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Michel Delon (Éditeur scientifique)
ISBN : 2070426254
Éditeur : Gallimard (2002)

Note moyenne : 3.28/5 (sur 385 notes)
Résumé :
Les Tahitiennes sont fières de montrer leur gorge, d'exciter les désirs, de provoquer les hommes à l'amour. Elles s'offrent sans fausse pudeur aux marins européens qui débarquent d'un long périple. Dans les marges du récit que Bougainville a donné de son voyage, Diderot imagine une société en paix avec la nature, en accord avec elle-même. Mais l'arrivée des Européens avec leurs maladies physiques et surtout morales ne signifie-t-elle pas la fin de cette vie heureuse... >Voir plus
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Critiques, Analyses & Avis (15) Voir plus Ajouter une critique
Apoapo
Apoapo06 février 2016
  • Livres 4.00/5
P - Ah ! quel bonheur de lire un texte philosophique sous forme de dialogue. Cela aiguise tellement la pensée, que de chercher l'auteur dans tel ou tel autre personnage... ça marque opportunément des pauses où cela est nécessaire, ça allège considérablement la prose...
A - Tu ne penses pas devoir au moins un mot de remerciement à Swann qui t'as fait connaître l'opus ?
P - Tu as raison. Qu'elle soit ici remerciée, car j'ai trouvé dans la lecture exactement tout ce qu'elle avait promis.
A - Et ton dithyrambe sur le genre dialogique, déjà fini ?
P - Allez ! J'y vais carrément dans l'emphase : " Ô écrivains d'aujourd'hui ! pourquoi ne pas rendre ses lettres de noblesse au genre qui permet d'exprimer le doute, le retour en arrière, la multiplicité des facettes du narrateur, une certaine éthique, pour tout dire, un regard sur le monde, surtout lorsqu'il est question de rencontre avec le "bon sauvage". Que vive le dialogue, le conte philosophique, et, tant qu'à faire, la fable animalière !..."
A - Tu n'iras pas dévoiler au premier venant que je suis l'Autruche et toi le Paon... Et puis, tu sais, le dialogue, aujourd'hui... dans cette époque si... hellénistique... de repli sur soi, de narration intérieure... le dialogue et ton obsession de l'Autre... coqueluche de savants et de présentateurs de télé...
P - Merci, tu l'as fait pour moi. Mais demandons donc au Cygne - pardon à Swann - si elle croît effectivement que l'ami Denis était au fond si libertaire voire libertin que...
A - Non, ne dis pas "que Orou le bon sauvage".
p - Pardon. J'allais dire "que B".
A - Et encore: fais attention à quand B devient légaliste : "[...] si les lois, bonnes ou mauvaises, ne sont point observées, la pire condition d'une société, il n'y a point de moeurs".
P - Ouais, et il y a aussi cette malencontreuse phrase de la fin sur la honte, le châtiment et l'ignominie, "les plus grands de tous les maux"... M'enfin, le ton est donné, surtout dans la virulence anticolonialiste du premier chapitre, Les adieux du vieillard.
A- Ah bon ? C'est ça qui te fait rebondir le plus ? Et pas le thème principal de l'essai, ce total bouleversement de l'éthique sexuelle, cette soustraction de ces "certaines actions physiques" de la sphère des "idées morales". Pourtant il y va loin, avec l'inceste et coetera... Et au nom des lois de la Nature... et en période de disette démographique, à l'évidence... et enfin, sans connaître la génétique, mais quand même...
A - Pour moi oui, carrément : d'ailleurs les fins des deux entretiens avec l'aumônier sont d'un humour accompli. Il est clair qu'il y a là de la provoc !
O - Allez, les ornithos au long cou : fini de jacasser ! La paix dans la basse-cour !
P - Qu'est-ce qu'elle est chiante, la Mère Oie !
O - Vous avez droit à une citation chacun, pour finir de caqueter.
A - ... Et conne, en plus, avec sa citation finale. Bon tu choisis laquelle, toi ?
P - Moi, ça sera tiré des paroles du Vieillard : "Nous avons respecté notre image en toi. Laisse-nous nos moeurs ; elles sont plus sages et plus honnêtes que les tiennes ;" J'affirme : 'achement moderne, le coup de "respecter notre image en toi" !
A - Moi, ça sera sur l'inactivité du Tahitien : "[...] assez indolent pour que son innocence, son repos et sa félicité n'eussent rien à redouter d'un progrès trop rapide des lumières."
