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> F. M. Lennox (Traducteur)

ISBN : 2253151653
Éditeur : Le Livre de Poche (2007)


Note moyenne : 3.73/5 (sur 596 notes) Ajouter à mes livres
Résumé :
Quatrième de couverture
Dès l'enfance, le terrible pouvoir de la petite Charlie s'est révélé: qu'un objet, un animal, un être humain provoque en elle la moindre crainte, la moindre tension........et il se trouve aussitôt livré aux flammes !

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Critiques, analyses et avis

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    • Livres 4.00/5
    Par Ellane92, le 15 juillet 2014

    Ellane92
    Dans une gare, Andie, un homme épuisé, victime du mal de tête du siècle, envoie sa petite fille, Charlie, 7 ans, chercher de la monnaie. Contrairement à ce que l'on pourrait croire, la gamine ne part pas faire la manche, mais le tour des cabines téléphoniques qui, à son passage, libèrent la petite monnaie avec laquelle les voyageurs appellent leurs correspondants à l'autre bout du monde.
    Des années auparavant… Andie McGee est un étudiant plein d'avenir mais fauché, comme tous les étudiants. Pour arrondir ses fins de mois, il lui arrive de participer à des expérimentations menées par les labos de recherche de l'université. Il s'inscrit à la dernière en date, au département de psychologie, qui est franchement bien rémunérée. C'est là qu'il rencontre Vicky, elle aussi étudiante, elle aussi fauchée, mais tellement jolie ! Mais l'expérimentation tourne plutôt mal pour nos deux étudiants, qui font un mauvais trip, dans lequel les autres étudiants qui ont ingéré comme eux la substance testée se mutilent, ont des crises d'agressivité, voire sont sortis de la salle recouvert d'un drap et les pieds devant.
    Vicky et Andy eux, s'en sortent plutôt bien, et ne tardent pas à se fréquenter puis à se marier. Bien sûr, elle, elle peut faire bouger des objets avec la pensée. Pas une maison, mais les petites cuillères, aucun problème. Andy quant à lui pousse les autres à faire ou penser les choses qu'il veut. Ca lui vaut une migraine carabinée, mais c'est possible. le problème, c'est plutôt Charlie, leur petite fille. Son domaine, c'est plutôt la pyrokinésie, la maitrise du feu. Sauf qu'un bébé, ça ne maitrise pas grand-chose, et les oreillers qui prennent feu, ça tue encore plus le sommeil des parents que les pleurs d'un enfant affamé !
    Des années plus tard, Andie et Charlie sont en fuite ; ceux qui ont lancé l'expérimentation des années auparavant veulent remettre la main sur eux, surtout sur la petite fille si prometteuse, et n'ont pas hésité pour cela à torturer et tuer Vicky. Un père et sa fille, contre le reste du monde, ça ne vous tente pas, comme histoire ?
    Ah, quelle est jolie, cette petite histoire de Stephen King, même si ce n'est pas une des œuvres les plus caractéristiques de cet auteur. On est bien loin de l'horreur ou de l'épouvante d'un Shinning ou d'un Ca. Charlie est à la frontière du thriller et de la critique sociale, avec un joli soupçon, enfin, une grosse poignée, de manipulation d'enfant. J'ai beaucoup aimé la relation père-fille décrite par King, j'ai beaucoup aimé également les "méchants" de l'histoire, la fascinant et fasciné (et cinglé aussi) Rainbird en tête, suivi de très près de Cap Hollister (le "chef" de la Boite, à l'origine de la substance testée) et du Dr Pynchot, le psy du service.
    Comme dans Carrie, le "monstre", l'anormal, c'est l'héroïne, pourvue de pouvoirs immenses qu'elle doit apprendre à contrôler, poursuivie non pas par des adolescents cruels, mais par l'ensemble des forces du pays. Dans les deux cas, on reproche aux jeunes filles d'être ce qu'elles sont. Elles doivent apprendre à vivre avec leurs pouvoirs, et avec les autres. Mais là s'arrêtent les ressemblances. Car Charlie est aimée et choyée par un père attentif et aimant.
    Bref, entre courses-poursuite, déchainement de feu, enfermement, rébellion, manipulation, c'est un bon moment de lecture à suspense que nous propose ce livre de King !
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    • Livres 5.00/5
    Par lilyrose87, le 07 avril 2014

