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> F. M. Lennox (Traducteur)

ISBN : 2253151653
Éditeur : Le Livre de Poche (2007)


Note moyenne : 3.73/5 (sur 490 notes) Ajouter à mes livres
Résumé :
Quatrième de couverture
Dès l'enfance, le terrible pouvoir de la petite Charlie s'est révélé: qu'un objet, un animal, un être humain provoque en elle la moindre crainte, la moindre tension........et il se trouve aussitôt livré aux flammes !
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Critiques, analyses et avis

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    • Livres 5.00/5
    Par lilyrose87, le 07 avril 2014

    lilyrose87
    Et voici venir la critique de mon chouchou numéro 3...Charlie!
    A force de me voir faire les critiques du King (j'adore vraiment l'appeler comme ça) vous allez finir par découvrir mon top 10! Que voulez-vous, je n'arrive jamais à cacher ma passion!
    Pourquoi Charlie est-il dans mon top 3 ? En premier lieu, parce qu'il s'agit d'un combat et moi j'aime quand ça fighte!!!! Non plus sérieusement, c'est effectivement le combat d'un père et sa fille (Andrew et Charlie McGee) contre des agents du gouvernement sans scrupules.
    Petit résumé pour ceux qui ne connaissent pas l'histoire : il était une fois, un jeune étudiant du nom d'Andrew McGee décide, pour gagner un peu d'argent, de participer, en tant que cobaye, à une expérience menée par son département de psychologie. Il y fait la rencontre de Vicky Tomlinson dont il va tomber fou amoureux. L'expérience est un désastre mais une histoire d'amour naît entre Vicky et Andrew. Ils se marient et ont une petite fille, Charlie.
    Leur expérience en tant que cobayes a conféré au couple McGee des pouvoirs un peu particulier. Ainsi, Vicky a un don de télékinésie (bon, ce n'est pas Jean Grey non plus, il ne faut pas exagérer) et Andrew, un don de suggestion (il peut forcer les gens à faire ce qu'il souhaite, mais au bout du compte ça lui donne une migraine monumentale). Quant à Charlie, elle développe très vite une panoplie de pouvoirs, dont le plus important reste la pyrokinésie (Je l'aurais bien appelé la "fille du feu" mais ce surnom est déjà pris).
    Le prince et la princesse se sont mariés, ont eu un bébé...il est temps de faire apparaître les méchants! En l'occurrence, une agence gouvernementale du nom de La Boîte, qui surveille de très près la famille McGee (Big Brother, nous voilà!). L'expérience au département de psychologie, c'était eux.
    Arrive l'élément dramatique de l'histoire : après plusieurs mois de surveillance, les méchants en costard passent à l'action en tuant Vicky et en kidnappant Charlie.
    Notre héros, sur son vaillant destrier va aller délivrer sa fille chérie en faisant une démonstration, que je trouve plutôt impressionnante, de l'étendue de son pouvoir de suggestion, et finit par prendre la fuite avec sa fille.
    Bien sûr, je vous ai retranscrit les éléments dans l'ordre chronologique de l'histoire mais non de la narration. En effet, le roman commence par Andrew et Charlie en fuite, et ce n'est qu'au fur et à mesure de la lecture qu'on finit par connaître les tenants et aboutissants de l'histoire.
    Tiens, puisque le roman s'appelle Charlie, il serait temps de s'intéresser à elle. En un mot : Magnifique. Charlie est magnifique. Alors oui, elle a 8 ans mais je suis en admiration devant elle. Toujours tiraillée entre la notion de bien et de mal, Charlie est une femme-enfant. Elle n'aurait jamais dû vivre cette situation à son âge. Elle devrait être en train de jouer à la poupée, d'aller à l'école...mais non, elle est obligée de fuir sur les routes parce que les méchants messieurs qui ont tué sa mère sont à ses trousses. Charlie fait preuve d'une maturité absolument exceptionnelle pour son âge. Elle dispose d'un pouvoir qu'elle ne peut contrôler, un pouvoir tellement puissant qu'il l'effraie au plus haut point. Et si elle ne s'en sert pas - et elle le pourrait, elle le pourrait vraiment, croyez-moi - c'est par amour pour son père. Charlie aime désespérément son père, il est son roc, son héros.
    Charlie, c'est aussi le récit de la folie de certains hommes, qui pensent pouvoir contrôler l'incontrôlable. A force de jouer avec des puissances qui les dépassent totalement, ils finissent par s'y brûler les ailes.
    En résumé, Charlie est l'histoire de deux êtres extraordinaires (tant par leurs aptitudes que leur force de caractère) qui veulent juste vivre une vie ordinaire. C'est aussi l'histoire d'apprentis sorciers dont l'incompétence rivalise avec la cruauté. C'est enfin, et surtout l'histoire d'une petite fille (à qui on aimerait faire plein de gros câlins) qui, confrontée d'un côté à la noirceur de La Boîte (et de son factotum vraiment flippant, John Rainbird) et de l'autre à la bonté de certains hommes (l'auto-stoppeur et Irv Manders) va découvrir que tout n'est pas blanc, tout n'est pas noir...jusqu'à se révéler elle-même.
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    • Livres 3.00/5
    Par Luniver, le 21 août 2012