O - Et moi, alors, moi à qui vous donnez des noms d'oiseaux, je vais faire rire la galerie : "Le bon aumônier raconte [...] que le soir, après souper, le père et la mère l'ayant supplié de coucher avec la seconde de leurs filles [...] et qu'il s'était écrié plusieurs fois pendant la nuit 'Mais ma religion ! mais mon état !' que la troisième nuit il avait été agité des mêmes remords avec Asto, l'aînée, et que la quatrième nuit il l'avait accordée par honnêteté à la femme de son hôte."
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dovalecharles
dovalecharles25 octobre 2013
  • Livres 3.00/5
Résumé :
Les premiers mots que Diderot nous fait lire, résument bien son récit : « Dialogue entre A et B sur l'inconvénient d'attacher des idées morales à certaines actions physiques qui n'en comportent pas. »
Supplément au voyage de Bougainville est en effet le dialogue entre deux personnages simplement nommés A et B par l'auteur. Discutions qui a pour objet le carnet de voyage du navigateur Louis-Antoine de Bougainville, et au cours de cette échange de propos entre les deux protagonistes, B va soumettre à A un partie du récit de Bougainville peu connu, un « supplément » à son voyage en somme. Ce supplément sur lequel A et B philosophent, raconte l'arrivée d'un aumônier à Tahiti et son séjour au milieu des tahitiens. Cette aumônier va être confronter aux moeurs tahitiens et va par conséquent devoir remettre en question les principes moraux régis par les codes moraux de son dogme.
Le thème du récit.
Le supplément au voyage de Bougainville est avant tout un livre de dialogue, que ce soit le dialogue entre A et B qui permet à Diderot de souligner les raisonnements philosophiques avancées par le récit sur l'aumônier, ou les dialogues entre l'homme de foi et Orou le chef de famille tahitienne, l'auteur se sert de joutes verbales entre ses personnages afin de développer ses idées.
Une pléthore de sujet à raisonner est proposée par Diderot. Les premiers, ceux qui sautent aux yeux et ne nécessite pas de relecture entre les lignes, sont des réflexions sur la monogamie, sur le rapport de l'homme du vieux continent vis-à-vis du couple et de la procréation. L'auteur se sert des moeurs et traditions tahitiens pour critiquer les notions de morales imposées par le pouvoir ecclésiastique à propos de l'acte de procréation. IL défend l'idée selon laquelle il est contre nature de consumer l'acte d'amour avec une seule personne, et par la voie d'Orou, qualifie la société européennes de son temps comme hypocrite car elle serait sujet au même pratiques de fornication adultérinenne, mais dans le secret et l'illégalité.
Au-delà de sa critique morale sur la société de son époque on peut tirer du supplément au voyage de Bougainville la vertu offerte par le voyage. En confrontant le message de deux émetteurs et receveurs que les coutumes, moeurs, traditions et quotidiens opposent, Diderot nous démontre à qu'elle point l'on peut prendre du recul sur soi-même en se regardant d'un oeil extérieure. En voyageant dans des lieux ou les autochtones ont des modes de vie et de pensées totalement différentes des nôtres on peut prendre conscience de ce qui est naturellement attrait à l'homme et ce qui découlent de son environnement. Quand l'aumônier se raconte lui et son monde à Ourou, le tahitien déstabilise l'homme d'église et ébranle ses convictions en lui faisant part de sa vision extérieur sur les codes moraux du vieux continent. Voyager serait donc changer sa vision de soi, et de son environnement, en empruntant un regard qui reste certes subjectif, mais totalement externe à soi et donc en partie objectif quant à la remise en question qui peut en découler. Ou plus simplement aller à la rencontre de l'inconnue peut nous faire voir le connue différemment.
Le supplément au voyage de Bougainville n'est pas le genre de livre que l'on aime ou pas, le style littéraire tourne autour du dialogue, donc la substance de l'oeuvre réside dans les questions auxquelles le lecteur est confronté. On peut être en désaccord avec la vision de l'auteur mais pas ne pas méditer après lecture. Ce qui est le but du récit. On peut donc dire que c'est une réussite littéraire puisque l'oeuvre atteint son but. Diderot s'est servie d'un dialogue fictif entre deux personnages autours d'un récit semi fictif pour critiquer son époque et pousser son auditoire à se poser des questions. Objectif atteint.
