Que se passe-t-il ? répéta-t-elle d'un ton implorant.
    - Vous feriez mieux de venir ici, ma sœur, dit l'homme. C'est le truc le plus dingue que j'aie jamais vu.
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  • Par Sycorax, le 12 mai 2011

    Il se disait que la vie de l'individu pouvait se résumer à une longue série d'erreurs, et que la fin, lorsqu'elle survenait, n'était peut-être qu'une péripétie de plus dans un enchaînement de mauvaises décisions.

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