    Luniver
    Andrew se porte volontaire pour une expérience à l'université : il s'agit d'absorber une substance produite par «la Boîte», un organisme du gouvernement, et d'en décrire les effets. La situation est très déplaisante, Andrew voit même dans des «hallucinations» un autre cobaye d'arracher les yeux de douleur.
    On retrouve Andrew quelques années plus tard. Il s'est marié avec Vicky, qui a elle aussi pris part à l'expérience. La substance ingérée leur a donné des pouvoirs psychiques : Andrew peut modifier les pensées des gens, au prix de fortes migraines et de bouleverser l'équilibre psychologique de ses victimes ; Vicky peut déplacer les objets à distance. Ils ont eu une fille, ce qui n'était pas prévu par la Boîte. La petite Charlie a hérité d'un puissant pouvoir de pyrokinésie, qui lui permet de mettre le feu à n'importe quel objet qui l'entoure. Ce pouvoir a été difficilement canalisé par ses parents, mais grâce à une éducation stricte, ils ont réussi à mettre un «verrou psychologique» sur les capacités de l'enfant.
    Seulement, la Boîte est très intéressée par Charlie et la surveille étroitement. Après une intervention d'agents trop zélés, la mère de Charlie est tuée, son père et l'enfant en fuite. Andrew fera de son mieux pour empêcher Charlie d'utiliser son pouvoir à nouveau.
    Ce livre est un des premiers de Stephen King, et a un côté thriller palpitant : on est captivé par l'histoire du début à la fin, et le rythme du récit est toujours soutenu. D'habitude, les histoires de pouvoirs psychiques ne me captivent pas vraiment, mais cette fois-ci, King a vraiment réussi à les rendre réalistes et j'ai oublié le côté fantastique de l'histoire.
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  • Par Korto23, le 13 mars 2011

    Korto23
    Comme j'ai déjà pu le dire auparavant, je me suis lancé mon propre challenge qui est de lire au moins un roman de Stephen King par mois. de plus, j'aimerais le faire par ordre de romans publiés afin de voir l'évolution de la plume de celui-ci à travers le temps. Pour ce mois de mars, c'est le tour de « Charlie » !
    « Charlie » est une histoire d'amour, de trahison, d'honnêteté, d'amitié et de mal racontant la vie de Charlie, justement, et de son père qui ont des talents extrêmement rare. Andy, contrairement à sa fille, n'est pas né avec son talent. Il avait participé à une étude gouvernementale dans lequel une solution top-secrète lui avait été administrée. C'est lors de cette étude qu'il rencontrera sa future épouse. Comme la famille est arrivée à échéance, ils étaient surveillés en permanence par un organisme gouvernemental – The Shop. Un jour, pensant que Charlie avait disparue, The Shop envoya des agents dans un mouvement de panique pour la retrouver et tua la femme d'Andy sur le coup. Dans le reste du livre, on peut constater le jeu du chat et de la souris avec l'organisme gouvernemental et nos deux protagonistes afin d'y échapper.
    Charlie est une jeune fille très attendrissante qui ne demande que protection et aide. Elle possède le don de pyrokinésie (capacité de déclencher des incendies avec son esprit) depuis sa naissance car ses parents sont rentrés dans un programme et on vu leurs ADN altérés par une substance appelée « Lot Six ». Je ne vous cache pas que j'étais heureux à chaque fois qu'elle triomphait devant un obstacle ! Andy – le père de Charlie – vit tout au long de l'histoire et possède, quant à lui, le don d'hypnose télépathique (contrôle mental sur les autres). Malheureusement, son pouvoir va commencer à lui faire du mal physiquement parlant. La mère de Charlie pratique la télékinésie mais n'est pas incluse dans la majorité du roman…
    La plume de Stephen King est réaliste. Il est si facile de croire ce qu'on lit qu'on oublie les aspects de fiction ! L'intrigue avance à un rythme assez rapide avec quelques scènes plus calmes entre deux rebondissements pour permettre au lecteur de reprendre son souffle.
    Un thème que je pensais impossible pour Stephen King est celui de l'amour. Cependant, il a réussi ! Cette connexion entre Charlie et son père est simplement émouvante. Je pense qu'il a voulu faire passer le message que l'amour est encore plus présent dans les moments difficiles.
    Bref, « Charlie » est sûrement le plus beau roman de Stephen King que j'ai pu lire jusqu'à présent ! Rendez-vous en avril avec « Cujo » !