    lilyrose87
    Et voici venir la critique de mon chouchou numéro 3...Charlie!
    A force de me voir faire les critiques du King (j'adore vraiment l'appeler comme ça) vous allez finir par découvrir mon top 10! Que voulez-vous, je n'arrive jamais à cacher ma passion!
    Pourquoi Charlie est-il dans mon top 3 ? En premier lieu, parce qu'il s'agit d'un combat et moi j'aime quand ça fighte!!!! Non plus sérieusement, c'est effectivement le combat d'un père et sa fille (Andrew et Charlie McGee) contre des agents du gouvernement sans scrupules.
    Petit résumé pour ceux qui ne connaissent pas l'histoire : il était une fois, un jeune étudiant du nom d'Andrew McGee décide, pour gagner un peu d'argent, de participer, en tant que cobaye, à une expérience menée par son département de psychologie. Il y fait la rencontre de Vicky Tomlinson dont il va tomber fou amoureux. L'expérience est un désastre mais une histoire d'amour naît entre Vicky et Andrew. Ils se marient et ont une petite fille, Charlie.
    Leur expérience en tant que cobayes a conféré au couple McGee des pouvoirs un peu particulier. Ainsi, Vicky a un don de télékinésie (bon, ce n'est pas Jean Grey non plus, il ne faut pas exagérer) et Andrew, un don de suggestion (il peut forcer les gens à faire ce qu'il souhaite, mais au bout du compte ça lui donne une migraine monumentale). Quant à Charlie, elle développe très vite une panoplie de pouvoirs, dont le plus important reste la pyrokinésie (Je l'aurais bien appelé la "fille du feu" mais ce surnom est déjà pris).
    Le prince et la princesse se sont mariés, ont eu un bébé...il est temps de faire apparaître les méchants! En l'occurrence, une agence gouvernementale du nom de La Boîte, qui surveille de très près la famille McGee (Big Brother, nous voilà!). L'expérience au département de psychologie, c'était eux.
    Arrive l'élément dramatique de l'histoire : après plusieurs mois de surveillance, les méchants en costard passent à l'action en tuant Vicky et en kidnappant Charlie.
    Notre héros, sur son vaillant destrier va aller délivrer sa fille chérie en faisant une démonstration, que je trouve plutôt impressionnante, de l'étendue de son pouvoir de suggestion, et finit par prendre la fuite avec sa fille.
    Bien sûr, je vous ai retranscrit les éléments dans l'ordre chronologique de l'histoire mais non de la narration. En effet, le roman commence par Andrew et Charlie en fuite, et ce n'est qu'au fur et à mesure de la lecture qu'on finit par connaître les tenants et aboutissants de l'histoire.
    Tiens, puisque le roman s'appelle Charlie, il serait temps de s'intéresser à elle. En un mot : Magnifique. Charlie est magnifique. Alors oui, elle a 8 ans mais je suis en admiration devant elle. Toujours tiraillée entre la notion de bien et de mal, Charlie est une femme-enfant. Elle n'aurait jamais dû vivre cette situation à son âge. Elle devrait être en train de jouer à la poupée, d'aller à l'école...mais non, elle est obligée de fuir sur les routes parce que les méchants messieurs qui ont tué sa mère sont à ses trousses. Charlie fait preuve d'une maturité absolument exceptionnelle pour son âge. Elle dispose d'un pouvoir qu'elle ne peut contrôler, un pouvoir tellement puissant qu'il l'effraie au plus haut point. Et si elle ne s'en sert pas - et elle le pourrait, elle le pourrait vraiment, croyez-moi - c'est par amour pour son père. Charlie aime désespérément son père, il est son roc, son héros.
    Charlie, c'est aussi le récit de la folie de certains hommes, qui pensent pouvoir contrôler l'incontrôlable. A force de jouer avec des puissances qui les dépassent totalement, ils finissent par s'y brûler les ailes.
    En résumé, Charlie est l'histoire de deux êtres extraordinaires (tant par leurs aptitudes que leur force de caractère) qui veulent juste vivre une vie ordinaire. C'est aussi l'histoire d'apprentis sorciers dont l'incompétence rivalise avec la cruauté. C'est enfin, et surtout l'histoire d'une petite fille (à qui on aimerait faire plein de gros câlins) qui, confrontée d'un côté à la noirceur de La Boîte (et de son factotum vraiment flippant, John Rainbird) et de l'autre à la bonté de certains hommes (l'auto-stoppeur et Irv Manders) va découvrir que tout n'est pas blanc, tout n'est pas noir...jusqu'à se révéler elle-même.
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    • Livres 3.00/5
    Par Luniver, le 21 août 2012

