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> Constance de Saint-Mont (Traducteur)

ISBN : 2081221314
Éditeur : Flammarion (2009)


Note moyenne : 3.81/5 (sur 73 notes) Ajouter à mes livres
Résumé :
L'un des auteurs les plus célèbres et controversés des États-Unis nous livre ici son premier roman : une chronique audacieuse du Los Angeles contemporain. Des dizaines de personnages défilent sous les yeux du lecteur - certains ne font qu'une unique apparition - tandis... > voir plus
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Critiques, analyses et avis

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  • Par Aimerre, le 17 juillet 2014

    Aimerre
    James Frey, L.A. story
    L'une des moindres qualités du roman moderne est d'avoir évacué la question du "héros". Qui, dans deux ans, dans cinquante ans, se souviendra de tel personnage de tel roman publié en 2001 ? Personne.
    En revanche, on continue à savoir qui fut Rastignac, Don Quichotte, Raskolnikov, Achab. On utilise même ces personnages pour produire des études, et demander aux élèves qui liront ces romans de les connaître de fond en comble, comme modèles, anti-modèles, héros ou anti-héros, peu importe.
    Vous allez me dire que le lecteur d'aujourd'hui manque de recul, que la décantation n'a pas été faite, et qu'il faudra attendre un peu pour savoir qui sera retenu pour jouer le rôle des Jean Valjean ou des Julien Sorel. Sans doute. Mais je crois que le problème n'est plus là. Il ne s'agit plus de raconter l'histoire exemplaire d'un "héros", mais de nous immerger dans un monde d'êtres aussi ordinaires que nous, lecteurs.
    L.A. story, roman de James Frey, paru en 2008, illustre parfaitement ce propos. Quatre personnages : Esperanza, Amberton, le couple Dylan et Maddie, le Vieux Joe. Ils ne se rencontrent jamais. Leur seul point commun est qu'ils vivent à Los Angeles. Chacun de ces personnages représente un monde à lui tout seul. Esperanza raconte l'itinéraire d'une jeune émigrée mexicaine dont les parents ont voulu s'installer à Los Angeles, dans l'espoir d'une vie meilleure. C'est le même mécanisme qui a poussé le jeune couple à fuir l'Iowa pour aller vers l'Ouest. L'un et l'autre n'ont pas plus de dix-neuf ans. C'est peut-être aussi la même raison qui a fait que le Vieux Joe a traversé tous les Etats-Unis, d'Est en Ouest. Âgé de seize ans, apprenti ivrogne, il quitte à pied la maison familiale, un sac sur le dos, et se laisse dériver vers le Sud et l'Ouest, devient mendiant. Des voix lui commandent d'aller toujours plus loin. Lorsqu'il arrive à Los Angeles, les voix cessent, il sait qu'il est arrivé. Amberton Parker est un comédien richissime, marié à une belle starlette, ils ont trois enfants. Lui est homosexuel en privé, hétérosexuel en public.
    Quatre personnages ?
    C'est faire injustice à tous les autres dont la trajectoire est dessinée dans le roman. En un chapitre très court James Frey brosse le portrait de Barry, dont la famille est originaire du Nigeria. Ascension et chute d'un homme d'affaires qui réussit à monter un mini-golf. Sa fortune est éclatante mais ne dure pas.
    Les pages 45-54 (dans l'édition de poche "J'ai lu", n° 9564) forment un tout cohérent sur le thème des armes. S'esquisse alors le destin de personnages que l'on ne reverra plus : Larry, raciste et haineux, le vendeur d'armes ; une jeune femme dont on ne connaît pas le nom, qui se fait violer sous la menace d'une arme pointée sur son front. Incapable de vivre à la suite de cette souillure, elle achète une arme chez Larry afin de se suicider. Enfin, Ricky, chômeur, achète des armes pour les revendre à des criminels qui légalement, ne peuvent pas s'en procurer. Il y a un côté "thématique" dans l'organisation même de ce roman.