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andresapin
andresapin29 mai 2015
Bonsoir!
Je vois pas c'qui a à critiquer mais je vais quand même le faire à cause de mon vidéoproj qui a rendu l'âme punaise là.
Donc voilà, ce bouquin raconte l'histoire de deux personnes, appelées A et B là. Punaise là! Si je m'appelais comme ça, j'aurais pas eu de gosses là.
Ah mais de toute façon, j'en ai pas là.
Donc A et B restent coincés à cause d'un punaise là de brouillard. Mais attendez voir. le brouillard n'a jamais bloqué personne punaise! Et encore moins quand on est à pieds. Parce que quand on est en caisse, punaise! Je vous raconte pas. Et donc ils discutent du voyage d'un monsieur qui s'appelle Bougainville qui a relaté son voyage à Otaïti. Mais punaise là! C'est n'importe quoi! J'ai beau regarder sur toutes les cartes de tous les atlas de toutes les bibliothèques du monde, il n'est pas de lieu nommé "Otaïti"! Tout cela est un immonde mensonge! Vous nous mentez, monsieur de Bougainville. Je vois pas c'qu'il y a à raconter des salades punaises!
Alors votre serviteur dévoué (moi, ndlr) a enquêté. Et j'ai compris.
Sur la couverture présentée par ce cher monsieur de Babelio, on peut voir un triangle dans le bonnet du monsieur.
C'est prouvé punaise! Monsieur de Bougainville était un Illuminati, et le brouillard dans lequel il plonge ses personnage montre qu'il a entourloupé la société punaise de punaise!!! de même, voyez voir les prénoms. A et B, punaise! Ce sont des anonymes! Cela veut-il dire que les Illuminatis sont anonymes, ou que ces deux personnages sont en fait chacun d'entre nous, prisonniers de la toile tissée par cette punaise là de société secrète? Je pencherai pour cette seconde interprétation. "Dépechez vous d'arriver", là, semblent nous dire les Illuminatis alors qu'ils nous attirent dans leur piège punaise.
Mais je vois pas c'qu'y a à céder. Je combattrai jusqu'au bout punaise! Soouquez moi ces artibuses! Captain Sprau à l'abordage, sus aux Illuminatis punaise!
Bonne journée,
André
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vincentf
vincentf28 octobre 2014
  • Livres 4.00/5
C'est devenu un classique : les civilisés ne sont pas ceux qu'on croit. Diderot, comme Montaigne avant lui et comme Montesquieu, délègue au bon sauvage la mission de critiquer sans en avoir l'air la société européenne. Bien sûr, ce bon Otaïtien est un mythe, ses moeurs libres sont plus un rêve de Diderot qu'une réalité, mais la critique reste judicieuse. Pourquoi ne se marier qu'une seule fois et pour toujours? Pourquoi refuser de céder à la tentation naturelle? Pourquoi condamner des actes qui ne sont pas, si l'on y réfléchit à travers le point de vue innocent de l'étranger, si funestes que cela? Ce que met en avant Diderot, c'est la loi naturelle, qu'il oppose à la morale d'une société dominée par des fripons qui inventent des crimes pour mieux faire main basse sur ceux qu'ils ont à leur botte. Les institutions les plus sacrées, la religion, l'Etat, le mariage (qu'il soit pour tous ou pour quelques-uns), semblent soudain contre-nature. Les tabous tombent. Pourquoi interdire l'inceste et dénigrer l'adultère, si cela permet d'accroître la richesse des hommes et des femmes en leur donnant des enfants? La question reste scandaleuse. Ce n'est pas une raison pour ne pas risquer de la poser.
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JulyF
JulyF02 janvier 2013
  • Livres 3.00/5
Diderot nous embarque pour Tahiti grâce à un dialogue entre A et B, l'un qui a lu le "Voyage autour du monde" de Bougainville et l'autre non. Mais à travers ce récit de voyage, c'est surtout la critique de notre société qui transparaît, société qui "attache des valeurs morales à des actes qui n'en comportent pas".
Un dialogue philosophique fin et enlevé, où l'on ne s'ennuie pas malgré les références à un monde ancien, et qui nous montre le chemin parcouru en politique et en société depuis 250 ans.
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Citations & extraits (34) Voir plus Ajouter une citation
VACHARDTUAPIEDVACHARDTUAPIED11 avril 2013
A – Cette superbe voûte étoilée sous laquelle nous revînmes hier et qui semblait nous garantir un beau jour, ne nous a pas tenu parole1.