    Lien : http://bibliodekorto.blogspot.com/2011/03/stephen-king-charlie.html
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    • Livres 3.00/5
    Par darkmoon, le 26 février 2013

    darkmoon
    Stephen King a ce talent remarquable d'évoquer les phénomènes les plus surnaturels et les fondre dans un réalisme... naturel. Ce talent lui permet d'entraîner ses lecteurs dans son monde, qui n'est autre que le nôtre, avec ses contraintes, ses lois, et les personnes qui le peuplent - de gens comme nous - et leurs réactions face à l'inattendu, l'insoupçonnable qui se présente à leurs portes.
    Ainsi, "Charlie" ne raconte pas seulement l'histoire d'une petite fille douée de "pyrokinésie", mais également l'histoire d'une fuite d'une petite fille de sept ans et de son père, l'histoire d'un couple dont la destinée est bouleversée par un passé qui le rattrape, l'histoire d'hommes chargés de la protection d'un pays, et l'histoire de personnes se trouvant par hasard sur le chemin de cette course-poursuite et qui laissent une partie de leur vie se dévoiler sous la plume de l'auteur. Par moment vous aurez peur pour eux, ou bien vous les haïrez.
    Quoiqu'il en soit ce livre vit, comme vous le vivrez.
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    • Livres 3.00/5
    Par Alphie, le 25 juin 2011

    Alphie

    Un peu décue.
    J'ai eu du mal à accrocher, le début est particulièrement lent, il faut au moins 150-200 pages avant que ca ne décolle. Les personnages de la Boite sont assez nombreux avec des différences qui ne sautent pas trop aux yeux initialement et sont appelés par leur nom ou leur prénom (notamment Cap ou Capitaine Hallister ou Hallister) à quelques lignes d'intervalle ce qui peut embrouiller un peu la lecture.
    La lenteur initiale du récit permet cependant d'apprendre à connaitre les différents protagonistes et apporte au stress de la traque et de son débouché.
    On reconnait le style de Stephen King avec ses phrases d'anticipation qui nous tiennent en haleine et ses flashs back qui nous permettent de mieux cerner les personnages.
    Exemple typique : page 317 « La succession d'événements qui devaient aboutir à tout ce gâchis, à cette hécatombe, débuta par un orage d'été et la panne de deux générateurs »
    Cet extrait a permis de relancer ma lecture, avec comme toujours cet annonce d'un effet papillon, petit évènement (orage d'été), grandes conséquences (hécatombe). Mais la catastrophe promise met du temps à venir…
    Le livre est découpé en 12 parties bien indentifiables, séparée en courts chapitres selon le protagoniste.
    Charlie et son père sont charismatiques. On sent qu'il fait de son mieux pour protéger et éduquer sa fille, on suit leur parcours grâce aux flash back, de la rencontre avec la mère de Charlie à la course-poursuite qui débute le livre.
    Un des personnages marquant est Rainbird par sa personnalité, son intelligence et sa manière d'arriver à son but sans jamais le remettre en cause.
    La boite a ce coté agence secrète qui est actuellement présente dans pas mal de séries américaines actuelles. On se pose toujours la question de la part du vrai et du faux dans leur capacité de dissimulation surtout au moment de la guerre froide.
    La fin m'a laissé aussi perplexe : va-t-il y avoir une suite ou est-elle la juste pour laisser vagabonder notre imagination sur l' « après » ?
    Au total : Un livre agréable mais un peu lent.
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Citations et extraits

