ISBN : 2266182765
Éditeur : Pocket


Note moyenne : 4.32/5 (sur 38 notes) Ajouter à mes livres
Quatrième de couverture
1924. Pour la première fois, une femme étrangère réussit à entrer dans Lhassa, capitale interdite du Tibet !
Huit mois auront été nécessaires à Alexandra David-Néel pour relever ce défi extraordinaire ! Huit mois d'un long périple à... > voir plus
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Critiques et avis

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    • Livres 4.00/5
    Par ajouf, le 12 décembre 2011

    ajouf
    A David Neel était un personnage hors normes. Elle disait qu'il y avait deux sortes de gens, ceux qui ont des meubles et ceux qui ont des valises. Elle, elle n'avait que des valises. Après plusieurs années d'absence, alors que son mari a déménagé, elle fait le constat qu'elle n'a jamais mis les pieds dans son domicile officiel.
    Elle décrit le Tibet, l'Inde, le Sikkim, la Chine et même le Japon dans ses différents récits de voyages, toujours fait à l'aventure. Son érudition et sa connaissance profonde des peuples qu'elle rencontre font de ses livres une bible de la littérature de voyage pour l'Asie du début du 20° siècle.
    Ce qu'elle a vu et décrit a disparu depuis. Elle est arrivée à Lhassa par un chemin muletier à travers les montagnes après des semaines de marche, toujours sous la menace des brigands. On y arrive aujourd'hui par le train ou en avion. Mais surtout, le Tibet était libre. Il est aujourd'hui occupé par la Chine qu y impose la dictature et s'emploie depuis 50 ans à détruire la culture tibétaine, dont il ne reste plus rien grand-chose en dehors du bouddhisme tibétain qui doit sa survie notamment à son introduction en occident et à l'accueil de la communauté Tibétaine en Inde.
    Le Tibet authentique n'existe plus que dans les livres. Les siens notamment.
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    • Livres 5.00/5
    Par florinette, le 30 décembre 2011

    florinette
    Alexandra David-Néel a été la première européenne à vivre au Tibet. Comme elle l'explique dans son introduction, huit mois de pérégrinations accomplies dans des conditions inaccoutumées, à travers des régions en grande partie inexplorées ne peuvent se raconter en deux ou trois cents pages. On ne trouve donc, dans cet ouvrage, qu'un résumé de cette longue marche vers Lhassa qu'elle a effectuée sous le déguisement d'une pèlerine mendiante avec son fils adoptif Yongden, ainsi que leurs multiples stratagèmes pour franchir les postes militaires. Cette femme héroïque et intrépide nous transmet ses observations, ses émotions mêlées de peur, d'enchantement et de ravissement quand des évènements mystérieux viennent lui donner un coup de pouce... Durant cette lecture passionnante, on ne peut qu'être impressionné par cet incroyable exploit qui nous démontre que lorsque l'on désire une chose de tout son être, tout devient possible !
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    Critique de qualité ? (2 votes positifs)
    • Livres 5.00/5
    Par Hindy, le 15 décembre 2010

    Hindy
    Ecrit avec son fils adoptif le Lama Yong Den plus qu'un roman, une expérience métaphysique !
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    • Livres 5.00/5
    Par Hindy, le 15 décembre 2010

    Hindy
    Simplement magique, le vrai Tibet d'avant l'invasion chinoise.
    Critique de qualité ? (6 votes positifs)
    • Livres 4.00/5
    Par LesAubepines, le 08 septembre 2011

    LesAubepines
    Etonnant récit d'une incroyable aventure. Nous sommes en 1924 et Alexandra a 56 ans. Elle va être la première femme européenne à pénétrer au monastère de Lhassa après avoir traversé le Tibet à pied, en hiver, à des altitudes souvent supérieures à 4000 mètres. Pratiquement pas de cartes géographiques, le Tibet étant alors un royaume "interdit", des bottes tibétaines en feutre et peau de yak, une robe manteau de gros lainage, une simple toile pour se protéger la nuit quand elle ne trouve pas d'abri, du thé et de la tsampa (farine d'orge grillé) pour toutes provisions.
    C'est déguisée en pélerine mendiante, accompagnée du lama Yongden, qui deviendra son fils adoptif, qu'elle réalisera cet époustouflant périple, qu'elle nous raconte, avec humour et humilité, dans une langue riche et élégante.
    Alexandra David-Néel s'est éteinte en 1969 à Digne, dans cette région "d'Himalayas lilliputiens" comme elle aimait à le dire.
    Un personnage inoubliable.
    Biographie très intéressante sur :

    Lien : http://www.alexandra-david-neel.org/francais/biog.htm
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Citations et extraits

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  • Par mariposa0211, le 12 décembre 2011

    J'ai adoré voyagé avec Alexandra David Néel. Je pense cependant, que les mots seuls ne peuvent montrer la grandeur de ce voyage.

    C'était très dangereux pour elle et pour son "fils", mais cela en valait la peine.

    J'ai trouvé ses descriptions très parlantes ! J'ai la façon dont elle raconte son voyage avec toujours un peu d'humour mais surtout un grand respect pour la culture tibétaine.

    Je trouve l'auteur très courageuse, je ne pense pas que j'aurais pu endurer ce qu'elle a enduré.
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  • Par LesAubepines, le 24 août 2011

    Mais je ne permis pas à ces pensées lugubres de me dominer. Quel que dût être l'avenir qui m'attendait, je ne reculerais point. "Arrêtez-vous ici ! N'avancez pas plus loin !..." Tel était l'ordre étrange qu'une poignée de politiciens occidentaux, se substituant au gouvernement de la Chine, se permettaient d'intimer, ajourd'hui, aux explorateurs, aux savants, aux missionnaires, aux orientalistes du monde entier, à tous, sauf à leurs agents qui parcouraient librement le pays toujours dénommé "interdit". Quel droit avaient-ils d'ériger des barrières autour d'une contrée qui, légalement, ne leur appartenait même pas ? De nombreux voyageurs partis pour Lhassa et contraints de rebrousser chemin s'étaient résignés, acceptant leur échec, moi je relevais le gant. "On ne passe pas ici !..." Deux fois je me l'étais entendu dire, et je riais, maintenant, à ce souvenir, toute seule dans la nuit, au milieu de la brousse. "On ne passe pas !" Vraiment ? - Une femme passerait.
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  • Par LesAubepines, le 28 août 2011

    L'Orient - surtout au Thibet - est la terre du mystère et des événements étranges. Pour peu que l'on sache regarder, écouter, observer attentivement et longuement l'on y découvre un monde au-delà de celui que nous sommes habitués à considérer comme seul réel, peut-être parce que nous n'analysons pas assez minutieusement les phénomènes dont il est issu et ne remontons pas suffisamment loin l'enchaînement de causes qui les déterminent.
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  • Par florinette, le 30 décembre 2011

    "L'Orient - surtout au Thibet" - est la terre du mystère et des évènements étranges. Pour peu que l'on sache regarder, écouter, observer attentivement et longuement l'on y découvre un monde au-delà de celui que nous sommes habitués à considérer comme seul réel, peut-être parce que nous n'analysons pas assez minutieusement les phénomènes dont il est issu et ne remontons pas suffisamment loin l'enchaînement des causes qui le déterminent."
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  • Par zorazur, le 31 décembre 2011

    ... je ne puis que donner un peu d'argent et passer mon chemin. "Passer son chemin", n'est-ce pas ce que l'on est contraint de faire chaque jour, le coeur serrré, impuissant que l'on est à regarder les innombrables malheureux gisant le long de tous les chemins du monde ...
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