B – Qu'en savez-vous ?

A – Le brouillard est si épais qu'il nous dérobe la vue des arbres voisins.

B – Il est vrai ; mais si ce brouillard qui ne reste dans la partie inférieure de l'atmosphère que parce qu'elle est suffisamment chargée d'humidité, retombe sur la terre ?

A – Mais si au contraire il traverse l'éponge, s'élève et gagne la région supérieure où l'air est moins dense et peut, comme disent les chimistes, n'être pas saturé ?

B – Il faut attendre.

A – En attendant, que faites-vous ?

B – Je lis.

A – Toujours ce Voyage de Bougainville2 ?

B – Toujours.

A – Je n'entends rien à cet homme-là. L'étude des mathématiques qui suppose une vie sédentaire a rempli le temps de ses jeunes années ; et voilà qu'il passe subitement d'une condition méditative et retirée au métier actif, pénible, errant et dissipé de voyageur3.

B – Nullement ; si le vaisseau n'est qu'une maison flottante, et si vous considérez le navigateur qui traverse des espaces immenses, resserré et immobile dans une enceinte assez étroite, vous le verrez faisant le tour du globe sur une planche, comme vous et moi le tour de l'univers sur notre parquet.

A – Une autre bizarrerie apparente, c'est la contradiction du caractère de l'homme et de son entreprise. Bougainville a le goût des amusements de la société. Il aime les femmes, les spectacles, les repas délicats. Il se prête au tourbillon du monde d'aussi bonne grâce qu'aux inconstances de l'élément sur lequel il a été ballotté. Il est aimable et gai. C'est un véritable Français, lesté d'un bord d'un Traité de calcul différentiel et intégral, et de l'autre d'un Voyage autour du globe.

B – Il fait comme tout le monde : il se dissipe après s'être appliqué, et s'applique après s'être dissipé.

A – Que pensez-vous de son Voyage ?