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  • Par Cielvariable, le 17 avril 2013

    Excepté les chaussure, John Rainbird ne s'intéressait qu'à deus choses. La première était la mort. La sienne, bien entendu. Il se préparait à cet inévitable fait depuis plus de vingt ans . La mort avait toujours été son travail, celui dans lequel il excellait. En vieillissant, il se passionnait de plus en plus pour elle, tout comme de peintre approfondit se recherche des qualités et des degrés de lumière, l'écrivain celle du mot juste et de la nuance. Ce qui intéressait le plus John Rainbird était le véritable départ... la véritable exhalaison de l'âme... l'abandon du corps, de ce que les êtres humains nomment vie, et le passage vers autre chose. Quelle impression cela fait-il de se sentir glisser? Croit-on qu'il s'agit d'un rêve dont on va se réveiller? Le diable des chrétiens est-il là, avec sa fourche, prêt à transpercer l'âme hurlante pour l'emporter tel un morceau de viande sur un chiche-kebab? Eprouve-t-on de la joie? Sait-on qu'on est en train de partir? Que peuvent bien voir les yeux d'un mourant?
    Rainbird espérait qu'il aurait l'occasion de trouver les réponses pour lui-même. Dans son métier, la mort venait souvent à l'improviste, trop vite. Il souhaitait, à son heure, avoir le temps, il observait le visage de ceux qu'il tuait à la recherche du secret dans le regard.
    La mort l'intéressait.
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  • Par ricou, le 26 septembre 2012

    Excepté les chaussure, John Rainbird ne s'intéressait qu'à deus choses. La première était la mort. La sienne, bien entendu. Il se préparait à cet inévitable fait depuis plus de vingt ans . La mort avait toujours été son travail, celui dans lequel il excellait. En vieillissant, il se passionnait de plus en plus pour elle, tout comme de peintre approfondit se recherche des qualités et des degrés de lumière, l'écrivain celle du mot juste et de la nuance. Ce qui intéressait le plus John Rainbird était le véritable départ... la véritable exhalaison de l'âme... l'abandon du corps, de ce que les êtres humains nomment vie, et le passage vers autre chose. Quelle impression cela fait-il de se sentir glisser? Croit-on qu'il s'agit d'un rêve dont on va se réveiller? Le diable des chrétiens est-il là, avec sa fourche, prêt à transpercer l'âme hurlante pour l'emporter tel un morceau de viande sur un chiche-kebab? Eprouve-t-on de la joie? Sait-on qu'on est en train de partir? Que peuvent bien voir les yeux d'un mourant?
    Rainbird espérait qu'il aurait l'occasion de trouver les réponses pour lui-même. Dans son métier, la mort venait souvent à l'improviste, trop vite. Il souhaitait, à son heure, avoir le temps, il observait le visage de ceux qu'il tuait à la recherche du secret dans le regard.
    La mort l'intéressait.
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  • Par Ccilivre, le 10 janvier 2011

    Son plus ancien souvenir : les visages des géants penchés sur elle, les voix comme des rochers roulants et une odeur de gaufre brûlée. L'odeur provenait de ses cheveux. Elle y avait mis le feu et presque tous avaient cramé.

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  • Par myriampele, le 12 mars 2012

    " Non, dit Charlie. Ca ne va pas."
    Et elle se retourna pour sortir de la petite pièce. Son visage était blanc et tendu.Sous ses yeux se voyaient des taches d'un pourpre profond.
    " hé, oh, attends une minute" fit Hockstetter, levant la main. Il eut un petit rire.
    " qu'est-ce qui ne va pas, Charlie?"
    - Rien, dit-elle, Rien ne va.
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  • Par babycomeback44, le 09 avril 2013

    Bon, un Stephen King, je me suis dit : bon quel monstre va sortir de ce livre? bon une histoire de feu, de kinésie... ca me rappelait vaguement Carrie... La fin est un peu attendue ; l'appocalyspe et la fillette qui s'enfuit... mais j'ai été surprise dans les dernières pages du livre, où le suspens reste présent.
    un bon livre, une sensibilité que je ne connaissais pas encore chez King. Suspense, si-fi et une petite fille... un bon mélange que je ne regrette pas.
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