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> Constance de Saint-Mont (Traducteur)

ISBN : 2081221314
Éditeur : Flammarion (2009)


Note moyenne : 3.82/5 (sur 72 notes) Ajouter à mes livres
Résumé :
L'un des auteurs les plus célèbres et controversés des États-Unis nous livre ici son premier roman : une chronique audacieuse du Los Angeles contemporain. Des dizaines de personnages défilent sous les yeux du lecteur - certains ne font qu'une unique apparition - tandis... > voir plus
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Critiques, analyses et avis

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    • Livres 4.00/5
    Par letitbe, le 03 juin 2012

    letitbe
    Comment définir Los Angeles? Miroir aux alouettes? Enfer? Paradis? Toile d'araignée capturant des proies? Univers impitoyable?
    C'est un peu tout cela à la fois pour le lecteur et ce ne peut être qu'un de ces aspects en fonction de la classe sociale à laquelle on appartient.
    James Frey alterne habilement histoires romancées et faits réels.
    Plusieurs univers cohabitent sans jamais se fréquenter. Il y a le SDF accro au chablis, la fille d'émigrés mexicains qui connaît des déconvenues, la star qui cache son homosexualité, ce jeune couple qui veut échapper à l'enfer familial et puis tant d'autres personnages dont le sort est lié à cette ville.
    C'est un livre captivant car on suit avec intérêt les destins des protagonistes et on y apprend également bcp de choses sur les composantes économiques, sociologiques et historiques de cette ville.
    C'est la face cachée du rêve américain et c'est édifiant.
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    • Livres 5.00/5
    Par Gwordia, le 12 juin 2012

    Gwordia
    Avec Le dernier testament de Ben Zion Avrohom, James Frey avait marqué mon esprit de sa plume corrosive et subversive. Je ne pouvais pas n'en pas lire un autre. Mon choix s'est porté sur celui-ci après de chaudes recommandations.
    Pfiou ! Une fois de plus, ça décoiffe. Contrairement au Bûcher des vanités de Tom Wolfe qui se veut la bible romanesque new yorkaise alors que c'est juste boring, L.A. Story est l'essence même de la cité des anges, bien loin des clichés à la Beverly Hills & Cie. C'est trash, désenchanté, violent et dégradant derrière les paillettes et ça sonne juste. Frey nous décrit ici le cauchemar américain par le prisme de losers magnifiques et renforce le choc entre le rêve et la réalité en intercalant des chapitres retraçant l'histoire de la ville tant convoitée où se glissent des statistiques à faire froid dans le dos.
    C'est captivant, édifiant et ça remet les idées en place. Et un page turner de plus, un !
    James Frey rentre définitivement dans mon top ten des auteurs américains incontournables au sens incomparable de la narration.

    Lien : http://gwordia.hautetfort.com/archive/2012/06/12/l-a-story-de-james-..
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    • Livres 4.00/5
    Par Marguerite87, le 28 septembre 2011

    Marguerite87
    Ce livre a été lu tout juste en revenant de mon voyage en Californie. le lire a été un moyen de prolonger mon passage dans la capitale du cinéma. Je ne suis pas certaine que j'aurais autant apprécié ma lecture si je n'en revenais pas justement mais, dans mon cas, ce n'est pas loin d'un coup de coeur.
    James Frey a un style très spécial, il faut le mentionner. Sa manie de ne (presque) pas mettre de virgules m'a un peu déboussolée au début. Après, on s'y habitue quand même. Après quelques pages, on porte toute notre attention sur cette panoplie de personnages très différents les uns des autres mais qui recherchent tous la même chose : améliorer sa situation et être heureux. Les personnages principaux étaient très intéressants. Cependant, quand Frey s'acharnait, sur 5-6 pages, à raconter la vie de certains personnages qu'on ne revoit plus après, je m'ennuyais un peu. Curieuse, j'allais toujours voir quelques pages plus loin pour trouver un chapitre qui débutait par Vieux Joe, Amberton, Esperanza, Dylan ou Maddie. Et là j'avais hâte.
    L'auteur a choisi d'ajouter à ses récits plusieurs informations sur L.A. On voit qu'il se passionne pour cette ville autant qu'on a l'impression à certains moments qu'il la déteste. Les informations étaient généralement bien mais quelques passages comme celui sur les autoroutes était beaucoup trop long pour moi.
    Au final, une très bonne lecture pour qui s'intéresse déjà à la ville de Los Angeles. Pour les autres, je suis moins certaine.
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    • Livres 3.00/5
    Par Loutre_des_Rivieres, le 26 octobre 2012

    Loutre_des_Rivieres
    Pavé aux personnages multiples, dérivant tout au long des paragraphe, LA story, n'a en fait qu' une héroïne principale, la ville géante de Los Angeles. Ces différentes chroniques peuplées d'une multitude de personnages, faisant partie de communautés différentes, dans des quartiers différents (de la star au SDF...) ont, donc un objectif, présenter, et trouver l'essence de la ville des Anges.
    Intéressant et assez bien écrit.
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    • Livres 5.00/5
    Par Mia, le 10 mars 2010