    Luniver
    Andrew se porte volontaire pour une expérience à l'université : il s'agit d'absorber une substance produite par «la Boîte», un organisme du gouvernement, et d'en décrire les effets. La situation est très déplaisante, Andrew voit même dans des «hallucinations» un autre cobaye d'arracher les yeux de douleur.
    On retrouve Andrew quelques années plus tard. Il s'est marié avec Vicky, qui a elle aussi pris part à l'expérience. La substance ingérée leur a donné des pouvoirs psychiques : Andrew peut modifier les pensées des gens, au prix de fortes migraines et de bouleverser l'équilibre psychologique de ses victimes ; Vicky peut déplacer les objets à distance. Ils ont eu une fille, ce qui n'était pas prévu par la Boîte. La petite Charlie a hérité d'un puissant pouvoir de pyrokinésie, qui lui permet de mettre le feu à n'importe quel objet qui l'entoure. Ce pouvoir a été difficilement canalisé par ses parents, mais grâce à une éducation stricte, ils ont réussi à mettre un «verrou psychologique» sur les capacités de l'enfant.
    Seulement, la Boîte est très intéressée par Charlie et la surveille étroitement. Après une intervention d'agents trop zélés, la mère de Charlie est tuée, son père et l'enfant en fuite. Andrew fera de son mieux pour empêcher Charlie d'utiliser son pouvoir à nouveau.
    Ce livre est un des premiers de Stephen King, et a un côté thriller palpitant : on est captivé par l'histoire du début à la fin, et le rythme du récit est toujours soutenu. D'habitude, les histoires de pouvoirs psychiques ne me captivent pas vraiment, mais cette fois-ci, King a vraiment réussi à les rendre réalistes et j'ai oublié le côté fantastique de l'histoire.
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    • Livres 3.00/5
    Par LiliGalipette, le 30 avril 2014

    LiliGalipette
    Andy et sa fille sont traqués par les hommes de la Boîte. Tout ça parce qu'un jour, le jeune Andy et la jeune Vicky, étudiants, ont eu besoin de deux cents dollars. Pour les obtenir, ils ont participé à une expérience qui a changé leur corps. Et ils sont tombés amoureux. En Charlie, leur petite fille, leurs nouvelles capacités se sont mêlées pour devenir un pouvoir encore plus grand et tout à fait effrayant : par la seule force de son esprit, la fillette déclenche des incendies. Aujourd'hui, la Boîte veut attraper Charlie et s'approprier son pouvoir. Et si ce n'est pas possible, il y a toujours une solution radicale. « Que fait-on qu'une équation ratée ? On l'efface. » (p. 13) Alors Andy et Charlie fuient encore et encore et tentent d'échapper aux hommes de la Boîte, et surtout à l'indien John Rainbird, géant défiguré et inquiétant.
    Stephen King aime dénoncer les dérives des états libéraux : ici, la Boîte est l'archétype de l'organisation malfaisante et malveillante. « Si vous ne posez pas de questions, vous n'entendrez pas de mensonges. » (p. 38) Et il explore une nouvelle fois les pouvoirs de l'esprit : ici, la pyrokinésie est terrifiante entre les mains d'une enfant qui ne la maîtrise pas. J'ai passé un bon moment avec ce livre, mais c'est loin d'être le roman de Stephen King que je sauverais des flammes.
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    • Livres 3.00/5
    Par darkmoon, le 26 février 2013

    darkmoon
    Stephen King a ce talent remarquable d'évoquer les phénomènes les plus surnaturels et les fondre dans un réalisme... naturel. Ce talent lui permet d'entraîner ses lecteurs dans son monde, qui n'est autre que le nôtre, avec ses contraintes, ses lois, et les personnes qui le peuplent - de gens comme nous - et leurs réactions face à l'inattendu, l'insoupçonnable qui se présente à leurs portes.
    Ainsi, "Charlie" ne raconte pas seulement l'histoire d'une petite fille douée de "pyrokinésie", mais également l'histoire d'une fuite d'une petite fille de sept ans et de son père, l'histoire d'un couple dont la destinée est bouleversée par un passé qui le rattrape, l'histoire d'hommes chargés de la protection d'un pays, et l'histoire de personnes se trouvant par hasard sur le chemin de cette course-poursuite et qui laissent une partie de leur vie se dévoiler sous la plume de l'auteur. Par moment vous aurez peur pour eux, ou bien vous les haïrez.
    Quoiqu'il en soit ce livre vit, comme vous le vivrez.
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Citations et extraits