B – Autant que j'en puis juger sur une lecture assez superficielle, j'en rapporterais l'avantage à trois points principaux. Une meilleure connaissance de notre vieux domicile et de ses habitants ; plus de sûreté sur des mers qu'il a parcourues la sonde à la main ; et plus de correction dans nos cartes géographiques. Bougainville est parti avec les lumières nécessaires et les qualités propres à ses vues : de la philosophie, du courage, de la véracité, un coup d'œil prompt qui saisit les choses et abrège le temps des observations ; de la circonspection, de la patience, le désir de voir, de s'éclairer et d'instruire, la science du calcul, des mécaniques, de la géométrie, de l'astronomie, et une teinture suffisante d'histoire naturelle.
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Lea25Lea2501 octobre 2013
Je ne sais quels sont ces personnages que tu appelles magistrats et prêtres, dont l'autorité règle votre conduite; mais, dis-moi, sont-ils maîtres du bien et du mal? Peuvent-ils faire que ce qui est juste soit injuste, et que ce qui est injuste soit juste? Dépend-il d'eux d'attacher le bien à des actions nuisibles et le mal à des actions innocentes ou utiles? Tu ne saurais le penser, car à ce compte il n'y aurait ni vrai ni faux, ni bon ni mauvais, ni beau ni laid, du moins que ce qu'il plairait à ton grand ouvrier, à tes magistrats, à tes prêtres.
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hema6hema615 février 2011
Va où tu voudras ; et tu trouveras presque toujours l'homme aussi fin que toi. Il te donnera jamais que ce qui ne lui est à bon à rien, et te demandera toujours ce qui lui est utile. S'il te présente un morceau d'or pour un morceau de fer, c'est qu'il ne fait aucun cas de l'or, et qu'il prise le fer.
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chartelchartel22 octobre 2009
OROU – Et ce vœu de stérilité, le moine y est-il bien fidèle ?
L’AUMÔNIER – Non.
OROU – J’en étais sûr. Avez-vous aussi des moines femelles ?
L’AUMÔNIER – Plus renfermées, elles sèchent de douleur, périssent d’ennui.
OROU – Et l’injure faite à la nature est vengée. Ô le vilain pays ! si tout y est ordonné comme ce que tu m’en dis, vous êtes plus barbares que nous.
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OceaneVincentOceaneVincent11 août 2014
Nous suivons le pur instinct de la nature, et tu as tenté d'effacer de nos âmes son caractère.
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Videos de Denis Diderot (17) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Denis Diderot
Des inscriptions sur les grottes aux premiers écrits sur papyrus, des rouleaux aux premiers codex reliés de l?époque romaine, des manuscrits précieux et coûteux à la création de caractères mobiles et à l?invention de l?imprimerie industrielle, du livre imprimé à l?e-book, cet ouvrage nous invite à parcourir une histoire mondiale du livre à travers 100 livres emblématiques. Provenant des quatre coins du monde, ces 100 ouvrages explorent des domaines aussi variés que la religion, la science, le crime, le voyage ou la mode. Des exemples classiques, comme la Bible à 42 lignes de Gutenberg ou l?Encyclopédie de Diderot et d?Alembert, côtoient des ouvrages moins connus qui ont cependant marqué l?histoire de la production des livres, ou choisis en raison de leur contenu ou de leur rayonnement. Chaque ouvrage est présenté dans son contexte historique particulier et mis en relation avec d?autres livres appartenant à d?autres cultures et époques. Superbement illustré par des objets et des ouvrages issus des plus riches collections mondiales, ce livre offre un fascinant voyage à travers 5 000 ans d?histoire. Il témoigne de l?enthousiasme et de la persévérance des hommes à transmettre leurs idées et leurs connaissances. RODERICK CAVE travaille sur les collections de livres rares et donne des cours de sciences de l?information à l?Unesco, dans des bibliothèques et des universités du monde entier. Conseiller en histoire du livre pour plusieurs universités et musées américains, il est également expert à la British Library, qui a publié trois de ses derniers livres. SARA AYAD a passé sa vie dans l?univers des livres, comme lectrice, bibliothécaire, libraire, éditrice et enfin iconographe. Collaboratrice de longue date de la Folio Society, elle est devenue une experte de l?écrit et de l?imprimé tout comme de l?esthétique de l?objet livre. Depuis une dizaine d?années, elle s?est spécialisée dans la recherche iconographique pour des établissements artistiques de premier plan au Royaume-Uni. http://www.armand-colin.com/une-histoire-mondiale-du-livre-de-la-tablette-dargile-au-livre-numerique-9782200601263
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