    Mia
    Depuis "Mille morceaux", j'attendais impatiemment que James Frey se remette à l'écriture. Et voici « L.A. Story », roman-docu, hyper original, qui marie en tête de chapitres des informations documentaires sur l'histoire du développement de Los Angeles et en chapitre les récits multiples de personnages fictifs venus à LA avec leurs rêves et leurs idéaux : un jeune couple très amoureux en situation précaire, un acteur célèbre et égocentrique, une fille d'immigrés mexicains qui cherche sa place… c'est touffu, vivant et original, on y entre avec une curiosité distante et rapidement on est happé dans l'effervescence propre aux mégalopoles, où tout va si vite et où l'on ne peut s'empêcher de se demander s'il est bien naturel que l'être humain s'entasse dans de si grandes cités…
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Citations et extraits

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  • Par Gwordia, le 12 juin 2012

    Il y a approximativement 1 200 000 étudiants dans le comté de Los Angeles. Huit pour cent sont noirs, vingt pour cent latinos, treize pour cent asiatiques, douze pour cent viennent de l'étranger. Quarante-cinq pour cent de ceux qui entrent à l'université en sortent avec un diplôme. Les établissements les plus importants sont l'université de Californie à Los Angeles, avec 37 000 étudiants, et l'université d'Etat de Californie à Long Beach avec 31 000 étudiants. Le Hebrew College Union en possède 57, la Rand School of Policy en à 60. L'une d'entre elles à un budget annuel de 800 000 dollars. Une autre un budget de 1 milliard 700 millions. Il y a dix facultés de droit à Los Angeles, deux facultés de médecine, deux facultés de chirurgie dentaire, et treize séminaires. Cinquante-six universités délivrent des diplômes de professeurs, deux des diplômes d'astrophysique théorique avancée. Au total, les départements couvrent plus de six cents sujets, dont la production de sirop d'érable, la musicologie homosexuelle, le nazisme, la danse du Péloponnèse, le phallus, le terrorisme non violent, la psychologie solaire, la thérapie des rêves brisés ainsi que la conception et la production des séries télé.

    Une fois leurs études terminées, s'ils les terminent, certains étudiants retournent dans les cinquante Etats et cent quatre-vingt-dix pays d'où ils sont venus. Mais soixante pour cent d'entre eux restent à Los Angeles. Ils travaillent dans tous les métiers possibles, dans tous les domaines, bien que moins de trois pour cent de tous les étudiants diplômés de toutes les universités de Los Angeles travaillent dans leur domaine spécifique. Ils rejoignent une force de travail de sept millions d'autres diplômés, la deuxième force de travail de diplômés du troisième cycle au monde.
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  • Par michel.carlier15, le 09 juin 2013

    Casey voit deux rivales qui parlent ensemble (elle prie régulièrement pour que l'une ou toutes les deux soient frappées par la foudre ) elle vient leur dire bonjour fait quelques photos avec elles , on dirait que ce sont les meilleures amies du monde ( à défaut de foudre , peut-être un accident de voiture ) .
    Amberton voit une star de films d'action , ils se serrent la main , et ils se la serrent comme des putains de mecs , rient à leurs blagues respectives se complimentent sur leurs costumes parlent de boire une bière ensemble , tous deux marmonnent espèce de trou du cul dans leur barbe en se quittant . Ils voient des producteurs des agents des scénaristes d'autres acteurs et actrices des directeurs de studio des magnats . En dépit du fait que beaucoup de ces gens se méprisent , on dirait qu'ils sont tous amoureux les uns des autres , profondément , véritablement et follement amoureux . Baiser sur la joue , tape dans le dos , serre-moi dans tes bras mon pote , faisons une photo . Et puis , s'il te plaît s'il te plaît s'il te plaît , va tout droit aux chiottes te faire foutre .
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  • Par letitbe, le 03 juin 2012

    Il découvrit la façade de la gloire, que les gens vivent derrière la façade ne sont pas différents des autres, que certains sont bons honnêtes relativement normaux, que d'autres abusent de leurs privilèges, abusent des dons dont la société les gratifient, traitent ceux qu'ils jugent inférieurs comme s'ils étaient moins qu'humains.

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  • Par letitbe, le 03 juin 2012

    En 1997, après le lobbying intense de la part des industries automobiles et du pétrole, le Congrès réduit les fonds destinés à la Régie métropolitaine des transports de Los Angeles pour développer la constructions du métro.

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  • Par letitbe, le 03 juin 2012

    Si la population continue de croître au rythme actuel, et si le rapport voiture/personne demeure au niveau actuel, on estime qu'aux environs de 2025 Los Angeles connaîtra un embouteillage permanent.

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