    Deuxième remarque destinée à illustrer la très grande quantité de personnages qui traversent ce roman. En premier lieu, les personnages secondaires qui gravitent autour des quatre personnages principaux. Passons. En second lieu des personnages anonymes, dont la trajectoire est à peine esquissée. On les trouve principalement au début et à la fin du roman. Ainsi, p. 612-661. Des chapitres font alterner l'itinéraire de personnages masculins / féminins dépourvus de noms, simplement désignés par les pronoms "il" ou "elle". Comme au début, ce sont des thèmes particuliers qui donnent une cohérence à cette succession de personnages : le thème de l'art, puis de la culture, auxquels succèdent le thème des media et des scandales qui peuvent être associés aux media.
    Il y a donc un monde foisonnant de personnages dans L.A. story.
    Revenons à nos quatre personnages ? Que raconte donc ce roman ?
    Pour l'essentiel des histoires d'amour.
    Esperanza travaille comme femme de ménage, chez Mme Campbell pour payer ses études. C'est l'occasion pour l'auteur de montrer combien sont dures les relations entre employeurs et employés, surtout si l'employée est mexicaine. Mais Esperanza et Douglas, l'un des fils de Mme Campbell, tombent amoureux l'un de l'autre. Ils sont supris par la mère. Esperanza est chassée. Il y a donc bien une intrigue ici. Et sans doute une fin heureuse.
    Maddie et Dylan s'aiment. A Los Angeles comme ailleurs, pour vivre il faut travailler. Ils cherchent du travail, vivent misérablement. Dylan est embauché comme mécanicien, Maddie est serveuse. le patron du garage est une espèce de biker violent qui se fait agresser par une bande d'autres bikers. Dans la bagarre, Dylan tombe sur une somme considérable de billets. Il en prend une partie. Et voilà nos deux tourtereaux à nouveau sur la route, à la recherche d'un nouvel emploi et d'un nouvel appartement.
    Comme le dit Tchekov (cité par Murakami dans 1Q84), si on introduit un pistolet dans un roman, il faudra bien qu'il serve à quelque chose. Même remarque pour les bikers. Ils réapparaitront à la fin du roman pour venir récupérer l'argent volé. Dylan travaille comme caddie dans un golf (clin d'oeil au minigolf de Barry qui ouvre le roman), s'est marié avec Maddie qui est enceinte. Les bikers ne touchent pas à la femme parce qu'elle est enceinte, mais frappent très violemment Dylan, qu'ils emmènent avec eux. Reviendra-t-il indemme ? Reviendra-t-il tout court ? C'est la question sur laquelle "s'achève" cet itinéraire à la fin du roman.
    On le voit, ici aussi un grande tension dramatique pousse le lecteur à continuer sa lecture. Il voudrait bien que ce couple s'en sorte. Il attend avec impatience les épisodes qui l'orienteront vers la réussite.
    Pour Amberton, le problème est peut-être plus simple. Il découvre l'amour en la personne de Kevin, athlète de couleur. Il est marié, mais ne sait pas ce qu'est l'amour. Il est homosexuel, mais cela ne l'avance pas : il se paie de jolis garçons, et c'est tout. Mais là, il va tomber amoureux. Et c'est là tout ce qui fait l'intérêt de cette trame narrative.