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  • Par Cielvariable, le 17 avril 2013

    Excepté les chaussure, John Rainbird ne s'intéressait qu'à deus choses. La première était la mort. La sienne, bien entendu. Il se préparait à cet inévitable fait depuis plus de vingt ans . La mort avait toujours été son travail, celui dans lequel il excellait. En vieillissant, il se passionnait de plus en plus pour elle, tout comme de peintre approfondit se recherche des qualités et des degrés de lumière, l'écrivain celle du mot juste et de la nuance. Ce qui intéressait le plus John Rainbird était le véritable départ... la véritable exhalaison de l'âme... l'abandon du corps, de ce que les êtres humains nomment vie, et le passage vers autre chose. Quelle impression cela fait-il de se sentir glisser? Croit-on qu'il s'agit d'un rêve dont on va se réveiller? Le diable des chrétiens est-il là, avec sa fourche, prêt à transpercer l'âme hurlante pour l'emporter tel un morceau de viande sur un chiche-kebab? Eprouve-t-on de la joie? Sait-on qu'on est en train de partir? Que peuvent bien voir les yeux d'un mourant?
    Rainbird espérait qu'il aurait l'occasion de trouver les réponses pour lui-même. Dans son métier, la mort venait souvent à l'improviste, trop vite. Il souhaitait, à son heure, avoir le temps, il observait le visage de ceux qu'il tuait à la recherche du secret dans le regard.
    La mort l'intéressait.
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  • Par ricou, le 26 septembre 2012

    Excepté les chaussure, John Rainbird ne s'intéressait qu'à deus choses. La première était la mort. La sienne, bien entendu. Il se préparait à cet inévitable fait depuis plus de vingt ans . La mort avait toujours été son travail, celui dans lequel il excellait. En vieillissant, il se passionnait de plus en plus pour elle, tout comme de peintre approfondit se recherche des qualités et des degrés de lumière, l'écrivain celle du mot juste et de la nuance. Ce qui intéressait le plus John Rainbird était le véritable départ... la véritable exhalaison de l'âme... l'abandon du corps, de ce que les êtres humains nomment vie, et le passage vers autre chose. Quelle impression cela fait-il de se sentir glisser? Croit-on qu'il s'agit d'un rêve dont on va se réveiller? Le diable des chrétiens est-il là, avec sa fourche, prêt à transpercer l'âme hurlante pour l'emporter tel un morceau de viande sur un chiche-kebab? Eprouve-t-on de la joie? Sait-on qu'on est en train de partir? Que peuvent bien voir les yeux d'un mourant?
    Rainbird espérait qu'il aurait l'occasion de trouver les réponses pour lui-même. Dans son métier, la mort venait souvent à l'improviste, trop vite. Il souhaitait, à son heure, avoir le temps, il observait le visage de ceux qu'il tuait à la recherche du secret dans le regard.
    La mort l'intéressait.
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  • Par Ellane92, le 15 juillet 2014

    Mon père disait toujours que quand on participe à un concours de lancer de merde, l'important n'est pas la quantité qu'on lance, mais celle qui reste collée à la main.

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  • Par darkmoon, le 26 février 2013

    Le délai avait permis d'agencer tous les éléments disponibles de façon à présenter ce que les habitants des États-Unis semblent réellement demander lorsqu'ils prétendent vouloir des « informations ». Ils veulent simplement qu'on leur « raconte une histoire » avec un début, un milieu et une sorte de fin.

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  • Par myriampele, le 12 mars 2012

    " Non, dit Charlie. Ca ne va pas."
    Et elle se retourna pour sortir de la petite pièce. Son visage était blanc et tendu.Sous ses yeux se voyaient des taches d'un pourpre profond.
    " hé, oh, attends une minute" fit Hockstetter, levant la main. Il eut un petit rire.
    " qu'est-ce qui ne va pas, Charlie?"
    - Rien, dit-elle, Rien ne va.
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