    Je mets à part l'itinéraire du Vieux Joe. Peut-on même parler d'itinéraire ? Comme pour Amberton, il connaît une expérience décisive. Puis, la vie continue. de quoi s'agit-il ici ? le vieux Joe est un clochard, mais avec ses copains clochards, il va décider de porter secours à une très jeune fille sans doute droguée, tabassée par des hommes. S'ensuit une épopée grotesque (les clochards s'affublent comme des chevaliers, avec des couvercles de poubelles pour boucliers) qui demeurerait risible si l'un des clochards ne trouvait la mort, tué à bout pour portant par l'un des délinquants ; et si l'on ne découvrait que la jeune fille est en réalité une gosse de riches qui vient s'encanailler dans ce quartier.
    Le clochard est donc héroïque finalement, découvre aussi la culpabiité et le chagrin d'être responsable de la mort d'un ami. La vie continue, mais le personnage s'est lesté subitement d'une expérience qui donne toute sa cohérence à son itinéraire.
    Par sa construction, le roman fait penser à ceux de Dos Passos, Manhattan transfer en particulier. Des tranches de vie. Des destinées fragmentaires.
    Il fait également penser aux Raisins de la Colère de Steinbeck. Chassés de leurs terres par le capitalisme moderne, des milliers de migrants vont partir vers l'Ouest, afin de trouver cet eldorado qu'on leur a promis. C'est l'autre apect de L.A. story.
    La ville de Los Angeles est le personnage principal de ce livre. C'est ce qu'a bien compris la traductrice pour la version française, puisque le titre original est Bright Shiny Morning.
    Du reste, de courts paragraphes racontant un épisode de l'histoire de la ville sont insérés entre les chapitres contant les aventures de nos personnages. On commence donc avec la fondation de la ville en 1781, et on termine en 2000. Ajoutons que certains chapitres font clairement penser à un documentaire, qu'il s'agisse de la construction des chemins de fer ou des autoroutes ceignant la ville ; qu'il s'agisse de l'énumération des fortunes des artistes vivant à Los Angeles ; ou des anciens combattants ayant subi les traumatismes de la guerre.
    D'autre part, Los Angeles, la ville des Anges est aussi celle de tous les rêves. Et le roman décline tous les aspects de ce rêve. Des pages 486 à 506, le roman décline via une anaphore toutes les raisons qui poussent les gens à quitter l'endroit où ils sont pour gagner Los Angeles : "ils viennent pour...". Los Angeles est une espèce de coeur, de pompe, qui attire à elle le sang dont elle a besoin.
    Enfin, à travers ces destinées individuelles, ces précisions historiques, l'auteur aborde des thèmes qui lui tiennent à coeur. Ces thèmes sont d'autant plus nombreux qu'ils peuvent être liés aux rêves que caressent tous ceux qui se tournent vers Los Angeles. Emigration, drogue, violence, racisme, fossé entre les très riches et les très pauvres, armes, pornographie, média, scandales, rumeurs, tourisme, cinéma, émigration, art, culture, etc. sont les thèmes qui se trouvent égrenés au fil des pages. Et, on en trouvera bien d'autres encore !
    On comprend donc pourquoi les personnages humains sont en un sens secondaires. Au-delà de leur destinée individuelle, il y a le monde. Et la ville de Los Angeles est une image du monde. On comprend aussi pourquoi les "héros" ont disparu. En fait, ce sont les modèles ou les anti-modèles qui ont disparu. Ca n'intéresse plus le lecteur.
    Alors, qu'est-ce qui intéresse le lecteur ?
    La vie de millions d'anonymes qui, comme lui, cherchent le bonheur dans la "Cosmopolis".
    La vérité. Il n'y a pas de héros. Il n'y a, au quotidien, que des êtres qui se débattent et tâchent de s'en sortir. Il ne fallait pas moins de sept cent pages pour dire cela.
    Merci monsieur Frey !

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    • Livres 4.00/5
    Par letitbe, le 03 juin 2012

    letitbe
    Comment définir Los Angeles? Miroir aux alouettes? Enfer? Paradis? Toile d'araignée capturant des proies? Univers impitoyable?
    C'est un peu tout cela à la fois pour le lecteur et ce ne peut être qu'un de ces aspects en fonction de la classe sociale à laquelle on appartient.
    James Frey alterne habilement histoires romancées et faits réels.
    Plusieurs univers cohabitent sans jamais se fréquenter. Il y a le SDF accro au chablis, la fille d'émigrés mexicains qui connaît des déconvenues, la star qui cache son homosexualité, ce jeune couple qui veut échapper à l'enfer familial et puis tant d'autres personnages dont le sort est lié à cette ville.
    C'est un livre captivant car on suit avec intérêt les destins des protagonistes et on y apprend également bcp de choses sur les composantes économiques, sociologiques et historiques de cette ville.
    C'est la face cachée du rêve américain et c'est édifiant.
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    • Livres 5.00/5
    Par Gwordia, le 12 juin 2012

    Gwordia
    Avec Le dernier testament de Ben Zion Avrohom, James Frey avait marqué mon esprit de sa plume corrosive et subversive. Je ne pouvais pas n'en pas lire un autre. Mon choix s'est porté sur celui-ci après de chaudes recommandations.
    Pfiou ! Une fois de plus, ça décoiffe. Contrairement au Bûcher des vanités de Tom Wolfe qui se veut la bible romanesque new yorkaise alors que c'est juste boring, L.A. Story est l'essence même de la cité des anges, bien loin des clichés à la Beverly Hills & Cie. C'est trash, désenchanté, violent et dégradant derrière les paillettes et ça sonne juste. Frey nous décrit ici le cauchemar américain par le prisme de losers magnifiques et renforce le choc entre le rêve et la réalité en intercalant des chapitres retraçant l'histoire de la ville tant convoitée où se glissent des statistiques à faire froid dans le dos.
    C'est captivant, édifiant et ça remet les idées en place. Et un page turner de plus, un !
    James Frey rentre définitivement dans mon top ten des auteurs américains incontournables au sens incomparable de la narration.

    Lien : http://gwordia.hautetfort.com/archive/2012/06/12/l-a-story-de-james-..
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    • Livres 4.00/5
    Par Marguerite87, le 28 septembre 2011

    Marguerite87
    Ce livre a été lu tout juste en revenant de mon voyage en Californie. le lire a été un moyen de prolonger mon passage dans la capitale du cinéma. Je ne suis pas certaine que j'aurais autant apprécié ma lecture si je n'en revenais pas justement mais, dans mon cas, ce n'est pas loin d'un coup de coeur.
    James Frey a un style très spécial, il faut le mentionner. Sa manie de ne (presque) pas mettre de virgules m'a un peu déboussolée au début. Après, on s'y habitue quand même. Après quelques pages, on porte toute notre attention sur cette panoplie de personnages très différents les uns des autres mais qui recherchent tous la même chose : améliorer sa situation et être heureux. Les personnages principaux étaient très intéressants. Cependant, quand Frey s'acharnait, sur 5-6 pages, à raconter la vie de certains personnages qu'on ne revoit plus après, je m'ennuyais un peu. Curieuse, j'allais toujours voir quelques pages plus loin pour trouver un chapitre qui débutait par Vieux Joe, Amberton, Esperanza, Dylan ou Maddie. Et là j'avais hâte.
    L'auteur a choisi d'ajouter à ses récits plusieurs informations sur L.A. On voit qu'il se passionne pour cette ville autant qu'on a l'impression à certains moments qu'il la déteste. Les informations étaient généralement bien mais quelques passages comme celui sur les autoroutes était beaucoup trop long pour moi.
    Au final, une très bonne lecture pour qui s'intéresse déjà à la ville de Los Angeles. Pour les autres, je suis moins certaine.
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    • Livres 3.00/5
    Par Loutre_des_Rivieres, le 26 octobre 2012

    Loutre_des_Rivieres
    Pavé aux personnages multiples, dérivant tout au long des paragraphe, LA story, n'a en fait qu' une héroïne principale, la ville géante de Los Angeles. Ces différentes chroniques peuplées d'une multitude de personnages, faisant partie de communautés différentes, dans des quartiers différents (de la star au SDF...) ont, donc un objectif, présenter, et trouver l'essence de la ville des Anges.
    Intéressant et assez bien écrit.
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Citations et extraits

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  • Par Gwordia, le 12 juin 2012

    Il y a approximativement 1 200 000 étudiants dans le comté de Los Angeles. Huit pour cent sont noirs, vingt pour cent latinos, treize pour cent asiatiques, douze pour cent viennent de l'étranger. Quarante-cinq pour cent de ceux qui entrent à l'université en sortent avec un diplôme. Les établissements les plus importants sont l'université de Californie à Los Angeles, avec 37 000 étudiants, et l'université d'Etat de Californie à Long Beach avec 31 000 étudiants. Le Hebrew College Union en possède 57, la Rand School of Policy en à 60. L'une d'entre elles à un budget annuel de 800 000 dollars. Une autre un budget de 1 milliard 700 millions. Il y a dix facultés de droit à Los Angeles, deux facultés de médecine, deux facultés de chirurgie dentaire, et treize séminaires. Cinquante-six universités délivrent des diplômes de professeurs, deux des diplômes d'astrophysique théorique avancée. Au total, les départements couvrent plus de six cents sujets, dont la production de sirop d'érable, la musicologie homosexuelle, le nazisme, la danse du Péloponnèse, le phallus, le terrorisme non violent, la psychologie solaire, la thérapie des rêves brisés ainsi que la conception et la production des séries télé.

    Une fois leurs études terminées, s'ils les terminent, certains étudiants retournent dans les cinquante Etats et cent quatre-vingt-dix pays d'où ils sont venus. Mais soixante pour cent d'entre eux restent à Los Angeles. Ils travaillent dans tous les métiers possibles, dans tous les domaines, bien que moins de trois pour cent de tous les étudiants diplômés de toutes les universités de Los Angeles travaillent dans leur domaine spécifique. Ils rejoignent une force de travail de sept millions d'autres diplômés, la deuxième force de travail de diplômés du troisième cycle au monde.
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  • Par michel.carlier15, le 09 juin 2013

    Casey voit deux rivales qui parlent ensemble (elle prie régulièrement pour que l'une ou toutes les deux soient frappées par la foudre ) elle vient leur dire bonjour fait quelques photos avec elles , on dirait que ce sont les meilleures amies du monde ( à défaut de foudre , peut-être un accident de voiture ) .
    Amberton voit une star de films d'action , ils se serrent la main , et ils se la serrent comme des putains de mecs , rient à leurs blagues respectives se complimentent sur leurs costumes parlent de boire une bière ensemble , tous deux marmonnent espèce de trou du cul dans leur barbe en se quittant . Ils voient des producteurs des agents des scénaristes d'autres acteurs et actrices des directeurs de studio des magnats . En dépit du fait que beaucoup de ces gens se méprisent , on dirait qu'ils sont tous amoureux les uns des autres , profondément , véritablement et follement amoureux . Baiser sur la joue , tape dans le dos , serre-moi dans tes bras mon pote , faisons une photo . Et puis , s'il te plaît s'il te plaît s'il te plaît , va tout droit aux chiottes te faire foutre .
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  • Par letitbe, le 03 juin 2012

    Il découvrit la façade de la gloire, que les gens vivent derrière la façade ne sont pas différents des autres, que certains sont bons honnêtes relativement normaux, que d'autres abusent de leurs privilèges, abusent des dons dont la société les gratifient, traitent ceux qu'ils jugent inférieurs comme s'ils étaient moins qu'humains.

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  • Par letitbe, le 03 juin 2012

    En 1997, après le lobbying intense de la part des industries automobiles et du pétrole, le Congrès réduit les fonds destinés à la Régie métropolitaine des transports de Los Angeles pour développer la constructions du métro.

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  • Par letitbe, le 03 juin 2012

    Si la population continue de croître au rythme actuel, et si le rapport voiture/personne demeure au niveau actuel, on estime qu'aux environs de 2025 Los Angeles connaîtra un embouteillage permanent.

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